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Alert!   - Ethiopia–South Sudan Relations StrengthenedEthiopia’s Minister for Foreign Affairs, Gedion Timothewos, met to...
15/01/2026

Alert! - Ethiopia–South Sudan Relations Strengthened

Ethiopia’s Minister for Foreign Affairs, Gedion Timothewos, met today with the President of the Republic of South Sudan, Salva Kiir Mayardit, in Juba.

During the meeting, Minister Gedion delivered a special message from Ethiopian Prime Minister Abiy Ahmed to President Kiir. The two leaders discussed a wide range of bilateral and regional issues, reaffirming their mutual commitment to deepening the historic ties between Ethiopia and South Sudan.

Both sides emphasized the importance of economic cooperation, particularly in the areas of trade, investment, and infrastructure connectivity. Priority was placed on developing road and power networks to better serve the citizens of both nations and strengthen regional integration.

Editorial Team

Alert!   -  Nomads versus Settlers:   on the Brink of Rupture By: Joe the Mutant, the Observer – Charilogone Editorial B...
14/01/2026

Alert! - Nomads versus Settlers: on the Brink of Rupture

By: Joe the Mutant, the Observer – Charilogone Editorial Board

If we look at Chad only through the lens of Nomads versus Settlers, I believe it would make the struggle easier to understand.
READ MORE: https://charilogonemedia.com/INTL/Chad%20on%20the%20Brink%20of%20Rupture
When you observe a nomad coming from the northern depths, at first glance he occupies space and thinks of his animals. Everything else must serve his livestock and his enrichment. Since 1980, they have enriched themselves easily through the coffers of the state without ever thinking of preserving that state itself. Today, they have two sources of wealth: the state and their cattle. The rest is of little concern to them.

Alerte! Alliance Soudanaise Fondatrice (Tassiss)Communiqué de presse concernant la classification de l’administration am...
14/01/2026

Alerte! Alliance Soudanaise Fondatrice (Tassiss)
Communiqué de presse concernant la classification de l’administration américaine des Frères musulmans comme organisation terroriste

L’Alliance Soudanaise Fondatrice (Tassiss) se félicite de la décision de l’administration américaine et du président américain Donald Trump de classer les branches de la confrérie des Frères musulmans comme organisation terroriste en Jordanie, au Liban et en Égypte.

Cette décision et cette classification, bien qu’elles soient tardives, constituent une étape correcte dans la bonne direction. Cependant, elles restent incomplètes puisqu’elles n’ont pas mentionné la branche soudanaise. En effet, les branches de la confrérie des Frères musulmans dans ces pays ne représentent pas un danger comparable à celui de la branche soudanaise, qui est la plus dangereuse sur les plans organisationnel, financier, diplomatique et militaire. Dans aucun de ces pays, l’organisation n’a atteint le stade de la prise de contrôle totale de l’État et de toutes ses institutions, comme cela s’est produit au Soudan.

La gravité de la branche soudanaise des Frères musulmans, sous ses différentes formes — Parti du Congrès National dissous, courant islamique large, etc. — repose sur son appropriation du nom de l’État et de ses différents appareils sécuritaires et militaires tels que l’armée, la police et les services de renseignement, ainsi que des ministères du pouvoir exécutif et des institutions du pouvoir législatif et judiciaire. Tout cela est le résultat de trente années de gouvernance et de la politique d’hégémonie adoptée par cette organisation criminelle.

Cette armée criminelle, appelée faussement et mensongèrement « armée soudanaise », n’est en réalité que l’armée de la confrérie des Frères musulmans terroristes. Il en va de même pour la police, les services de renseignement, et même les ministères de l’État comme le ministère des Affaires étrangères et toutes ses ambassades, représentants et ambassadeurs, qui ne sont que des membres de cette organisation terroriste ou des alliés et bénéficiaires de celle-ci.

Nous, à « Tassiss », appelons la communauté internationale à prendre conscience de cette différence majeure entre les branches de la confrérie des Frères musulmans terroristes dans le monde et celle du Soudan. C’est ce qui pousse les branches de l’organisation, ainsi que les États et régimes qui la soutiennent ou en tirent profit, à appuyer l’armée de cette organisation terroriste criminelle.

Nous poursuivrons, au sein de « Tassiss », notre révolution et celle du peuple soudanais issue de la glorieuse révolution de décembre 2018 contre ces terroristes, afin de libérer notre pays et nos peuples de leur emprise.

La révolution continue

Dr. Alaa Eddine Awad Naqd
Porte-parole officiel de l’Alliance Soudanaise Fondatrice (Tassiss)
Mercredi 14 janvier 2026.

Alerte ! 🟥 Sud du   : Le leader politique Brice Mbaïmon Guedmbaye lance un appel aux rebelles via sa page Facebook : "Je...
14/01/2026

Alerte ! 🟥 Sud du : Le leader politique Brice Mbaïmon Guedmbaye lance un appel aux rebelles via sa page Facebook : "Je demande aux combattants rebelles du MPRD de déposer les armes et de poursuivre les pourparlers avec la Mediature de la République. Nous n'avons pas besoin d'aggraver la souffrance de nos populations."

Alerte!  ́s  Soudan : Hamidti entre honneur et vengeancePar: Dr. Walid Adam Madabo - La Rédaction Charilogone -Jan 14, 2...
14/01/2026

Alerte! ́s Soudan : Hamidti entre honneur et vengeance

Par: Dr. Walid Adam Madabo - La Rédaction Charilogone -Jan 14, 2026
Lire plus: https://charilogonemedia.com/actualites-rss/Sudan:%20Hamidti%20between%20honor%20and%20revenge
Toutes les guerres ne se ressemblent pas, et tous les dirigeants ne sont pas identiques, même s'ils se tiennent tous dans la même image, portant le même uniforme et parlant la même langue. La différence, souvent, n'apparaît pas dans les discours ou les déclarations, mais dans ce moment caché où l'homme choisit : va-t-il mener la bataille avec honneur, ou la souiller par la vengeance ?

Alert!     -  Djibouti and Ethiopia: Strategic Brotherhood in the Face of External Pressures - Jan 12, 2026 By: Charilog...
12/01/2026

Alert! - Djibouti and Ethiopia: Strategic Brotherhood in the Face of External Pressures - Jan 12, 2026

By: Charilogone Editorial Team

In the Horn of Africa, Egypt has intensified its diplomatic maneuvers to pressure Djibouti into reducing its partnerships with Ethiopia and to promote anti-Ethiopian political propaganda on the international stage. By aligning with Eritrea, Somalia, and Sudan, Cairo seeks to hinder Ethiopia’s major development projects – among them the Grand Ethiopian Renaissance Dam (GERD), the railway and logistics corridors linking Ethiopia to Djiboutian ports, as well as energy and industrial investments.

SOURCE: https://charilogonemedia.com/rss-news/Strategic%20Brotherhood%20in%20the%20Face%20of%20External%20Pressures

Alerte!     : Six ans de détention arbitraire du général Abdoulaye Miskine : une affaire qui défie la conscience judicia...
12/01/2026

Alerte! : Six ans de détention arbitraire du général Abdoulaye Miskine : une affaire qui défie la conscience judiciaire du Tchad
👉Les hommes du menacent de reprendre les armes
LIRE: https://magazine-charilogone.over-blog.com/2025/10/six-ans-de-detention-arbitraire-du-general-abdoulaye-miskine-une-affaire-qui-defie-la-conscience-judiciaire-du-tchad.html
Selon les sources bien introduites et crédibles de notre rédaction, les hommes du FDPC restés fidèles au général Abdoulaye Miskine envisagent de reprendre les armes dès le début de l’année 2026 contre le régime centrafricain. Ils dénoncent l’absence de volonté réelle du gouvernement de Bangui à instaurer une paix inclusive avec tous les Centrafricains, et pointent du doigt le silence complice du régime face à la détention prolongée de leur chef à N'Djaména.

Le général Abdoulaye Miskine, chef du Front démocratique du peuple centrafricain (FDPC) N'Djaména, 25 octobre 2025 — Ce jour marque un triste anniversaire dans l’histoire judiciaire du Tchad : six années se sont écoulées depuis l’arrestation du général...

Alerte!  ́s   au   -   - Invité : Dr Ngaro Nadjindoh, secrétaire à la formation et à la communication du Syndicat des Mé...
11/01/2026

Alerte! ́s au - - Invité : Dr Ngaro Nadjindoh, secrétaire à la formation et à la communication du Syndicat des Médecins du Tchad ( )

Par : Joe LE MUTANT - L'équipe éditoriale de Charilogone

Au Tchad, la situation des médecins demeure l’un des sujets les plus sensibles du secteur public. Entre salaires jugés dérisoires, absence de plan de carrière, manque de formations continues, conditions de travail difficiles et grèves à répétition, les praticiens se retrouvent souvent au cœur d’un système qui peine à les valoriser. Pour éclairer l’opinion publique sur les réalités vécues par les médecins tchadiens, La Rédaction Charilogone a posé dix questions essentielles au Dr Ngaro Nadjindoh, secrétaire à la formation et à la communication du Syndicat des Médecins du Tchad.
Il répond ici sans détour, décrivant un quotidien fait de frustrations, d’injustices, mais aussi d’un profond sens du devoir envers les patients.

Alerte!  ́s -   : N’Djamena, soixante-cinq ans sans repos - Jan 10, 2026 Par : Yves TALLOT – La Rédaction Charilogone Vi...
10/01/2026

Alerte! ́s - : N’Djamena, soixante-cinq ans sans repos - Jan 10, 2026
Par : Yves TALLOT – La Rédaction Charilogone

Vivre la guerre à N’Djamena… Quelle aventure, quand on en réchappe, et qu’avec du recul, cela finit par faire plus rire que pleurer !
Nos souvenirs d’enfance hantent nos sommeils vingt, trente, quarante, voire soixante ans après.

Habitant Sabangali, non loin de la villa du chef d’état-major de Ngarta Tombalbaye et de la maison à étage de son épouse, un 13 avril 1975, nous avions entendu des coups de feu la veille. Le lendemain, je voyais ma mère pleurer, triste : on venait de tuer Ngarta. Notre père fut arrêté quasiment sous nos yeux et conduit à la prison du CSM, le Conseil supérieur militaire. Avec les témoignages recueillis à droite et à gauche, ce coup d’État n’a pas fait plus de dix morts.

En 1978, alors que Hissein Habré était logé dans la même villa à étage de l’épouse de Ngarta Tombalbaye, avec son équipe restreinte de rebelles, ils déclenchèrent les hostilités. Au lycée Félix Éboué, un lundi 12 février 1979, éclata une grande guerre, durant laquelle une partie de ma famille fut faite prisonnière par Hissein Habré, puis libérée — pour ne pas dire échangée — en 1980.

Nous avions fui N’Djamena pour nous retrouver au Moyen-Chari, comme tant d’autres fuyards de la capitale.

En 1982, les troupes de Hissein Habré prirent le Sud, Sarh, la ville des Codos. Il y eut une débandade, mais nous restâmes dans cette ville jusqu’en 1988–1989.
Puis nous sommes revenus reprendre notre vie paisible à Sabangali.

En 1990, alors qu’une guerre fratricide entre Goranes et Zaghawas faisait rage à l’est du Tchad, nous nous réveillâmes un 1er décembre pour apprendre que Hissein Habré avait fui vers le Cameroun, laissant la capitale sans président pendant près de deux semaines.

De 1990 à 2006 puis 2008, les rebelles venus de l’Est — une première fois avec le capitaine Mahamat Nour, puis une seconde fois avec Tom, Timane et Nouri — secouèrent la capitale : pillages, tueries, fuites. Mais les présidents français, soutiens actifs d’Idriss Déby Itno, eurent raison des rebelles. L’argent du pétrole de Doba, apparu en 2002, permit au Maréchal de sauver son pouvoir jusqu’en 2021.

Une rébellion dissidente attaqua encore, mais pour une fois, il n’y eut pas de pillages à N’Djamena. La raison : cette attaque coïncidait avec la proclamation des résultats de l’élection présidentielle en cours.

Le CMT, Conseil militaire de transition, avec la bénédiction de Macron, choisit d’adouber le fils du Maréchal et d’en faire un autre Maréchal, sous les yeux impuissants des Tchadiens.

Après tout, cette ville s’appelle « N’Djamena », qui signifie « reposons-nous » dans son sens étymologique arabe.

Le côté ironique de l’histoire, c’est qu’à chaque fois qu’il y a eu du grabuge à N’Djamena, il y a eu des pillages : civils, bureaux administratifs, stations d’essence, véhicules des parkings publics, entreprises chinoises de construction (fer et ciment)… Et beaucoup de morts.

Le côté le plus cocasse, c’est qu’en 2008, alors que tout N’Djamena était convaincu que le Maréchal père était vaincu, certains, après avoir volé canapés, tables, ordinateurs de bureau et même les costumes de notre cher Premier ministre Kassiré Delwa Koumakoye Imam, furent sommés de les rendre en les déposant au carrefour du coin, à la tombée de la nuit.
Imaginez le décor…

Tout cela a duré banalement soixante-cinq ans, avec son cortège de fuyards et de retournés.
Point de repos, à N’Djamena !

La Cinquième République, celle de la refondation, a oublié de conjurer le sort, la guerre et les morts.
Ils ont pensé à tout, sauf aux démons têtus attachés au nom de la ville de N’Djamena, qui sont encore là.

Changer le nom de cette ville, pour l’amour de Dieu, sinon…

Avec quel nom, pensez-vous débaptiser N’Djamena ?

Nous allons encore fuir, mes amis, et qu’est-ce que c’est drôle ! Drôle de voir les N’Djaménois vivre des conditions pires que celles des enfants d’Israël, qui n’ont souffert que quarante ans avant d’entrer en Terre promise.

« Djaréna », ça sonnerait mieux, je pense.

Par : Yves TALLOT – La Rédaction

Alerte!  ́s - Libye–Égypte–Soudan : un jeu d’alliances risqué - Jan 8, 2026 Photo : Le président égyptien Abdel Fattah a...
08/01/2026

Alerte! ́s - Libye–Égypte–Soudan : un jeu d’alliances risqué - Jan 8, 2026

Photo : Le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi (à gauche), le président du Conseil présidentiel soudanais du gouvernement de paix, le général Mohamed Hamdan Dagalo, alias Hemeti (au milieu), et le maréchal libyen Khalifa Haftar, chef des forces armées de l’Est libyen (à droite).

Par: La Rédaction Charilogone.

L’Égypte a récemment adressé des avertissements à Khalifa Haftar, chef des forces de l’Est libyen, en raison de son soutien présumé aux Forces de soutien rapide (FSR) de Mohamed Hamdan Dagalo, dit Hamidti, au Soudan. Cette situation crée des tensions entre Le Caire et Haftar, car l’appui logistique ou militaire aux FSR est perçu comme une menace directe pour la sécurité nationale égyptienne. Pourtant, plus de 1 000 km séparent l’Égypte de la Libye, ce qui limite son influence réelle sur Haftar. L’Est libyen, de son côté, ne souhaite pas perdre un allié stratégique comme les FSR, malgré les pressions du Caire.

Le discours de « sécurité nationale » avancé par l’Égypte ne convainc pas de nombreux analystes, qui y voient une ingérence dans les affaires internes soudanaises. Les FSR n’ont jamais attaqué l’Égypte ni exprimé une intention de le faire : il s’agit d’un conflit interne au Soudan. Pour Le Caire, l’enjeu est surtout de maintenir l’armée soudanaise au pouvoir et de bloquer les réformes exigées par les FSR et la coalition Tasis. La question centrale reste donc : quelle armée soudanaise, souvent décrite comme dominée par les islamistes, l’Égypte cherche-t-elle à préserver ?

Ce choix est jugé risqué. L’Égypte et certains pays arabes soutiennent une armée soudanaise contrôlée en grande partie par des islamistes, alors même que les soudanais aspirent à tourner définitivement la page du régime d’Omar el-Béchir. Plusieurs experts soulignent le paradoxe : Le Caire combat les Frères musulmans sur son propre territoire, mais soutient Abdel Fattah al-Burhane et ses alliés islamistes au Soudan, au nom de la « sécurité nationale ». Une position en décalage avec la dynamique mondiale de lutte contre l’islamisme radical.

Sur le dossier libyen, l’Égypte considère Haftar comme un allié essentiel pour sécuriser sa frontière occidentale et contenir l’influence islamiste. Mais son influence reste limitée. Sur le plan économique, les marchés de reconstruction de l’Est libyen sont attribués à des entreprises égyptiennes, dans une dépendance fragile. Sur le plan politique, Haftar privilégie ses relations avec les Émirats arabes unis, premiers investisseurs dans la région, ce qui réduit la marge de manœuvre du Caire.

Si Haftar renonçait à son soutien aux FSR, il risquerait de perdre un appui stratégique, notamment face au gouvernement de Tripoli qui ambitionne de contrôler tout le pays par la force. La relation entre Haftar et les FSR remonte aux années 2000, lorsque le maréchal libyen cherchait à consolider son pouvoir contre les djihadistes.

La dispute autour des Émirats arabes unis

Un nouvel élément accentue les tensions : une divergence entre Haftar et Abdel Fattah al-Sissi au sujet des Émirats arabes unis. Le président égyptien a demandé à Haftar de mettre fin à son soutien aux FSR, soupçonnées de bénéficier de l’appui d’Abou Dhabi. Haftar aurait refusé. Or, l’Égypte entretient elle aussi des relations économiques étroites avec les Émirats, qui disposent d’investissements majeurs au Caire comme dans l’Est libyen. Leur rôle apparaît donc incontournable dans l’équilibre régional. Cette situation illustre la complexité des alliances et la difficulté pour l’Égypte d’imposer ses choix à Haftar, dont la survie politique et militaire dépend largement du soutien émirati.

Le soutien de l’Égypte à Haftar relève d’une stratégie pragmatique à court terme, visant à préserver son influence régionale et ses intérêts sécuritaires. Mais à long terme, ce pari reste incertain et risqué. Il pourrait réduire la marge de manœuvre diplomatique du Caire, fragiliser ses relations avec un Soudan en pleine mutation et compliquer son équilibre avec des partenaires stratégiques comme les Émirats arabes unis.

Alerte!   - Selon mes sources à la Coordination de la police judiciaire, l’état de santé de Masra s'est fortement détéri...
08/01/2026

Alerte! - Selon mes sources à la Coordination de la police judiciaire, l’état de santé de Masra s'est fortement détérioré ces derniers jours. Sa libération apparaît désormais comme une urgence absolue afin d’éviter une issue dramatique.
Il est encore possible d’empêcher le pire. Il ne faudrait pas répéter les tragédies d’Ibni Oumar Mahamat Saleh et de Ngarial Modeste du FACT, tous deux morts après avoir subi des tortures physiques et psychologiques en détention. L’histoire récente a déjà laissé des blessures profondes.
Il serait dangereux de croire que les militants de Masra ou les Tchadiens, dans leur ensemble, sont résignés ou sans réaction. Si Masra venait à décéder en prison, toute perspective de réconciliation nationale serait gravement compromise.
Il est impératif d’éviter que le pays ne bascule dans le sang et le feu. Le Tchad n’a plus besoin de guerre. Les populations aspirent à la paix, à la justice et à la préservation de la vie humaine, libérez Masra immédiatement.
Je fais ma part de devoir. Libérez Masra immédiatement.

Par: Zakaria adoum Zakaria Coordonnateur national de Wakit Tama section politique

Alerte!DÉCLARATION CONJOINTE DE LA COMMISSION DE L'UNION AFRICAINE ET LES AFFAIRES ÉTRANGÈRES DES EMIRATS ARABES UNIS Le...
08/01/2026

Alerte!DÉCLARATION CONJOINTE DE LA COMMISSION DE L'UNION AFRICAINE ET LES AFFAIRES ÉTRANGÈRES DES EMIRATS ARABES UNIS

Les Émirats arabes unis et la Commission de l'Union africaine ont tenu une réunion de haut niveau à Addis-Abeba, en Éthiopie, le 6 janvier 2026, rassemblant le président de la Commission de l'Union africaine, Mahmoud Ali Yousif, et le ministre d'État, Cheikh Shakhbout bin Nahyan Al Nahyan.

Cette réunion fait suite à la première série de consultations politiques qui s'est tenue à Abou Dhabi le 13 septembre 2025, dans le cadre du mémorandum d'entente signé en 2019. Les deux parties ont réaffirmé leur engagement commun à renforcer le partenariat entre les Émirats arabes unis et l'Union africaine.

Les deux parties ont examiné les progrès réalisés depuis le début des consultations et ont échangé des vues sur les domaines de coopération prioritaires, réaffirmant leur engagement à poursuivre le dialogue politique.

Elles ont convenu de l'importance centrale de l'Agenda 2063, en particulier de l'initiative phare « Faire taire les armes d'ici 2030 », ainsi que de la Zone de libre-échange continentale africaine, soulignant la relation complémentaire entre la paix, la sécurité, le commerce et le développement. Dans ce contexte, elles ont convenu de renforcer leur coopération pour soutenir ces priorités stratégiques, partant du principe que la paix durable est une base essentielle pour l'intégration économique et que l'expansion du commerce et de l'investissement contribue à renforcer la stabilité et la capacité à relever les défis et à promouvoir le développement durable en Afrique.

Les deux parties ont salué le lancement par les Émirats arabes unis de l'initiative « L'intelligence artificielle pour le développement » d'un milliard de dollars, annoncée lors du sommet des dirigeants du G20 à Johannesburg en novembre 2025, soulignant son potentiel prometteur pour soutenir les priorités de développement en Afrique, en renforçant l'innovation et en accélérant la transformation numérique.

Le président de la Commission de l'Union africaine et le ministre d'État, Cheikh Shakhbout bin Nahyan, ont échangé des vues sur les développements en matière de paix et de sécurité dans la région de la Corne de l'Afrique, soulignant le lien étroit entre la stabilité de la Corne de l'Afrique et la sécurité du golfe Persique, y compris les questions de sécurité maritime et de prospérité régionale.

En ce qui concerne le Soudan, les deux parties ont souligné la nécessité d'une trône humanitaire immédiate et inconditionnelle, d'un cessez-le-feu permanent, de l'accès sans entrave de l'aide humanitaire à tout le Soudan, de la responsabilité des auteurs de violations du droit international humanitaire et de la formation d'un gouvernement indépendant dirigé par des civils répondant aux aspirations du peuple soudanais.

Endereço

Rua Cirilo Da Conceicão Silva No. 7
Luanda
1248

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