Listen To

Listen To LISTEN TO: 1h de musique, sur LNFM/104.8 Chaque mardi dès 20h nous explorerons ensemble un style musical différent, du Jazz à l'Électroswing, ça va pulser!

Comme Einstein tu penses que sans la musique la vie serait une erreur? Tu es un amoureux de celle-ci et tu voudrais en savoir un peu plus sur un style ou un artiste particulier? L'équipe de LISTEN TO te donne rendez-vous tous les mardis d'octobre et de novembre dès 20h. Chaque semaine nous découvrirons ensemble un style musical différent. Au programme:
-> Un invité expert du style musical de la s

emaine;
-> Un maximum de musiques parce que c'est ça qu'on aime; et enfin
-> Une perle, un son original diffusé directement depuis un bon vieux 33 tours! Tu peux nous écouter sur les ondes de la radio LNFM (104.8) ou en streaming via le site internet : http://www.lnfm.eu

Musicalement vôtre,

L'équipe de Listen To

28/11/2014

On remercie aussi Baptiste Lambinet, qui nous a gentiment réalisé nos beaux logos Listen To! Allez liker sa page et jeter un coup d'oeil à son talent!

https://www.facebook.com/baptistelambinetgraphics?fref=ts

> Communication visuelle
> Graphisme, Illustrations, Motion Design, Web Design
> Éthique + Esthétique

26/11/2014

Allez voici encore un petit quelque chose tout de même, la chronique de Jean Laporte volume 3, proférée lors de l'émission Listen To British Rock :

"Cette semaine, comme je ne suis pas très inspiré, je propose de commencer par une minute de silence en hommage à Jack Bruce…
Allez, vaya con dios !
Il existe au moins 56 définitions du rock, alors qu’en vérité, par définition, le rock n’a pas de définition. D’ailleurs, le rock est rock depuis toujours. C’est faux de croire qu’Elvis fut le premier, il y en a eu bien d’autres avant lui. Afin de rétablir la vérité, je vais vous conter en quelques dates l’histoire du premier rockeur, qui est, finalement, l’alpha et l’oméga du rock, le bien nommé Jésus-Christ.
Tout a commencé, il y a plus ou moins 2000 ans quand un Gabriel’s angel est venu voir une certaine Marie. On retient de cette rencontre deux phrases célèbres :
-Hé Gabriel tu te rebelles contre quoi
- Qu’est-ce que tu me proposes ?
Ce qui se passa ensuite, nul ne le sait, mais neuf mois plus t**d, un enfant venait au monde, Jésus. Marie prétendait qu’il s’agissait d’un miracle - pourquoi pas les midi-chloriens tant qu’on y est ? - mais on ne va pas reprocher à l’épouse d’un charpentier de parler la langue de bois.
Dès sa naissance, on annonce qu’il sera le King. Il naît pourtant dans une étable et passe son enfance sur les routes du Vieux Sud, ce qui l’amène toutefois à découvrir de nombreux styles musicaux.
À sept ans, Marie sait déjà qu’il sera une superstar. En effet, tandis que son père coupe des planches, lui monte dessus.
Il reçoit une éducation musicale classique, mais comme tous les enfants, il a un tempérament inégal. Ainsi, à 12 ans, alors qu’il chante une cantate au temple, Marie pense qu’il fait une fugue. Ce n’est que bien plus t**d en pêchant avec ses disciples qu’il trouvera le ton juste…
À Dix-sept ans, il offre la moitié de son Perfecto à un pauvre. Ce n’était pas facile à déchirer, mais il aime les pauvres. Il dira plus t**d que le « Stairway to heaven » est pour eux, tandis que les autres auront beau agiter leurs bijoux, il sera toujours plus facile pour un zeppelin de passer par le chas d’une aiguille que pour un riche d’entrer au royaume des Cieux. Certains voient dans cet amour pour les sans-dents un message subliminal : L*D.
À Dix-huit ans, alors qu’il enregistre des psaumes et des hymnes, il fait une pause et chante en araméen « Shlom lékh bolto Maryam », (« That’s all right Mama » en anglais). Son manager, le colonel Qohélet, lui dit qu’il a là son premier numéro un. Il est vrai que les Romains adorent ce noir qui chante comme un blanc. On a longtemps considéré que c’était le premier morceau rock du Proche-Orient, mais c’était avant que l’on redécouvre Rocket 88, qui pour des raisons politiques évidentes, lui est préféré aujourd’hui.
À Dix-neuf ans, il rejoint son cousin, Jean-Baptiste, qui a découvert un nouveau son. Il fait son baptême. Ce n’est pas gu**le en terre bleu mais gu**le en mer rouge ! Il fonde avec Peter, Paul et Mary, The Bethléems. C’est l’heure de la Bethléem génération. Assez vite, Jésus, qui n’est pas à sa première provocation dit : nous sommes plus célèbres que Moise. D’autres iront plus loin : Jésus is God. C’était jugé comme un crime.
À Vingt-ans, il prouve que le rock, c’est avant tout un mode de vie, une manière d’être, et il choque tout le monde en remplaçant l’eau par du vin au mariage d’une cousine. Et quand il fait le pitre aux Corinthiens en plein Sabbat, les sages disent qu’il dépasse vraiment l’Osbourne. Quant à sa musique, elle est tellement énergique qu’elle fait même danser les paralytiques ; on la juge diabolique. Jésus préfère le terme parabolique. Sans oublier les fameuses sèches miraculeuses…
À Vingt-et-un an, il croque dans la pomme d’une certaine Marie-Madeleine. En contre-partie, il prend la défense de cette femme adultère en proposant à la foule en colère de ne lui jeter que des pierres imaginaires. Contrairement à ce qui a été dit, il ne s’est rien passé entre elle et Jésus. C’est avec Marie-Jeanne qu’il atteint le septième ciel.
À Vingt-deux ans, il décide de fonder un nouveau groupe, JC and the amazing grace underground et rassemble autour de lui douze disciples qui sont autant de cordes à son arc, je veux dire à sa Rickenbacker. Pour être engagé, Juda peint sa batterie en noir pour faire plus Ringo et moins ringard. Jésus découvre les grands prophètes et le petit pentateuque rouge. C’est l’heure du Peace and love, du « tendre l’autre joue », et des premiers festivals hippies. C’est aussi le moment où ses textes deviennent obscurs, occultes, psychédéliques, ésotériques : encore aujourd’hui, la plupart d’entre eux sont incompris, et même pour les chrétiens ça reste de l’Hébreu. C’est l’heure de l’engagement aussi, il écrit sur sa guitare : « this machine kills Pharisiens ». Pendant ses concerts, il distribue et multiplie les « lapins blancs », une façon à moitié « learique » de dire de la drogue. Il fait de même avec des poissons ; résultat, il se met une partie de son public à dos quand il recourt aux Fish sticks. Certains considèrent cela comme une trahison. L’annulation de son concert à Pompéi à cause de l’éruption du Vesuve signera la fin de cette époque pleine de grâce et d’espérance.
Désormais, la carrière de Jésus va devenir plus sombre…"

26/11/2014

Voilà Listen To c'est bel et bien fini, on vous remercie de nous avoir suivis et on espère que vous avez apprécié la musique. En guise d'au revoir voici la dernière playlist Listen To ElectroSwing :

- (tapis) Sound Nomaden : Trumpet
- Fonograff : La Java
- Gramatik : Just Jammin
- Chinese Man : Artichaut
- Lyre le Temps : Looking Like This
- Parov Stelar : All Night Long
- Caravan Palace : Jolie Coquine
- Kormac : Wash My Hands
- Deluxe : Mr. Chicken
- Proleter : It Don't Mean a Thing
- Bart and Baker : Thrift Shop (electroswing remix)

Faites vous donc plaisir une dernière fois!

Bye Bye

L'équipe de Listen To

25/11/2014

À la recherche d'un son électrique? D'une ambiance qui swingue? Écoutez Listen To pour sa dernière émission dédiée à l'Electro Swing ce soir à 20h sur le 104.8 ou sur lnfm.eu

21/11/2014

La chronique décalée de Jean Laporte 2.0, version Blues :

"On réduit souvent le blues à trois accords. C’est une erreur, une faute, une ineptie. C’est comme limiter la 5e de Beethoven à « pom pom pom pom ». C’est le pommier qui cache le verger. Croyez-moi, écoutez la suite et vous aurez des pommes, des poires, des pêches, des scoubidoubidous ; tout ce qu’il faut, en somme, pour une bonne salade de fruit. C’est pourquoi, afin de bien préparer cette chronique, j’ai écouté énormément de blues cette semaine, tant que mon voisin est venu se plaindre. Mon voisin c’est quelqu’un, mais je n’aurais jamais cru que ce clampin allait me dire :
« N’allez pas croire que je suis raciste – je bois mon café pur noir et ma boniche l’est aussi, par contre je suis fatigué d’entendre ces voix cassées, ces cris stridents, et ces plaintes lancinantes, cette musique du diable. Ajoutant, en guise d’ultime provocation : leur place est aux champs et non à la chanson. »
J’aurais voulu lui répondre qu’avec cette musique l’on brûle de l’intérieur, que l’on vit un rêve blues c’est merveilleux, et que l’on se sent appartenir à la grande chaîne de l’humanité et de ses souffrances quotidiennes, mais abasourdi par ses propos et presque aussi courageux qu’un résistant en 46, j’ai préféré ne rien dire et j’ai coupé le son… J’aurais bien écouté autre chose, mais assez vite, j’ai découvert que toutes les musiques qu’on aime, elles viennent du noir, elles viennent du blues… Comme le disait je ne sais plus qui, « quoi que je m’achète, du rock, du jazz, du disco, du rap, de l’électro, du r’n’b, c’est toujours une musique métissée, hybride, croisée, brassée, pas toujours avec sagesse mais peu importe… Bref, le blues n’est jamais loin. En outre, la musique n’est pas manichéenne.
D’ailleurs, il faut reconnaître que souvent les blancs se sont attribués les mérites des noirs et s’en sont mis plein les poches ; Elvis a dupé Crudup ; les Stones ont roulé Waters ; Les Trashmen ont ravi les Rivingstones ; même les Beatles n’étaient pas en manque avec le Chuck béribéri ; quant aux de Led Zep, les rois de l’effet l’Arsene Lupin et des larcins musicaux, ils ont fauché Willie Dixon, piqué Pickett, volé Howlin’ Wolf sans louvoyer, et bien d’autres encore… Enfin, tournons la Page, on n’est pas là pour parler Chiffons comme le disait George Harrison. Il n’empêche, c’est du vol et du plagiat. C’est du néocolonianisme pur et dur. Ceci dit, ce n’est pas limité à la musique, ainsi j’ai appris qu’en réalité Tintin au Congo n’avait pas été écrit par Hergé, mais par un n***e : un certain Georges Rémy.
Alors je suis retourné voir mon voisin et je lui ai dit qu’à l’exception de Fernandel ou Tino Rossi, voire Jean Rouquas, c’était coton de trouver une musique qui ne passe pas par le fric, par l’Afrique pardon, et qui n’a pas de près ou de loin des liens avec la musique noire. Même Michel Leeb, vous savez ce sous Jerry Lewis, qui singeait si bien la caricature de l’Africain tel qu’on se la représentait il y a 150 ans, même lui chante aujourd’hui qu’il voudrait être noir. Même Johnny Cash qui lave pourtant plus blanc que blanc a été influencé par le blues ! Même Morrico-ne dont le nom cache à peine ses origines… Sans oublier le rock sudiste qui est empreint d’emprunts à la musique noire !
Alors, il m’a répondu que, pour sa part, il n’écoutait que de la musique française en lisant un bon livre français, à la gloire de la langue et de la culture sans fraise, française pardon ! Ainsi, quand je suis arrivé chez lui, il écoutait une symphonie du Chevalier de Saint-Georges en lisant les « Trois mousquetaires » d’Alexandre Dumas…
Ceci prouve que Ray Charles avait raison quand il disait : « Je suis aveugle, mais on trouve toujours plus malheureux que soi... J'aurais pu être noir». À moins que ce ne soit Lafontaine ? Lui qui a aussi écrit, ou à peu près, travaillez, prenez du le Pen, de la peine, c’est les cons qui manquent le moins.
Afin de ne pas finir sur une note noire, je vous propose de conclure cette harangue par un message de paix et d’amour que j’ai trouvé en écoutant une bluette digne des plus grands blues mes frères :
« Nous espérons sincèrement que vous appréciez l’émission, et surtout n'oubliez pas que, qui que vous soyez, et quoi que vous fassiez pour gagner votre vie, tenir le coup et survivre, il y a toujours quelque chose que nous avons tous en commun. Vous, moi, eux, tout le monde, tout le monde a besoin de quelqu’un, tout le monde a besoin d’aimer quelqu’un… Everybody Needs Somebody, Everybody Needs Somebody to Love. » "

20/11/2014

Et comme chaque semaine, voici la playlist de la dernière émission Listen To Balkans :

- Kocani Orkestar : S**i S**i Baba
- Goran Bregovic : Kalashnikov
- Shantel : Donna Diaspora
- Emir Kusturica and the No Smoking Orchestra : Djindji Rindji Bubamaro
- Fanfare Ciocarlia : Mr. Loba Loba
- Gogol Bo****lo : Start Wearing Purple
- Balkan Beat Box : Digital Monkey
- Kiril Dzajkovski : Jungle Shadow
- Beirut : The Rip Tide

Bonne écoute et bonne fin de semaine, à mardi prochain pour la dernière émission de Listen To!

Le Crew!

15/11/2014

En exclusivité et rien que pour vous (et personne d'autre donc!) et vos méninges, voici la première chronique décalée de notre inénarrable Jean Laporte, dans le texte s'il vous plait!

"Politique française. Le journal Les Echos s’interroge : pourquoi le gouvernement Hollande coûte trois fois moins cher que celui de Sarkozy ? La réponse : sans doute parce que le premier n’a plus de première dame. À ce propos, on apprend que les Femen n’ont pas le soutien d’Emma Watson, rien d’étonnant, elles n’en portent pas. Politique étrangère. On annonce que les résultats des élections présidentielles au Brésil seront très serrés, normal me direz-vous au pays du café et des tenues menues de beach volley. N’empêche la dernière fois qu’on prévoyait un résultat si serré au Brésil, c’était, rappelez-vous, pour la demi-finale contre l’Allemagne…
Ah l’on me dit dans l’oreillette que je suis hors-sujet. « Je n’étais en rien au courant de ce manquement, j’en assume la pleine et entière responsabilité. Et conscient de l’image négative qui ternit cette radio et en pleine cohérence avec mes valeurs blablabla, j’ai pris la décision, dans l’intérêt de cette émission, après m’être librement examiné à l’insu de mon plein gré, de changer de sujet. »
En avant la zizique donc ! Le monde musical va mal. Les jeunes n’écoutent plus de jazz, cette musique d’une simplicité complexe, qui charme autant les oreilles que les orteils, puisqu’elle incite au claquement de doigt, aux improvisations endiablées et à la liberté chérie.
C’est triste, c’est malheureux mais c’est comme ça. De nos jours, la perfection a laissé place à la performance, on ne pense plus on suit, on n’imagine plus, on calcule, on ne risque plus, on recule. Il ne faut surtout pas perdre son temps. Tout doit être utile, tout doit avoir un sens, une idée, une raison. Pas de gaspillage ! Du rendement, du rendement, seulement du rendement ! Nous sommes dans l’ère de l’art pour l’argent.
Ainsi, au lieu d’écouter un peu de jazz sans autre raison que celle du cœur, on lui préfère la musique utile celle qui informe avec Stromae par exemple qui évoque « Ebola » ou encore avec Benabar sur ce « qu’est l’affaire Bygmalion ». Bref, le chanteur de jazz n’est plus parlant, sa musique n’est plus bath.
Pour s’en convaincre, il suffit de constater la baisse d’audience de la chaîne consacrée à ce genre musicale, al jazeera. Je donne ma tête à couper que c’est à cause de Youtube et de ses vidéos… Ou encore de regarder le documentaire de Bertrand Blier, « Miller ?... Connais pas », qui montre combien les jeunes ne connaissent plus leur histoire et n’ont aucune idée de ce que fut la montée du régime jazzy dans les années trente. Au mieux, ils évoquent le rappeur, Jay-Z, cet ersatz de Irène-B. Mais ils ne savent rien de sa vraie noblesse, ces aristochats de gouttière qu’étaient Count Basie, Duke Ellington, Nat King Cole, Fat Waller. Ils ne connaissent même plus l’œuvre de Bird Par cœur. Pas plus qu’ils ne comprennent l’expression cœur d’Artie Shaw qui témoignait pourtant du grand sentimentalisme de ce clarinettiste de génie. Quand on les interroge sur le sax libre, ils pouffent ; sur Louis Armstrong, ils disent qu’il joue du pipeau, sans doute confondent-ils avec le Tartuffe à bicyclette du même nom ; et sur Miles Davis, des clous. Enfin, ces ignares ne sont pas du tout choqué par l’impact qu’a eu sur la population européenne, en 42, take the « A » train…
Voilà où nous en sommes.
Afin d’enrayer ce mouvement qui va nous mener tout droit dans le mur du son, et de mettre fin à l’ignorance crasse et à l’indigence culturelle des jeunes et des moins jeunes et surtout et seulement des trois auditeurs qui nous écoutent, je vais vous conter une anecdote notoire qui n’est connue que de quelques musicologues…
À la fin d’une partie de scrabble qui opposait Scott Fitzgerald, l’auteur de Gatsby le Magnifique, au président Franklin Roosevelt (le handicapé du film Pearl Harbor), ce dernier allait partir honteux et confus d’avoir perdu, quand arriva ce colporteur de Cole Porter qui arrêta Franklin et dit : Eh là Fitzgerald ! Tu as triché, tu as écrit jazz avec deux -z- or le jeu n’en comporte qu’un ! Cette histoire fit beaucoup parler, d’où l’origine du mot jaser, avec un -s-."

13/11/2014

Mardi prochain on sort un tantinet des sentiers battus sur Listen To et on explore les Balkans! On vous promet une bonne dose de cuivres et de rythmes à faire swinguer mémé autant que bébé, vous savez ce qu'il vous reste à faire!

À mardi 20H sur Lnfm!

L'équipe de Listen To

12/11/2014

Pour votre plaisir et avec les compliments de Listen To, voici la compile Reggae de cette semaine :

- Bob Marley : Three Little Birds (extrait)
- Bob and the (Wailing) Wailers : Simmer Down
- Desmond Dekker : The Israelites
- Lee Scratch Perry : Chicken Scratch
- Alpha Blondy : Brigadier Sabari
- UB40 : Red Red Wine
- Jimmy Cliff : Reggae Night
- Barrington Levy : Here I come
- Pierpoljak : Je sais jouer
- Dub Incorporation : My Freestyle
- Fantan Mojah : Rasta Got Soul

À la semaine prochaine!

06/11/2014

Tu en as un peu marre de ton train de vie effréné, tu voudrais, ralentir, prendre le temps? Pose ton boule dans ton fauteuil et allume ton poste de radio sur le 104.8 mardi prochain à 20h pour te relaxer en écoutant une heure de reggae avec Listen To Reggae!

06/11/2014

Désolés pour le léger ret**d, voici comme d'habitude la sélection musicale de la dernière émission : Listen To Woodstock!

- Canned Heat : Going Up the Country
- (extrait) Country Joe & The Fish : Feel Like I'm Fixing to Die Rag
- Joe Cocker : With a Little Help From My Friends
- Jimi Hendrix : The Star Spangled Banner
- Carlos Santana : Jingo
- Joan Baez : Here's to You (Nicolas and Bart)
- Creedence Clearwater Revival : Fortunate Son
- Ten Years After : I'm Going Home
- Crosby, Stills & Nash (& Young) : Suite : Judy Blue Eyes
- Janis Joplin : Move Over
- Bob Dylan : Like a Rolling Stone

C'est tout pour aujourd'hui, portez-vous bien et à mardi soir prochain!

L'équipe de Listen To

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