Lolo Hebdo Informations de contact, plan et itinéraire, formulaire de contact, heures d'ouverture, services, évaluations, photos, vidéos et annonces de Lolo Hebdo, Société de médias/d’actualités, Bobo Dioulasso.

‎Un incendie s’est déclaré ce 20 février 2026 aux environs de 17 heures au secteur 26 de Bobo-Dioulasso, consumant parti...
20/02/2026

‎Un incendie s’est déclaré ce 20 février 2026 aux environs de 17 heures au secteur 26 de Bobo-Dioulasso, consumant partiellement un immeuble R+1 appartenant à M. Diarra.

‎Grâce à la réactivité exemplaire des hommes du feu, le sinistre a pu être maîtrisé sans perte en vies humaines. Toutefois, d’importants dégâts matériels ont été enregistrés, notamment au premier étage, désormais réduits en cendres.
‎Cet événement met en lumière une réalité préoccupante : l’accessibilité du site. Malgré la proximité du bâtiment , situé à moins de 500 mètres de la nouvelle voie bitumée de Kabakourou Missiri , les voies secondaires issues du lotissement ne sont pas dégagées. Les camions-citernes des sapeurs-pompiers ont été contraints de stationner à distance, nécessitant un raccordement via une petite citerne pour atteindre le foyer. Une manœuvre technique réussie, certes, mais qui souligne les défis structurels de la zone.
‎Dans un secteur où l’alimentation électrique de la Société Nationale d'Électricité du Burkina (SONABEL) n’est pas encore disponible, plusieurs hypothèses peuvent être envisagées quant aux causes possibles de l’incendie :
‎- installations solaires défectueuses ou mal entretenues ;
‎- batteries de stockage d’énergie présentant des risques de surchauffe ;
courts-circuits liés à des installations électriques artisanales ;
‎- usage de groupes électrogènes ou de sources alternatives d’énergie sans dispositif de sécurité adapté ;
imprudence domestique (cuisine, bougies, appareils surchargés).

‎Sans préjuger des conclusions de l’enquête technique, il est essentiel d’adopter une approche responsable et préventive.
‎Face à ces réalités, plusieurs actions s’imposent :
‎1- Amélioration urgente de l’accessibilité des voies secondaires afin de garantir une intervention rapide des secours.
Contrôle et certification des installations solaires et électriques par des techniciens qualifiés.
‎2- Sensibilisation communautaire aux risques liés aux sources d’énergie alternatives.
‎3-Mise en place de points d’eau stratégiques ou de bornes incendie dans les nouveaux lotissements.
‎4- Organisation de simulations et formations de premiers secours pour les habitants.

Un incendie n’est jamais un simple fait divers. Il est un rappel que le progrès urbain ne se mesure pas uniquement à l’ouverture de nouvelles voies bitumées, mais aussi à la qualité de la planification, à la sécurité des habitations et à la solidarité communautaire.
‎Ce sinistre, survenu à quelques encablures d’un axe modernisé, interpelle collectivement : le développement doit être harmonieux, inclusif et sécurisé. Il appartient aux autorités, aux aménageurs et aux citoyens d’unir leurs efforts afin que chaque quartier bénéficie non seulement d’infrastructures visibles, mais aussi de garanties essentielles pour la protection des vies et des biens.
‎Car au-delà des flammes, c’est toujours la responsabilité collective qui est mise à l’épreuve.
‎ Gadjiéri SANGARÉ

SOFITEX : une nomination qui étouffe un mouvement des agents‎‎Depuis le 22 janvier 2026, la Société des Fibres Textiles ...
24/01/2026

SOFITEX : une nomination qui étouffe un mouvement des agents

‎Depuis le 22 janvier 2026, la Société des Fibres Textiles (SOFITEX) a officiellement un nouveau directeur général. Braïma Barro, administrateur des services financiers, a été porté à la tête de l’entreprise par décision du Conseil des ministres. Il remplace Bienvenu Paré, qui n’aura passé qu’une seule année aux commandes de cette société stratégique.

‎Selon des sources internes à la SOFITEX, cette nomination n’est pas passée inaperçue. Bien au contraire. Elle a suscité une joie débordante chez une large frange du personnel, comme un soupir de soulagement après une période jugée sombre et éprouvante.

‎Car le passage de Bienvenu Paré à la direction générale laisse un goût particulièrement amer chez de nombreux agents. Son management, qualifié par certains de brutal et autoritaire, aurait conduit à la suspension de plusieurs avantages sociaux dont bénéficiaient traditionnellement les travailleurs. Pire encore, plusieurs responsables ont été interpellés ou arrêtés, plongeant l’entreprise dans un climat de peur et de suspicion.

‎Pour certains agents, Bienvenu Paré n’était pas revenu pour réformer, mais pour régler des comptes. Des voix internes l’accusent d’avoir utilisé sa position pour se venger de ses anciens adversaires, transformant la gestion de la SOFITEX en un champ de règlements personnels plutôt qu’en un espace de redressement collectif.

‎Ainsi, l’arrivée de Braïma Barro apparaît, aux yeux de beaucoup, comme une délivrance et un espoir de rupture avec une gouvernance perçue comme punitive et clivante. Reste désormais à savoir si cette nouvelle direction saura réellement apaiser les tensions, restaurer la confiance et redonner à la SOFITEX sa stabilité et sa vocation première : servir l’intérêt de l’entreprise et de ses agents, et non des ambitions personnelles.

‎Dirissa SANGARÉ

Bobo-Dioulasso – Dankoun 2026 : quand la tradition veille sur la paix .‎‎À Bobo-Dioulasso, la parole ancestrale a encore...
24/01/2026

Bobo-Dioulasso – Dankoun 2026 : quand la tradition veille sur la paix .

‎À Bobo-Dioulasso, la parole ancestrale a encore parlé.

‎Le vendredi 23 janvier 2026, l’Union Nationale des Dozos du Burkina Faso a levé le voile sur la 13ᵉ édition du Dankoun, prévue du 28 au 31 janvier 2026 : une édition de maturité, de gravité sereine et de responsabilité historique.
‎Sous la voix posée mais ferme de Ali KONATÉ, président de l’Union, le Dankoun s’annonce comme un sanctuaire vivant du savoir initiatique, un carrefour où se rencontrent mémoire, spiritualité, sécurité et diplomatie coutumière.
‎Chefferies traditionnelles, cérémonies rituelles, transmissions initiatiques, partages de savoirs, expositions-ventes de produits endogènes : tout concourt à rappeler que la culture n’est pas un folklore, mais une force stratégique.
‎« Le Dozo ne parle pas beaucoup, mais quand il se lève, la brousse se tait. »
‎ Proverbe dozo
‎Placée sous le thème hautement symbolique :
‎« FDS et Dozos, main dans la main pour la sauvegarde des acquis »,
‎cette 13ᵉ édition rend hommage à ces sentinelles silencieuses qui, loin des projecteurs, participent avec abnégation à la préservation de la paix, à la sécurisation des territoires et à la stabilité morale des communautés.
‎Dans un contexte où la parole est souvent plus bruyante que l’action, les Dozos rappellent, avec une élégante sobriété, que la véritable force ne s’exhibe pas : elle protège.
‎« Celui qui connaît le chemin n’a pas besoin de courir. »
‎ Sagesse dozo
‎La dimension panafricaine du Dankoun 2026 — avec la participation de Dozos venus de Côte d’Ivoire, du Mali et de Guinée — consacre l’événement comme un espace diplomatique non écrit, où les frontières s’effacent au profit d’une fraternité initiatique plus ancienne que les États modernes.
‎Ali KONATÉ a lancé un appel solennel à l’unité des Dozos et à la mobilisation populaire, rappelant que la paix n’est pas un héritage passif, mais une œuvre collective.
‎« Quand les tambours se taisent, c’est au cœur de battre pour le village. »
‎ Dankoun 2026, ce n’est pas seulement un événement.
‎C’est un rappel à l’ordre moral, une leçon de dignité, une philosophie de la vigilance.
‎À Bobo-Dioulasso, la tradition ne regarde pas le passé : elle éclaire l’avenir.
‎ Peuples du Burkina, venez nombreux.
‎Car là où les Dozos se rassemblent, la paix prend racine.


‎Dirissa SANGARÉ

Votre journal   hebdo N°2026/02 du 08 au 14 Janvier 2026 est disponible (version numérique)Actualités locales et interna...
11/01/2026

Votre journal hebdo N°2026/02 du 08 au 14 Janvier 2026 est disponible (version numérique)
Actualités locales et internationales

* Couverture médiatique
* Interview
* Annonces
* Récits
Pour tous besoins ou informations contacter le (+226) 76 50 58 64

Votre journal   hebdo N°2026/01 du 1er au 07 Janvier 2026 est disponible (version numérique)Actualités locales et intern...
03/01/2026

Votre journal hebdo N°2026/01 du 1er au 07 Janvier 2026 est disponible (version numérique)
Actualités locales et internationales

* Couverture médiatique
* Interview
* Annonces
* Récits
Pour tous besoins ou informations contacter le (+226) 76 50 58 64

‎Le Réveil du Vitesse FC : Un Match à Ne Pas Manquer !‎‎Ce jeudi 18 décembre 2025, le stade Wobi de Bobo-Dioulasso sera ...
18/12/2025

‎Le Réveil du Vitesse FC : Un Match à Ne Pas Manquer !

‎Ce jeudi 18 décembre 2025, le stade Wobi de Bobo-Dioulasso sera le théâtre d'un affrontement de haut vol entre le Vitesse FC, coaché par l'ancien international burkinabè Mamadou Zongo, et le Majestic SC de Ouagadougou. Un match qui s'annonce électrique, avec deux équipes qui ont tout à prouver !

‎Le Vitesse FC, l'un des clubs de la ville historiques , est actuellement en quête de renouveau. Après une série de résultats décevants, l'équipe est en train de se réinventer sous la houlette de son staff visionnaire et très technique. Les supporters sont impatients de voir le réveil de leur équipe favorite, capable de renverser les tendances à tout moment.

‎Face à eux, le Majestic SC de Ouagadougou, une équipe solide et expérimentée, qui compte bien profiter de la faiblesse actuelle du Vitesse FC pour prendre les trois points. Mais les hommes de Mamadou Zongo ne sont pas à sous-estimer. Ils ont du cœur, de la hargne et une envie de vaincre qui pourrait bien faire la différence.

‎Sous le haut parrainage du colonel Dabri Rakiswendé Léonel, Commandant de la deuxième légion de la gendarmerie basée dans la ville de SYA, ce match promet d'être un véritable spectacle. Les supporters sont invités à venir nombreux pour soutenir leur équipe et créer une ambiance de folie au stade Wobi.

‎Alors, ne manquez-vous pas ce rendez-vous ! Venez découvrir le réveil du Vitesse FC et assistez à un match de football de haut niveau. Les places sont chères, mais le spectacle est garanti !

‎15h30, stade Wobi, Bobo-Dioulasso : Le Vitesse FC est prêt à relever le défi !

‎Sarfalao s’embrase de foi : une semaine qui transforme tout un quartier‎‎À Sarfalao, cette semaine de dédicace n’a rien...
12/12/2025

‎Sarfalao s’embrase de foi : une semaine qui transforme tout un quartier

‎À Sarfalao, cette semaine de dédicace n’a rien d’un simple calendrier d’activités : c’est un souffle, un mouvement, un réveil. Dans les rues du secteur 17, l’on sent une ferveur rare, comme si la vie quotidienne s’était mise au diapason d’une célébration divine. Le temple rénové des Assemblées de Dieu n’est pas seulement prêt — il rayonne déjà.

‎Un temple bâti sur quinze ans de courage et d’unité

‎On raconte ici que « là où les mains se joignent, Dieu scelle Sa bénédiction ».
‎Depuis 2010, les fidèles ont mis cette vérité en pratique.
‎Ressources modestes, obstacles nombreux, mais une détermination tenace : voilà ce qui a élevé ce temple.

‎Et aujourd’hui, ce bâtiment n’est pas qu’un édifice :
‎c’est la signature visible d’une foi qui a refusé d’abandonner.

‎Un cross qui a réveillé Sarfalao

‎Le 7 décembre, les habitants ont découvert une image inhabituelle : des centaines de fidèles, en tenue sportive, traversant le quartier dans la bonne humeur.
‎Le cross d’ouverture a donné le ton : une Église debout, en marche, fière, unie.

‎« Nous courons ensemble parce que nous croyons ensemble », a lancé un responsable.
‎Ce matin-là, Sarfalao a compris que la semaine serait exceptionnelle.

‎Les scouts en mission : la sécurité routière comme ministère

‎Le mardi, la jeunesse scoute est devenue messagère de prudence.
‎Dans les rues de Bobo-Dioulasso, ils ont rappelé que protéger la vie fait aussi partie de la foi.

‎Leur engagement a touché les passants, étonnés de voir une Église prendre la rue pour défendre la sécurité publique.
‎Un bel exemple de foi citoyenne.

‎Deux jours d’évangélisation : la bonne nouvelle à domicile

‎Mercredi et jeudi, le quartier a pris des airs de grande paroisse mobile.
‎Les fidèles, Bible en main, ont partagé des messages de paix, de salut et d’espérance.
‎Des prières sous les hangars, des chants dans les cours, des échanges devant les kiosques…

‎La Parole circulait comme une brise douce :
‎« Christ vous aime et vous attend ».

‎Et les habitants ont écouté.

‎Le volet santé : quand l’Église soigne aussi les corps

‎Vendredi, le temple s’est transformé en espace de consultations.
‎Tension artérielle, conseils médicaux, dépistages de base : un geste simple mais profond.

‎Parce que, comme le disent les anciens :
‎« La foi sans le bien-être n’est pas complète. »

‎Une Église mature s’occupe de l’âme, mais aussi du corps.

‎Demain : la grande dédicace, un rendez-vous historique

‎Tout converge vers ce samedi, jour de la dédicace officielle.
‎Les autorités administratives, coutumières, militaires, les responsables nationaux des Assemblées de Dieu, les églises sœurs, tout comme les habitants du quartier, sont attendus pour cet instant unique.

‎Ce sera un moment solennel, lumineux, chargé d’émotion.
‎Une manière de dire :
‎« Voici la maison que nous consacrons à l’Éternel. »

‎Et dimanche : fraternité, jeu et célébration

‎La semaine s’achèvera dimanche avec la Coupe du Pasteur en pétanque.
‎Un moment chaleureux, ouvert à tous, croyants ou simples passionnés de jeu.
‎Parce que la communion se vit aussi dans la joie et la simplicité.


‎Une invitation pour tous : Sarfalao n’a pas encore terminé de briller

‎Les responsables le répètent :
‎« Ce que nous vivons n’est que le début. »

‎Cette semaine est une porte ouverte sur une nouvelle saison spirituelle pour Sarfalao.
‎Ceux qui n’ont pas encore participé sont invités à rejoindre les prochaines activités :
‎- la dédicace de demain,
‎- le culte d’action de grâce,
‎- le tournoi de pétanque du dimanche,
‎- et toutes les rencontres fraternelles programmées.

‎Parce qu’au-delà des murs,
‎c’est une Église vivante qui accueille, rassemble et inspire.

‎À Sarfalao, la foi n’est pas seulement célébrée…
‎elle se vit.

‎Dirissa SANGARÉ

NÉCROLOGIE – HOMMAGE À BISSIRI JOSEPH SIRIMA ‎‎C’est avec une profonde tristesse que nous annonçons le décès, survenu ce...
06/12/2025

NÉCROLOGIE – HOMMAGE À BISSIRI JOSEPH SIRIMA

‎C’est avec une profonde tristesse que nous annonçons le décès, survenu cet après-midi à Ouagadougou, de Bissiri Joseph Sirima, des suites d’une longue maladie. Fils de la région des Tannounyan, le regretté a marqué de son empreinte la vie politique et économique de notre pays.

‎Économiste émérite, ancien directeur de la prévision au ministère de l’Économie et des Finances, ministre délégué chargé des réformes économiques, coordonnateur national du programme Millennium Challenge Account (MCA), et député engagé, Bissiri Joseph Sirima a consacré sa vie au service du Burkina Faso et de sa communauté.

‎Son parcours exemplaire, son engagement envers le développement, la justice sociale et la bonne gouvernance, resteront à jamais gravés dans la mémoire collective. Homme de convictions, il fut également un mentor et un guide pour de nombreux jeunes leaders politiques et économiques.

‎Le programme des obsèques sera communiqué ultérieurement.

‎Lolo Hebdo tient à rendre hommage à ce grand serviteur de la Nation. Nous nous inclinons respectueusement devant sa mémoire et exprimons nos sincères condoléances à sa famille, ses proches, ainsi qu’à l’ensemble de ses collaborateurs et concitoyens.

‎Que son âme repose en paix.

Guiriko : Quand les opérateurs économiques bâtissent le social‎‎Ce 6 décembre 2025, dans la cour du Gouvernorat de Bobo-...
06/12/2025

Guiriko : Quand les opérateurs économiques bâtissent le social

‎Ce 6 décembre 2025, dans la cour du Gouvernorat de Bobo-Dioulasso, un événement symbolique a réuni les plus proches collaborateurs de Mme la Gouverneure et les membres du Cadre de concertation des opérateurs économiques pour un geste de solidarité exemplaire : la remise de 30 millions de Francs CFA destinés à soutenir la construction de logements sociaux dans la région du Guiriko.

‎Cette initiative s’inscrit dans le programme gouvernemental de réalisation de 1 000 logements sociaux, en lien avec les initiatives présidentielles et le volet de développement communautaire. Pour le Guiriko, il s’agit de construire 50 logements destinés aux personnes indigentes et aux déplacés internes.

‎Le geste dépasse la simple remise de fonds. À ce jour, plus de 20 villas sont achevées, quatre en construction et quatre autres très avancées. La gouvernance du projet est suivie avec rigueur, preuve de l’engagement concret et mesurable des opérateurs économiques. Mme la Gouverneure a salué cette mobilisation : « Nous exprimons toute notre reconnaissance à ceux qui, par leur générosité et leur engagement, contribuent au développement social, économique et culturel de notre région ».

‎M. Barry Mamadou, porte-parole du Cadre de concertation, a insisté sur la responsabilité de ses membres : « Nous avons pris des engagements et nous les honorons. Ce projet n’est pas seulement financier : il symbolise notre rôle dans le développement social et communautaire du Guiriko. Nous suivons les travaux avec attention et irons jusqu’au bout ».

‎Ces acteurs ne sont pas seulement des moteurs économiques : ils deviennent des piliers sociaux, des bâtisseurs de solidarité et des sentinelles du progrès régional. La Gouverneure a aussi invité la presse à amplifier ce message afin que la population comprenne que le développement est l’affaire de tous. Comme le dit un proverbe moaga : « Ce que la main droite construit, seule la main gauche peut en témoigner. »

‎En cette soirée, le Guiriko a montré qu’il peut compter sur ses opérateurs économiques pour transformer la promesse en action, les idées en réalité. Au-delà des villas, c’est une culture de solidarité et de progrès durable qui se construit.

‎Brique par brique, le Guiriko avance avec des opérateurs économiques devenus bâtisseurs de destin, véritables garants de la dignité sociale et du développement régional. Une soirée qui restera gravée comme celle où la parole donnée s’est traduite en actes concrets et durables.

‎Gadjiéri Déeboué

Ibrahima Coulibaly appelle à un sursaut continental pour l’agriculture familiale‎‎À Dakar, du 2 au 4 décembre 2025, le p...
05/12/2025

Ibrahima Coulibaly appelle à un sursaut continental pour l’agriculture familiale

‎À Dakar, du 2 au 4 décembre 2025, le président du ROPPA a exhorté les États africains à renforcer les investissements dans l’agriculture familiale, considérée comme un pilier essentiel pour atteindre les objectifs de développement durable et la souveraineté alimentaire.

‎Bobo-Dioulasso , 5 décembre 2025

‎La capitale sénégalaise a accueilli, du 2 au 4 décembre, un atelier régional consacré à la Décennie des Nations Unies pour l’Agriculture Familiale (DNUAF) et au financement du secteur Agro-Sylvo-Pastoraux et halieutique en Afrique de l’Ouest. Organisé en collaboration avec des organisations paysannes, des institutions régionales et des partenaires techniques et financiers, l’événement a mis en lumière les enjeux critiques liés à la transformation des systèmes agroalimentaires dans une région confrontée à des défis économiques, climatiques et démographiques majeurs.

‎Au centre des échanges, la voix d’Ibrahima Coulibaly, président du Réseau des Organisations Paysannes et de Producteurs de l’Afrique de l’Ouest (ROPPA), a occupé une place particulière. Figure reconnue du monde rural africain, Coulibaly a livré une analyse lucide et structurée sur les conditions nécessaires pour consolider l’agriculture familiale, qu’il qualifie de « colonne vertébrale » de la sécurité alimentaire du continent.

‎Un proverbe mossi dit : « Quand la parole vient du champ, elle porte la vérité de la terre. »
‎Cette vérité, Coulibaly l’a exprimée avec constance et précision.

‎Financer l’agriculture familiale : une priorité pour la région et au-delà

‎Dans son intervention, le président du ROPPA a rappelé que les producteurs familiaux représentent 65 % de la population africaine et contribuent à environ 30% 40 % du PIB, tout en recevant une faible part des budgets nationaux. L’accès au crédit — limité à 6 % des agriculteurs — demeure, selon lui, un obstacle majeur au développement agricole durable.

‎Cette faiblesse du financement rural, a-t-il souligné, compromet non seulement la productivité du secteur, mais aussi la capacité des pays à atteindre les Objectifs de développement durable (ODD), en particulier ceux liés à la lutte contre la faim, à l’éradication de la pauvreté et à la résilience climatique.

‎« Aucune activité ne prospère sans financement », a-t-il déclaré, rappelant que l’amélioration de l’accès aux services financiers constitue un préalable indispensable à toute transformation agricole.

‎Un plaidoyer enraciné dans l’expérience et orienté vers la coopération

‎Ayant consacré plus de trois décennies à la défense des communautés rurales, Coulibaly incarne une expertise issue du terrain et nourrie par une connaissance directe des réalités socio-économiques rurales. Cette expérience, affirme-t-il, confère à l’agriculture familiale un statut stratégique dans les politiques publiques africaines.

‎Il a invité les gouvernements à réduire leur dépendance aux financements extérieurs, insistant sur la nécessité de mobiliser les ressources internes pour assurer la durabilité des investissements.
‎S’inspirant d’un proverbe peul — « Celui qui confie sa calebasse à autrui ne doit pas s’étonner de mourir de soif » — il a rappelé que la souveraineté alimentaire implique une prise de responsabilité financière nationale.

‎S’il a salué les avancées du Sénégal, notamment le développement du Récépissé d’Entreposage porté par le CNCR, il a également appelé à la création d’un mécanisme régional structuré de plaidoyer, destiné à soutenir une action collective et cohérente au niveau ouest-africain.

‎Construire l’avenir : un impératif partagé

‎Dans le contexte mondial actuel, marqué par la volatilité des marchés, l’aggravation des effets du changement climatique et la pression démographique, Coulibaly a souligné que la consolidation de l’agriculture familiale constitue une condition incontournable pour les pays africains souhaitant bâtir des systèmes alimentaires durables et résilients.

‎Un proverbe bambara exprime cette logique : « Le baobab ne devient géant que parce qu’il refuse de plier. »
‎Ainsi, selon lui, la résilience du continent dépendra de sa capacité à renforcer ses structures financières et institutionnelles agricoles.

‎L’atelier s’est conclu par un ensemble de recommandations destinées à accélérer la mobilisation des ressources, améliorer l’accès au financement et renforcer la coordination entre acteurs nationaux et régionaux. Les participants ont souligné que la décennie en cours sera déterminante pour réaliser une transformation durable du secteur agricole et atteindre les engagements continentaux et internationaux en matière de sécurité alimentaire.

‎Dirissa SANGARÉ
‎Journaliste agricole
‎Point focal du ReJPAH-AOS, Burkina Faso

  Coach Seydou Sanfo : une flamme du   burkinabè s’est éteinte‎‎La nouvelle est tombée comme un couperet, glaçant le mon...
28/11/2025


Coach Seydou Sanfo : une flamme du burkinabè s’est éteinte

‎La nouvelle est tombée comme un couperet, glaçant le monde du sport burkinabè : le Coach Seydou Sanfo, pilier du cyclisme national, s’est éteint le jeudi 27 novembre, des suites d’un tragique accident survenu le 24 novembre sur la RN4.
‎Son départ a laissé derrière lui un vide que rien ne saurait combler.

‎Figure de proue respectée, Seydou Sanfo n’était pas qu’un entraîneur. Il était un bâtisseur, un éclaireur, un repère. Un homme qui a consacré sa vie à transmettre, former, élever et propulser des générations de cyclistes burkinabè sur les routes de l’espoir et de la performance. Ses méthodes, son exigence, sa rigueur et son humanité ont profondément marqué ceux qui ont eu le privilège de croiser son chemin.

‎Transporté à l’hôpital Yalgado après l’accident, il a combattu avec courage. Mais la route, cette même route qu’il avait tant enseigné à dompter, a fini par nous l’arracher.
‎Et c’est tout un pays sportif qui a pleuré un maître, un mentor, un patriote du sport.

‎Son inhumation a eu lieu au cimetière de Taptinga, où amis, proches, athlètes et collègues se sont réunis pour lui rendre un dernier hommage, marqué d’émotion et de reconnaissance.

‎À sa famille, à ses proches, à ses anciens coureurs, à la Fédération Burkinabè de Cyclisme et à tous ceux qu’il a guidés, encouragés, façonnés : Lolo Hebdo – Cellule Sport présente ses condoléances les plus émues.
‎Nous saluons la mémoire d’un artisan du cyclisme, d’un passionné infatigable, d’un homme dont le nom restera lié pour longtemps à la construction de cette discipline au Burkina Faso.

‎Repose en paix, Coach Seydou Sanfo.
‎Votre héritage, lui, demeure vivant.

‎La rédaction/ service sport de Lolo hebdo

Votre journal   hebdo N°2025/46 du 13 au 19 Novembre 2025 est disponible* Couverture médiatique * Interview * Annonces *...
14/11/2025

Votre journal hebdo N°2025/46 du 13 au 19 Novembre 2025 est disponible
* Couverture médiatique
* Interview
* Annonces
* Récits
Infoline : (+226) 76 50 58 64

Adresse

Bobo Dioulasso

Site Web

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque Lolo Hebdo publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Partager