06/08/2026
~ Journées nationales de lutte antivectorielle, les 8 et 9 août 2026 : le district sanitaire de Houndé appelle à l’engagement de tous les acteurs
Dans le cadre des préparatifs des Journées nationales de lutte antivectorielle, le district sanitaire de Houndé a organisé, ce jeudi 6 août 2026, une rencontre de plaidoyer dans la salle de réunion du Haut-Commissariat de Houndé.
Présidée par la Présidente de la Délégation spéciale (PDS) de la commune de Békuy, la camarade Assiata Kiendrebeigo, cette rencontre a rassemblé les autorités administratives, coutumières et religieuses, les représentants des médias ainsi que plusieurs acteurs communautaires, avec pour objectif de susciter une forte adhésion de toutes les composantes de la société à cette campagne de lutte contre le paludisme.
Le Médecin-chef du district sanitaire de Houndé, Youssouf Ouédraogo, a souligné que cette initiative vise à obtenir un engagement collectif en faveur d'une mobilisation communautaire de grande envergure. Selon lui, la destruction massive des gîtes larvaires constitue l'un des moyens les plus efficaces pour réduire durablement l'incidence du paludisme dans le district sanitaire de Houndé.
Il a également salué l'accompagnement de la Croix-Rouge Burkina, partenaire, dont l'appui contribue au renforcement des actions de sensibilisation et de mobilisation des populations.
Le calendrier de la campagne prévoit une première phase de mobilisation nationale les 8 et 9 août 2026.
Elle sera suivie d'une deuxième vague avec des ajustements post-lancement les 5 et 6 septembre, d'une troisième phase de consolidation communautaire les 3 et 4 octobre, puis d'une quatrième et dernière vague consacrée à la revue et à la consolidation des acquis les 6 et 7 novembre 2026.
Au terme de la rencontre, un appel a été lancé à l'ensemble des populations et des acteurs locaux.
Chaque citoyen est invité à jouer pleinement son rôle en assainissant son cadre de vie, en éliminant les eaux stagnantes et en détruisant les différents gîtes larvaires dans les concessions, les quartiers et les villages.
Cette mobilisation collective est essentielle pour freiner la propagation des moustiques et renforcer la lutte contre le paludisme, qui demeure l'un des principaux défis de santé publique au Burkina Faso.
✍️ Moussa Wilson Kiemdé
Houndé ACTU