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30/11/2025

Dans les couloirs du palais : Le procureur menace de poursuivre des voisins indélicats pour non-assistance à personne en danger

Kouka et Kayawo (noms d’emprunt) sont deux amis très proches. Ils se sont retrouvés à la barre de la chambre criminelle d’une juridiction du Burkina Faso pour répondre des faits de meurtre. Ils sont accusés d’avoir battu un jeune homme à mort qui se trouve être un voisin de quartier.

À la barre, ils ont nié les faits. Selon leurs déclarations, c’est la victime qui les aurait agressés, en pleine nuit, alors qu’ils étaient assis devant la porte de Kouka. Ils affirment s’être défendus en lui assenant des coups de bâton. Les faits se seraient déroulés dans un quartier non loti.

Alertés par les bruits de la bagarre, quelques voisins sont sortis et ont découvert la victime gisant au sol, blessée. Mais chacun serait ensuite retourné chez lui, laissant Kouka et Kayawo avec leur “problème”.

Les choses ont pris une tournure dramatique : faute de secours, la victime a succombé à ses blessures. C’est ce décès qui a conduit les deux amis devant les tribunaux.

À la barre, ils soutiennent qu’après avoir constaté la gravité des blessures, ils ont appelé les sapeurs-pompiers, qui ne seraient jamais arrivés. Il était alors environ 22 h. La victime est décédée vers 7 h du matin. Ce qui choque, c’est qu’aucune personne, ni les deux mis en cause, ni les voisins n’a eu le réflexe d’acheminer le blessé à l’hôpital pour recevoir des soins.

Après ces déclarations, le procureur, manifestement en colère, a pris la parole pour adresser un avertissement à l’assistance :
« Les voisins, sachez qu’on aurait pu vous poursuivre pour non-assistance à personne en danger. Vous êtes aussi responsables de ce qui s’est passé. Vous ne pouvez pas vivre dans le même quartier et vous comporter ainsi. S’il avait été conduit à l’hôpital, il serait peut-être encore en vie aujourd’hui. Vous l’avez laissé gisant dans son sang, et chacun s’est contenté de rentrer chez lui. », a-t-il lancé.

Le procureur a requis 11 ans de prison ferme contre les deux amis.

N.B. : Ceci n’est pas un récit de procès, mais un fait divers. Le récit complet de l’audience sera publié ultérieurement.

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30/11/2025
30/11/2025

Récit d'un procès : Il risque 6 mois de prison pour refus de payer la pension alimentaire de ses enfants

Le lundi 17 novembre 2025, Mohamed (nom d'emprunt) a comparu devant la chambre correctionnelle du Tribunal de grande instance de Ouaga I pour refus d’exécution d’une décision de justice.

Courant 2023, il avait en effet été condamné à verser une pension alimentaire pour deux enfants. Selon le dossier, malgré les nombreuses relances de Dame Safi ( nom d'emprunt), mère des enfants, Mohamed n’a pas respecté la décision. Les deux parties se sont retrouvées à la barre ce lundi pour s’expliquer.

Interpellé par le tribunal, Mohamed répond :
— « Mon travail, ça ne va pas… »
À la question : « Qui doit payer à votre place ? », il lâche :
— « C’est moi… Je donne ce que je peux, ça ne va pas. »

Le tribunal se tourne ensuite vers Dame Safi :
— « Il vous doit combien ? »
Elle explique :
— « Il avait même nié la deuxième grossesse ; si ce n’était pas le test ADN… Depuis 2023 jusqu’à maintenant, il me doit près de 400 000 F CFA. Il ne paye ni la pension ni les frais de scolarité, alors qu’il avait dit ici, après sa détention, qu’il allait régler. »

Invité à réagir, Mohamed affirme :
— « Je ne me souviens pas… »
Le procureur le relance :
— « Votre jugement portait sur quoi déjà ? »
Mohamet reconnaît :
— « Refus d’exécution d’une décision de justice. Safi me dérange, tous les jours ce sont des convocations. Je n’ai pas l’esprit tranquille pour travailler. Je demande une enquête pour éclaircir mes activités. J’ai deux femmes et huit enfants, et en plus ce cas… »

Au titre des réclamations, Dame Safi demande désormais 1 555 350 F CFA, correspondant à la pension alimentaire cumulée et aux frais de scolarité des deux enfants.

Dans ses réquisitions, le procureur rappelle :
« En 2023, Mohamed avait été condamné à payer 470 000 F CFA pour les frais liés à la pension alimentaire. Il ne l’a pas fait, et il l’a reconnu. Compte tenu de sa situation financière, il avait été proposé qu’il verse 35 000 F CFA par mois pour les deux enfants. Qu’il vous plaise de le condamner à six mois d’emprisonnement avec sursis. »

Pour son dernier mot, Mohamed déclare :
— « Je demande la garde de mes enfants. Sinon, prenez-les vous-mêmes. Elle a préféré l’école privée qui coûte cher, au lieu de l’école publique. »

Le verdict est attendu pour demain 1er décembre 2025.

Source : Zoodomail.com

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29/11/2025

Récit d'un procès : Un mari polygame condamné à 6 mois ferme après une bagarre entre ses deux femmes

Le 25 novembre 2025, au Tribunal de grande instance de Banfora, un couple a comparu pour répondre des faits de coups et blessures volontaires pour la femme, Fatimata (nom d’emprunt), sur sa coépouse Aïcha (nom d’emprunt) et de non-assistance à personne en danger pour le mari, Seydou (nom d’emprunt), qui ne s’est pas soucié de l’état de sa femme blessée.
Les faits se sont déroulés dans la nuit du 28 mai 2025 à Tangora, village rattaché à la commune de Banfora.

Les faits selon la prévenue

Appelée à la barre, Fatimata, mère de trois enfants, reconnaît sans détour les faits qui lui sont reprochés.
Interrogée sur le déroulement des événements, elle explique qu’au cours de cette fameuse nuit, alors qu’elle conversait avec ses enfants, Aïcha l’a “torchée” avec une lampe en lui demandant avec qui elle parlait. Fatimata dit lui avoir répondu qu’elle parlait à ses enfants. Aïcha aurait répliqué que ce n’était pas vrai.
Selon Fatimata, sa coépouse l’insultait depuis sa maison et lui aurait lancé : « Si tu m’insultes encore, tu vas voir ».
Aïcha serait ensuite sortie pour continuer les injures, auxquelles Fatimata a répondu.
Une altercation physique s’est engagée : Aïcha lui aurait porté un coup, auquel Fatimata a riposté. Les deux femmes se sont battues jusqu’à ce que Fatimata parvienne à la terrasser et lui asséner plusieurs coups de poing au visage.

Elle affirme que lorsque sa coépouse lui a demandé d’arrêter, elle l’a laissée. Aïcha lui aurait alors dit qu’elle resterait au sol jusqu’au retour de leur mari pour qu’il constate la scène.
Brandissant une photo des blessures, le juge demande à Fatimata avec quoi elle a frappé sa coépouse. Elle affirme : « Avec la main ».

Le mari : une indifférence totale

Seydou, cultivateur à Tangora, devait répondre des faits de non-assistance à personne en danger. Il lui est reproché de n’avoir ni assisté sa femme blessée ni cherché de l’aide pour lui prodiguer des soins.
À la barre, il reconnaît les faits. Il explique qu’il n’était pas à la maison lors de la bagarre car il se trouvait à Banfora pour des funérailles.
À son retour, il dit avoir trouvé Aïcha couchée sur un sac, mais ne pas s’être inquiété.
Il avoue :
— « Je me suis juste lavé, j’ai mangé et je suis allé me coucher ».

Le lendemain, Aïcha est partie à l’hôpital accompagnée de son fils. Ce n’est qu’à son retour que Seydou a demandé la raison de ce déplacement.
Il reconnaît n’être jamais allé la voir à l’hôpital et avoue ignorer combien de jours elle y est restée.

Le procureur souligne les incohérences du mari entre ses déclarations à l’audience et celles faites au parquet.
Dans son audition, Seydou déclarait notamment :
— « À mon retour, je l’ai trouvée couchée à même le sol mais je n’ai rien vu d’anormal. »
Puis ailleurs :
— « J’ai vu qu’elle était blessée mais je ne lui ai pas adressé la parole. »

La version de la victime

Entendue à son tour, Aïcha affirme que Fatimata l’a blessée avec un pilon. Elle dit avoir reçu des coups au dos, aux jambes et aux pieds, puis avoir été tirée par les mèches.
Elle explique avoir saigné et être restée couchée au sol jusqu’au retour de son mari.
Selon elle, Seydou a demandé à Fatimata de lui servir le repas, qu’il a mangé avant d’aller se coucher, la laissant dehors, blessée.

Elle dit avoir été secourue par un voisin et ses enfants, qui l’ont aidée à passer la nuit à l’intérieur puis à monter sur la moto le lendemain pour aller à l’hôpital.
Tout cela, sans que son mari ne dise un mot.

Elle se constitue partie civile et réclame 251 126 F CFA, correspondant aux frais médicaux et aux dégâts matériels.

Les réquisitions

Le procureur demande :

- Pour Fatimata : culpabilité pour coups et blessures volontaires + 2 mois de prison et 250 000 F CFA d’amende, le tout assorti du sursis, en raison de son statut de délinquante primaire et parce qu’elle a un bébé.

- Pour Seydou : culpabilité pour non-assistance + 3 mois fermes et 250 000 F CFA d’amende, assortis du sursis.

Le verdict

Le tribunal a :

- Déclaré Fatimata coupable et l’a condamnée à 3 mois de prison et 250 000 F CFA d’amende, avec sursis.

- Déclaré Seydou coupable et l’a condamné à 24 mois de prison, dont 6 mois fermes, et 250 000 F CFA d’amende avec sursis.

- Reçu la constitution de partie civile d’Aïcha et l’a jugée fondée.

- Condamné solidairement Fatimata et Seydou à payer 251 126 F CFA de dommages et intérêts.

Source : Wangola Médias

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28/11/2025

Liste de toutes les personnes qui étaient poursuivies dans l'affaire Tiégnan 2

1) YE Yaké Camille, (renvoyé devant le pôle ECOFI)

2) KONATE Zoul-Kofli, (non-lieu)

3) PASGO Bila Payiwendé, (renvoyé devant le pôle ECOFI)

4) MARCHAL Hélène Marie Laurence, (non-lieu), ex-ministre

5) SOME/DIALLO Nandy, (non-lieu, ex-ministre

6) ZONGO/HIEN Laure, (renvoyé devant le pôle ECOFI), ex-ministre

7) SAGNON Issa, (non-lieu)

8) ZOROM Soumaïla, (non-lieu)

9) TIENDREBEOBO Daouda, (non-lieu)

10) YAMEOGO Dimanche Kouka, (renvoyé devant le pôle ECOFI)

11) BONKOUNGOU Lydie, (renvoyé devant le pôle ECOFI)

12) SANGARE Issaka, (renvoyé devant le pôle ECOFI)

13) TRAORE/SARR Fatimata Patricia, (non-lieu)

14) ZONGO Billy Josito, (renvoyé devant le pôle ECOFI)

15) OUEDRAOGO Sompagnimdi Ismaël, (renvoyé devant le pôle ECOFI)

N.B: Seulement les 8 personnes renvoyé devant le pôle ECOFI qui seront jugés à partir du 12 décembre prochain.

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28/11/2025

Procès Amidou Tiégnan 2 : L’ex-ministre Laure Zongo/Hien et l’ex-DGF Camille Yé Yaké et autres seront jugés du 12 au 22 décembre prochain

Le Procureur du Faso près le Tribunal de grande instance Ouaga I, Blaise Bazié, a rappelé ce 28 novembre 2025 que lors du procès en première instance, Amidou Tiégnan avait remis au juge une liste de personnes citées publiquement durant les audiences. Ces personnes étaient déjà dans le viseur de la justice avant même les déclarations de Tiegnan, précise le Procureur du Faso.

C'est ainsi que le juge d’instruction a mené des investigations qui ont conduit à la mise en examen de plusieurs personnes (au nombre de 8, ndlr), parmi lesquelles l’ancienne ministre de l’Action humanitaire, Laure Zongo/Hien, et l’ancien directeur des finances du même ministère, Camille Yé Yaké, plusieurs fois cité dans le premier dossier.

Selon le procureur, le magistrat instructeur estime que les charges retenues contre elles sont suffisamment caractérisées.

Les faits qui leur sont reprochés portent notamment sur le détournement de deniers publics, la complicité de détournement, le blanchiment de capitaux, etc. Ils concernent un compte intitulé « Renforcement pro soft », censé financer la prise en charge des personnes vulnérables.

L’instruction évoque également des surfacturations, des dépenses de manutention anormalement élevées et des activités fictives. À titre conservatoire, le magistrat instructeur a ordonné la saisie des biens immeubles des mis en examen.

Le procès est prévu du 12 au 22 décembre 2025.

Source : www.libreinfo.net

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28/11/2025

Récit d’un procès : Accusée d’avoir tué sa mère, elle est relaxée pour cause de démence

Sanata (nom d’emprunt) est une jeune fille âgée de 23 ans et couturière de profession. Unique enfant de sa mère, Maïmouna (nom d’emprunt), elle vivait paisiblement avec cette dernière dans une cour du secteur 10 de la ville de Bobo-Dioulasso.
Dans la matinée du 15 octobre 2025, le commissariat de Dô a été informé d’un cas de meurtre au secteur 10 de Bobo-Dioulasso. Une unité d’enquête s’est alors déportée sur les lieux pour constater les faits et identifier l’auteur du crime. À leur arrivée, les policiers découvrent le corps sans vie de Maïmouna, les yeux sortis de leurs orbites.
Comment un tel drame a-t-il pu se produire et qui en est l’auteur ? Pour répondre à ces interrogations, la fille de la défunte a été arrêtée et déférée devant le parquet pour des faits de parricide, conformément à l’article 512 du Code pénal burkinabè.

Selon les enquêtes, Sanata aurait donné la mort à sa mère biologique dans la nuit du 14 au 15 octobre 2025 en l’étranglant. Elle a été conduite à la barre de la chambre criminelle du Tribunal de Grande Instance de Bobo-Dioulasso pour être jugée le 24 novembre 2025. Elle n’a jamais nié les faits qui lui sont reprochés. À l’audience, Sanata a évoqué la présence « d’esprits » qui l’habiteraient et à qui elle impute son acte.

Son oncle, frère aîné de la défunte, chez qui Sanata avait passé trois ans avant de retourner chez sa mère, a témoigné de la non-violence de sa nièce. Il n’a formulé aucune demande de réparation civile, mais a sollicité la libération de Sanata afin qu’elle puisse bénéficier de soins appropriés.

Autre point important : le rapport sur la santé mentale de l’accusée confirme qu’elle souffre de troubles délirants affectant sa pensée et sa perception des choses.

Le parquet, de son côté, est convaincu que Sanata est coupable de parricide. Pour lui, c’est bien elle qui a donné la mort à sa mère ; il a donc requis l’emprisonnement à vie contre l’accusée.

Le tribunal, estimant que les faits ne lui sont pas imputables en raison de son état mental, a relaxé Sanata pour cause de démence.

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27/11/2025

Récit d'un procès : Il écope de 8 ans de prison ferme pour récidive de vol de poulets

Dramane (nom d'emprunt) a comparu en matière correctionnelle devant le TGI de Dédougou, mardi 18 novembre 2025. Il est poursuivi pour vol. En effet, dans la journée du 22 avril dernier, le prévenu a été surpris par le voisinage de l’une de ses victimes avec une poule et un coq dans un sac. Alors qu’il tentait de s’échapper, celui qui l’a surpris et le soupçonnait d’être voleur a engagé une course-poursuite contre lui. Il a réussi à l’arrêter et a découvert effectivement qu’il s’agissait bel et bien d’un voleur. Par cette action, la victime est entrée en possession de sa poule. Mais personne n’a su jusque-là à qui appartenait le coq. La seule constance, c’est que lors de son audition en enquête préliminaire, Dramane a reconnu les faits. Il avait expliqué avoir volé le coq et la poule parce qu’il traversait des difficultés financières. « Je suis pauvre. Voilà pourquoi je vole », avait fait comprendre celui qui avait bénéficié d’une chance pour comparaître libre. Sauf que depuis le 22 avril 2025, Dramane ne s’est plus présenté à la barre. C’est donc en son absence que son dossier a été jugé ce 18 novembre après plusieurs renvois dans l’espoir qu’il vienne s’expliquer devant le tribunal.

Le procureur du Faso a révélé que le prévenu avait déjà fait l’objet d’une condamnation à 60 mois de prison dont 24 mois ferme et une amende de 1 000 0000 de FCFA assortie de sursis pour avoir, comme cette fois-ci, volé des poulets. C’est donc après avoir fini de purger cette peine courant 2024 qu’il se retrouve de nouveau mêlé à un vol de poulets dont il a avoué dans sa déposition ne pas savoir pourquoi il le fait. Le ministère public a estimé que la peine à infliger à Dramane doit tenir compte de son caractère récidiviste. Convaincu d’ailleurs que les faits reprochés au prévenu sont constitués, il a demandé aux juges de le condamner à une peine de 60 mois de prison avec une amende de 1 000 000 de FCFA, le tout ferme. Le parquet a aussi requis la révocation de l’ancienne peine assortie de sursis, à savoir 36 mois de prison et l’amende de 1 million de FCFA. En définitive, le parquet a requis contre Dramane une peine d’emprisonnement de 96 mois et 2 000 000 de FCFA, le tout ferme. Il a aussi demandé qu’un mandat d’arrêt soit émis contre lui et que la contrainte judiciaire soit fixée au maximum. Le tribunal a suivi les réquisitions du procureur en le condamnant à 8 ans et à une amende de 2 000 000 de FCFA, le tout ferme.

Justice Infos Burkina
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26/11/2025

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