L'Economiste Subsaharien

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  d’Ivoire🇨🇮  : Koné Daouda Soukpafolo reprend le contrôle d’UniwaxL’homme d’affaires ivoirien Koné Daouda Soukpafolo, f...
11/02/2026

d’Ivoire🇨🇮 : Koné Daouda Soukpafolo reprend le contrôle d’Uniwax
L’homme d’affaires ivoirien Koné Daouda Soukpafolo, figure majeure de la filière coton en Afrique de l’Ouest, a officiellement acquis la majorité du capital d’Uniwax, leader régional de la fabrication de pagnes wax. L’opération est menée à travers la Compagnie ivoirienne de coton (COIC), dont il est le fondateur.
Cette reprise marque le retour d’Uniwax sous contrôle ivoirien, après plusieurs années de participation étrangère. Elle s’inscrit dans une stratégie d’intégration industrielle, visant à renforcer les synergies entre la production cotonnière locale et la transformation textile.
Entreprise emblématique du patrimoine industriel ivoirien, Uniwax a récemment retrouvé une dynamique positive, portée par une amélioration de ses performances financières et un repositionnement sur les marchés régionaux.
À travers cette acquisition, Koné Daouda Soukpafolo ambitionne de consolider la chaîne de valeur coton–textile, tout en promouvant un modèle industriel africain fondé sur la transformation locale et la création de valeur ajoutée.

 🇪🇹 : Un groupe d’investisseurs détenant l’unique euro-obligation internationale de l’Éthiopie envisage une action en ju...
03/02/2026

🇪🇹 : Un groupe d’investisseurs détenant l’unique euro-obligation internationale de l’Éthiopie envisage une action en justice après le rejet, par les créanciers officiels du pays, d’un accord provisoire de restructuration de 1 milliard de dollars.
Le Comité des créanciers officiels (OCC), coprésidé par la Chine et la France, estime que l’accord conclu avec les détenteurs d’obligations ne respecte pas le principe de « comparabilité de traitement » du G20, qui exige que les créanciers privés supportent des pertes comparables à celles des créanciers bilatéraux publics.
L’accord rejeté prévoyait une décote de 15 %, l’émission d’une nouvelle obligation de 850 millions de dollars arrivant à échéance en 2029, ainsi qu’un mécanisme liant des paiements supplémentaires aux performances des exportations éthiopiennes. Selon l’OCC, l’amélioration des perspectives économiques du pays rendait ces conditions trop favorables aux investisseurs privés.
Les détenteurs d’obligations, représentant plus de 45 % des investisseurs, jugent la décision déraisonnable et affirment qu’elle retarde la résolution de la crise de la dett0e. Ils envisagent désormais de saisir les tribunaux britanniques pour obtenir le remboursement du principal et des intérêts.
De leur côté, certaines organisations de la société civile soutiennent la position des créanciers officiels, estimant que l’accord aurait fait peser un fardeau excessif sur la population et menacé les services publics essentiels.
Malgré ces tensions, le FMI a revu à la hausse ses prévisions concernant les exportations et les réserves de change de l’Éthiopie, grâce notamment aux revenus du café et de l’or. Les marchés ont réagi de manière modérée, l’obligation éthiopienne connaissant seulement de légères variations de prix.

 🇧🇫 : Une nouvelle centrale thermique de 200 MW vient d’être construite au Burkina Faso par le groupe industriel Mark Ca...
27/01/2026

🇧🇫 : Une nouvelle centrale thermique de 200 MW vient d’être construite au Burkina Faso par le groupe industriel Mark Cables, basé à Dubaï. Le chantier, évalué à 180 millions d’euros, n’a duré que six mois. Cette infrastructure doit contribuer à renforcer l’approvisionnement électrique du pays et limiter sa dépendance aux importations d’énergie.
Avec un taux d’électrification national estimé à seulement 34,2 %, le Burkina Faso importe encore une partie importante de son électricité depuis des nations côtières d’Afrique de l’Ouest. Mark Cables, filiale du conglomérat Milbridge Group, souligne que ces 200 MW supplémentaires offriront une réponse concrète au déficit énergétique national.
Cette initiative s’inscrit dans un contexte de forte demande. En novembre 2025, le groupe turc Aksa Enerji avait déjà annoncé la construction d’une centrale à fuel de 119 MW à Ouagadougou, portée par la croissance urbaine et démographique.
De son côté, la prévoit un programme d’expansion beaucoup plus large : 12 centrales thermiques réparties dans toutes les régions du pays. Selon son directeur général, l’objectif est d’ajouter 515 MW d’ici 2028, de sécuriser l’alimentation électrique, d’améliorer la qualité du service et de réduire les coupures.

Classement Afrique – Puissances militaires 2026L’édition 2026 du classement Global Firepower Index livre son verdict sur...
26/01/2026

Classement Afrique – Puissances militaires 2026
L’édition 2026 du classement Global Firepower Index livre son verdict sur les puissances militaires africaines. Pour cette année, l’Égypte conserve sa première place sur le continent, suivie de l’Algérie, du Nigeria et de l’Afrique du Sud. Derrière ce quatuor, plusieurs pays se démarquent par une dynamique positive : l’Éthiopie, le Maroc, la RDC et le Soudan enregistrent des progressions notables.
Global Firepower utilise un modèle appelé PowerIndex (PwrIndx) pour comparer les forces militaires. Il ne s’agit pas seulement du nombre de soldats ou d’armes, mais d’un mélange de facteurs militaires, industriels, économiques, logistiques et géopolitiques, à savoir: les effectifs militaires, les capacités terrestres, la puissance aérienne et navale, le poids économique & budget défense, la géographie & facteurs géopolitiques, ...
1. 🇪🇬 Égypte
2. 🇩🇿 Algérie
3. 🇳🇬 Nigeria
4. 🇿🇦 Afrique du Sud
5. 🇪🇹 Éthiopie
6. 🇲🇦 Maroc
7. 🇦🇴 Angola
8. 🇨🇩 République démocratique du Congo
9. 🇸🇩 Soudan
10. 🇹🇳 Tunisie
11. 🇱🇾 Libye
12. 🇰🇪 Kenya
13. 🇹🇩 Tchad
14. 🇹🇿 Tanzanie
15. 🇲🇿 Mozambique
Global Firepower est un organisme indépendant américain qui analyse la puissance militaire de plus de 140 États dans le monde. Leurs classements se basent sur une cinquantaine d’indicateurs incluant les budgets, les effectifs, l’arsenal aérien, naval et terrestre, l’industrie de défense, l’accès aux ressources, la logistique ainsi que les facteurs géopolitiques. L’objectif n’est pas de prévoir l’issue d’un conflit, mais d’évaluer la capacité de projection et de maintien de puissance de chaque nation. https://www.globalfirepower.com/countries-listing-africa.php
Lire:

Le Kenya🇰🇪  a ouvert la vente d’une participation de 65 % dans sa société nationale d’oléoducs ( ), une initiative jugée...
20/01/2026

Le Kenya🇰🇪 a ouvert la vente d’une participation de 65 % dans sa société nationale d’oléoducs ( ), une initiative jugée historique et visant à récolter 106,3 milliards de shillings (environ 825 millions de dollars). D’après les autorités, il s’agirait de la plus importante introduction en bourse jamais réalisée en Afrique de l’Est.
Annoncée lundi, la mise en vente des parts de Kenya Pipeline Company (KPC) constitue un élément clé de la politique économique du président William Ruto, qui cherche à réduire le rôle de l’État dans les entreprises publiques. Les fonds récoltés serviront notamment au financement de nouveaux projets d’infrastructure et au renforcement des fonds souverains du pays.
Dans cette même logique, le gouvernement prévoit également de diminuer sa participation dans Safaricom, principal opérateur télécom du Kenya.
Selon les informations fournies dans la documentation d’offre, le prix de l’action a été fixé à neuf shillings soit 0,07 $. La période de souscription restera ouverte jusqu’au 19 février, et l’entrée en bourse sur la Nairobi Securities Exchange (NSE) est programmée pour le 9 mars.

L’Éthiopie 🇪🇹  prévoit de construire sa première centrale nucléaire d’ici 2036 afin de répondre à ses besoins énergétiqu...
19/01/2026

L’Éthiopie 🇪🇹 prévoit de construire sa première centrale nucléaire d’ici 2036 afin de répondre à ses besoins énergétiques et industriels. Le projet est mené par la Commission éthiopienne de l’énergie nucléaire (ENEC), créée en 2025, et dépend fortement de la capacité du pays à structurer des partenariats internationaux. La Russie est pour l’instant le principal partenaire, via l’entreprise publique Rosatom, avec laquelle Addis-Abeba a signé un accord portant sur la planification, la construction, le financement, la formation du personnel et les aspects techniques.
Au-delà de la coopération énergétique, le programme devient aussi un outil de positionnement diplomatique. Bien que plusieurs pays africains aient engagé des discussions avec Rosatom, seuls des travaux concrets sont observés en Égypte. L’Éthiopie cherche cependant à diversifier ses partenaires : des représentants européens, notamment français et finlandais, ont récemment exploré des pistes de collaboration sur les cadres réglementaires, la gestion des déchets et le développement des compétences.

Le Sénégal🇸🇳  fait face à une dette publique dépassant 11 milliards d’euros, soit près de 132 % du PIB. Malgré les recom...
12/01/2026

Le Sénégal🇸🇳 fait face à une dette publique dépassant 11 milliards d’euros, soit près de 132 % du PIB. Malgré les recommandations du FMI en faveur d’une restructuration, le gouvernement mené par Ousmane Sonko écarte cette option, estimant que la dette reste « viable » et qu’il existe d’autres solutions pour la rembourser.
Pour stabiliser les finances, l’exécutif a déjà engagé des mesures d’austérité, comme des coupes budgétaires et des hausses de taxes, ce qui ralentit l’économie et affecte certains secteurs, notamment le BTP.
La proposition du FMI pour restructurer la dette divise : certains experts jugent qu’elle risquerait de fragiliser le pays sur une longue période sans résoudre les problèmes de fond. Le gouvernement sollicite aussi la diaspora, mais ses contributions ne suffiront pas.
Selon le ministre des Finances, le Sénégal doit mobiliser environ 9 milliards d’euros pour honorer ses engagements, alors que sa capacité à emprunter sur les marchés internationaux est désormais très réduite.

En 2025, les coupures volontaires d’Internet en Afrique subsaharienne ont entraîné un coût économique estimé à 1,11 mill...
06/01/2026

En 2025, les coupures volontaires d’Internet en Afrique subsaharienne ont entraîné un coût économique estimé à 1,11 milliard de dollars, affectant 116,1 millions d’utilisateurs sur 19 638 heures de perturbation, selon le rapport de Top10VPN (un site spécialisé dans les VPN et plus largement dans la confidentialité, la sécurité et la liberté sur Internet.).
À l’échelle mondiale, la situation s’est fortement détériorée : les coupures ont coûté 19,7 milliards de dollars, en hausse de 156 %, avec des perturbations plus longues, plus fréquentes et plus agressives, notamment des fermetures totales et des restrictions des réseaux sociaux.

Classement des pays africains les plus touchés en 2025:
1. Tanzanie🇹🇿 : 889,8 M$ de pertes, liées à des restrictions massives lors de manifestations et périodes politiques sensibles.
2. RDC🇨🇩 : 67,2 M$, après une coupure de 72 heures dans l’est du pays, sur fond de conflit avec le M23.
3. Soudan🇸🇩 : 66,6 M$, dues à des coupures répétées pendant la guerre civile.
4. Cameroun🇨🇲 : 40,5 M$, après des coupures liées aux contestations électorales.
5. Togo🇹🇬 : 23,2 M$, lors de manifestations contre des réformes constitutionnelles.
6. Guinée-Bissau🇬🇼 : 10,1 M$, dans un contexte de crise politique post-électorale.
7. Soudan du Sud🇸🇸 : 8,8 M$, avec des restrictions prolongées liées aux violences internes.
8. Kenya🇰🇪 : 3,4 M$, malgré une coupure brève de 24 heures lors de manifestations.
9. Guinée : 2 M$, pendant des protestations contre le régime militaire.
10. Libye🇱🇾 : 1,3 M$, après une coupure de courte durée due à des affrontements armés.

👉 Les coupures d’Internet restent un outil politique et sécuritaire largement utilisé en Afrique, mais elles ont un impact économique lourd, nuisent à la liberté numérique et aggravent l’instabilité, même lorsque leur durée est limitée.

🇹🇩 Le vendredi 26 décembre 2025, sous la présidence de Dr Haroun Kabadi et en présence de membres du gouvernement, le Sé...
04/01/2026

🇹🇩 Le vendredi 26 décembre 2025, sous la présidence de Dr Haroun Kabadi et en présence de membres du gouvernement, le Sénat a adopté à une large majorité (64 voix sur 67) le budget général de l’État tchadien pour 2026, arrêté à 2 275 milliards de FCFA, en baisse de 6 % du fait du recul des recettes pétrolières, compensé par des recettes hors pétrole et des dons, tandis que les dépenses atteignent 2 531,5 milliards de FCFA, en hausse de 9 % avec une forte progression de l’investissement. Ce budget prévoit des réformes visant à renforcer la mobilisation des ressources, à dynamiser le secteur minier et à approfondir la décentralisation, tout en soutenant le secteur privé et en maintenant un effort social soutenu en faveur de l’éducation, de la santé et des infrastructures, traduisant une orientation vers la croissance et le développement local.

06/04/2025

le Collège des Chefs d'Etat de l'AES décide de rappeler pour consultations les Ambassadeurs des États membres accrédités en Algérie, suite à la destruction par Alger d'un drone malien qui était sur le point de neutraliser des terroristes.
Source: AIB

Lors de la célébration de l’indépendance du Sénégal 🇸🇳 , le président Bassirou Diomaye Faye a choisi de poser un jalon d...
05/04/2025

Lors de la célébration de l’indépendance du Sénégal 🇸🇳 , le président Bassirou Diomaye Faye a choisi de poser un jalon dans le débat sur la monnaie nationale.
« Si la CEDEAO met trop de temps à créer sa propre monnaie, Nous allons nous séparer » a assuré le président Diomaye Faye.
Le chef de l'État a souligné l'importance d'avoir sa propre monnaie pour assurer le développement économique du Sénégal. « Quand vous n'avez pas de souveraineté sur votre monnaie, vous ne pouvez pas vous développer », a-t-il déclaré.
Le chef de l'État a rappelé que "tous les pays du monde ont trois grands moyens de financer leur économie : la fiscalité, la dette et la monnaie. " Cependant, avec le franc CFA, le Sénégal se prive d'un instrument essentiel.
« Si vous n'avez pas votre propre monnaie, vous ne pouvez pas avoir d'impact sur cet élément essentiel. Il ne nous reste donc plus que deux leviers », a-t-il expliqué aux journalistes.

La   octroie 50 milliards FCFA au   pour renforcer la  , une banque publique en difficulté. Une initiative clé pour prés...
03/04/2025

La octroie 50 milliards FCFA au pour renforcer la , une banque publique en difficulté. Une initiative clé pour préserver la stabilité du secteur bancaire nigérien, sous forte pression.
Ce soutien financier représente un véritable bol d’air pour une institution fragilisée. La Banque ouest-africaine de développement (BOAD) a accordé une enveloppe de 50 milliards de francs CFA (82,5 millions de dollars) à l’État du Niger afin de stabiliser la Société nigérienne de banque (Sonibank), dont la situation suscite des inquiétudes quant à la solidité du système bancaire national.

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