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01/01/2026

Bonne et heureuse année 2026
Info Nature Ascension Groupe

𝑆𝑒𝑐𝑡𝑒𝑢𝑟 𝑚𝑖𝑛𝑖𝑒𝑟 : 𝐷𝑒𝑠 𝑓𝑎𝑖𝑙𝑙𝑒𝑠 𝑗𝑢𝑟𝑖𝑑𝑖𝑞𝑢𝑒𝑠 𝑒𝑡 𝑢𝑛 𝑠𝑢𝑖𝑣𝑖 𝑑𝑒́𝑓𝑎𝑖𝑙𝑙𝑎𝑛𝑡 𝑞𝑢𝑖 𝑐𝑜𝑢̂𝑡𝑒𝑛𝑡 𝑐ℎ𝑒𝑟 𝑎̀ 𝑙'𝐸́𝑡𝑎𝑡Le secteur minier, et partic...
30/12/2025

𝑆𝑒𝑐𝑡𝑒𝑢𝑟 𝑚𝑖𝑛𝑖𝑒𝑟 : 𝐷𝑒𝑠 𝑓𝑎𝑖𝑙𝑙𝑒𝑠 𝑗𝑢𝑟𝑖𝑑𝑖𝑞𝑢𝑒𝑠 𝑒𝑡 𝑢𝑛 𝑠𝑢𝑖𝑣𝑖 𝑑𝑒́𝑓𝑎𝑖𝑙𝑙𝑎𝑛𝑡 𝑞𝑢𝑖 𝑐𝑜𝑢̂𝑡𝑒𝑛𝑡 𝑐ℎ𝑒𝑟 𝑎̀ 𝑙'𝐸́𝑡𝑎𝑡

Le secteur minier, et particulièrement celui de l'or, est un pilier de l'économie nationale. C'est aussi un secteur à haut risque en matière de flux financiers illicites (FFI) et de pertes de recettes pour l'État. L'audit de la Cour des comptes sur la gouvernance de ce secteur met en évidence des failles qui interpellent.

Un cas, détaillé dans l'Encadré n°05 du rapport (page 169), est particulièrement interpellateur : l'affaire des 61 kg d'or du comptoir MAÏGA. Suite à une saisie par les douanes, l'affaire a été portée devant les tribunaux. La Brigade nationale anti-fraude de l'or (BNAF) a obtenu gain de cause en première instance. Cependant, après une décision contraire en appel, la BNAF s'est pourvue en cassation, la plus haute instance judiciaire.

De manière inexplicable, avant même que la Cour de cassation ne rende son verdict final, la BNAF a pris la décision de restituer l'or au comptoir, sans attendre le dénouement du procès et sans exiger la moindre garantie ou caution.

L'analyse de la Cour des comptes sur cet agissement est que : "Avec la remise de l’or, les intérêts de l’Etat n’ont pas été sauvegardés. Ces agissements laissent présager un risque de corruption et d’infractions assimilées, pouvant entrainer des pertes de recettes pour le budget de l’Etat."

Cette affaire n'est que la partie visible de l'iceberg. Le rapport révèle que sur 192 dossiers de fraude ouverts par la BNAF entre 2018 et 2022, seuls 49 (soit à peine un quart) ont été transmis à la justice, soulevant de sérieuses questions sur l'efficacité de la chaîne de répression de la fraude dans ce secteur stratégique.

Un autre cas, détaillé dans l'Encadré n°07 (page 186) révèle une autre défaillance : suite au contrôle, il a été constaté que la société ROXGOLD S. ne déclare pas la totalité des affaires réalisées. En effet la conciliation a relevé que les chiffres d'affaires après affinage de l'or sont supérieurs à ceux issus des estimations au moment des expéditions. Les droits éludés s'élèvent à 786 854 469 francs CFA pour les exercices 2018, 2019 et 2020.

A la suite d'un recours, les droits simples arrêtés à 122 993 260 francs CFA ont été acquittés; seules les pénalités d'un montant de 12 536 038 francs CFA restent dues.
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Retrouvez le Rapport public annuel 2024 en téléchargement libre et gratuit ici : https://www.cour-comptes.gov.bf/rapports-publics/rapport-public-2024-de-la-cour-des-comptes-du-burkina-faso/

CONSEIL DES MINISTRES DU 17 DECEMBRE 2025I.3. AU TITRE DU MINISTERE DE L’AGRICULTURE, DES RESSOURCES ANIMALES ET HALIEUT...
18/12/2025

CONSEIL DES MINISTRES DU 17 DECEMBRE 2025

I.3. AU TITRE DU MINISTERE DE L’AGRICULTURE, DES RESSOURCES ANIMALES ET HALIEUTIQUES

Le Conseil a adopté deux (02) rapports.

Le second rapport est relatif aux résultats provisoires de la campagne agropastorale 2025/2026 et de la situation alimentaire.
La campagne agropastorale 2025/2026 a été caractérisée par un démarrage tardif à normal dans la plupart des localités du Burkina Faso. Elle a été marquée par des attaques principalement dues à la chenille légionnaire d’automne sur le maïs et le sorgho. Sur 47 213 hectares prospectés, 20 568 hectares de cultures ont été infestés, dont 17 724 hectares traités.
Au terme de cette campagne, la production céréalière provisoire est estimée à 7 142 484 tonnes, en hausse de 17,63% et de 37,19% respectivement par rapport à la campagne précédente et à la moyenne des cinq dernières années.

La production des autres cultures vivrières (niébé, voandzou, igname et patate) est estimée à 1 246 132 tonnes, en baisse de 1,29% par rapport à la campagne agricole 2024/2025 et en hausse de 27,9% par rapport à la moyenne des cinq dernières années.
Quant à la production des cultures de rente hors coton, elle est estimée à 1 353 298 tonnes, en hausse de 3,03% par rapport à la campagne agricole précédente et de 37% par rapport à la moyenne des cinq dernières années.

Ainsi, sur les 47 provinces du pays, le bilan céréalier fait ressortir les résultats suivants : 15 provinces sont déficitaires, 08 en équilibre et 24 sont excédentaires.
Au niveau national, le taux de couverture apparent des besoins céréaliers est ressorti à 126,6% contre 111,5% pour la campagne 2024/2025.
Pour ce qui concerne la production fourragère, elle est estimée à 10 147 741 tonnes de matière sèche constituée de résidus de récoltes et de fourrages cultivés.
Ces résultats ont été obtenus grâce aux multiples appuis de l’Etat au profit des agriculteurs et éleveurs, notamment par la dotation en intrants, en engrais et en équipements.

Le Conseil félicite tous les acteurs pour ces résultats positifs et instruit les ministres chargés du dossier à prendre les mesures nécessaires en vue de la sécurisation des revenus des producteurs et la stabilisation des prix des produits agricoles sur les marchés.




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 𝟗𝟑 % 𝐝𝐞𝐬 𝐟𝐨𝐮𝐫𝐧𝐢𝐬𝐬𝐞𝐮𝐫𝐬 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐦𝐢𝐧𝐞 𝐝𝐞 𝐖𝐀𝐇𝐆𝐍𝐈𝐎𝐍 𝐬𝐨𝐧𝐭 𝐛𝐮𝐫𝐤𝐢𝐧𝐚𝐛𝐞̀, selon la SOPAMIBUn engagement fort qui dynamise l’économi...
16/12/2025


𝟗𝟑 % 𝐝𝐞𝐬 𝐟𝐨𝐮𝐫𝐧𝐢𝐬𝐬𝐞𝐮𝐫𝐬 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐦𝐢𝐧𝐞 𝐝𝐞 𝐖𝐀𝐇𝐆𝐍𝐈𝐎𝐍 𝐬𝐨𝐧𝐭 𝐛𝐮𝐫𝐤𝐢𝐧𝐚𝐛𝐞̀, selon la SOPAMIB
Un engagement fort qui dynamise l’économie nationale et valorise le savoir-faire local. 💪


3e édition de l’Académie Nationale de l'Economie Verte : positionner la transition verte au cœur de la refondation natio...
15/12/2025

3e édition de l’Académie Nationale de l'Economie Verte : positionner la transition verte au cœur de la refondation nationale

‎Le thème principal de la 3e édition de l'Académie Nationale de l'Economie Verte (ANEV ): « Transition verte au Burkina Faso : défis et stratégies d’accélération dans un contexte de refondation nationale », a fait l’objet d’une communication ce lundi 15 décembre 2025. C’était la conférence inaugurale de cette 3e édition de l’Academie sur l’Economie Verte. Un thème traité par le Dr Dieudonné LANKOANDÉ, Directeur Exécutif du Groupe de Recherche et d'Analyse Appliquées pour le Développement (GRAAD). Cette communication a servi de rampe de lancement des communications et panels de haut niveau prévus durant ces 72 heures de partage de connaissances et d'expériences pour une transition vers une économie verte, sobre en carbone et socialement équitable.

‎En présence d'éminents chercheurs, acteurs de l'économie verte , étudiants, acteurs du secteur privé et des partenaires techniques et financiers, le Dr Dieudonné LANKOANDÉ s'est penché sur comment relever les défis qui se posent pour la transition verte inclusive dans la dynamique actuellement de refondation nationale, endogène et souveraine.

‎La transition verte est ce processus par lequel une société modifie ses modes de production, de consommation et d'organisation pour favoriser la sauvegarde de l'environnement, la gestion durable des ressources naturelles , et la réduction de son empreinte écologique , tout en favorisant le développement économique et le bien-être social.

‎Cette transition vers une économie verte au Burkina Faso est confrontée à des défis de capacités institutionnelles limitées, de ressources financières insuffisantes; d'une faible synergie entre acteurs, d'une résistance aux changements de comportements, d'une fragilité sécuritaire et économique qui freinent l’investissement et l’innovation locale. Pour le conférencier c'est un impératif pour le Burkina Faso confronté à une dégradation avancée de ses ressources naturelles auxquelles dépendent ses productions, de protéger et de valoriser son capital naturel.

La transition verte portée par le Capitaine Ibrahim TRAORÉ

‎Bien que la transition verte semble être une nouvelle notion au Burkina Faso , elle a toujours été partie intégrante des processus de refondation notamment celle portée par le capitaine Thomas SANKARA soulignée dans son discours du 5 février 1986: « Sauver l'arbre, l'environnement et la vie tout court. » Le Capitaine Thomas SANKARA a traduit cette vision de faire de la transition écologique un levier de bien-être de la population à travers la mise en œuvre des trois luttes.

‎Cette dynamique de refondation aujourd'hui dans un cadre plus large marqué par la lutte contre l'insécurité, la lutte contre le chômage et la dégradation des écosystèmes ..., portée par le Président du Faso, le Capitaine Ibrahim TRAORE , offre une opportunité inédite de faire de la transition verte un pilier structurant. Cette vision d'une économie verte plus inclusive a été aussi portée par le Ministre de l'Environnement de l'Eau et de l'Assainissement Roger BARO à la tribune de la COP 30 à Belém au Brésil: « Le temps des discours est révolue . Pour refonder notre pays, il faut passer de la parole à l'action en matière d'environnement et d'adaptation aux changements climatiques. »

‎ La transition verte apparaît ainsi comme un levier central de la refondation nationale, en phase avec la volonté politique de bâtir une économie plus résiliente, équitable et respectueuse de l’environnement. Elle s’inscrit pleinement dans la dynamique actuelle de reconstruction du tissu économique et social, axée sur la souveraineté, la valorisation des ressources locales et la justice environnementale.

‎Pour le Dr Dieudonné LANKOANDÉ, pour relever les défis d'une transition verte dans un contexte de refondation, il faut une vision politique claire ,ancrer la légitimité politique d'une transition verte, Identifier les besoins prioritaires de la refondation écologique , en choisissant un positionnement stratégique cohérent au regard du projet de société. il s'agira aussi d'identifier rigoureusement les gaspillages, les pertes et les insuffisances en matière d'énergie, d'agriculture, d'eau et d'assainissement. Cela consistera donc à freiner la dégradation des sols, à lutter contre la dégradation non durable des terres agricoles, à réduire l'exploitation non durable du bois énergie, à réduire les un inefficiences logistiques par des solutions de mobilité plus sobre, à améliorer l'efficacité énergétique par la réduction des pertes énergétique, à améliorer la collecte et la valorisation des déchets, améliorer l'allocation des ressources publiques et renforcer la cohérence des investissements.

‎DCRP/MEEA

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Le Ministre de l’Environnement, de l’Eau et de l’Assainissement, Roger BARO, a présenté, à l’Assemblée Législative de Tr...
03/12/2025

Le Ministre de l’Environnement, de l’Eau et de l’Assainissement, Roger BARO, a présenté, à l’Assemblée Législative de Transition (ALT), ce mercredi 03 décembre 2025, les résultats de la phase pré-pilote du projet d’installation de compteurs d’eau à prépaiement au sein de l’Office National de l’Eau et de l’Assainissement (ONEA).

https://infonature.net/compteur-a-prepaiement-au-burkina-faso-lonea-ouvre-une-nouvelle-ere/ -4000

𝐆𝐞𝐬𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐮𝐫𝐚𝐛𝐥𝐞 𝐝𝐞𝐬 𝐬𝐨𝐥𝐬 𝐚𝐮 𝐁𝐮𝐫𝐤𝐢𝐧𝐚 𝐅𝐚𝐬𝐨 : 𝐥𝐞 𝐁𝐔𝐍𝐀𝐒𝐎𝐋𝐒 𝐞𝐧𝐠𝐚𝐠𝐞́ 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐥𝐚 𝐥𝐮𝐭𝐭𝐞 𝐜𝐨𝐧𝐭𝐫𝐞 𝐥’𝐚𝐜𝐢𝐝𝐢𝐭𝐞́ 𝐝𝐞𝐬 𝐬𝐨𝐥𝐬 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐥𝐞𝐬 𝐫𝐞́𝐠𝐢𝐨𝐧...
03/12/2025

𝐆𝐞𝐬𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐮𝐫𝐚𝐛𝐥𝐞 𝐝𝐞𝐬 𝐬𝐨𝐥𝐬 𝐚𝐮 𝐁𝐮𝐫𝐤𝐢𝐧𝐚 𝐅𝐚𝐬𝐨 : 𝐥𝐞 𝐁𝐔𝐍𝐀𝐒𝐎𝐋𝐒 𝐞𝐧𝐠𝐚𝐠𝐞́ 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐥𝐚 𝐥𝐮𝐭𝐭𝐞 𝐜𝐨𝐧𝐭𝐫𝐞 𝐥’𝐚𝐜𝐢𝐝𝐢𝐭𝐞́ 𝐝𝐞𝐬 𝐬𝐨𝐥𝐬 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐥𝐞𝐬 𝐫𝐞́𝐠𝐢𝐨𝐧𝐬 𝐝𝐮 𝐆𝐮𝐢𝐫𝐢𝐤𝐨 𝐝𝐮 𝐁𝐚𝐧𝐤𝐮𝐢

Le ministre délégué chargé des Ressources animales, Dr Amadou DICKO, a présidé la cérémonie de lancement des conférences du Bureau national des sols (BUNASOLS) sur la gestion durable des sols, tenue à Bobo-Dioulasso, le samedi 29 décembre 2025.

Ces conférences, organisées à l’intention des producteurs agricoles, sont placées sous le thème : « 𝐴𝑐𝑖𝑑𝑖𝑡𝑒́ 𝑑𝑒𝑠 𝑠𝑜𝑙𝑠 : 𝑖𝑚𝑝𝑎𝑐𝑡 𝑠𝑢𝑟 𝑙𝑎 𝑝𝑟𝑜𝑑𝑢𝑐𝑡𝑖𝑣𝑖𝑡𝑒́ 𝑑𝑒𝑠 𝑐𝑢𝑙𝑡𝑢𝑟𝑒𝑠 𝑒𝑡 𝑙𝑒 𝑟𝑒𝑣𝑒𝑛𝑢 𝑑𝑒𝑠 𝑝𝑟𝑜𝑑𝑢𝑐𝑡𝑒𝑢𝑟𝑠 ». Elles visent à sensibiliser les agriculteurs sur les causes et les conséquences de l’acidité des sols, ainsi qu’à encourager des pratiques de gestion durable. Les rencontres ont été tenues dans les régions du Guiriko et du Bankui, identifiées parmi les plus touchées par ce phénomène.

Selon Dr Amadou DICKO, les études pédologiques menées par le BUNASOLS en collaboration avec le Projet de Résilience des Systèmes Alimentaires en Afrique de l’Ouest – Composante Burkina Faso (PRSA-BF) ont révélé que des milliers d’hectares dans ces zones souffrent d’acidité élevée. « 𝑪𝒆 𝒇𝒍𝒆́𝒂𝒖 𝒔𝒊𝒍𝒆𝒏𝒄𝒊𝒆𝒖𝒙 𝒂𝒑𝒑𝒂𝒖𝒗𝒓𝒊𝒕 𝒏𝒐𝒔 𝒔𝒐𝒍𝒔, 𝒄𝒐𝒎𝒑𝒓𝒐𝒎𝒆𝒕 𝒍𝒂 𝒑𝒓𝒐𝒅𝒖𝒄𝒕𝒊𝒗𝒊𝒕𝒆́ 𝒆𝒕 𝒎𝒆𝒕 𝒆𝒏 𝒑𝒆́𝒓𝒊𝒍 𝒍𝒂 𝒅𝒖𝒓𝒂𝒃𝒊𝒍𝒊𝒕𝒆́ 𝒅𝒆 𝒏𝒐𝒔 𝒔𝒚𝒔𝒕𝒆̀𝒎𝒆𝒔 𝒂𝒈𝒓𝒐𝒑𝒂𝒔𝒕𝒐𝒓𝒂𝒖𝒙 », a-t-il alerté.

Le ministre a appelé à une mobilisation collective en faveur de solutions adaptées, reposant à la fois sur les résultats scientifiques et les savoirs endogènes, pour restaurer la fertilité des terres et assurer la souveraineté alimentaire du pays.

Les conférences animées par les experts du BUNASOLS et les chercheurs des universités N**i BONI et Daniel Ouézzin COULIBALY ont permis aux producteurs agricoles de mieux comprendre les causes de l’acidité des sols, les méthodes de détection des sols acides et les techniques de récupération adaptées.

Selon les spécialistes, plusieurs facteurs contribuent à l’acidité des sols, notamment les fortes précipitations et l’utilisation inappropriée d’engrais chimiques. Les techniciens expliquent qu’un sol acide peut être identifié par sa couleur rouge caractéristique ou par une réaction mousseuse lorsqu’il est en contact avec du bicarbonate.
En ce qui concerne l’impact sur la productivité, les études ont démontré des pertes significatives. « 𝑪𝒆𝒓𝒕𝒂𝒊𝒏𝒔 𝒑𝒓𝒐𝒅𝒖𝒄𝒕𝒆𝒖𝒓𝒔 𝒅𝒆 𝒄𝒐𝒕𝒐𝒏 𝒆𝒏𝒓𝒆𝒈𝒊𝒔𝒕𝒓𝒆𝒏𝒕 𝒅𝒆𝒔 𝒑𝒆𝒓𝒕𝒆𝒔 𝒂𝒍𝒍𝒂𝒏𝒕 𝒋𝒖𝒔𝒒𝒖’𝒂̀ 200 𝒌𝒈 𝒂̀ 𝒍𝒂 𝒓𝒆́𝒄𝒐𝒍𝒕𝒆, 𝒕𝒂𝒏𝒅𝒊𝒔 𝒒𝒖𝒆 𝒄𝒆𝒍𝒍𝒆𝒔 𝒅𝒆𝒔 𝒑𝒓𝒐𝒅𝒖𝒄𝒕𝒆𝒖𝒓𝒔 𝒅𝒆 𝒎𝒂𝒊̈𝒔 𝒑𝒆𝒖𝒗𝒆𝒏𝒕 𝒂𝒕𝒕𝒆𝒊𝒏𝒅𝒓𝒆 500 𝒌𝒈 », a précisé le Dr Jean OUEDRAOGO.

Pour lutter contre ce phénomène, les experts recommandent l’utilisation de fumure organique, de dolomie, de Burkina phosphate, ainsi qu’un usage raisonné des engrais chimiques.

Le Directeur général du BUNASOLS, Dr Poulouma Louis YAMEOGO, a souligné que les producteurs sont les premiers acteurs concernés par cette problématique. « 𝑵𝒐𝒖𝒔 𝒂𝒕𝒕𝒆𝒏𝒅𝒐𝒏𝒔 𝒅’𝒆𝒖𝒙 𝒒𝒖’𝒊𝒍𝒔 𝒔’𝒂𝒑𝒑𝒓𝒐𝒑𝒓𝒊𝒆𝒏𝒕 𝒄𝒆𝒔 𝒔𝒐𝒍𝒖𝒕𝒊𝒐𝒏𝒔 𝒆𝒕 𝒍𝒆𝒔 𝒂𝒑𝒑𝒍𝒊𝒒𝒖𝒆𝒏𝒕 𝒂𝒇𝒊𝒏 𝒅𝒆 𝒑𝒓𝒆́𝒔𝒆𝒓𝒗𝒆𝒓 𝒍𝒂 𝒓𝒆𝒔𝒔𝒐𝒖𝒓𝒄𝒆 𝒆𝒔𝒔𝒆𝒏𝒕𝒊𝒆𝒍𝒍𝒆 𝒒𝒖’𝒆𝒔𝒕 𝒍𝒂 𝒕𝒆𝒓𝒓𝒆 », a-t-il déclaré.

Les producteurs, quant à eux, ont activement participé aux échanges. Tant à Bobo-Dioulasso qu’à Dédougou, ils ont exprimé un vif intérêt pour la gestion durable des sols. À travers leurs témoignages et contributions, ils ont manifesté leur engagement à mettre en œuvre les bonnes pratiques proposées pour la restauration des terres dégradées.

𝗗𝗖𝗥𝗣/𝗠𝗔𝗥𝗔𝗛
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Gestion des eaux usées et excrétas dans la capitale : bientôt une nouvelle station de traitement de boues de vidange à K...
28/11/2025

Gestion des eaux usées et excrétas dans la capitale : bientôt une nouvelle station de traitement de boues de vidange à Komsilga

Le ministre en charge du Travail Mathias TRAORE, représentant le Premier Ministre Rimtalba Jean Emmanuel OUEDRAOGO, a procédé au lancement des travaux de réalisation d’une station de traitement de boues de vidange (STBV) ce vendredi 28 novembre 2025 à Komsilga. Il était aux côtés du Chef du département en charge de l’Assainissement, le ministre Roger BARO ainsi que des acteurs de domaine de l’Assainissement.

Financé entièrement par le budget de l’Etat à hauteur de 4,5 milliards de francs CFA, ce futur joyau du ministère de l’Environnement, de l’Eau et de l’Assainissement aura une capacité nominale de 400 m³/jour, avec possibilité de traiter plus 800 m³/jour à partir d’un système hybride. Elle vise à assurer un traitement adéquat des matières de vidange afin de protéger la santé publique et l’environnement, conformément aux normes nationales de rejet. Elle répond à un besoin crucial de gestion durable des boues issues des systèmes d’assainissement autonomes du Grand Ouaga

Dans son discours de lancement, Mathias TRAORÉ représentant du Premier ministre, a rappelé l’utilité de l’usage des latrines dans le processus du développement durable au Burkina. Selon lui, l’assainissement est une question de souveraineté, de dignité ; c’est un droit fondamental inscrit dans la Constitution burkinabé depuis 2015 et réaffirmé par l’engagement du pays envers les Objectifs de Développement Durable.

« Au-delà de l’accès aux toilettes, la gestion et la valorisation des boues de vidange constituent une préoccupation auxquelles nous devons apporter des solutions durables. C’est en cela que le Gouvernement, sous le leadership éclairé de Son Excellence le Président du Faso, chef de l’Etat, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ a initié plusieurs actions pour un Burkina Faso assaini, parmi lesquelles la création de cette station » a-t-il souligné.

A entendre le ministre Roger BARO, la réalisation de Stations de Traitement de Boues de Vidanges va s’entendre dans tous les chefs-lieux de provinces selon le nombre de la population. Pour une gestion efficace de ces infrastructures stratégiques, « nous invitons chaque chef de ménage, chef d’entreprise à réaliser et bien utiliser les toilettes : ne mettre dans les toilettes, que ce qui sort de notre corps pour un meilleur traitement des boues. ».

Le lancement des travaux de réalisation de la station de traitement de boues de vidange de Komsilga intervient dans le cadre de la célébration nationale de la Journée Mondiale des Toilettes 2025 sous le thème : « Accès à un assainissement sûr pour un Burkina Faso solidaire et résilient ».

La future station sera équipée d’infrastructures modernes incluant des zones de réception, des lits de séchage, des lagunes anaérobies, ainsi que des voiries, une clôture et un bâtiment administratif. Au-delà de sa dimension technique, cette station symbolise une volonté politique forte de garantir un cadre de vie sain aux populations tout en consolidant les avancées du secteur de l’assainissement.

Le Directeur Général de l’ONEA, Flandion Idrissa, a souligné que "chaque composant de cette station a été conçu pour assurer un traitement efficace, faisant de la STBV un modèle d’intégration environnementale."

DCRP/MEEA

À la ferme de l’avenir : des incubés tracent leur voie dans l’avicultureCe lundi 24 novembre 2025, le Ministre de l’Ense...
24/11/2025

À la ferme de l’avenir : des incubés tracent leur voie dans l’aviculture

Ce lundi 24 novembre 2025, le Ministre de l’Enseignement secondaire et de la Formation professionnelle et technique, s’est rendu à la ferme d’application de l’École nationale d’élevage et de santé animale. Dr Boubakar Savadogo y a rencontré des apprenants du programme de reconversion des diplômés du système universitaire.
Sur le terrain, les incubés ont révélé un savoir-faire déjà affirmé : alimentation de la volaille, vaccination, désinfection rigoureuse des poulaillers, renouvellement de la litière… Autant de gestes précis qui témoignent d’une montée en compétence rapide de ces jeunes.
À l’issue de la visite, le ministre a encouragé les apprenants, tout en écoutant attentivement leurs doléances pour l’avenir : subventions en poussins, équipements adaptés, aménagement d’un site dédié, et surtout un programme structuré de suivi post-formation pour consolider leur parcours et en faire des aviculteurs d’excellence.
Ils garderont cette phrase forte du ministre : « Il faut savoir prendre soin de soi-même avant de pouvoir faire l’élevage de la volaille. »
Déterminée et confiante, Delphine Zoungrana résume l’état d’esprit du groupe : « Cela ne me fait pas peur... Je vais réussir dans cette voie. »
Le programme de reconversion des diplômés du système universitaire que Burkina Suudu Bawdè conduit comprend 6 packs : aviculteur polyvalent, pisciculteur polyvalent, maintenancier des terminaux TIC, entrepreneur en communication digitale, entrepreneur en arts culinaires et référent digital.

DCRP/MESFPT
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20/11/2025

du marché de Sankar-yaaré: la Brigade Laabal trouve des produits pharmaceutiques enfouis dans une boutique de ventes de verres jetables

Des produits pharmaceutiques pouvant remplir une pharmacie selon commandant adjoint de la Bragade Laabal

Burkina Faso COP30: enjeux mondiaux, opportunités pour le paysBelém le 15 Novembre 2025La 30ème Conférence des Parties s...
15/11/2025

Burkina Faso
COP30: enjeux mondiaux, opportunités pour le pays

Belém le 15 Novembre 2025

La 30ème Conférence des Parties sur les Changements Climatiques, (COP30) bat son plein à Belém au Brésil. 6 jours après son ouverture officielle intervenue le 10 Novembre dernier, le rendez-vous de Belém suscite beaucoup d'attentes car l'urgence climatique n'a jamais été aussi tangible. De l'avis du Point focal national de la Convention cadre des Nations unies contre les changements climatiques, Alain COMBASSERÉ, les 191 pays réunis à Belem, doivent avancer sur de nombreux fronts : réduction des émissions de gaz à effet de serre, sortie des énergies fossiles, financements climatiques… Une gageure dans un monde où la lutte contre le réchauffement est attaquée.

Enjeux mondiaux

Une conférence mondiale sur le climat aux portes de l’Amazonie, havre de biodiversité et de réservoir de carbone majeur. Le symbole est puissant pour alerter sur l’urgence climatique. Le cadre général dans lequel se tient la COP30 à Belem (Brésil), est toutefois moins poétique fait remarquer Alain COMBASSERÉ, Point focal sur les Changements Climatiques. De son avis, le contexte géopolitique est plus que jamais tendu et entrave l’action climatique. Les conflits militaires et économiques et la politique du Président américain, Donald Trump, qui a engagé le retrait de son pays de l’accord de Paris, non seulement relèguent le climat au second plan, mais sabordent certaines des avancées des dernières années.

La COP30 se concentrera alors sur les efforts nécessaires pour limiter l'augmentation de la température mondiale à 1,5°C, la présentation des nouveaux plans d'action nationaux (NDC) et les progrès réalisés concernant les engagements financiers pris lors de la COP29 à Bakou en Azerbaïdjan. Les principaux enjeux de cette conférence, faut-il le rappeler sont la réduction des émissions de gaz à effet de serre, l’adaptation au changement climatique et le financement climatique pour les pays en développement.

Pour Alain COMBASSERÉ, la COP30 doit dresser un premier bilan de l’Accord de Paris, qui avait en son temps su relancer la dynamique de l’engagement en faveur du climat. Ce dernier s’est étiolé et les actes n’ont pas été à la hauteur des promesses. Et, de l’autre, en se tenant au Brésil, au plus près de l’Amazonie, après deux précédentes COP marquées par le poids du lobby des énergies fossiles, le sommet de Bélem espère redonner une impulsion forte à l’action climatique mentionne notre expert. La COP30 réussira-t-elle à sauver la gouvernance internationale et la mobilisation contre le réchauffement ? Est-ce la COP de la dernière chance ? Belém se fixe comme objectif, passer à l'action.

Opportunités pour le Burkina Faso

Malgré les conditions difficiles de participation, le Burkina Faso est à Belém pour consolider les acquis mais surtout pour arracher de nouvelles opportunités de financement en faveur de la résilience des populations au Faso.
Pour Alain COMBASSERÉ, l'adaptation est la priorité numéro 1 du pays qui a de fortes chances de voir son plan national d'adaptation bénéficier d'un financement conséquent. Les promesses doivent être tenues et le groupe des PMA( Pays les moins avancés) s'est organisé pour peser dans les négociations.

En marge de la COP30, le Ministère de l’Environnement, de l’Eau et de l’Assainissement a préparé des projets de Mémorandums d’entente dans le domaine de l’environnement et de l’eau qui devront être signés avec la République du Chili, la République Orientale de l’Uruguay et la République du Pérou.
Des initiatives comme l’offensive agro-pastorale et halieutique, l’aménagement des espaces verts, l’initiative présidentielle pour la création des bosquets dans toutes les provinces et la plantation d’un million d’arbres en une heure, démontrent que notre pays est en phase avec l’agenda de la COP 30.

La participation du Burkina Faso à cette instance mondiale sur le climat lui permet de s’assurer de la prise en compte de ses priorités, mais également de développer un partenariat actif en vue de mobiliser les financements nécessaires pour la mise en œuvre efficace des actions de résilience climatique au profit de nos communautés.
Le ministre de l'Environnement, de l'Eau et de l'Assainissement, Roger BARO qui conduit la délégation du Burkina Faso au nom de Son Excellence le Président du Faso, Chef de l'État, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ va une fois de plus réaffirmer la souveraineté du Burkina Faso à la tribune de la COP30.

DCRP/MEEA.

🌲|Initiative "les Étudiants Nourrissent les Étudiants " : lancement de la récolte des productions des incubés de l'ULBOL...
12/11/2025

🌲|Initiative "les Étudiants Nourrissent les Étudiants " : lancement de la récolte des productions des incubés de l'ULBO

Le Directeur de cabinet du Ministre de l'Enseignement Supérieur, de la Recherche et de l'Innovation, le Dr Roger Charles Honorat NEBIE a donné, ce mercredi 12 novembre 2025 le coup d'envoi de la campagne de récolte des champs des étudiants incubés de l'Université Bernard Lédéa OUÉDRAOGO (ULBO ) à Gourga à Ouahigouya. Ces étudiants ont produit du riz et le sorgho pendant la campagne humide.Ces productions entrent dans le cadre de l'initiative " les Etudiants Nourrissent les Etudiants.

C'est la toute premiere production des incubés de l'ULBO.Ils ont produit 1,5 ha du riz et 0,5 ha de sorgho sur le site Gourga.Au nom du ministre chargé de l'enseignement supérieur, le Directeur de Cabinet, le Dr NEBIÉ a félicité le Président de l'ULBO et son staff ainsi que les étudiants incubés et leurs encadreurs pour avoir mis en œuvre avec succès ce projet qui est l'une des orientations des plus hautes autorités qui ont instruit pour qu'au niveau de chaque université, des productions agricoles soient instaurées à travers des incubations, a précisé le Directeur de Cabinet.

Il a invité les incubés de l'ULBO à devenir des entrepreneurs semenciers et à exploiter les potentialités agricoles de la région de Yaadga, connue pour ses productions des légumes tels que la pomme de terre.

Pour lui, l'incubation ne doit pas se limiter seulement à la production agrosylvopastorale.Elle peut s'étendre à d'autres domaines tels que la physique, la chimie, a-t-il indiqué. "Dans cette perspective de diversification, les incubés de l'ULBO doivent travailler à la collecte et à la valorisation des déchets de la ville de Ouahigouya" a-t-il souligné.

Le Président du l'ULBO, le Pr Adama OUEDA, a salué l'ensemble des acteurs qui ont contribué à la réalisation de ce projet. Il
a invité les incubés à redoubler d'efforts pour rendre encore plus éclatantes la phase de contre-saison en vue.

Dans la même lancée, le représentant du Gouverneur de la Région de Yaadga, M. Issouf SAWADOGO a salué cette initiative en faveur des étudiants de la région, tout en appelant à poursuivre cette dynamique.
Au sujet de la doléance des responsables de l'ULBO sollicitant la réalisation d'un forage, nécessaire pour la culture de contre-saison, M. Issouf SAWADOGO a affirmé qu'il transmettra le message à Monsieur le Gouverneur.

DCRP/MESRI
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Ouagadougou
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