Moore TV Bãng-y sẽn be moogo
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30/12/2025

Yaab-rãmbã soog pẽgre

Tõnd ka rat welgrã tõnd tẽngã pʋg yeTõnd fãa yaa peoog a ye kiTõnd fãa yaa bũmb a yeTõnd fãa la Burkĩna
30/12/2025

Tõnd ka rat welgrã tõnd tẽngã pʋg ye
Tõnd fãa yaa peoog a ye ki
Tõnd fãa yaa bũmb a ye
Tõnd fãa la Burkĩna

28/12/2025

Ne y yʋngo maan-kʋʋdba

Les cinq étapes du mariage sont le Belengo ; le Pʋg-kũuni ; le Pʋg-pʋʋsem ; le Pʋg-peegre et le Kẽesgo. Les quatre premi...
27/12/2025

Les cinq étapes du mariage sont le Belengo ; le Pʋg-kũuni ; le Pʋg-pʋʋsem ; le Pʋg-peegre et le Kẽesgo. Les quatre premières étapes peuvent être faites par de tierces personnes, même en l'absence du présumé mari, voire à son insu. Seule la cinquiee étape doit être exécutée par le mari. Après cette cinquième étape, sauf cas de décès, la femme ne peut plus se marier avec un autre membre de la famille. Et même en cas de divorce, elle ne pourrait plus être donnée à une autre personne, selon les rites. On ne donne pas une femme deux fois. Le Pʋg-kũuni est le rite officiel du mariage.

Une famille déclare devant les vivants et informe les ancêtres qu'à partir de tel jour, la fille de untel et d’une telle, membre du clan est donnée à telle famille de tel village. Le clan et la famille qui reçoivent, par un acte solennel (le Tom yugbu dans le tomboken) déclare qu'il reçoit la fille qui leur a été donnée. Mais pourquoi le Pʋg-pʋʋsem (PPS) est considéré aujourd'hui comme le mariage en lieu et place du Pʋg-kũuni. Eh bien, parce que la culture de l'autre nous dit que "donner une fille" est un acte barbare. Donc on contourne le rite. En rappel, il n'existait que deux façons "d'avoir une femme". Soit on te la donne, soit tu la voles (rapt).
Mais attention, on ne vole pas impunément la femme d'un Yõ-yõaaga.
Il y a d'autres termes liés au mariage : le yiisgu, le pʋg-sɩʋʋre, le ma-yir-paga,

L’âge pour se marier était aussi apprécié par les anciens et malgré ses connaissances, Dimdolbson désespérait et il voyait autour de lui des jeunes filles qui se mariaient tout en tenant compte des recommandations des anciens...

(Extrait du roman
LE SORTILEGE ET LA FILLE DU ROI)

Je viens de terminer ce soir la dernière phase de la rénovation de la cour du chef de Yako, juste à temps pour accueilli...
27/12/2025

Je viens de terminer ce soir la dernière phase de la rénovation de la cour du chef de Yako, juste à temps pour accueillir les célébrations du Napuusem. Cette restauration symbolise le renouveau et la perpétuation des institutions traditionnelles pour offrir un cadre digne pour les cérémonies ancestrales qui s'apprêtent à se dérouler.

Le Napuusem s'ouvrira ce soir par le "Kelengo" (coup d'envoi), une cérémonie inaugurale qui se déroule devant la cour royale. C'est le chef lui-même qui, par un geste rituel dirigé vers le ciel, donnera officiellement l'ouverture des festivités. Le terme « Napuusem » provient de la langue mooré et résulte de la combinaison de deux vocables : « Naaba », signifiant « chef » ou « souverain », et « Puusem », désignant les salutations ou l'hommage. Ainsi, le Napuusem constitue la cérémonie au cours de laquelle l'ensemble des chef et populations du royaume de Yako viennent rendre hommage à leur Dima ou renouveler leur allégeance.

Cette célébration revêt une importance particulière dans le calendrier traditionnel de la chefferie de Yako, puisqu'elle marque le début de la nouvelle année. Sa date n'est pas fixe : elle est déterminée en fonction de deux cérémonies préalables, le "Kĩnkirga" et le" Bougsalé" , qui servent de références calendaires. Le Napuusem se déroule généralement entre mi-décembre et début janvier.

Contrairement à certaines assertions circulant sur la toile qui présentent le Napuusem comme enraciné dans des « croyances animistes vénérant de nombreuses divinités », il convient de rétablir la vérité sur la spiritualité moaga. Dans les cultes traditionnels de la chefferie de Yako, il n'existe pas de polythéisme ni de vénération de multiples divinités. Tous les rituels se déploient autour de "Naaba-Wendé" (Dieu en mooré), l'Être suprême unique.
Pour le Moaga, les ancêtres jouent le rôle d'intermédiaires entre Dieu et les hommes, à l'instar de figures comme Jésus-Christ, Mohamed, Bouddha et d'autres dans leurs forespectives. Cette conception diffère fondamentalement de l'occultisme ou de pratiques comme le vodou, où l'homme s'unit à des divinités pour obtenir des pouvoirs. Le Napuusem doit donc être compris au-delà de ces stéréotypes réducteurs qui obscurcissent sa véritable nature.

Le Napuusem est avant tout une cérémonie d'allégeance qui s'étend sur neuf jours, alternant moments solennels et festivités populaires. Elle comprend des cérémonies d'hommage au chef, des rituels ancestraux préservant les traditions séculaires, ainsi que des périodes festives animées par des danses traditionnelles.

La cérémonie culmine avec le "Vadg", une excursion durant laquelle le chef sort du royaume pour être honoré par d'autres communautés qui n'ont pas pu se déplacer au royaume. C'est la dimension inclusive et rayonnante du Napuusem que beaucoup ignorent et qui dépasse les frontières strictes de la ville de Yako touchant l'ensemble des populations liées à la chefferie.

Ce soir donc, le tam-tam et le griot uniront leurs voix pour effleurer l’oreille des ancêtres, sous la bienveillance silencieuse de la lune, dont seuls les initiés savent lire les signes. Dans l’attente de votre venue pour partager la liesse, je me laisse déjà porter par la quiétude du "Maasem" , ombre tutélaire de Naaba-Gigmdé.

Gérard Tago

27/12/2025

Yaa yɛ saoog la woto?

24/12/2025

Kibare au Keoogo de Busma

Nin-sabls tẽns Bal-tãodbã wags-taab-kasengã sẽn be Marok soolmẽ wã Mali ne Zãmbi sega taab yʋʋm-sar kiuug rasem ...
23/12/2025

Nin-sabls tẽns Bal-tãodbã wags-taab-kasengã sẽn be Marok soolmẽ wã Mali ne Zãmbi sega taab yʋʋm-sar kiuug rasem 22 yʋʋm 2025 soabã, la b ka tõog taab ye, tɩ bala, tẽng fãa sui a to biifu.

Yʋʋm-sar kiuug rasem 24 wĩntoog wakat 12h30 Burkĩna Faso ne Gine Ekotryall na n sega taaba, tɩ d kot Wẽnd la yaab rãmb tɩ b zĩnd Etalõ poorẽ tɩ b paam zug zẽkre.

A Pẽgdwẽnde Erik Zĩnaaba.

B boonda kada tɩ bõe?
23/12/2025

B boonda kada tɩ bõe?

19/12/2025

Gãna Moos naab wa n kaaga burkĩnã moosã

La religion est contraire au développement...L’Afrique ne se relèvera pas à genoux, mais debout. L’Afrique a été endormi...
18/12/2025

La religion est contraire au développement...

L’Afrique ne se relèvera pas à genoux, mais debout. L’Afrique a été endormie par la foi sans conscience,
distraite par la religion sans souveraineté,
pendant que ses ressources nourrissent les autres peuples.

Assez de religions coloniales qui justifie la pauvreté.
Assez de patience prêchée aux opprimés.
Assez de ciel promis pendant que la terre est pillée.

La renaissance africaine exige
le travail productif,
la maîtrise du savoir,
l’organisation collective,
et la rupture avec la mentalité de dépendance.

Un peuple qui ne produit pas dépend.
Un peuple qui dépend obéit.
Un peuple qui obéit n’est jamais libre.
L’Afrique n’a pas besoin de plus de prières,
elle a besoin de plus de producteurs, d’ingénieurs, de bâtisseurs et de consciences éveillées.

Mohamed Sylla

16/12/2025

Yibeoog soalma

Adresse

Ouagadougou

Téléphone

+22606811428

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