07/09/2026
Années académiques dans les universités publiques : 99,69 % de taux de normalisation au 31 août 2026
Le Ministère de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche et de l’Innovation a organisé ce lundi 7 Septembre 2026 à Ouagadougou, un point de presse. Animé par le ministre chargé de l’enseignement supérieur, le camarade Pr Adjima Thiombiano, ce point de presse a pour objectif de faire l’état des lieux de la normalisation et la résorption des re**rds et des chevauchements des années académiques dans les universités publiques.
𝟗𝟗,𝟔𝟗%, 𝐜'𝐞𝐬𝐭 𝐥𝐞 𝐧𝐢𝐯𝐞𝐚𝐮 𝐝𝐞 𝐧𝐨𝐫𝐦𝐚𝐥𝐢𝐬𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞𝐬 𝐚𝐧𝐧𝐞́𝐞𝐬 𝐚𝐜𝐚𝐝𝐞́𝐦𝐢𝐪𝐮𝐞𝐬 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐥𝐞𝐬 𝐮𝐧𝐢𝐯𝐞𝐫𝐬𝐢𝐭𝐞́𝐬 𝐩𝐮𝐛𝐥𝐢𝐪𝐮𝐞𝐬 𝐝𝐮 𝐁𝐮𝐫𝐤𝐢𝐧𝐚 𝐅𝐚𝐬𝐨, 𝐚̀ 𝐥𝐚 𝐝𝐚𝐭𝐞 𝐝𝐮 𝟑𝟏 𝐚𝐨𝐮̂𝐭 𝟐𝟎𝟐𝟔, a indiqué le ministre chargé de l’enseignement supérieur.Un taux jugé satisfaisant par le Pr Adjima THIOMBIANO.
360/361 filières sont normalisés.Une seule filière notamment en Pharmacie de l’Université Joseph KI-ZERBO (UJKZ) est en voie de normalisation, a indiqué le ministre tout en félicitant l’ensemble des acteurs pour cette prouesse historique qui a été réalisée.« 𝐜’𝐞𝐬𝐭 𝐥𝐚 𝐩𝐫𝐞𝐦𝐢𝐞̀𝐫𝐞 𝐟𝐨𝐢𝐬 𝐝𝐞𝐩𝐮𝐢𝐬 𝐩𝐥𝐮𝐬 𝐝’𝐮𝐧𝐞 𝐪𝐮𝐢𝐧𝐳𝐚𝐢𝐧𝐞 𝐝’𝐚𝐧𝐧𝐞́𝐞𝐬 𝐪𝐮𝐞 𝐩𝐫𝐞𝐬𝐪𝐮𝐞 𝐭𝐨𝐮𝐬 𝐥𝐞𝐬 𝐚𝐜𝐭𝐞𝐮𝐫𝐬 𝐝𝐞𝐬 𝐮𝐧𝐢𝐯𝐞𝐫𝐬𝐢𝐭𝐞́𝐬, 𝐜𝐞𝐧𝐭𝐫𝐞𝐬 𝐮𝐧𝐢𝐯𝐞𝐫𝐬𝐢𝐭𝐚𝐢𝐫𝐞𝐬 𝐞𝐭 𝐠𝐫𝐚𝐧𝐝𝐞𝐬 𝐞́𝐜𝐨𝐥𝐞𝐬 𝐝𝐞 𝐥’𝐞𝐧𝐬𝐞𝐢𝐠𝐧𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐬𝐮𝐩𝐞́𝐫𝐢𝐞𝐮𝐫 𝐝𝐮 𝐁𝐮𝐫𝐤𝐢𝐧𝐚 𝐅𝐚𝐬𝐨 𝐬𝐨𝐧𝐭 𝐞𝐧 𝐯𝐚𝐜𝐚𝐧𝐜𝐞 𝐚𝐩𝐫𝐞̀𝐬 𝐚𝐯𝐨𝐢𝐫 𝐜𝐨𝐦𝐩𝐥𝐞́𝐭𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐚𝐜𝐡𝐞𝐯𝐞́ 𝐥’𝐚𝐧𝐧𝐞́𝐞 𝐚𝐜𝐚𝐝𝐞́𝐦𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐞𝐧 𝐜𝐨𝐮𝐫𝐬 », se félicite le ministre.
Tous les niveaux de toutes les filières, y compris la pharmacie à UJKZ, débuteront effectivement les enseignements le 1er Octobre 2026, a précisé le Pr Adjima Thiombiano.
Pour le ministre chargé de l’enseignement supérieur, cette victoire sur les re**rds et les chevauchements des années académiques s’explique par plusieurs raisons : l’assainissement des statistiques, les investissements conséquents dans la réalisation et la réhabilitation d’infrastructures pédagogiques, l’intégration plus accrue de la plateforme CampusFaso dans le cœur de métier, le recrutement d’enseignants-chercheurs et de chercheurs, ainsi que du personnel de soutien et les échanges francs avec tous les acteurs en vue de mettre chacun face à ses responsabilités et entreprendre des actions d’envergure.
« 𝐉𝐞 𝐬𝐮𝐢𝐬 𝐮𝐧 𝐦𝐢𝐧𝐢𝐬𝐭𝐫𝐞 𝐜𝐨𝐦𝐛𝐥𝐞́ », a déclaré le camarade Pr Adjima Thiombiano.
Il a saisi cette opportunité pour exprimer sa gratitude à l’ensemble de la communauté universitaire et de la recherche avec une mention spéciale aux étudiants.«𝐋𝐞𝐬 𝐞́𝐭𝐮𝐝𝐢𝐚𝐧𝐭𝐬 𝐪𝐮𝐢 𝐬𝐨𝐧𝐭 𝐧𝐨𝐬 𝐡𝐞́𝐫𝐨𝐬, 𝐪𝐮𝐢 𝐨𝐧𝐭 𝐩𝐫𝐨𝐮𝐯𝐞́ 𝐥𝐞𝐮𝐫 𝐬𝐞𝐧𝐬 𝐝𝐞 𝐫𝐞𝐬𝐩𝐨𝐧𝐬𝐚𝐛𝐢𝐥𝐢𝐭𝐞́ 𝐞́𝐥𝐞𝐯𝐞́ 𝐞𝐭 𝐥𝐞𝐮𝐫 𝐜𝐨𝐦𝐛𝐚𝐭𝐢𝐯𝐢𝐭𝐞́ 𝐚𝐮𝐱 𝐲𝐞𝐮𝐱 𝐝𝐞 𝐭𝐨𝐮𝐭𝐞 𝐥𝐚 𝐍𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐞𝐭 𝐝𝐮 𝐦𝐨𝐧𝐝𝐞 𝐞𝐧𝐭𝐢𝐞𝐫, 𝐨𝐧𝐭 𝐞́𝐠𝐚𝐥𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐭𝐨𝐮𝐭 𝐬𝐚𝐜𝐫𝐢𝐟𝐢𝐞́ 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐫𝐞𝐧𝐝𝐫𝐞 𝐩𝐨𝐬𝐬𝐢𝐛𝐥𝐞 𝐮𝐧 𝐚𝐮𝐭𝐫𝐞 𝐚𝐯𝐞𝐧𝐢𝐫. 𝐈𝐥𝐬 𝐨𝐧𝐭 𝐜𝐨𝐦𝐩𝐫𝐢𝐬 𝐪𝐮𝐞 𝐥𝐞𝐮𝐫 𝐚𝐯𝐞𝐧𝐢𝐫 𝐬𝐞 𝐭𝐫𝐨𝐮𝐯𝐚𝐢𝐭 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐥𝐞 𝐭𝐫𝐚𝐯𝐚𝐢𝐥, 𝐥𝐞 𝐬𝐚𝐜𝐫𝐢𝐟𝐢𝐜𝐞, 𝐥’𝐨𝐫𝐝𝐫𝐞 𝐞𝐭 𝐥𝐚 𝐝𝐢𝐬𝐜𝐢𝐩𝐥𝐢𝐧𝐞 ! 𝐈𝐥𝐬 𝐨𝐧𝐭 𝐜𝐫𝐮 𝐞𝐧 𝐧𝐨𝐮𝐬, 𝐢𝐥𝐬 𝐨𝐧𝐭 𝐬𝐮𝐢𝐯𝐢 », a-t-il indiqué.
Il a particulièrement traduit sa reconnaissance aux plus hautes autorités ainsi qu’à l’ensemble du gouvernement qui ont rendu possible cette normalisation.« 𝐉’𝐞𝐱𝐩𝐫𝐢𝐦𝐞 𝐦𝐚 𝐝𝐞́𝐟𝐞́𝐫𝐞𝐧𝐭𝐞 𝐠𝐫𝐚𝐭𝐢𝐭𝐮𝐝𝐞 𝐚𝐮 𝐂𝐚𝐦𝐚𝐫𝐚𝐝𝐞 𝐏𝐫𝐞́𝐬𝐢𝐝𝐞𝐧𝐭 𝐝𝐮 𝐅𝐚𝐬𝐨, 𝐥𝐞 𝐜𝐚𝐦𝐚𝐫𝐚𝐝𝐞 𝐈𝐛𝐫𝐚𝐡𝐢𝐦 𝐓𝐑𝐀𝐎𝐑𝐄́. 𝐓𝐨𝐮𝐭 𝐚𝐮 𝐥𝐨𝐧𝐠 𝐝𝐮 𝐩𝐫𝐨𝐜𝐞𝐬𝐬𝐮𝐬 𝐞𝐭 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐬𝐭𝐫𝐚𝐭𝐞́𝐠𝐢𝐞 𝐢𝐥 𝐚 𝐞́𝐭𝐞́ 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐧𝐨𝐮𝐬 𝐜𝐞 𝐆𝐫𝐚𝐧𝐝 𝐆𝐮𝐢𝐝𝐞 .𝐋𝐞 𝐂𝐚𝐦𝐚𝐫𝐚𝐝𝐞 𝐏𝐫𝐞𝐦𝐢𝐞𝐫 𝐌𝐢𝐧𝐢𝐬𝐭𝐫𝐞, 𝐝𝐨𝐧𝐭 𝐥𝐞𝐬 𝐝𝐢𝐟𝐟𝐞́𝐫𝐞𝐧𝐭𝐞𝐬 𝐨𝐫𝐢𝐞𝐧𝐭𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬 𝐚𝐮𝐬𝐬𝐢 𝐥𝐮𝐦𝐢𝐧𝐞𝐮𝐬𝐞𝐬 𝐥𝐞𝐬 𝐮𝐧𝐞𝐬 𝐪𝐮𝐞 𝐥𝐞𝐬 𝐚𝐮𝐭𝐫𝐞𝐬, 𝐢𝐧𝐜𝐚𝐫𝐧𝐞 𝐮𝐧𝐞 𝐯𝐢𝐬𝐢𝐨𝐧 𝐪𝐮𝐢 𝐫𝐚𝐬𝐬𝐮𝐫𝐞 𝐚̀ 𝐜𝐡𝐚𝐪𝐮𝐞 𝐢𝐧𝐬𝐭𝐚𝐧𝐭. 𝐀 𝐥’𝐞𝐧𝐬𝐞𝐦𝐛𝐥𝐞 𝐝𝐞𝐬 𝐦𝐞𝐦𝐛𝐫𝐞𝐬 𝐝𝐮 𝐆𝐨𝐮𝐯𝐞𝐫𝐧𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭, 𝐢𝐥𝐬 𝐨𝐧𝐭 𝐞́𝐭𝐞́ 𝐜𝐞𝐬 𝐜𝐨𝐦𝐛𝐚𝐭𝐭𝐚𝐧𝐭𝐬 𝐢𝐧𝐭𝐫𝐞́𝐩𝐢𝐝𝐞𝐬 𝐚̀ 𝐧𝐨𝐬 𝐜𝐨̂𝐭𝐞́𝐬 𝐞𝐭 𝐜𝐡𝐚𝐜𝐮𝐧 𝐝’𝐞𝐮𝐱 𝐚 𝐩𝐥𝐞𝐢𝐧𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐣𝐨𝐮𝐞́ 𝐬𝐚 𝐩𝐚𝐫𝐭𝐢𝐭𝐢𝐨𝐧 », a-t-il ajouté.
Notons que ces re**rds et chevauchements des années académiques se sont installés dans les universités dans les années 2008.En 2023 (soit 15 ans après) on notait de grandes disparités d’une université à une autre, et à l’intérieur de chaque université, d’un établissement à un autre et même à l’intérieur d’un établissement, d’une filière à une autre.« Globalement, on notait des re**rds allant de 3 à 30 mois de re**rd en fonction des filières», a indiqué le ministre.
Pour terminer, le Pr Adjima THIOMBIANO a invité l’ensemble des acteurs à maintenir le cap pour que les re**rds et les chevauchements des années académiques soient définitivement bannis de nos universités. « 𝐌𝐚𝐥𝐠𝐫𝐞́ 𝐥𝐞𝐬 𝐞𝐟𝐟𝐨𝐫𝐭𝐬 𝐜𝐨𝐧𝐬𝐞𝐧𝐭𝐢𝐬 𝐞𝐭 𝐥𝐞𝐬 𝐫𝐞́𝐬𝐮𝐥𝐭𝐚𝐭𝐬 𝐚𝐭𝐭𝐞𝐢𝐧𝐭𝐬, 𝐢𝐥 𝐞𝐬𝐭 𝐢𝐦𝐩𝐞́𝐫𝐚𝐭𝐢𝐟 𝐝𝐞 𝐦𝐚𝐢𝐧𝐭𝐞𝐧𝐢𝐫 𝐥𝐞 𝐜𝐚𝐩 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐜𝐨𝐧𝐬𝐨𝐥𝐢𝐝𝐞𝐫 𝐥𝐚 𝐧𝐨𝐫𝐦𝐚𝐥𝐢𝐬𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐞𝐭 𝐠𝐚𝐫𝐚𝐧𝐭𝐢𝐫 𝐞́𝐠𝐚𝐥𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐮𝐧𝐞 𝐟𝐨𝐫𝐦𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞 𝐪𝐮𝐚𝐥𝐢𝐭𝐞́ », a-t-il conclu.
𝐃𝐂𝐑𝐏-𝐌𝐄𝐒𝐑𝐈