Votre Communicante

Votre Communicante Coucou : Ici je partage du contenu en rapport avec la communication

Quand les mots sont mal choisis, le message perd sa valeur.Récemment, un téléspectateur a réagi à l'émission Faso Académ...
18/08/2026

Quand les mots sont mal choisis, le message perd sa valeur.

Récemment, un téléspectateur a réagi à l'émission Faso Académie diffusée sur la RTB.
Il a critiqué le décor, le rôle des animateurs, le jury… Bref, il avait beaucoup à dire.

Et peut-être que certaines de ses remarques étaient pertinentes.

Mais une question demeure : peut-on avoir raison sur le fond et avoir tort dans la manière de le dire ?

À mon sens, oui.

Critiquer, ce n’est pas simplement relever tout ce qui ne va pas. C’est être capable d’exprimer un désaccord avec des arguments, des faits et un minimum de considération pour ceux à qui l’on s’adresse.

Dans son post, certaines formulations sont particulièrement fortes :

«« Si vous n'avez pas l'argent pour pouvoir ressembler aux autres svp arrêtez l'émission. »»

Ou encore :

«« Vous nous mettez la honte face aux mêmes émissions des autres pays. »»

Le constat derrière ces phrases peut être discuté, accepté ou contesté. Mais le choix des mots produit un impact différent. On ne reçoit pas de la même manière une remarque qui questionne une insuffisance et une formulation qui peut être perçue comme une humiliation.

Et c’est là que le contexte prend tout son sens.

Une même idée peut être exprimée de plusieurs façons, avec des effets complètement différents.

En communication, les mots ne servent donc pas seulement à transmettre une idée. Ils influencent aussi la manière dont cette idée sera reçue.

Cela ne signifie pas qu’il faut avoir peur de critiquer, ni qu’une critique doit forcément être agréable à entendre.

Il faut pouvoir dire ce qui ne va pas. Mais il faut aussi savoir comment le dire.

Parce qu’au final, avoir quelque chose à dire est une chose. Savoir le dire en est une autre.

~Votre Communicante

Je crois que beaucoup d'entre nous ont une mauvaise compréhension du personnal Branding. On parle beaucoup de personal b...
17/08/2026

Je crois que beaucoup d'entre nous ont une mauvaise compréhension du personnal Branding.

On parle beaucoup de personal branding aujourd’hui : belle photo de profil, identité visuelle, publications régulières, contenu d’expert.

Mais attention à ne pas confondre le personnal branding et la mise en scène.
Pour moi le personal branding est la représentation de Qui je suis, la valeur que j'apporte À qui ? , Pourquoi moi ? Et Comment veux-je être identifier ?

Tu peux croiser sur LinkedIn une personne qui paraît être un expert incontournable : belle présentation, discours maîtrisé, publications pertinentes puis la rencontrer dans la vraie vie et constater qu’elle n’arrive pas à résoudre le problème pour lequel elle se présente comme experte. Le problème de cette personne est que elle n'est pas alignée avec l'image qu'elle renvoie et cela décrédibilise.

À l’inverse, certaines personnes publient très peu. Pourtant, dès que leur nom est prononcé dans leur réseau, tout le monde sait :

« Pour ce domaine, c’est cette personne qu’il faut voir. »

Ça aussi, c’est du branding. Parce que le branding, ce n’est pas seulement se montrer Sur les réseaux sociaux. C’est faire savoir ce que l’on sait faire et l’incarner dans un réseau précis.

Une autre catégorie de personnes compétentes qui travaillent dans leur coin, obtiennent des résultats, mais dont personne ne connaît réellement la valeur. Elles n’ont pas forcément besoin de devenir des influenceurs. Elles doivent simplement apprendre à rendre leur compétence identifiable.

Et pour ceux qui, comme moi, sont encore en train d’évoluer, le défi est différent : apprendre à vendre les compétences que l’on possède déjà, sans prétendre posséder celles qu’on n’a pas encore.

Parce que le personnal branding, ce n’est pas se surestimer. C’est rendre visible une réalité.

Si tu es compétent, tu as le droit de le dire.
Si tu maîtrises quelque chose, tu as le droit de le montrer.
Si tu as une expertise, tu as le droit de la partager.

À condition que tout cela soit vrai, authentique et réel.

Parce qu’un bon personnal branding doit pouvoir survivre à votre connexion Internet.

Le jour où quelqu’un ferme Instagram, LinkedIn ou Facebook et vous rencontre dans la vraie vie, il doit retrouver la même personne.

La règle d'or c'est d'être alignée avec ce qu'on est et ce qu'on reflète.

17/08/2026

Nous avons bossé dans l’ombre pour vous préparer quelque chose de grand.
La stratégie d’insertion du CJCB arrive… et elle va changer la donne.

Restez connectés.

Collectif des Jeunes Communicants du Burkina

La communication n’est pas en compétition avec l’industrialisation. Elle l’accompagne.Quelq'un m'a dit dernièrement vous...
16/08/2026

La communication n’est pas en compétition avec l’industrialisation. Elle l’accompagne.

Quelq'un m'a dit dernièrement vous vous parlez beaucoup le Burkina n'a pas besoin de ca actuellement mais d'usine.

Je comprends que dans le contexte actuel du Burkina Faso, les orientations nationales accordent une place importante à l’industrialisation, à la transformation locale, à la recherche scientifique, à l’innovation et au développement technologique.

Et c’est parfaitement compréhensible.

Un pays ne peut pas tout mettre au même niveau de priorité au même moment. Il faut bien commencer quelque part.

Mais je vois parfois cette situation utilisée pour dévaloriser certaines filières, notamment la communication :
« On n’a pas besoin de bavardages. »
« Le pays construit des usines, pas des communicants. »
« La communication, ça ne produit rien. »
Soyons sérieux.

La communication n’est pas de l’agitation.

Construire une industrie, développer une innovation, mettre au point une technologie ou produire localement n’est qu’une partie du travail. Ensuite, il faudra faire connaître ces réalisations, expliquer leur utilité, vulgariser les innovations scientifique, faire comprendre les nouveaux produits aux populations, construire la confiance autour des entreprises, accompagner le changement, convaincre, informer et créer l’adhésion.

Et c’est précisément là que la communication intervient.

La communication ne construit peut-être pas l’usine, elle ne met peut-être pas au point la technologie encore moins mener la recherche scientifique. Mais elle permet à ces réalisations de rencontrer leurs publics.

C’est d’ailleurs pour cela que je ne vois aucune guerre entre les métiers.

Le scientifique a besoin du communicant.
L’ingénieur a besoin du communicant.
L’industriel a besoin du communicant.
L’entrepreneur a besoin du communicant.
L’institution a besoin du communicant. Le communicant a également besoin de toutes ces entités pour pouvoir exercer son métier

Ce ne sont pas des métiers concurrents. Ce sont des métiers complémentaires.

Et même dans un contexte où l’on met aujourd’hui davantage l’accent sur certaines filières considérées comme prioritaires, cela ne signifie pas que les autres deviennent inutiles.

La communication peut ne pas être la première chose à laquelle on pense lorsqu’on parle d’industrialisation mais elle sera là lorsqu’il faudra expliquer, valoriser, vulgariser, positionner et faire adhérer.

Alors non, nous ne sommes pas inquiets, nous ne sommes pas agités, nous ne sommes pas en compétition avec les scientifiques, les ingénieurs ou les industriels.

Nous sommes simplement à notre place.

Parce qu’un pays ne se développe pas avec un seul métier, une seule filière ou une seule compétence.

Il se développe lorsque toutes ces compétences finissent par travailler ensemble autour d’une même ambition.

Et d'ailleurs même la communication est classée parmi les domaines prioritaires au Burkina Faso. Source : AIB

La communication n’est donc pas une rivale du développement.
Elle en est l’un des leviers.

Votre Communicante

On cessera de vous parler de l’importance des mots  jusqu’à ce qu’un seul mot vous coûte votre message.Le récent débat a...
14/08/2026

On cessera de vous parler de l’importance des mots jusqu’à ce qu’un seul mot vous coûte votre message.

Le récent débat autour des primes des joueuses et de la phrase « le patriotisme ne se mange pas » en est un bon exemple.

Je ne vais pas me prononcer ici sur le fond de son opinion. Ce qui m’intéresse, c’est le choix des mots et le contexte dans lequel ils sont employés.

Dans un autre contexte, cette phrase aurait peut-être été comprise différemment.

Mais dans le Burkina Faso actuel, où l’on met énormément l’accent sur le patriotisme et où des actions sont même menées pour renforcer cet esprit auprès des populations, employer cette formulation était forcément susceptible de provoquer une réaction.

Et c’est là qu’on comprend quelque chose d’essentiel en communication :

Le public ne lit pas vos intentions. Il reçoit vos mots.

Une personne lambda aurait pu se dire :
« Les gens sont contre moi. Ils déforment ce que j’ai voulu dire. » il aurait même pu se braquer sans jamais se remettre en cause. Par contre en tant que journaliste et professionnelle de la prise de parole elle s'est excusée, elle à compris que le terme n'était pas approprié dans ce contexte là.

Et c'est comme ca ce n’est pas notre pensée qui pose problème mais le mot que nous avons choisi pour l’exprimer, dans le contexte dans lequel nous l’avons utilisé.

Et lorsqu’on est professionnel de la communication, du journalisme ou de tout autre domaine où la parole publique est centrale, on doit justement être capable de prendre du recul sur cela.

C’est pour cela que je dis souvent :
La communication, ce n’est pas seulement savoir quoi dire. C’est savoir comment le dire, quand le dire et dans quel contexte le dire.

Et voilà pourquoi faire appel à des professionnels n’est pas du luxe. Le professionnel ne se contentera pas de regarder ce que vous voulez dire. Il réfléchit aussi à ce que votre public risque de comprendre.

« Relations publiques, ça consiste finalement à devenir quoi ? »C’est une question qu’on m’a posée récemment, et je pens...
10/08/2026

« Relations publiques, ça consiste finalement à devenir quoi ? »

C’est une question qu’on m’a posée récemment, et je pense qu’il y a une confusion à clarifier.

Dans mon contexte universitaire au Burkina Faso, les relations publiques ne constituent pas une filière à part entière. Après deux années de formation générale en communication, nous choisissons en troisième année une spécialisation : Communication Institutionnelle et Relations Publiques (CIRP) ou Marketing et Gestion Commerciale.

Nous sommes donc avant tout des communicants.

Alors, à quoi sert la spécialisation ?

Elle nous donne une orientation et une valeur ajoutée particulière.

En choisissant la Communication Institutionnelle et Relations Publiques, on développe davantage des connaissances liées à la communication des organisations, aux relations avec les institutions, les médias, les partenaires et les différents publics, à l’image, à la réputation, à la communication de crise, etc.

Cela peut donc être particulièrement intéressant pour évoluer dans des institutions publiques, grandes entreprises, ONG, associations, agences de communication ou structures ayant de nombreux partenaires et parties prenantes.

Mais attention : être spécialisé en CIRP ne signifie pas qu’on est uniquement destiné à devenir « chargé de relations publiques ».

Dans la pratique, les entreprises recrutent souvent simplement des professionnels de la communication, sans forcément distinguer les spécialisations.

La spécialisation ne nous enferme donc pas dans un métier.

Elle nous donne plutôt une direction et certains atouts pour construire notre profil.

Le diplôme nous donne la base.
La spécialisation nous donne une orientation.
L’expérience et la formation continue construisent notre expertise.

C’est donc à nous de transformer cette spécialisation en véritable valeur ajoutée professionnelle.

Le marketing de la pitiéC'est le nom que je donne à une tendance que j'observe depuis quelques jours.Des vidéos accompag...
06/08/2026

Le marketing de la pitié

C'est le nom que je donne à une tendance que j'observe depuis quelques jours.

Des vidéos accompagnées de musiques tristes, avec des messages comme :
« Nous fermons nos portes... », « Nous liquidons tout... », « Soutenez une entreprise en détresse... »

Et cette approche est reprise par de nombreuses entreprises.

Oui, ce type de communication peut provoquer un achat immédiat. Il joue sur l'émotion, suscite la compassion et pousse certaines personnes à acheter pour soutenir une entreprise en difficulté.

Mais cette stratégie a une limite : elle fonctionne dans l'instant, rarement sur le long terme.

Les consommateurs ne restent pas fidèles par pitié. Ils restent fidèles parce qu'ils trouvent une solution à leur problème, une expérience satisfaisante et une véritable valeur.

On peut acheter une fois pour vous soutenir.
On n'achètera pas toujours pour vous sauver.

Une entreprise ne construit pas sa croissance sur la compassion, mais sur une proposition de valeur claire, une relation de confiance et une stratégie de communication cohérente.

Avant de publier, posez-vous ces questions :

- Quel est l'objectif de cette communication ?
- À qui s'adresse-t-elle ?
- Quel comportement est-ce que je veux provoquer ?
- Comment cette publication renforce-t-elle mon image de marque sur le long terme ?

Une communication efficace ne consiste pas seulement à vendre aujourd'hui. Elle consiste à construire une marque que les clients choisiront encore demain.
Établissez une véritable stratégie de communication, fondée sur des objectifs SMART, plutôt que de miser uniquement sur l'émotion du moment.

La compassion peut ouvrir une porte. La valeur est ce qui fait revenir le client.

05/08/2026

🇧🇫🇧🇫 Bonne fête de l'indépendance au peuple Burkinabè

Le ministère de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme lance un appel à communications dans le cadre d...
04/08/2026

Le ministère de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme lance un appel à communications dans le cadre de la 15ᵉ édition des Universités africaines de la Communication de Ouagadougou (UACO), prévue du 7 au 9 octobre 2026. Placée sous le thème « Dans le contexte de guerre communicationnelle, quelles attitudes et aptitudes pour les acteurs de l’information et de la communication en Afrique ? », les chercheurs, experts, professionnels et étudiants sont invités à soumettre leurs contributions. La date limite de soumission est fixée au 20 août 2026.

Source : RTB

04/08/2026

Ces deux jours les réseaux sociaux sont remplis de " Marketing de pitié ".Vous avez remarqué aussi ?

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