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18/03/2026

Tant que tu ne mettras pas ta routine de discipline quotidienne en place , tu diras toujours "c'est la dernière fois" , " je veux arrêter mais je n'y arrive pas"...

Chaque pulsion est un message.Apprendre à l’écouter sans y céder transforme profondément la relation que tu as avec toi-...
17/03/2026

Chaque pulsion est un message.
Apprendre à l’écouter sans y céder transforme profondément la relation que tu as avec toi-même.

Le jihād du Ramadan n’est pas contre la faim.
La faim, le corps peut la supporter.
Le vrai combat dans ces moments de pénitence pour vous doit être situé ailleurs notamment :
Contre l’impulsion sexuelle soudaine;
Contre l’envie de te soulager immédiatement;
Contre cette habitude automatique qui te pousse à ouvrir un contenu, à céder, encore.
C’est donc apprendre à dire :
Je peux attendre.
Je peux me retenir.
Je peux contrôler mon corps.
Je ne suis pas esclave de mes désirs.
Le jeûne n’est pas seulement l’abstention de nourriture, c’est une rééducation de tes réflexes, de ton regard, de ton cœur.
C’est reprendre le pouvoir sur toi-même.

Le Prophète ﷺ a enseigné que le véritable combat est celui de l’âme.
Et dans ta lutte contre la ma********on,
c’est exactement ce combat que tu dois mener.
Un combat pour rendre l'âme pure.

C'est dire donc qu'à chaque fois que tu résistes, chaque fois que tu détournes ton regard, chaque fois que tu refuses de céder à l’impulsion…
Tu deviens plus fort.
Tu reconstruis ton énergie.
Tu récupères ta dignité.
Tu te rapproches d’Allah.
Le jihād du Ramadan doit te transformer en profondeur sur cette addiction que tu vis.
Car arrêter la ma********on, ce n’est pas juste arrêter un acte.
C’est gagner une guerre intérieure.

Ô Allah, purifie nos cœurs et renforce nos âmes.
Aide-nous à résister à nos pulsions et à reprendre le contrôle de nos corps.
Ô Allah, fais que notre jeûne ne soit pas seulement une privation, mais une véritable libération de nos addictions.
Ô Allah, donne-nous la force de dire non,
la patience dans la tentation,
et la sincérité dans notre combat.
Ô Allah, accorde-nous la victoire sur nos passions
et élève-nous par la maîtrise de nous-mêmes.
Ô Allah, accepte notre Ramadan et transforme nos vies.
Âmîn.
Dis moi comment tu vis ce mois de pénitence dans la lutte contre cette addiction ?


Ce soir, tu aurais peut-être dû travailler sur un projet qui te tient à cœur. Un projet capable de faire avancer ta vie,...
16/03/2026

Ce soir, tu aurais peut-être dû travailler sur un projet qui te tient à cœur. Un projet capable de faire avancer ta vie, de te rapprocher de tes objectifs. Mais comme souvent, tu sens la faiblesse venir. Tu te dis que ce n’est qu’une fois, juste pour te détendre. Et sans vraiment résister, tu te laisses encore dominer par cette habitude qui te vole ton énergie et ton temps.

Quand tu auras fini, tu vas sûrement te dire que tu vas te reposer quelques minutes. Tu te coucheras avec l’idée de te lever ensuite pour travailler un peu. Mais lorsque le réveil sonnera, la même faiblesse reviendra frapper à la porte. Ton esprit sera encore envahi par la même impulsion. Et avant même de réfléchir, tu risques de retomber une deuxième fois dans le même piège.

La nuit passera alors dans ce cycle silencieux : impulsion, passage à l’acte, fatigue, promesse de se reprendre, puis rechute. Pendant ce temps, le projet qui comptait vraiment restera à l’abandon. Les heures continueront de filer sans que rien de concret n’avance. Et petit à petit, ton esprit s’habitue à repousser ce qui est important pour céder à ce qui est immédiat.

C’est ainsi que se construit le cercle vicieux de la dépendance. Rien ne se fait tout de suite, tout est constamment remis à plus t**d. L’effort devient difficile, la concentration diminue, et la discipline s’effrite. Sans t’en rendre compte, tu laisses s’échapper la ressource la plus précieuse au monde : le temps.

Car le temps perdu ne revient jamais. Chaque nuit gaspillée est une opportunité qui disparaît définitivement. Chaque moment reporté éloigne un peu plus la vie que tu veux réellement construire. Prends conscience de cela et décide d’assainir ton quotidien. Ta discipline commence par les choix que tu fais ce soir.
Bonne nuit à vous.
***o


Bonjour à tous !Pour cette semaine, je vous invite à méditer sur la DISCIPLINE, pilier essentiel de la libération face à...
16/03/2026

Bonjour à tous !

Pour cette semaine, je vous invite à méditer sur la DISCIPLINE, pilier essentiel de la libération face à l’addiction à la ma********on.
Sortir de l’addiction à la ma********on ne repose pas seulement sur la motivation, la volonté passagère ou les bonnes résolutions. La véritable transformation repose surtout sur une qualité souvent silencieuse mais déterminante : la discipline personnelle.
La discipline, c’est la capacité à faire ce qui doit être fait, même lorsque l’envie de rechuter se manifeste.

C’est décider chaque jour de protéger son esprit, son corps et sa dignité malgré les tentations, les habitudes anciennes ou les moments de faiblesse.
Une personne disciplinée dans ce combat :
maîtrise ses pensées et ses impulsions ;
respecte l’engagement qu’elle a pris envers elle-même ;
instaure des habitudes saines dans son quotidien ;
persévère dans le processus de guérison quand d’autres abandonnent.

La discipline n’est pas une contrainte. C’est une forme de liberté intérieure.
Elle libère l’homme de l’esclavage des pulsions et lui permet de reconstruire, jour après jour, sa force mentale, sa clarté d’esprit et sa dignité.
La victoire durable sur la ma********on ne se construit pas dans un grand effort isolé, mais dans de petites décisions disciplinées répétées chaque jour.
La véritable transformation se bâtit dans la discipline quotidienne.

Bonne reprise et excellente semaine à chacun.
**no

“Je suis toujours fatigué… mais je dors pourtant.”Si cette phrase te parle, il est peut-être temps de regarder une cause...
13/03/2026

“Je suis toujours fatigué… mais je dors pourtant.”
Si cette phrase te parle, il est peut-être temps de regarder une cause dont on parle très peu : les pertes d’énergie liées à la ma********on compulsive. Beaucoup d’hommes pensent que c’est un simple geste sans conséquence. Pourtant, lorsqu’elle devient répétitive et incontrôlée, elle agit comme une fuite invisible qui vide progressivement ton énergie physique, mentale et émotionnelle.

La première perte est énergétique et neurologique. Chaque stimulation sexuelle intense active fortement le circuit de la dopamine dans le cerveau. À force de répétition, ce système se dérègle : motivation en baisse, difficulté à se concentrer, fatigue mentale persistante. Ce n’est pas une question morale, c’est une réalité neurobiologique que de plus en plus d’études sur les addictions comportementales mettent en évidence.

La deuxième perte concerne la force intérieure et la discipline personnelle. Lorsque l’impulsion devient plus forte que la volonté, l’esprit s’habitue à la gratification immédiate. Résultat : baisse de la capacité à résister aux tentations, difficulté à maintenir des habitudes exigeantes comme le sport, l’étude ou les projets de long terme. L’énergie qui devrait nourrir tes ambitions est souvent dissipée dans un cycle répétitif de stimulation et de fatigue.

La troisième perte est relationnelle et émotionnelle. La ma********on excessive, surtout lorsqu’elle est associée à la consommation de contenus p***ographiques, modifie progressivement la perception du désir et de l’intimité. Beaucoup d’hommes ressentent alors une baisse d’intérêt pour les relations réelles, une diminution de la confiance en soi et parfois une sensation de vide intérieur difficile à expliquer.

La bonne nouvelle est que l’énergie perdue peut être récupérée. Lorsque quelqu’un réduit ou arrête la ma********on compulsive, il observe souvent après quelques semaines : plus de clarté mentale, plus de motivation, un meilleur contrôle de soi et une énergie plus stable. Le cerveau se rééquilibre progressivement et la discipline personnelle se reconstruit.

Comprendre les pertes d’énergie est souvent le premier déclic. Parce qu’arrêter cette addiction n’est pas seulement une question de sexualité : c’est une question de maîtrise de soi, de santé mentale et de direction de vie. L’homme qui apprend à contrôler ses impulsions retrouve une puissance intérieure qu’il ne soupçonnait même plus.
Dis moi en commentaire comment tu te sens après ces années de ma********on ?





**no


13/03/2026

Cite tes grandes difficultés qui t'empêchent vraiment d'arrêter en commentaire

Beaucoup essaient. Peu y arrivent durablement. Pourquoi il est si difficile d'arrêter la ma********on ?Voici quelques ra...
12/03/2026

Beaucoup essaient. Peu y arrivent durablement.
Pourquoi il est si difficile d'arrêter la ma********on ?

Voici quelques raisons
1. Un comportement ancré dans la neurochimie du cerveau

La ma********on déclenche une libération massive de dopamine, le neurotransmetteur du plaisir et de la récompense. À chaque répétition, le cerveau enregistre ce comportement comme une source de bien-être rapide et fiable. Avec le temps, les circuits neuronaux associés à ce rituel se renforcent, créant ce que les neuroscientifiques appellent une « voie préférentielle ». Le cerveau finit par anticiper la récompense avant même que le comportement ne commence, provoquant une envie quasi automatique. C'est exactement le même mécanisme que celui observé dans les addictions aux substances. Vouloir y résister sans comprendre cette mécanique, c'est comme essayer d'arrêter l'eau avec ses mains nues.

2. Une fonction de régulation émotionnelle installée depuis longtemps

Pour beaucoup de personnes, la ma********on est devenue, souvent dès l'adolescence, un outil pour gérer le stress, l'anxiété, la solitude ou l'ennui. Le problème, c'est que ce mécanisme fonctionne au moins à court terme. Il soulage, il calme, il anesthésie. Le cerveau l'a donc catalogué comme une solution efficace face à l'inconfort émotionnel. Quand on tente d'arrêter, ces émotions remontent sans que l'on dispose d'un autre outil pour les traverser. Ce n'est pas un manque de volonté : c'est l'absence de stratégie de remplacement émotionnelle qui rend l'arrêt si douloureux et si instable.

3. Le rôle amplificateur de la p***ographie moderne

L'accès illimité à la p***ographie en ligne a profondément modifié la nature de cette habitude. Les contenus conçus pour maximiser la stimulation visuelle créent une surexcitation artificielle que la réalité ne peut pas égaler. Le cerveau, saturé de nouveauté et d'intensité, voit son seuil de stimulation s'élever progressivement c'est la tolérance. Des chercheurs comme Gary Wilson, auteur de Your Brain on P**n, ont documenté comment cette exposition répétée modifie la sensibilité des récepteurs dopaminergiques. L'association entre p***ographie et ma********on crée une double dépendance, ce qui multiplie la difficulté d'arrêt. Combattre l'une sans traiter l'autre revient souvent à tourner en rond indéfiniment.

4. La honte silencieuse qui sabote tout effort de changement

Paradoxalement, la honte liée à ce comportement est l'un des plus grands obstacles au changement. Elle pousse à garder le secret, à ne pas chercher d'aide, à ruminer en solitaire après chaque rechute. Cette honte génère elle-même un état émotionnel négatif intense, qui va déclencher… une nouvelle envie de se masturber pour s'en soulager. On entre dans un cercle vicieux : honte~ tension ~comportement ~honte. Sans un regard bienveillant sur soi-même et sans un espace sûr pour en parler, la personne s'épuise à lutter contre ses propres pensées. Le changement durable commence toujours par briser l'isolement et la culpabilité chronique.

5. La volonté seule ne suffit jamais et ce n'est pas une faiblesse

La société nous a appris que « vouloir vraiment, c'est pouvoir ». Cette idée, appliquée aux comportements compulsifs est dangereuse car combien veulent arrêter mais combien peuvent arrêter ? Le 1er nombre va dépasser le second. C'est dire que la volonté est une ressource mentale limitée, qui s'épuise comme un muscle sous effort constant. Résister par la seule force du mental finit toujours par céder face à un pic de stress, de fatigue ou d'isolement. Ce qu'il faut, c'est une approche structurée : identifier les déclencheurs, modifier l'environnement, reconstruire des habitudes alternatives et, si nécessaire, s'accompagner d'un professionnel. Comprendre que la difficulté n'est pas un aveu de faiblesse, mais le signe d'un cerveau qui fonctionne normalement face à un conditionnement fort, est souvent le premier vrai pas vers la liberté.

Ce sujet résonne avec toi ou avec quelqu'un que tu connais ? Dis-moi en commentaire ce qui t'a le plus parlé — et partage si tu penses que ce message peut aider quelqu'un aujourd'hui.

La ma********on rend-elle stérile ? Provoque-t-elle l'impuissance sexuelle ?Dans mes échanges avec des hommes qui cherch...
11/03/2026

La ma********on rend-elle stérile ? Provoque-t-elle l'impuissance sexuelle ?

Dans mes échanges avec des hommes qui cherchent à sortir de cette dépendance comportementale , trois questions reviennent avec régularité :
« Est-ce que la ma********on peut me rendre stérile ? »
« Peut-elle provoquer des troubles d'érection ? »
« Est-ce qu'elle affaiblit ma puissance sexuelle ? »

1. La ma********on rend-elle stérile ?
Non. La fertilité masculine repose sur un processus continu appelé spermatogenèse. les testicules produisent en permanence de nouveaux spermatozoïdes environ 1 500 par seconde chez un homme adulte en bonne santé. Après chaque éjaculation, la production reprend immédiatement.
Les spécialistes en andrologie sont unanimes la dessus. La ma********on n'épuise pas le stock de spermatozoïdes, n'altère pas leur qualité sur le long terme et ne provoque aucune stérilité.
Les véritables causes d'infertilité masculine sont d'une autre nature : infections génitales, déséquilibres hormonaux, anomalies testiculaires, exposition prolongée à certains toxiques environnementaux.

2. La ma********on peut-elle provoquer des troubles d'érection ?
Sur le plan médical, l'érection est un mécanisme neurovasculaire complexe, régulé par la circulation sanguine, le système nerveux autonome et des hormones comme la testostérone.
La dysfonction érectile est causée principalement par : le stress chronique, certaines pathologies (diabète, maladies cardiovasculaires), le tabac, l'alcool ou certains médicaments.
La ma********on OCCASIONNELLE n'est pas reconnue comme cause directe de dysfonction érectile.
En revanche, les recherches en neurosciences documentent un phénomène spécifique : la consommation répétée de p***ographie associée à la ma********on peut altérer le circuit de récompense dopaminergique du cerveau. Ce mécanisme par désensibilisation progressive peut conduire à ce que les chercheurs appellent la dysfonction érectile induite par la p***ographie.
En clair ça veut dire que tu peux vivre:
une désensibilisation sexuelle
une difficulté à être stimulé par un partenaire réel
une baisse de l’excitation sans stimulation visuelle intense.

3. La ma********on affaiblit-elle la puissance sexuelle ?
Pas directement. Mais lorsqu'elle devient compulsive, certains hommes rapportent :
— une fatigue mentale persistante
— une baisse de motivation générale
— une diminution temporaire du désir sexuel
— des difficultés de concentration
Ces effets ne sont pas des conséquences biologiques directes. Ils sont liés aux mécanismes de la dépendance comportementale : la stimulation excessive et répétée du système dopaminergique finit par émousser la réponse au plaisir naturel, ce que les neuroscientifiques appellent la tolérance dopaminergique.

Ce que tu peux retenir
❌ La ma********on ne rend pas stérile.
❌ Elle ne provoque pas directement l'impuissance.
Mais l'excès et la dépendance surtout associés à la p***ographie peuvent dérégler le cerveau, diminuer la motivation, perturber la réponse sexuelle et nuire à la qualité de vie relationnelle.
Le vrai problème n'est pas la ma********on en elle-même.
Le vrai problème, c'est quand elle n'est plus un choix mais une compulsion.

Est-ce que tu te reconnais dans l'un de ces effets?

5 DÉCLENCHEURS PSYCHOLOGIQUES QUI POUSSENT 80 % DES HOMMES À SE MASTURBER.Quand on parle de ma********on compulsive, bea...
10/03/2026

5 DÉCLENCHEURS PSYCHOLOGIQUES QUI POUSSENT 80 % DES HOMMES À SE MASTURBER.

Quand on parle de ma********on compulsive, beaucoup pensent que le problème vient simplement du désir sexuel.

En réalité, ce n’est pas ce que montrent les travaux en psychologie comportementale et en neurosciences de l’addiction.

Dans la majorité des cas, la ma********on répétitive n’est pas déclenchée par un besoin sexuel réel. Elle est déclenchée par des états psychologiques précis que le cerveau cherche à soulager rapidement.

Avec les années d’accompagnement et l’analyse de nombreux témoignages, on retrouve presque toujours les mêmes déclencheurs psychologiques.

Les comprendre est une étape essentielle.
Parce que lorsqu’on identifie les déclencheurs, on peut agir à la racine du problème.

Voici cinq déclencheurs les plus fréquents.

1️⃣ La solitude

C’est l’un des déclencheurs les plus puissants.
Lorsque quelqu’un reste longtemps seul sans objectif clair— dans sa chambre, avec son téléphone ou devant un écran — le cerveau cherche naturellement une stimulation pour combler le vide émotionnel.
La p***ographie et la ma********on deviennent alors une source rapide de stimulation et de gratification.
Ce n’est donc pas la sexualité qui est recherchée, mais une sensation de connexion et de stimulation mentale.

2️⃣ Le stress et la pression mentale
Beaucoup d’hommes utilisent la ma********on comme une forme de soulagement du stress.
Lorsqu’une personne est sous pression (travail, études, problèmes personnels), le cerveau cherche un moyen rapide de libérer de la tension.
La ma********on déclenche la libération de certaines substances neurochimiques associées au plaisir et à la détente, ce qui peut créer l’illusion d’un apaisement.
Le danger est que le cerveau apprend alors à associer :
stress= ma********on = soulagement.
Et ce schéma peut devenir automatique.

3️⃣ L’ennui

Un cerveau inactif cherche toujours une stimulation.
Lorsque quelqu’un passe beaucoup de temps sans activité stimulante — téléphone, réseaux sociaux, navigation sans but — la tentation apparaît plus facilement.
L’ennui est donc un terrain favorable pour les comportements compulsifs.
C’est pour cette raison que les personnes très occupées et engagées dans des activités structurées ont souvent moins de comportements compulsifs.

4️⃣ Les stimuli visuels
Le cerveau masculin est particulièrement sensible aux stimulations visuelles.
Images suggestives, vidéos, contenus sexuels sur internet et même regarder physiquement son semblable. Ces éléments activent fortement le système de récompense du cerveau.
Avec la répétition, ces stimuli peuvent créer un conditionnement neurologique : le cerveau apprend à réagir immédiatement à ces images.
Plus l’exposition est fréquente, plus l’envie devient automatique.

5️⃣ Les émotions négatives
Tristesse, frustration, déception, sentiment d’échec…
Certaines personnes utilisent la ma********on comme une forme de fuite émotionnelle.
Plutôt que d’affronter ces émotions, le cerveau cherche une sensation immédiate de plaisir pour les masquer temporairement.
Mais ce soulagement est très court, et le cycle recommence.
C’est ce que les spécialistes appellent un mécanisme de régulation émotionnelle dysfonctionnelle.

C'est donc dire que dans la majorité des cas, la ma********on compulsive n’est pas un problème de sexualité.
C’est un problème de gestion des émotions, de l’environnement et des habitudes mentales.
C’est pourquoi la solution ne consiste pas seulement à « résister ».
La solution consiste à identifier les déclencheurs et changer les mécanismes qui les activent.

Quand une personne apprend à :
– gérer la solitude
– réduire le stress
– structurer son temps
– éviter les stimuli déclencheurs
– et développer une discipline mentale
le comportement perd progressivement sa force.
Le cerveau peut alors se reprogrammer.
Et la personne retrouve ce qu’elle pensait avoir perdu : le contrôle de soi.

dis-moi en commentaire ta stratégie que tu entreprends pour l'arrêter.

VOICI LE CAS RÉEL D’UNE PERSONNE QUI VEUT ARRÊTER… MAIS N’Y ARRIVE PAS.Il m’a écrit  pour me parler de sa situation.Je l...
10/03/2026

VOICI LE CAS RÉEL D’UNE PERSONNE QUI VEUT ARRÊTER… MAIS N’Y ARRIVE PAS.

Il m’a écrit pour me parler de sa situation.

Je lui ai posé quelques questions simples.

— Quand l’envie naît, qu’est-ce qui déclenche généralement cela ? Autrement dit qu'est-ce qui fait naître l'envie?
Il m’a répondu : « La solitude… et souvent le stress. »

— Et quand cela arrive, comment se passe concrètement la pratique ?
« Je commence par regarder des vidéos p***o. »

— Combien de fois tu peux le faire par jour ?
« une fois et parfois deux fois. »

— Où est-ce que tu le fais généralement ?
« Dans ma chambre. »

— Pourquoi veux-tu arrêter ?
Sa réponse m’a marqué :
« À cause de ma religion, de ma dignité et pour mon propre bien. Je veux arrêter sérieusement mais je n’y arrive pas. »
.Bref..et d'autres questions sur sa vie sentimentale

Ce témoignage est important.

Parce que beaucoup d’hommes vivent exactement la même chose.
ils veulent arrêter, mais ils ont l’impression que quelque chose est plus fort qu’eux.

En vérité ce problème n’est pas seulement une question de volonté. C’est un phénomène neurologique et comportemental.

Dans de nombreux cas, la ma********on compulsive n’est pas déclenchée en premier lieu par la p***ographie. Le véritable déclencheur est souvent un état émotionnel, notamment la solitude, le stress, l'ennui, la joie, le mécontentement, le découragement, la fatigue etc.

Lorsque par exemple quelqu’un se sent seul, sous pression ou mentalement fatigué, le cerveau cherche instinctivement un moyen rapide de relâcher la tension. La p***ographie devient alors un outil de soulagement immédiat, car elle stimule fortement le système de récompense du cerveau à travers la libération de dopamine.

Avec le temps, un circuit automatique se met en place :
solitude ou stress= recherche de stimulation = p***ographie =ma********on= soulagement temporaire.

C’est pour cela que beaucoup de personnes disent :
« Je veux arrêter… mais je n’y arrive pas. »

Mais ce qui est bien est que le cerveau peut être reprogrammé.

Voici la méthode que je lui ai donnée, basée sur les principes utilisés en psychologie comportementale et en neurosciences de l’addiction.

✅Premièrement : apprendre à gérer la solitude et le stress.
Si la solitude et la pression mentale sont les déclencheurs, il faut agir directement sur ces facteurs. Concrètement, cela signifie éviter l’isolement prolongé et occuper son temps avec des activités structurantes : sport, marche, lecture, travail personnel, échanges avec des proches ou participation à des activités communautaires. L’activité physique, par exemple, est scientifiquement reconnue pour réduire le stress en régulant les hormones comme le cortisol et en stimulant des neurotransmetteurs favorables au bien-être.

✅Deuxièmement : supprimer les stimulants artificiels.
Dans son cas, la p***ographie est le moyen utilisé pour gérer la solitude et le stress. Tant que ces contenus restent accessibles, ils entretiennent le circuit de dépendance. Il est donc fortement conseillé de supprimer les vidéos et d’installer des bloqueurs de contenu afin de réduire l’exposition à ces stimuli.

✅Troisièmement : modifier l’environnement.
Il m’a dit qu’il le faisait dans sa chambre. En psychologie comportementale, on parle de conditionnement environnemental : le cerveau associe un lieu à un comportement. Pendant un certain temps, il est donc recommandé d’éviter de rester seul longtemps dans la chambre avec son téléphone et de réserver cet espace principalement au repos.

✅Quatrièmement : apprendre à gérer la vague de l’envie.
Une pulsion fonctionne comme une vague : elle monte, atteint un pic puis redescend. Les recherches montrent qu’une envie intense dure souvent entre 10 et 20 minutes. Si l’on change immédiatement d’activité — marcher, faire des pompes, prendre une do**he froide, sortir prendre l’air — lecture-- prière -- méditation--écriture(ça peut ce que tu vis tu écris pour mieux te connaître et mieux lutter. Ça peut aussi être ton projet de vie)
l’intensité diminue naturellement.

✅Cinquièmement : se fixer un objectif clair.
Le premier objectif réaliste est simple : tenir 14 jours sans p***ographie. Cette période permet déjà au cerveau de commencer à réduire la dépendance au stimulus artificiel et à rééquilibrer progressivement le système de récompense.

Ce que j’ai dit à cette personne sans être exhaustif est également valable pour beaucoup d’autres personnes :

«Le problème n’est pas que tu es faible.
Le problème est que ton cerveau a été conditionné.
Et tout conditionnement peut être déconstruit avec la bonne méthode.»

Si toi aussi tu veux sortir de ce cycle et retrouver ton énergie, ta dignité et ta maîtrise de toi-même, sache que c’est possible.

Mais cela commence toujours par une prise de conscience et une discipline quotidienne.

Dis-moi en commentaire :
Si tu penses qu’un groupe de soutien WhatsApp pour s’encourager dans ce combat serait utile ?

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09/03/2026

A tous ceux qui m'ont écrit sans réponse depuis longtemps. Vous aurez une réponse ce soir.🙏🙏🙏

À tous ceux qui pratiquent encore la ma********on aujourd’hui, laissez-moi vous dire quelque chose ce soir. Quand on dit...
07/03/2026

À tous ceux qui pratiquent encore la ma********on aujourd’hui, laissez-moi vous dire quelque chose ce soir.
Quand on dit que cette pratique fait perdre de l’énergie, ce n’est pas totalement faux. Vous pouvez faire un petit test vous-mêmes. Essayez de faire un travail physique. Par exemple, restez longtemps courbé pour faire la lessive ou faites un travail qui demande un peu de force. Vous allez voir que vous n’allez pas durer longtemps. Vos pieds vont commencer à trembler et vous allez vite vous fatiguer. Et pourtant, vous êtes encore jeunes.

Maintenant, imaginez si vous continuez cette pratique pendant 10 ans ou 15 ans. Pensez à ce que cela peut faire à votre corps. À force, l’organisme se fatigue beaucoup. Un jour, le corps peut finir par lâcher. Et les gens vont dire : « Les jeunes d’aujourd’hui ne durent plus. » Alors il faut se poser la question : qu’est-ce que nous faisons pour durer ?

Nos grands-parents, avant, ne faisaient pas ce genre de choses. Ils prenaient soin de leur corps. Même s’ils ne mangeaient pas toujours comme nous le pensons, ce qu’ils mangeaient était simple et sain. Leur façon de vivre était aussi plus saine. Mais aujourd’hui, nous voulons toujours le plaisir rapide. Nous voulons tout, tout de suite. C’est vrai que la médecine a beaucoup évolué. Mais si nous abîmons notre corps nous-mêmes, il y a des organes qui ne se remplacent pas facilement. Même avec de l’argent, on ne peut pas tout réparer.

La perte d’énergie se voit aussi dans la vie de tous les jours. Quand l’énergie baisse, on se fatigue vite au travail, on manque de force pour les activités physiques, et parfois même la concentration diminue. Pour ceux qui disent qu’ils ne voient pas la différence parce qu’ils ne font pas de sport, essayez simplement d' allez faire un ou deux tours de terrain en courant ou même en marchant vite. Vous allez sentir rapidement la fatigue, le manque de souffle et la faiblesse dans les jambes. Cela montre que l’énergie du corps n’est plus au niveau qu’elle devrait être pour un jeune.

Maintenant....
Je sais que ce n’est pas facile. Il y a des personnes qui se masturbent même cinq fois par jour. Pour certaines personnes, cinq fois par jour est même le minimum. Et il y en a qui font plus que ça. À ce niveau-là, on parle vraiment d’une vraie addiction. La personne n’arrive plus à se contrôler.
Dans ce cas, on ne peut pas dire à quelqu’un d’arrêter tout de suite. Mais on peut lui conseiller de diminuer petit à petit. Par exemple, si tu as l’habitude de le faire cinq fois par jour, tu peux te fixer un objectif de deux fois par jour, ou au moins trois fois par jour. Puis la semaine suivante, tu essaies encore de diminuer. Petit à petit, ton corps va commencer à s’habituer.

Parce que si tu arrêtes brusquement, il est possible qu’un jour tu recommences encore comme si tu n'avais jamais arrêté.Le plus important est d’avoir dans la tête l’idée d’abandonner cette pratique petit à petit et d’appliquer les conseils qui peuvent t’aider. Maintenant, chacun est libre. Si quelqu’un pense qu’il se sent bien dans cela, ce n’est pas une obligation. Mais ceux qui vivent vraiment cette situation savent que ce que je dis est vrai.

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