20/10/2025
𝗟𝗔 𝗥𝗘𝗡𝗔𝗜𝗦𝗦𝗔𝗡𝗖𝗘 𝗗'𝗨𝗡 𝗣𝗘𝗨𝗣𝗟𝗘 : 𝗗𝘂 𝘀𝗮𝗰𝗿𝗶𝗳𝗶𝗰𝗲 𝗮̀ 𝗹𝗮 𝗳𝗶𝗲𝗿𝘁𝗲́ 𝗻𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻𝗮𝗹𝗲
Lorsque, lors de son investiture en 2006, le président Boni Yayi déclarait : « 𝑺𝒊 𝒗𝒐𝒖𝒔 𝒗𝒐𝒖𝒍𝒆𝒛 𝒄𝒉𝒂𝒏𝒈𝒆𝒓 𝒍𝒆 𝑩𝒆́𝒏𝒊𝒏, 𝒄𝒉𝒂𝒏𝒈𝒆𝒛-𝒗𝒐𝒖𝒔 𝒗𝒐𝒖𝒔-𝒎𝒆̂𝒎𝒆𝒔 », il avait déjà saisi l’essence du véritable développement : aucun progrès durable n’est possible sans une profonde mutation des mentalités et des comportements. Il entrevoyait même, à travers la notion de « 𝒅𝒊𝒄𝒕𝒂𝒕𝒖𝒓𝒆 𝒅𝒖 𝒅𝒆́𝒗𝒆𝒍𝒐𝒑𝒑𝒆𝒎𝒆𝒏𝒕 », la nécessité d’une rigueur nationale capable de hisser le pays vers la modernité.
Le changement du comportement béninois n’était donc plus une option, mais une exigence, un préalable incontournable à tout développement durable. Il fallait refaçonner le citoyen béninois, susciter l’émergence d’un homme nouveau, conscient, responsable et respectueux du bien commun. Tel était le fondement, la condition sine qua non de toute transformation.
Patrice Talon, en accédant à la magistrature suprême, avait pleinement conscience de ce défi. Il savait que le Béninois ne changerait pas spontanément, sans un cadre ferme et une volonté politique inébranlable. C’est pourquoi, dès les premiers instants de son mandat, il a entrepris d’instaurer à tous les niveaux de la vie nationale, le respect scrupuleux du bien public et l’obligation de rendre compte.
Par des réformes courageuses, souvent jugées sévères, il a méthodiquement fermé les vannes de la prédation, de la corruption, des compromissions et du gaspillage qui appauvrissent la Nation.
Patrice Talon a réussi à contraindre le Béninois à adopter une discipline, politique, financière et morale.
Cette rigueur, certes éprouvante, était indispensable. Elle constituait la condition première pour bâtir un Bénin prospère et offrir enfin à la population les services essentiels qu’elle mérite : l’eau potable, l’électricité, les soins de santé, les routes rurales, les infrastructures modernes…
Et le résultat est là : en quelques années à peine, la perception du bien public a radicalement changé. Ce qui autrefois appartenait à "des personnes" appartient désormais à "tout le monde".
Le citoyen béninois en a pris conscience, reconnaissant que la discipline imposée était le prix nécessaire du progrès.
Les sacrifices consentis, ces ceintures serrées au quotidien, ont porté leurs fruits : un cadre de vie amélioré, des marchés modernes, des stades, des routes, des écoles, et une transformation visible du paysage national.
Aujourd’hui, nombreux sont ceux qui perçoivent déjà la promesse d’un lendemain apaisé, où les efforts de rigueur laisseront place à la jouissance collective des fruits du Programme d’Actions du Gouvernement.
À ce rythme, la métamorphose totale du Bénin ne relève plus de l’utopie, mais d’une réalité en marche.
Réussir, en à peine quelques années, à imposer la rigueur comme une norme sociale et politique, sans verser dans le ,𝒅𝒊𝒄𝒕𝒂𝒕𝒖𝒓𝒆 𝒅𝒖 𝒅𝒆́𝒗𝒆𝒍𝒐𝒑𝒑𝒆𝒎𝒆𝒏𝒕 relève indubitablement de l’exploit.
Désormais, l’enjeu est de consolider ces acquis, de préserver le cap et d’entretenir cette nouvelle conscience citoyenne.
Et quand l’on observe aujourd’hui l’adhésion massive du peuple béninois aux réformes, on se dit que, finalement, la tâche n’était pas impossible mais, il fallait simplement le 𝗰𝗼𝘂𝗿𝗮𝗴𝗲 𝗱’𝗮𝘀𝘀𝘂𝗺𝗲𝗿 𝗹’𝗶𝗺𝗽𝗼𝗽𝘂𝗹𝗮𝗿𝗶𝘁𝗲́ 𝗱𝘂 𝗰𝗵𝗮𝗻𝗴𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 , 𝗮𝗳𝗶𝗻 𝗱𝗲 𝗹𝗮𝗶𝘀𝘀𝗲𝗿 𝗹𝗮 𝗿𝗶𝗴𝘂𝗲𝘂𝗿 𝗰𝗼𝗺𝗺𝗲 𝗵𝗲́𝗿𝗶𝘁𝗮𝗴𝗲.