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Une de Dynamisme Info du Mercredi
12/08/2026

Une de Dynamisme Info du Mercredi

*Festival de la Neige de Singapour**Carin Quenum, PDG de VIC BTP célèbre la jeunesse à travers la culture*La première éd...
12/08/2026

*Festival de la Neige de Singapour*

*Carin Quenum, PDG de VIC BTP célèbre la jeunesse à travers la culture*

La première édition du Festival de la NEIGE DE SINGAPOUR s’est tenue du vendredi 7 au dimanche 9 août 2026 à Ébimpé, dans la commune d’Anyama, autour du thème « Entrepreneuriat, insertion des jeunes et à bas le tabagisme ». Initié par Carin Quenum, PDG de VIC BTP, ce rendez-vous s’est voulu à la fois culturel, sportif, éducatif et récréatif, avec pour ambition de valoriser les talents, de sensibiliser la jeunesse aux enjeux de l’entrepreneuriat et de l’insertion professionnelle, mais aussi de promouvoir une jeunesse consciente des dangers liés au tabagisme. Au-delà de cette dimension sociale, le festival répondait également à un objectif assumé par son promoteur, celui de faire découvrir au public ivoirien et aux visiteurs le complexe hôtelier La NEIGE DE SINGAPOUR, dont il est propriétaire, et de faire de cet espace un cadre de rencontre, de détente et de promotion culturelle. Le lancement, le vendredi 7 août, a donné le ton avec un grand défilé à Ébimpé, rythmé par les chants, danses, fanfares et animations. La journée s’est poursuivie avec de l’éducation physique, des jeux traditionnels et de société, notamment la ludothèque, la dame et l’awalé, ainsi qu’un concours du meilleur mangeur d’attiéké, avant un panel consacré à la jeunesse et à l’entrepreneuriat et une grande soirée zouglou. La deuxième journée a confirmé la diversité de la programmation avec un match de football féminin, des prestations artistiques, la danse Biama et plusieurs animations, avant le très attendu concours de Miss Singapour. À travers cette programmation, Carin Quenum entendait offrir aux jeunes un espace d’expression, de divertissement et surtout de valorisation de leurs potentialités. Une démarche qui s’inscrit dans la vision du promoteur de VIC BTP, actif notamment dans le secteur de l’aménagement foncier, et qui souhaite faire de ses investissements des leviers contribuant également à l’épanouissement de la jeunesse. Le complexe hôtelier La NEIGE DE SINGAPOUR, qui dispose notamment d’un allocodrome proposant des mets africains et européens, de chambres climatisées, de suites ainsi que d’une piscine située à l’étage, constitue ainsi l’un des principaux supports de cette ambition. À travers le festival, l’objectif est donc de faire connaître davantage cette infrastructure à la population ivoirienne et aux visiteurs, tout en créant autour d’elle une dynamique culturelle et sociale. Après trois jours d’activités, la première édition du festival s’est achevée le dimanche 9 août par une cérémonie de clôture marquée par la remise de cadeaux et d’attestations de mérite aux gagnants des différents jeux et concours. Cette première expérience aura permis de réunir autour d’un même événement culture, sport, entrepreneuriat, insertion des jeunes, sensibilisation contre le tabagisme et divertissement, tout en favorisant les échanges entre la Côte d’Ivoire et le Bénin. Pour Carin Quenum, l’enjeu est désormais de consolider cette initiative et d’en faire un rendez-vous appelé à prendre davantage d’ampleur au fil des éditions. À travers le Festival de la NEIGE DE SINGAPOUR, le promoteur affiche ainsi une ambition claire : faire de son complexe hôtelier une destination connue et attractive, tout en mettant son cadre et ses moyens au service de la culture, de la jeunesse et de la promotion des talents.

*Dynamisme Info*

*Avantages des sénateurs**Des rémunérations qui pourraient peser sur la trésorerie nationale* La mise en place du Sénat ...
12/08/2026

*Avantages des sénateurs*

*Des rémunérations qui pourraient peser sur la trésorerie nationale*

La mise en place du Sénat au Bénin ouvre une nouvelle page institutionnelle, mais elle soulève déjà une question qui intéresse directement les contribuables : combien coûteront réellement les sénateurs à l’État ? Depuis quelques jours, des chiffres présentés comme leurs futures rémunérations circulent dans l’opinion. À ce stade, je ne peux pas confirmer l’exactitude de ces montants, tant que le décret officiel fixant les rémunérations et avantages des sénateurs n’aura pas été rendu public. Mais si les montants annoncés venaient à être confirmés, la facture mensuelle pourrait devenir particulièrement lourde pour les finances publiques. Cette interrogation prend d’autant plus de relief que le statut de sénateur ne se résume pas au seul salaire. Des avantages liés à leur fonction sont également évoqués, notamment l’accès aux passeports diplomatiques pour les sénateurs ainsi que, selon les dispositions annoncées, pour leurs conjoints et leurs enfants de moins de 21 ans. À cela pourraient s’ajouter différentes indemnités, facilités et autres avantages liés à l’exercice de la fonction. Pris séparément, chacun de ces privilèges peut se justifier par les exigences et les responsabilités attachées à une haute fonction de l’État. Mais lorsqu’on additionne l’ensemble et qu’on le multiplie par le nombre de sénateurs, la question du coût global devient légitime. Combien la Nation devra-t-elle réellement débourser chaque mois pour faire fonctionner cette nouvelle institution ? C’est précisément pour cette raison que l’opinion attend désormais avec intérêt le décret officiel qui viendra fixer les rémunérations et avantages des sénateurs. Il permettra de distinguer les informations officiellement établies des chiffres qui circulent sur les réseaux sociaux et dans les conversations. Car dans une démocratie, les citoyens ont le droit de savoir combien coûtent les institutions qu’ils financent à travers les ressources publiques. Le débat ne consiste pas à contester la légitimité ou le mérite des sénateurs, mais à s’interroger sur l’équilibre entre les responsabilités qui leur sont confiées et la charge financière supportée par la collectivité. Si les chiffres annoncés sont exacts, il faudra alors mesurer sérieusement leur impact sur les finances publiques. S’ils sont exagérés, le décret aura au moins le mérite de mettre fin aux spéculations. Une chose est certaine : sur la rémunération des sénateurs, le pays attend désormais les chiffres officiels, et non les rumeurs.

*Dynamisme Info*

12/08/2026

*Congé après deux mois de fonction*

*L’argumentaire du gouvernement qui enfle davantage les polémiques*

Alors que les Béninois sont en droit d’attendre de leur nouveau gouvernement qu’il soit pleinement à la tâche après son installation à la fin du mois de mai, l’annonce du congé des membres de l’Exécutif du 1er au 24 août 2026 soulève une question difficile à esquiver. Comment peut-on justifier une pause collective de près de trois semaines après seulement deux mois d’exercice ? La question n’est pas de nier aux ministres le droit au repos, mais de s’interroger sur le timing d’un tel congé, dans un pays où tant de dossiers urgents attendent encore des réponses et où le nouvel exécutif est justement censé imprimer sa marque. L’argument avancé par le porte-parole du gouvernement pour expliquer cette décision, à savoir que la plupart des membres du gouvernement étaient déjà en activité avant leur nomination et qu’ils auraient donc droit à ce repos, convainc difficilement. Le fait d’avoir exercé une autre fonction avant d’entrer au gouvernement ne saurait, à lui seul, justifier un congé gouvernemental après à peine deux mois de mandat. Une nomination ministérielle n’est pas la simple prolongation d’un emploi précédent. Elle constitue une nouvelle responsabilité au service de l’État, avec de nouvelles obligations, de nouveaux dossiers et surtout une nouvelle exigence de résultats. Si chaque changement de fonction devait automatiquement être suivi d'un congé au motif que l'intéressé travaillait auparavant, il deviendrait difficile de déterminer où commence et où s'arrête la logique du repos annuel. Certes, l’administration ne s’arrête pas avec le départ temporaire des ministres. Les secrétaires généraux et les autres responsables administratifs peuvent assurer la continuité du service, et les ministres restent théoriquement mobilisables en cas de nécessité. Mais la question dépasse largement la continuité administrative. Elle touche au symbole envoyé à l’opinion publique. Après seulement quelques semaines de travail, alors que le gouvernement doit encore convaincre sur ses premières orientations, expliquer ses choix et produire des résultats tangibles, un congé collectif peut donner le sentiment d’un Exécutif qui prend déjà le temps de souffler alors que les attentes de la population, elles, ne prennent aucune vacance. Il ne s’agit pas d’exiger des ministres qu’ils travaillent sans repos, mais de demander si trois semaines de congé collectif étaient réellement nécessaires à ce moment précis. Le débat mérite donc d’être posé sans passion et sans procès d’intention.

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*Grande finale de la 4ᵉ édition du Tournoi Challenge Attaquant 77 de Kansounkpa*Gilles SODONON et Raoul GLESSOUGBE mobil...
10/08/2026

*Grande finale de la 4ᵉ édition du Tournoi Challenge Attaquant 77 de Kansounkpa

*Gilles SODONON et Raoul GLESSOUGBE mobilisent la jeunesse autour des valeurs d’unité et de développement*

La jeunesse d’Abomey-Calavi était à l’honneur ce dimanche 9 août 2026 à Kansounkpa, à l’occasion de la grande finale de la 4ᵉ édition du Tournoi Challenge Attaquant 77. Initiée par KOHOUNBO Wilfried, promoteur de la compétition, cette édition a une nouvelle fois réuni une importante mobilisation de jeunes venus de plusieurs arrondissements de la commune. Pour cette grande finale, l’Association pour le Développement d’Atadjè (ADA) a apporté son soutien à l’événement et marqué sa présence à travers son Président Gilles SODONON, ancien Procureur Général, son Vice-Président Dr Raoul GLESSOUGBE, ainsi que plusieurs membres du bureau, notamment Essaie Okpatcha, Sossoukpe Bienvenu et Dieudonné. Leur présence a contribué à donner à cette rencontre sportive une dimension à la fois festive, associative et citoyenne. Sur le terrain, Sentinelle FC et Chevalier FC se sont affrontés dans une finale très disputée, devant un public venu nombreux soutenir les deux équipes. Après une rencontre qui n’a pas permis de départager les deux formations dans le temps réglementaire, il a fallu recourir à la séance des tirs au but pour désigner le vainqueur. À cet exercice, Sentinelle FC s’est montrée plus efficace et s’est adjugé la victoire, mettant ainsi un terme à cette 4ᵉ édition dans une ambiance de liesse. Au-delà du résultat sportif, le tournoi aura surtout été une véritable fête du football, réunissant la jeunesse, les populations, les acteurs associatifs et les responsables autour d’un même idéal de convivialité et de fraternité. Pour Dr Raoul GLESSOUGBE, cette forte mobilisation démontre que le sport peut constituer un puissant instrument de rassemblement et de cohésion. Également membre influent de l’UPR, il considère cette initiative comme un symbole de l’union nécessaire entre les filles et fils d’Abomey-Calavi face aux défis de développement de leur commune. À travers son accompagnement, l’ADA entend encourager et soutenir les initiatives qui favorisent l’épanouissement de la jeunesse, le rapprochement des communautés et le renforcement du vivre-ensemble. Avec cette 4ᵉ édition, le Challenge Attaquant 77 de Kansounkpa confirme ainsi son statut de rendez-vous sportif majeur de la jeunesse de Calavi, tout en ouvrant un espace de mobilisation autour des valeurs d’unité, de solidarité et de développement. A préciser qu'au titre des récompenses, la première équipe a emporté le trophée, des maillots, et une somme de cinq cent mille. La seconde équipe un trophée, des maillots et une somme de 200000 francs CGA. Les autres ont eu des lots de consolation.

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*Présidence régionale du ROSCAO**La campagne lancée ce jour, le Benin et le Sénégal finalement dans la course*Le Réseau ...
10/08/2026

*Présidence régionale du ROSCAO*

*La campagne lancée ce jour, le Benin et le Sénégal finalement dans la course*

Le Réseau des Organisations de la Société Civile de l’Afrique de l’Ouest (ROSCAO) s’apprête à franchir une nouvelle étape de son processus électoral avec le lancement officiel de la campagne pour le renouvellement de sa présidence régionale, prévu ce lundi 10 août 2026. Après l’ouverture et la clôture du dépôt des candidatures en juillet, les différentes dispositions sont désormais réunies pour permettre aux candidats et aux organisations membres de mener leurs activités dans un climat serein, conformément aux textes et aux principes qui encadrent le processus électoral. Le ROSCAO entend ainsi faire de cette campagne un moment de débat constructif, de fraternité et de responsabilité au service de la société civile ouest-africaine. Initialement, la compétition devait mettre aux prises trois candidatures issues du Bénin, du Sénégal et de la Guinée. Mais la configuration de la course a évolué avec le rapprochement de la troisième candidate issue de la Guinée avec le candidat du Sénégal. Cette nouvelle donne ramène désormais à deux pays en lice, le Bénin et le Sénégal, au lieu de trois. Au-delà de cette recomposition, l’enjeu demeure de préserver l’unité du réseau et de faire en sorte que la compétition ne fragilise ni les relations entre organisations membres ni les acquis construits au fil des années. À l’ouverture de cette campagne, l’appel est donc clairement à la retenue, au respect mutuel et à une confrontation fondée sur les projets et les visions pour l’avenir du ROSCAO. Chaque candidat devra pouvoir présenter ses ambitions, son expérience et sa feuille de route, tandis que les électeurs auront la responsabilité de faire leur choix dans la sérénité. Le véritable vainqueur de cette élection devra être le ROSCAO, à travers une transition pacifique, transparente et consensuelle, capable de renforcer davantage la crédibilité du réseau dans l’espace ouest-africain.

*Dynamisme Info*

*Talon à la Présidence du Sénat**Un choix consensuel pour renforcer l’efficacité de l’action publique*Qu’on le veuille o...
10/08/2026

*Talon à la Présidence du Sénat*

*Un choix consensuel pour renforcer l’efficacité de l’action publique*

Qu’on le veuille ou non, l’élection de Patrice Talon à la présidence du Sénat apparaît avant tout comme un choix largement consensuel au regard du résultat du scrutin. Avec 24 voix sur 25 votants, l’ancien président de la République bénéficie d’une adhésion qui dépasse manifestement le simple cadre d’une désignation automatique ou d’un choix imposé. Le Sénat étant une institution nouvelle dans l’architecture politique béninoise, ses membres avaient la responsabilité de porter à sa tête une personnalité capable d’en comprendre les enjeux, d’en assurer l’autorité et de lui donner une véritable efficacité institutionnelle. Dans ce contexte, le score obtenu par Patrice Talon constitue un signal politique fort et traduit, à tout le moins, une volonté majoritaire de confier les premiers pas de cette institution à une personnalité expérimentée. Cette élection ne devrait donc pas être interprétée comme une volonté de Patrice Talon de revenir dans l’arène politique pour concurrencer ou surveiller le président de la République, Romuald Wadagni. Une telle lecture réduirait considérablement la portée de la réforme institutionnelle qui a conduit à la création du Sénat. Au contraire, l’existence de cette nouvelle institution doit permettre une meilleure répartition des responsabilités et offrir au Chef de l’État davantage de latitude pour se consacrer aux grandes priorités nationales. Dans cette perspective, l’arrivée de Patrice Talon à la tête du Sénat peut être perçue comme la volonté de mettre son expérience, sa rigueur et sa connaissance des rouages de l’État au service d’une institution appelée à jouer un rôle majeur dans l’équilibre et l’efficacité du système institutionnel béninois. Reste désormais à transformer ce consensus électoral en efficacité concrète. Le véritable jugement sur Patrice Talon, président du Sénat, ne se fera ni sur les procès d’intention ni sur les spéculations autour de ses ambitions, mais sur la capacité de l’institution à produire des résultats utiles au pays. Le Sénat devra être un espace de réflexion, de dialogue et d’anticipation, capable d’accompagner l’action publique sans se substituer au pouvoir exécutif. Si les 24 voix obtenues constituent un consensus de départ, elles représentent également une responsabilité. Patrice Talon devra désormais démontrer que ce choix consensuel pouvait effectivement servir l’intérêt général et contribuer à rendre l’action publique plus cohérente, plus efficace et davantage tournée vers les préoccupations réelles des populations.

*Dynamisme Info*

*Dossier des exilés et détenus dits politiques* *Après l'installation du Sénat, quel avenir pour le plaidoyer de Boni Ya...
10/08/2026

*Dossier des exilés et détenus dits politiques*

*Après l'installation du Sénat, quel avenir pour le plaidoyer de Boni Yayi ?*

Depuis plusieurs années, l'ancien Président Boni Yayi n'a cessé de plaider en faveur d'une décrispation durable de la vie politique béninoise. Au cœur de ses revendications figuraient notamment la libération des personnes qualifiées par l'opposition de détenus politiques ainsi que le retour des exilés. Ces questions ont longtemps constitué l'un des principaux points de divergence entre l'opposition et le pouvoir, malgré quelques gestes d'apaisement enregistrés ces derniers mois. Avec l'installation complète des nouvelles institutions issues de la réforme constitutionnelle, notamment le Sénat et l'élection de son bureau, le paysage politique semble désormais entrer dans une nouvelle phase. Pour de nombreux observateurs, l'attention des autorités paraît davantage orientée vers la consolidation des institutions que vers la poursuite du dialogue politique engagé auparavant. Cette évolution amène certains analystes à s'interroger sur la place que pourraient encore occuper les questions de la libération des détenus et du retour des exilés dans l'agenda politique national. Sans préjuger des intentions des autorités, la dynamique actuelle peut donner l'impression que les attentes portées par Boni Yayi sur ces dossiers s'éloignent progressivement. Le temps politique semble aujourd'hui rythmé par la mise en œuvre des nouvelles institutions et par les défis de gouvernance qui les accompagnent. Pour autant, il serait prématuré d'affirmer que ces revendications sont définitivement écartées. Elles pourraient toujours revenir au cœur des discussions si un nouveau cadre de dialogue venait à être ouvert. Cette analyse présente donc l'idée d'un espoir qui semble s'amenuiser, plutôt que celle d'un rêve définitivement brisé, car seule une décision officielle ou une déclaration des principaux acteurs permettrait d'établir une telle conclusion.

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*Mobilisation pour la victoire de Romuald Wadagni**Les vétérans en avant ; la jeunesse militante toujours en attente*La ...
10/08/2026

*Mobilisation pour la victoire de Romuald Wadagni*

*Les vétérans en avant ; la jeunesse militante toujours en attente*

La campagne présidentielle avait permis de voir émerger une importante mobilisation de jeunes autour de la candidature de Romuald Wadagni. Sur le terrain, dans les communes comme sur les réseaux sociaux, cette jeunesse s'était investie pour défendre le candidat, convaincre les indécis et porter son message auprès des populations. Mais aujourd'hui, une certaine frustration semble gagner une partie de ces soutiens. Après avoir consacré du temps, de l'énergie et parfois des moyens personnels au combat électoral, plusieurs jeunes militants attendent toujours de voir quelle place leur sera accordée dans la nouvelle dynamique politique. Le sentiment exprimé dans certains cercles est celui d'une reconnaissance qui tarde à venir. Ils ont participé au combat, mais ont-ils encore le sentiment d'en être des acteurs ? La question mérite d'être posée, d'autant que le silence ou le retrait de certains de ces jeunes commence à être perceptible. Le malaise serait davantage nourri par l'impression que la nouvelle configuration politique continue de faire une place importante aux figures expérimentées, au détriment d'une génération qui avait pourtant fortement contribué à la mobilisation électorale. Il ne s'agit évidemment pas de remettre en cause l'expérience des anciens, dont l'engagement peut être précieux, mais de s'interroger sur la place réservée aux jeunes qui ont porté le combat. À force d'attendre sans visibilité, certains finissent par se demander s'ils ne sont sollicités que lorsqu'il faut mobiliser les foules ou défendre une candidature. Lorsqu'on les interroge aujourd'hui sur l'actualité politique nationale, certains affichent une prudence nouvelle, voire une certaine distance. Ils disent ne plus véritablement se retrouver dans ce qui se fait et évoquent ouvertement une démotivation. Ce changement d'attitude devrait interpeller ceux qui souhaitent construire une dynamique politique durable autour de la jeunesse. Car au-delà des éventuelles nominations ou responsabilités individuelles, c'est surtout une question de confiance qui se pose. Une jeunesse que l'on mobilise hier mais que l'on oublie demain peut difficilement rester durablement engagée. La nouvelle majorité aurait donc tout intérêt à maintenir le lien avec ces jeunes soutiens, à les écouter et à leur donner des espaces de responsabilité correspondant à leurs compétences et à leur engagement. Il ne s'agit pas d'opposer les vétérans aux nouveaux acteurs, mais de permettre une véritable transmission et un renouvellement progressif des responsabilités. Si la jeunesse a été suffisamment importante pour contribuer à porter le candidat jusqu'à la victoire, elle devrait également pouvoir se sentir suffisamment considérée pour participer à la construction de la suite. Car le risque, à terme, n'est pas seulement de perdre quelques militants, mais de voir s'installer une désillusion silencieuse au sein d'une génération qui croyait pourtant avoir trouvé sa place dans cette nouvelle aventure politique.

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*Élection du bureau du Sénat**La FOPAM se réjouit d'un choix fondé sur le consensus et l'expérience*La Fondation Œcuméni...
10/08/2026

*Élection du bureau du Sénat*

*La FOPAM se réjouit d'un choix fondé sur le consensus et l'expérience*

La Fondation Œcuménique pour la Paix en Afrique et dans le Monde (FOPAM) a exprimé sa satisfaction à la suite de la mise en place effective du Sénat béninois, marquée par l'élection de son bureau le jeudi dernier au Palais des Gouverneurs à Porto-Novo. Par la voix de son président, Son Excellence Majesté Impériale Gilbert DAKE ABIAKOU Djokess KPOTOKAN II, la fondation a salué une étape importante dans le renforcement des institutions de la République. Pour la FOPAM, cette nouvelle avancée institutionnelle traduit la volonté des autorités de consolider l'État de droit et de doter le Bénin d'institutions capables de répondre aux exigences d'une démocratie moderne et équilibrée. Selon Son Excellence Majesté Impériale Gilbert DAKE ABIAKOU Djokess KPOTOKAN II, la mise en place du Sénat constitue l'aboutissement d'une réforme institutionnelle majeure dont les effets contribueront à améliorer la qualité de la gouvernance. Il estime que l'installation de cette chambre haute témoigne de la maturité démocratique du Bénin et de la pertinence des réformes engagées sous le leadership du Président Patrice Talon. À ses yeux, le choix opéré en faveur de cette architecture institutionnelle permettra de renforcer le dialogue entre les différentes composantes de la Nation et d'assurer un meilleur équilibre dans le fonctionnement des pouvoirs publics. Le président de la FOPAM s'est également réjoui du profil des personnalités appelées à siéger au sein de cette nouvelle institution. Il souligne que les sénateurs, et particulièrement les membres du bureau élus, sont des femmes et des hommes d'expérience, dont les parcours respectifs constituent un atout pour le bon fonctionnement de la chambre haute. Il relève en outre que la désignation des responsables du bureau s'est déroulée dans un climat consensuel, traduisant un esprit de responsabilité et de dépassement des intérêts particuliers au profit de l'intérêt supérieur de la Nation. Pour lui, ce consensus est un signal encourageant pour l'avenir de l'institution. Au nom de la FOPAM, Son Excellence Majesté Impériale Gilbert DAKE ABIAKOU Djokess KPOTOKAN II a enfin formulé le vœu de voir le Sénat jouer pleinement son rôle dans le processus de consolidation démocratique et de développement du pays. Il invite les membres de cette nouvelle institution à faire preuve de sagesse, d'impartialité et d'un sens élevé de l'intérêt général dans l'accomplissement de leur mission. La FOPAM réaffirme ainsi sa disponibilité à accompagner toutes les initiatives visant à promouvoir la paix, la stabilité institutionnelle et le progrès du Bénin, convaincue que des institutions fortes demeurent le socle d'une démocratie durable et d'un développement harmonieux. La FOPAM adresse enfin ses chaleureuses félicitations au Président Patrice Talon pour son leadership et sa détermination à conduire à son terme le projet de mise en place du Sénat, une réforme majeure de l’architecture institutionnelle du Bénin. Pour la Fondation, cette initiative traduit la vision d’un dirigeant soucieux de renforcer les institutions et de consolider la stabilité du pays. Elle forme surtout le vœu que cette nouvelle institution, sous son impulsion, contribue à tourner définitivement la page des tensions et à ouvrir une nouvelle ère de paix, de dialogue, de cohésion nationale et de rassemblement au Bénin.

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