Ton Mec

Ton Mec Bienvenue sur ma Page

Je fais des contenu intĂ©ressante 🙂

02/03/2026
13/02/2026

#

Endrick est battant. Lyon est en quart de finale de la Coupe de France đŸ‡«đŸ‡·
05/02/2026

Endrick est battant. Lyon est en quart de finale de la Coupe de France đŸ‡«đŸ‡·

Certains joueurs disparaissent des radars pas parce qu'ils n'ont pas le talent mais pour des raisons contractuelle. Roon...
05/02/2026

Certains joueurs disparaissent des radars pas parce qu'ils n'ont pas le talent mais pour des raisons contractuelle. Roony Bardghji est un exemple.

Il n'a pas jouĂ© alors que Yamal a besoin d'ĂȘtre mĂ©nagĂ©.

On nous dit que son ancien club demande des bonus lié aux nombres de match. Du coup le Barça réduit sa participation pour ne pas payer.

Le représentant dit que cette clause de son contrat n'est pas valable.

Le Barça doit ĂȘtre sĂ»r de cette derniĂšre information pour que le joueur ait un peu de rĂ©gularitĂ©...

Toutes les offres de prĂȘt en janvier ont Ă©tĂ© rejetĂ©es.

Mises en Ɠuvre 😍LOSSO SA đŸ€
05/02/2026

Mises en Ɠuvre 😍

LOSSO SA đŸ€

30/01/2026

Jules citronné Eden Food Tout le monde a son mot à dire Tout le monde en parle

28/01/2026

AMOUREUSE DE MON ONCLE

CHAPITRE 15

Tata: tu pleures quoi maintenant ? Tu es une femme non , tu n’es plus une petite fille,quand tu couches avec les hommes mariĂ©s tu ne te protĂšges pas?lĂšves toi du sol lĂ .

Je perdais le temps pour me lever et elle a encore foncĂ© sur moi : coups de pieds , coups de poing, griffures, insultes, elle me traĂźnait au sol Ă  l’aide de mes cheveux. Je criais en protĂ©geant mon ventre . Vu la brutalitĂ© dont elle usait je me demandait si elle voulait me faire perdre l’enfant. Plus elle frappait, plus je criais, ce qui a alarmĂ© les enfants qui sont venus en courant .

Eux: mama ne tape plus tantine Rebecca 😭😭

Tata: sortez d’ici sinon je vais vous massacrer .

Eux :(en s’avançant) Maman ne tape plus .

Lucie: je vais dire Ă  Papa

Souvent les enfants dans leur innocence n’avaient pas toujours conscience de ce qui se passait tout autour. Leur seul soucis Ă©tait le bonheur des ĂȘtres qui les entouraient et voir une scĂšne pareille les traumatisaient . Depuis que j’étais arrivĂ©e dans cette maison, jamais je n’y avait vu le moindre geste de brutalitĂ©, ça devait ĂȘtre nouveau pour eux aussi . Donc quand la petite Lucie avait lancĂ© sa phrase , elle s’attendait sĂ»rement Ă  calmer sa mĂšre. Mais hĂ©las ça avait encore dĂ©clenchĂ© une autre colĂšre. Elle m’avait balancĂ© sur le mur et avait foncĂ© sur la petite .

-Tu vas dire quoi à ton Pùre ? Je ne vous ai pas dit de sortir d’ici ? Vous faites quoi là quand je vous demande de partir ?

J’ai profitĂ© de sa furie sur les enfants qui apeurĂ©s se sont enfuis au couloir , pour m’enfermer Ă  double tours dans la do**he .

Tata: tu crois que tu vas caler lĂ -bas dedans ? Ma chĂ©rie c’est sur ton lit que je vais dormir cette nuit , quelque soit l’heure Ă  laquelle tu vas sortir de lĂ  tu vas me trouver ici .

J’avais passĂ© toute la nuit dans les toilettes. Imaginez vous mĂȘme comment ça pouvait ĂȘtre inconfortable de dormir sur des carreaux froids , pour une femme enceinte et qui de plus venait d’ĂȘtre copieusement battue . J’ai pleurĂ© toute cette nuit , le sommeil mĂȘme je n’ai pas pu trouver , comment allais-Je dormir de toute façon avec cette peur qui me terrassait . Je n’avais mĂȘme pas mon tĂ©lĂ©phone avec moi pour me consoler, il Ă©tait restĂ© dans ma chambre, oĂč mon bourreau dormait. Il faisait trĂšs froid et je n’avais mĂȘme pas de quoi me couvrir , de plus j’étais trempĂ©e jusqu’aux os , je grelottais . J’ai passĂ© la nuit dans cette mauvaise posture , assise Ă  mĂȘme les carreaux.

Le matin s’est levĂ© et j’avais trĂšs mal Ă  la tĂȘte . Je ne sentais pas mon corps , je brĂ»lais de fiĂšvre . J’ai mĂȘme voulu me lever mais mes jambes tremblaient. Quand j’ai baissĂ© mes yeux pour regarder mes pieds , j’ai vu du sang qui s’écoulait sur mes cuisses . J’ai paniquĂ© et je suis sortie de la do**he en courant . MĂȘme s’il fallait qu’elle me tue elle allait seulement le faire mais il Ă©tait hors de question que je perdes mon enfant . DĂšs que je suis entrĂ©e dans la chambre je suis tombĂ©e nez Ă  nez avec elle .

Moi: je saignes 😭😭

Elle: et tu me dis ça pour que je fasses quoi ?

Moi: je vais perdre le bĂ©bĂ© 😭

Elle : Et alors , parce que vous pensez que je ne suis pas fatiguĂ©e d’accueillir les enfants des gens chez moi ?

Et elle m’a assenĂ© un coup de je ne sais quoi sur la tĂȘte , et je suis tombĂ©e dans les pommes. Quand je me suis rĂ©veillĂ©e j’étais couchĂ©e dans une chambre une perfusion fixĂ©e sur ma main . Vu l’état de la chambre dans laquelle j’étais ça devait ĂȘtre une clinique de quartier. Depuis quand la femme ci venait dans ce genre d’endroit, mĂȘme Ă  vu d’Ɠil c’était trĂšs insalubre. J’ai touchĂ© mon ventre et il Ă©tait toujours tout rond , mon bĂ©bĂ© Ă©tait donc toujours lĂ . Quand j’ai guettĂ© Ă  l’extĂ©rieur j’ai vu qu’il faisait dĂ©jĂ  noir , combien de temps avait je dormis ? Apparemment toute lĂ  journĂ©e. J’avais tellement faim je me demandais si quelqu’un pourrait mĂȘme me donner Ă  manger ici , si oui ,pouvais_je avaler quelque chose dans cette saletĂ© ? Une femme ĂągĂ©e est entrĂ©e et est directement ressortie, sĂ»rement pour appeler le docteur, si bien sĂ»r il y’en avait un ici . Elle est revenue accompagnĂ©e de Tata , j’ai repris peur et je me suis assise .

La femme : comment tu te sens ? Tu as dormi 2 jours .

Je comprenais pourquoi j’avais autant faim . 2 jours Ă  dormir , le coup lĂ  ne m’avait pas ratĂ©.

Moi: bien !

La femme : ok il faut maintenant que tu manges . A l’heure ci dans ce coin d’Obala on peut mĂȘme trouver quoi Ă  manger ? Je vais envoyer mĂȘme l’enfant t’acheter le pain .

Moi: merci

Elle est sortie et m’a laissĂ© avec Tata . Je me demandais bien ce qu’elle allait encore bien pouvoir me faire ? Me voici qu’elle avait transportĂ© jusqu’à Obala alors que j’étais inconsciente, j’aurais mĂȘme pu mourir pendant ce trajet ou le bĂ©bĂ© aurait pu y passer . Il n’y avait pas les hĂŽpitaux Ă  YaoundĂ© ? Elle s’est approchĂ©e du lit et j’ai eu un frisson.

Elle : tu n’as pas encore eu peur , tu as intĂ©rĂȘt , comme quand tu me voyais calme lĂ  tu ne savais pas . Je te prĂ©viens qu’on vient toutes les deux du mĂȘme trou pommĂ© . Je me suis battue pour m’en sortir et ne plus retomber dans cette misĂšre que j’ai laissĂ© derriĂšre moi . Tu penses que quelle femme peut supporter le genre de mariage dans lequel je vis ? OĂč tu dois toujours essuyer les fautes de ton mari et supporter ses infidĂ©litĂ©s sans parler ?Tu sais ce que c’est que d’ĂȘtre stĂ©rile et d’accueillir les enfants que son mari fait Ă  tord et Ă  travers partout dehors ?

Moi:😳😳

Elle: Si jusqu’ici je t’ai gardĂ© chez moi malgrĂ© tout, c’est parce que je ne voulais pas que tu ailles parler de l’instabilitĂ© de mon foyer et de tes prouesses avec mon mari dans votre village de malheur lĂ . Mais saches que si tes parents t’ont envoyĂ©s en mission chez moi ça ne vas pas marcher . Personne n’a pu jusqu’à aujourd’hui dĂ©truire mon mariage et surtout pas toi , petite . On vient de la mĂȘme maison , je suis toi fois 4 . J’ai l’ai laissĂ© cette mascarade durer parce que ça l’a un peu calmĂ© et ça lĂ  ramenĂ© Ă  la maison et puis je savais que comme toujours il allait finir par se lasser . Je ne savais pas que tu avais d’autres projets sous mon toit comme celui de peut-ĂȘtre me remplacer mais ça ne va pas se passer comme ça.

Qu’est ce que la femme ci me racontait mĂȘme comme ça non ? Dans quoi je m’étais fourrĂ©e ? Les petits n’étaient pas les enfants de Tata ? Mais je voyais des photos d’eux bĂ©bĂ©s partout dans la maison pourtant .

Elle : je suis dĂ©jĂ  passĂ©e lĂ -bas au village j’y ai laissĂ© tes affaires. J’ai dit que tu as quittĂ© le chez moi depuis 2 semaines pour aller rejoindre le pĂšre de ton enfant et que mon mari et moi avons dĂ©cidĂ© de ne plus t’accueillir chez nous car tu y as créé trop de problĂšmes avec ton insolence. Ça n’a surpris personne lĂ -bas de toute façon , on savait que tu Ă©tais un cas mais on m’a laissĂ© t’amener avec moi . De toutes les façons les choses reviennent Ă  leur places .

Elle a lancĂ© un billet de 10000 sur mon lit . Et s’est dirigĂ©e vers la porte .

Elle: Donc quand tu le sens tu rentres chez vous . Tu as intĂ©rĂȘt Ă  soutenir mon histoire et Ă  rester lĂ -bas . Je ne veux plus mĂȘme t’apercevoir de ma vie ou mĂȘme entendre que tu as encore fait signe Ă  Patrick , ton truck que tu appelles bĂ©bĂ© dans ton ventre lĂ  et toi , sortez de nos vies !Tu peux ĂȘtre satisfaite de toi mademoiselle, tu aurais pu ĂȘtre Docteur mais tu vas retourner labourer la terre . J’avais dit que je ne laisserais pas le sang de mon mari dehors , mais pour toi lĂ  je refuses .si tu t’entĂȘte et que malgrĂ© mes avertissements cet enfant finit prĂšs de moi , il va recevoir tout ce que tu mĂ©riterais que je te fasses .

Elle est sortie en me laissant lĂ  bouche bĂ©e. Je n’étais vraiment pas prĂȘte pour ce qu’elle venait de me dĂ©voiler. Mais pour ce qui Ă©tais de mon enfant lĂ  elle mentait , le sang de son mari allait seulement ĂȘtre en contact avec son pĂšre . MĂȘme si c’était seulement pour le mal . Et de plus comment pourrais-je m’occuper d’un enfant ?La maman lĂ  Ă©tait revenue avec un dernier pain sec chargĂ© par endroit avec l’huile du chocolat. J’ai mangĂ© ça comme ci c’était un plat de rĂŽti de poulet. Elle me regardait sans parler avec dĂ©dain un genre et moi je soutenais son regard .

La femme : Je dis hein ma fille

Moi: oui !

La femme : vous les jeunes filles vous cherchez souvent quoi ? Tu partais coucher avec le mari de ta Tante pourquoi ? Elle t’a mĂȘme ratĂ©, une autre allait te tuer , quand tu es arrivĂ©e ici tu Ă©tais presque morte et le pauvre bĂ©bĂ© , j’espĂšre qu’il va naĂźtre sans problĂšmes ou difformitĂ©s .

Moi: vous vous mĂȘlez de ma vie pourquoi ?

La femme : ah je parles mĂȘme quoi avec toi ? Si tu fais ça Ă  ta tante tu peux mĂȘme encore venir porter les malĂ©dictions ici chez moi . Sache qu’elle a payĂ© jusqu’à cette nuit donc demain matin tu libĂšres , les enfants maudis comme ça je ne les gardes pas ici .

C’est tout le monde qui voulait maintenant me mettre la bouche au corps ? J’ai vu mon sac Ă  main posĂ© sur une chaise Ă  cĂŽtĂ© du lit . Tata avait quand mĂȘme pensĂ© Ă  me faire un sac . Je l’ai fouillĂ© rapidement pour voir si mon tĂ©lĂ©phone y Ă©tait et oui elle l’avait mis ainsi que mes piĂšces d’identitĂ©. Mais il Ă©tait fissurĂ© et Ă©teint elle avait dĂ» le lancer au sol . J’ai essayĂ© d’allumer, rien . J’ai fouillĂ© le chargeur, rien. J’ai entrepris d’acheter un nouveau chargeur le lendemain en espĂ©rant qu’il Ă©tait simplement dĂ©chargĂ©.
7 h du matin j’étais dĂ©jĂ  prĂȘte Ă  sortir . J’ai rĂ©cupĂ©rĂ© mon sac et mon carnet et je me suis retournĂ©e pour partir .

La femme : Faut aller rester tranquille maintenant

Moi: occupez vous de vos affaires !

La femme : ce qui passe ici ce sont mes affaires ; ne pars plus dĂ©ranger le foyer de quelqu’un parce que la prochaine fois on va te tuer . Rentres dans votre village faire les champs .

Ah ça , Tata avait fait un rapport dĂ©taillĂ© Ă  cette femme. Ou alors c’était ici qu’elle venait souvent faire accoucher les femmes enceintes de son mari infidĂšle. Ton mari ne te gĂšres pas ce sont les autres qui souffrent. Et ces femmes qui avaient abandonnĂ©es leur enfants, oĂč Ă©taient elles ? N’avaient- elles pas le manque de leur enfant ? Je me demandais bien ce qu’elle et son mari traitait pour les enfants des gens se retrouvent chez eux . Une femme qui sait mĂȘme que son mari lĂ  trompe mais reste silencieuse et sourit mĂȘme Ă  la personne qui la poignarde , si ce n’est pas quelqu’un avec un esprit dĂ©rangĂ© c’est quoi ? MĂ©fiez vous des personnes qui semblent calmes et trop gentil lĂ .

Je connaissais bien Obala pour y avoir vĂ©cue . Je me suis rendue chez un de mes amis qui vendait des petits tĂ©lĂ©phones et des chargeurs , heureusement pour moi aprĂšs 5 minutes de charge mon tĂ©lĂ©phone s’est allumĂ©.

Lui: Rebecca ça fait un bail hein tu es encore devenue plus belle , tu vis dĂ©jĂ  oĂč ?

Moi: laisse moi seulement franco , je suis lĂ  non , j’étais Ă  YaoundĂ©.

Lui : tu es lĂ  pour combien de temps ?

Moi: je ne sais pas hein , tu vis encore lĂ  oĂč je connais lĂ  ?

Lui: Oui , je suis toujours dans ma petite chambre lĂ  est ce que les affaires marchent ?

Moi: ok je vais passer un de ses 4

Lui : tu viens quand tu veux .

Moi: d’accord le chargeur c’est combien ?

Lui: 3000 seulement.

Moi: ok j’ai 10000 hein , prends 5000 , tu vas mĂȘme t’acheter une biĂšre

Lui: eeeee le matin , merci de bénir ma journée.

Moi: de rien .

Il m’a remboursĂ© et je suis allĂ©e m’assoir Ă  un tourne dos pour dĂ©jeuner. Pendant qu’on apprĂȘtait ma commande, j’ai souscrit Ă  un forfait internet. Bien sĂ»r comme toujours le rĂ©seau Orange Ă©tait merdique !Je voulais causer avec Patrick, on devait mettre les points sur les "i " et le rĂ©seau n’était pas de cet avis . J’ai laissĂ© tombĂ© et j’ai d’abord copieusement mangĂ© le temps qu’il se rĂ©tablisse. Quand j’ai constatĂ© qu’il passait dĂ©jĂ  j’ai entrepris de lancer un appel audio au pĂšre de mon enfant, Ă©crire allait ĂȘtre long . Ma tasse avait glissĂ© de mes mains je ne sais comment , je venais de constater que Patrick m’avait bloquĂ©.................

_ À SUIVREZ

AIMEZ COMMENTEZ PARTAGEZ

28/01/2026

Tout le monde a son mot Ă  dire Jules citronnĂ© Eden Food စာတို @

Adresse

Cotonou

Site Web

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque Ton Mec publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Partager