Mr Chris

Mr Chris ✍️ Blogueur | Influence digital
📚 Je raconte, j'analyse et je partage
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Bon, moi, à un moment de ma vie, je vivais dans un quartier ghetto, le genre de quartier où ça chauffe tellement chaque ...
14/08/2026

Bon, moi, à un moment de ma vie, je vivais dans un quartier ghetto, le genre de quartier où ça chauffe tellement chaque jour que tu te demandes même si les sapeurs-pompiers ont rayé l’endroit de leur carte.

Mais bon… le loyer, lui, respectait mon portefeuille. Donc on est restés là-bas avec ma femme.

Tout était difficile. Il fallait trouver une activité qui pouvait nous rapporter un peu d’argent. Et un jour, j’ai eu ce que je pensais être une idée brillante :

— Je vais commencer les tontines.

Voilà.

Je suis devenu tontinier.

Et pas tontinier des petits joueurs hein. Les gens avec qui il ne faut jamais blaguer avec l’argent.

La tontine devait durer un an. Chaque mois, je ramassais l’argent des gens.

Le problème ?

Je n’ai jamais déposé un seul centime à la banque.

Moi et ma femme, on dépensait.

On mangeait bien. On buvait bien. On vivait bien.

Ma femme, quand on est arrivés dans le quartier, elle faisait environ 50 kg.

Un an après, elle avait pratiquement doublé.

Moi-même, je la regardais parfois et je me disais :

— Hum… Donc c’est ça que l’argent de tontine peut faire ?

Bref, on était bien.

Mais toute fête a une fin.

L’année est arrivée à son terme.

Et là, chacun devait venir récupérer son argent.

La veille, ma femme et moi, on s’est assis pour faire notre réunion de crise.

On a parlé doucement.

On a regardé nos bagages.

On s’est regardés.

Et on a compris que notre carrière de tontinier touchait à sa fin.

Le plan était simple : on allait quitter le quartier avant que les gens comprennent.

Moi, j’avais préparé les faux billets.

Je devais aller distribuer ça aux tontiniers, le temps qu’ils découvrent la vérité, nous serions déjà loin.

Franchement, dans ma tête, le plan était parfait.

Je suis donc parti distribuer l’argent.

Pendant ce temps, ma femme était restée à la maison pour terminer les dernières valises.

Et c’est là que le malheur a décidé de venir avec son grand frère.

En fouillant nos affaires, ma femme est tombée sur un string.

Un string.

Et le problème, c’est qu’elle savait très bien que ce string n’était pas à elle.

Elle a regardé le string.

Elle a regardé la valise.

Elle a regardé encore le string.

Puis elle a compris.

Au lieu d’attendre mon retour pour qu’on s’explique tranquillement, madame a pris le string et est venue directement sur le lieu où j’étais en train de distribuer les billets.

Moi, justement, j’étais arrivé au dernier client.

J’avais déjà le dos tourné.

J’allais partir.

Quand j’entends derrière moi :

— TOI !

Je me retourne.

Ma femme était là.

Elle marche vers moi doucement.

Très doucement.

Moi, j’ai compris que quelque chose n’allait pas.

Elle m’a regardé.

Elle a regardé les gens autour.

Puis elle a arraché un billet de ma main.

Elle l’a levé en l’air et elle a crié :

— C’EST UN FAUX BILLET !

Silence.

Même le quartier a arrêté de respirer.

Un monsieur a pris son billet.

Il l’a regardé.

Puis un autre a sorti le sien.

Un troisième a commencé à crier :

— Donc depuis tout ce temps, c’est faux argent tu nous donnes ici ?!

Moi, je regardais ma femme.

Ma femme me regardait.

Et dans sa main…

Le fameux string.

Djaaaa !

À partir de ce moment-là, je me dis bon je choisi quoi maintenant ? Parce qu'il faut bien faire un choix de la main de qui je vais partir...

Parce que maintenant, il y avait deux problèmes :

La tontine…

Et le string.

Alors Si ceux là ne me tue pas là c'est que ma femme elle va pas loupé sa chance...

Je vais pas rentrer dans les détails je vous laisse imaginer...

Vous aviez finir ?
D'accord sachez que jai survécu mais depuis se jour jusqu'à aujourd'hui j'ai la clavicule déplacer.... Mais je suis en vie.....

Faut t'abonner car avec Mr Chris tu vas trop lire c'est gens d'écrire ici

HIER, J’ÉTAIS DANS UN BAR 🍻… ET J’AI ENTENDU UNE HISTOIRE QUI M’A COUPÉ LA SOIF. 😭J’étais tranquillement assis dans un c...
13/08/2026

HIER, J’ÉTAIS DANS UN BAR 🍻… ET J’AI ENTENDU UNE HISTOIRE QUI M’A COUPÉ LA SOIF. 😭

J’étais tranquillement assis dans un coin du bar. Je sirotais ma bière, je regardais les gens passer, quand j’ai remarqué une petite fille.

Elle devait avoir à peine 17 ans.

Elle était assise seule avec sa bière devant elle. Elle buvait doucement, mais son visage-là… ce n’était pas le visage de quelqu’un qui est venu boire pour s’amuser.

Je lui demande :

— « Ma fille, pourquoi tu bois comme ça ? »

Elle me regarde et me dit :

— « Je bois pour oublier mes soucis. »

Moi, j’ai posé ma bouteille.

— « À ton âge-là, quels soucis tu peux avoir encore ? »

Elle me regarde pendant quelques secondes.

Puis elle dit :

— « Grand, je sortais avec le père de mon gars… »

Moi : 😳

J’ai dit :

— « Hein ? Le père de ton gars ? »

Elle répond :

— « Oui. Mais après, j’ai découvert que c’était l’amant de ma mère. »

Moi, j’ai commencé à regarder autour de moi pour voir si quelqu’un filmait une caméra cachée. 😭

Je lui demande :

— « Attends… comment ça ? »

Elle baisse la tête et dit :

— « Et le pire, c’est que j’ai découvert que c’est lui mon vrai père. »



Le silence qui a suivi-là…

Même le DJ a diminué le son dans ma tête. 😭😭

Moi, je ne savais plus quoi dire.

J’ai regardé ma bière.

J’ai regardé la fille.

J’ai regardé encore ma bière.

J’ai appelé le serveur :

— « Petit, apporte-lui encore une bière. »

La fille me regarde :

— « Alors toi et moi j'espère qu'on n'es pas familier»

J’ai dit :

— « Ah ma jolie, rassure toi après ma bière je file loin d'ici 😭🍺 »

Parce que dans cette histoire, même moi qui étais simple client du bar, j’avais besoin d’une deuxième bière pour digérer les informations.

Moralité : parfois, quand quelqu’un te dit qu’il a des problèmes, ne demande pas trop vite « quels problèmes ? » 😂

Tu peux découvrir un scénario que même les séries africaines n’ont pas encore osé écrire. 😭

Et toi, à sa place, tu aurais fait quoi ? 👀

ELLE N'A PAS PU PRENDRE SA PILLULE DE LENDEMAIN À TEMPS J'ai un ami qui a sa go qui est venue passer stage dans la pharm...
12/08/2026

ELLE N'A PAS PU PRENDRE SA PILLULE DE LENDEMAIN À TEMPS

J'ai un ami qui a sa go qui est venue passer stage dans la pharmacie de mon quartier. Et elle est arrivée deux mois après, j'ai mangé bonbon de 1 725 F et elle aussi 1 725 F. Donc, en gros, elle m'a fait perdre 3 450 F...

À chaque fois que je venais acheter, elle convertissait ma monnaie en bonbons qu'elle divisait en deux. Alors, si ma monnaie reste 150 F, elle sort 12 bonbons, elle en empoche six et moi six... Puis elle souriait. Elle ne sait pas comment mon cœur chauffe dedans, mais je sauve l'apparence...

Comme Dieu ne dort pas, son gars, mon ami, et elle ont mougou une nuit. Elle est censée prendre la pilule du lendemain le lendemain. Et comme mon ami allait voyager le même jour, il ne pouvait pas prendre ça pour elle. Et j'avais déjà dit à mon ami que je devrais en prendre pour ma copine aussi.

Donc, il m'a demandé de prendre deux et de passer déposer un chez lui pour quand sa copine va passer...

Je me suis levé. Je suis arrivé à la pharmacie. Elle a couru :

— « Bonjour Chris, bien réveillé ? Je te sers quoi ? »

Elle sort un paquet de bonbons qu'elle détache, pour ne pas dire qu'elle prépare ma monnaie, quoi...

J'ai approché, puis j'ai dit :

— « Je veux deux pilules du lendemain. »

Puis elle hoche la tête et dit :

— « Hummm... ok. »

Ça voulait juste dire : « Ah, tu es déjà fait, ou bien ? » 😂

J'ai souri.

Elle sort le carton et c'est une qui restait.

J'ai dit :

— « OK, Envoi ... J'irai chercher le reste ailleurs. »

Je lui ai remis un billet de 5 000 F. Je devais prendre 2 500 F, là.

Elle dit :

— « Y a pas monnaie. »

Puis elle me remet 1 000 F à la place, puis sort trois paquets de bonbons. Elle garde deux et elle me remet un.

On a mangé, on rit...

À la fin, j'ai dit :

— « Ah, c'est Niko qui m'a dit de prendre deuxième là et de déposer ça chez lui. Il a une urgence, il a voyagé. Voilà, maintenant l'argent ne suffit plus. Bon, en tout cas, c'est pas grave. »

Puis je suis parti...

Le soir, elle m'appelle. Je ne décroche pas.

Elle rappelle, rien.

Et elle m'envoie un message :

« Pardon, je suis passé chez Niko, il n'est pas là. Je l'appelle il ne décroche pas. Rappelle-moi, c'est urgent. »

J'ai pas rappelé.

« Sorcière, c'est toi qui s'est convertir 1 500 F en bonbons... OK, tu seras maman. » 😂

Si je vous raconte maintenant ça, c'est parce qu'elle vient de confier son enfant avec sa grosse tête pendant qu'elle est en cuisine...

Et il m'a pissé dessus là, maintenant. 😭

Bref, elle n'a pas pu prendre les pilules. Elle est tombée enceinte et elle a accouché, puis mariée à mon ami...

Enfants-bonbons de pharmacie quoi. 😅

Je suis une sorte d'ange quoi. J'ai apporté de bonheur dans leur life.

Je suis venu manger chez eux parce que je suis toujours célibataire. 😭😂

Catégorie : Divertissement

_Mr Chris_

MON AMI ET MA GO QUI A LE SIDA J’avais un ami à l’époque. Le gars était un peu mieux que moi : plus à l’aise financièrem...
10/08/2026

MON AMI ET MA GO QUI A LE SIDA
J’avais un ami à l’époque. Le gars était un peu mieux que moi : plus à l’aise financièrement, plus beau parleur, bref… monsieur « moi je connais la vie ».

Un jour, on a rencontré une fille. Aïcha.

Vraiment, la fille était belle. Mais ce n’est même pas ça qui m’a marqué. C’était sa manière d’être.

Et bizarrement, c’est moi la fille à kiffé.

On s’est mis ensemble. Elle ne me demandait presque rien. Au contraire, c’était souvent elle qui faisait des efforts pour moi.

On a fait un an.

Deux ans.

Puis trois ans.

On est resté comme c'est le genre de fille :

— « Moi, je ne veux pas de sexe avant le mariage. »

J’ai toujours insisté. Elle n’a pas changé d’avis.

Mon ami, lui, avait commencé son discours habituel :

— « Mon frère, trois ans avec une fille et tu n’as même pas goûté ? Tu es garçon comment ? »

Je lui répondais :

— « Quoi c'est moi qui veut pas unh , cette fille là même si on me propose 1 millions moi je veux pas aller au sexe avec elle»

Après tout c'est la fille qui m'a... Donc la fille me kiffe et moi pas...

Mais lui il à continuer, chaque fois qu’on se voyait :

— « Tu es en train de perdre ton temps. »

— « Elle va te laisser. »

— « Une fille qui fait ça, c’est qu’il y a un autre quelque part. »

À force de parler, il a fini par me mettre le doute dans la tête.

J’ai quitté Aïcha.

Une semaine…

Deux semaines…

Moi-même, je commençais à regretter.

Je me réveillais, je pensais à elle.

Je mangeais, je pensais à elle.

Même quand je faisais semblant d’être fort devant les gars, au fond de moi, je morflais.

Puis, un matin, mon téléphone vibre.

Message de mon ami :

« Yo mec, ton ex là, je l’ai graii hier. »

J’ai lu le message une fois.

Deux fois.

J’ai fait semblant de ne pas comprendre.

Je lui ai répondu :

— « Qui ça ? »

Il répond :

— « La fille que tu disait que même avec 1 million tu n’allais jamais coucher avec elle. »

Là, j’ai compris.
Mais tu t'es fait mon ex en seulement deux semaines tu fais ce que moi j'ai pas pu faire genre c'était moi l'obstacle donc ma suprimer de l'équation quoi...ya pas de mot exprimer mon ressenti ce jour là ... j'ai dis d'accord

J’ai juste écrit :

— « Justement. C’est parce qu’elle a le VIH SIDA. »

Trois secondes après, il répond :

— « Hein ? Elle a SIDA ? »

Comme si c'était en latin j'ai écrit ça.

Puis :

— « Quel SIDA ? » comme si le SIDA était jumeau

— « Mon frère, tu es sûr ? »

— « Réponds-moi. »

— « Tu es sérieux là ? »

J'étais je pleurais fort de l'intérieur...

Puis il a envoyé

« Mon ami stp réponds-moi. »

J’ai pris le téléphone.

J’ai écrit :

« C’est qui ton ami ? »

Et je l’ai bloqué.

Je suis sûre qu'il à déjà perdu le goût de la vie à l'heure qu'il est....
Avant qu'il s'en rendre compte que je ment ... Son cœur n'aura plus de sang à pompé... Le salo

_Mr Chris _

PENDANT MA SOUTENANCE, LE JURY M’A DIT QUE LES CRÉATEURS DE CONTENU ABRUTISSENT LA SOCIÉTÉ 😭Pendant ma soutenance, il y ...
08/08/2026

PENDANT MA SOUTENANCE, LE JURY M’A DIT QUE LES CRÉATEURS DE CONTENU ABRUTISSENT LA SOCIÉTÉ 😭

Pendant ma soutenance, il y a un membre du jury qui m’a regardé droit dans les yeux et qui m’a dit :

— « Moi, je n’aime pas les créateurs de contenus. Vous abrutissez la société. »

Moi, je l’ai regardée.

Silence.

Je me suis dit : Donc moi je me suis sapé comme ça pour venir défendre mon travail pour qu'on me traite d’abrutisseur de société ? 😭

Je lui ai répondu calmement :

— « Madame, c’est pour ça vous m’avez mis 10,5 comme note ? »

La salle a fait :

« Hummmm… » 😂

Même moi, après avoir parlé, je me suis demandé pourquoi ma bouche travaille plus vite que mon cerveau.

Mais pendant qu’elle m’interrogeait, moi aussi j’avais déjà compris certaines choses.

Elle posait les questions, je répondais.

Elle changeait de question, je suivais.

Elle revenait sur un détail, je repartais dedans.

Et finalement, j’ai remarqué un truc : madame était une croyante très croyante.

Très même.

Le genre de personne qui peut entendre « amen » dans une phrase et déjà commencer à chercher où mettre son pouce. 😭

Je suis rentré chez moi ce jour-là avec mon diplôme sous le bras.

Je me suis assis sur mon lit.

J’ai réfléchi.

Puis j’ai dit :

— « Bon… on va voir qui abrutit qui. »

Je suis rentré.
J’ai créé une petite page.

J’ai préparé cinq publications.

Mais cette fois-ci, je n’ai parlé ni de politique, ni de société, ni d’actualité.
Jésus seulement. 😂

J’ai tout fait pour que madame tombe sur la page.

Finalement, elle a suivi.

Moi aussi j’ai commencé mon expérience.

Première publication :

« Tu vas être très riche avant 00h au nom de Jésus. Si tu crois, réponds AMEN. »

Madame a mis :

AMEN.

Puis encore :

AMEN. AMEN. AMEN. AMEN.

Cinq fois même. 😭

Moi, derrière mon téléphone, je me suis dit :

Ah… donc c’est ici le terrain.

J’ai publié encore :

« Si tu aimes vraiment Jésus, partage cette publication dans 5 groupes. »

Madame a partagé.

5 groupes ?

Elle a tellement partagé que j’ai arrêté de compter.

33 partages.

J’ai regardé mon téléphone.

J’ai regardé le plafond.

J’ai dit :

— « Mais c’est moi qui abrutis la société ou bien… ? » 😂

J’ai continué.

J’ai même généré une image avec l’IA : un petit enfant avec un regard triste.

J’ai écrit :

« Si tu as un cœur et que tu aimes Jésus, aide cet enfant. Même 500 F peuvent changer sa vie. »

J’ai ajouté un numéro MoMo.

Je ne pensais même pas que quelqu’un allait envoyer quelque chose.

Cinq minutes après…

Notification.

Je regarde.

Dépôt : 25 000 F.

Expéditeur :

Marie Madeleine.

J’ai fixé l’écran pendant quelques secondes.

Je me suis dit :

Non… attends.

J’ai vérifié encore.

25 000 F.

J’ai retiré l’argent.

Je suis allé me caler dans un bar avec mon diplôme.

J’ai commandé tranquillement.

J’ai posé mon diplôme sur la table.

J’ai pris des photos comme quelqu’un qui venait de recevoir un financement de la Banque mondiale. 😂

J’ai même fait quelques poses avec mon verre.

Après, j’ai envoyé les photos à madame.

Puis j'ai ajouté un message :

« Madame, c’est fou comment un intellectuel peut parfois déposer son cerveau à l’entrée quand la publication commence par : “Au nom de Jésus…” »

Attention hein, je ne dis pas que croire en Dieu rend quelqu’un idiot.

Jamais.

Je dis seulement qu’il faut toujours garder son esprit critique, même quand la phrase commence par « Amen ».

Parce que parfois, tu peux être professeur, docteur, ingénieur, juriste, intellectuel…

Mais dès qu’une publication dit :

« Partage dans 7 groupes sinon ta bénédiction va passer chez ton voisin »,

tu deviens soudainement administrateur de 14 groupes WhatsApp. 😭

Alors elle avait peut-être raison mais...

Le problème n’est pas toujours le contenu. Parfois, c’est notre façon de croire au contenu.

Et concernant madame…

Aux dernières nouvelles, elle n’a même plus envie d’enseigner.

Elle dit que les étudiants d’aujourd’hui sont compliqués.

Moi-même je ne sais pas si c’est à cause de moi…

Ce que je sais c'est que je n'aurai pas dû faire la langue Espagnol le trajet d'Espagne coûte trop cher et j'ai fini créateur de continue certifié.

Catégorie : Divertissement & Leçon de vie
_Mr Chris _

LA SANTÉ N'A PAS DE PRIX...Je vais vous raconter quelque chose qui m'est arrivé avec mon ami médecin. Mon ami a étudié l...
07/08/2026

LA SANTÉ N'A PAS DE PRIX...
Je vais vous raconter quelque chose qui m'est arrivé avec mon ami médecin.

Mon ami a étudié la médecine pendant 7 ans. Sept longues années. Quand il a fini, tout le quartier était fier. On disait déjà :

— Hééé, le docteur est sorti !

Nous-mêmes on pensait que sa vie allait changer directement.

Mais pardon...

Ça fait maintenant 5 ans qu'il attend le recrutement de l'État. Cinq ans de galère. On marchait ensemble partout. Des fois, c'est même moi qui lui payais le gari et l'eau. Le comble, c'est que quand lui-même tombait malade, ce n'était pas à l'hôpital qu'il allait. C'était chez ma grand-mère.

Ma vieille sortait ses feuilles, faisait ses décoctions et lui disait :

— Bois ça d'abord. Si ça ne finit pas, on verra.

Et ça finissait souvent.

La semaine passée seulement, Dieu a enfin souri. Une petite clinique d'un quartier l'a recruté.

On a tous fêté ça.

Mais mes amis...

Il n'a même pas fait cinq jours de travail que j'étais déjà fatigué de lui.

Le gars a complètement changé.

On rentre du boulot, on marche un peu, je dis seulement :

— Ah frère, j'ai mal au ventre un peu.

Il prend directement son air sérieux.

— Probablement une gastralgie ou une douleur abdominale d'origine digestive. Passe demain à la clinique.

Je lui dis :

— Grand, depuis ce matin je n'ai rien mangé.

Il répond tranquillement :

— La santé n'a pas de prix.

Même les moustiques me piquent, je dis :

— Ah, les moustiques m'ont fini.

Il commence à expliquer le paludisme, les parasites, les complications, les analyses...

Et il finit toujours par la même phrase :

— La santé n'a pas de prix.

À un moment, je me suis dit : ce n'est plus un ami. On lui a sûrement demandé de faire le marketing de la clinique.

Hier, je me suis dit : aujourd'hui, c'est moi qui vais lui donner une leçon.

Je suis allé à sa clinique.

À peine il me voit, il crie :

— Ah ! Je te l'avais dit ! La santé n'a pas de prix. Viens, c'est mon client. Major, je m'en charge.

Je fais semblant d'avoir un petit mal de tête.

Le frère m'examine sérieusement.

Il écrit.

Il écrit encore.

Il ajoute des examens.

Des médicaments.

Je suis assis là, je le regarde seulement.

Quelques minutes après, il me tend la facture.

Je baisse les yeux...

77 000 FCFA.

Avant même que je ne dise "Oooooh !", il me regarde et répète calmement :

— Tu vois... La santé n'a pas de prix.

J'ai dit :

— Ah bon... C'est vrai.

Il a tout fait il m'ont soigné très bien à la fin...

Je me suis levé doucement.

Direction le portail.

Derrière moi, il crie :

— Hééé ! La caisse, c'est par là !

Sans même me retourner, j'ai levé la main et j'ai répondu :

— Oublie, frère... La santé n'a vraiment pas de prix !

Puis je suis parti..

Depuis ce moment, il est exactement 21 h 30.

Mon ami rentre normalement à 18 h.

Jusqu'à présent, il n'est toujours pas revenu à la maison.

Je ne sais pas ce qui se passe à la clinique...

_Mr Chris_

CHRONIQUE DE CHRIS   Le plus grand intellectuel de Facebook est tombé à cause de Mia Khalifa.Je vous jure, chaque groupe...
06/08/2026

CHRONIQUE DE CHRIS
Le plus grand intellectuel de Facebook est tombé à cause de Mia Khalifa.

Je vous jure, chaque groupe Facebook a son phénomène.

J'ai intégré récemment un groupe là, il y avait un gars. Son profil était plus fermé que le coffre de la BCEAO. Photo de profil où on voyait seulement une casquette et des lunettes noires. Les publications ? Verrouillées. Les amis ? Cachés. Même son anniversaire, il avait mis ça en mode secret.

Son nom seulement pouvait fatiguer quelqu'un :
"Soul Pack Le Caïd."

Chaque matin, avant même que le coq ne finisse de chanter, il était déjà dans les commentaires.

— « Bande d'incultes. »
— « Retournez apprendre la syntaxe française. »
— « Vous êtes des analphabètes fonctionnels. »

Il lançait des mots de français qui te pousse même à douté du programme scolaire de ton collège.

Le pire, c'est qu'il insultait tout le monde.

Un vieux écrivait un commentaire…
— « Papa, respecte-toi un peu. »

Une vendeuse donnait son avis…
— « C'est pour ça que le pays ne progresse pas. »

Même quand quelqu'un disait seulement :
« Bonjour la famille. »

Lui arrivait :
— « On ne commence pas une phrase ainsi. Lisez davantage. »

Les gens essayaient souvent de l'attirer en inbox.

— « Grand, viens, j'ai un bon deal pour toi. »
— « Frère, écris-moi, il y a une opportunité. »

Il répondait toujours :
— « Les manipulateurs, cherchez quelqu'un d'autre. Moi, on ne me piège pas. »

Le gars était convaincu qu'il était le cerveau national.

Moi, je le laissais faire. Moi qui j'ai d'abord quelle force pour aller discutailler avec un fantôme caïd sur Facebook.

Mais hier soir, je tombe sur une publication d'une fille.La fille je crush sur elle grave. Vous en faites je ne mérite pas là fille moi même je sais

Elle a commenté une publication dans le groupe
Je vois son commentaire à elle.

Je mets seulement un petit "J'aime".
Même pas deux secondes.

Notification. Je clique.

Je vois :

— « Ah... les soldats sont déjà venus défendre la reine des termites. »

Il m'avait mentionné devant tout le monde.

Les gens commençaient déjà à répondre avec les emojis qui rigolent.

Moi, je suis resté calme.

Je n'ai même pas répondu.

Je me suis dit :

« D'accord... aujourd'hui, on va voir qui le vrai caïd entre nous deux . »

Je disparais.

Je crée un faux compte.

Nom ?
Mia Khalifa.

Une belle photo.

Deux ou trois publications.

Quelques abonnés.

Le profil avait l'air suffisamment crédible pour faire rêver quelqu'un qui réfléchit avec son cœur.

Je lui envoie une demande d'ami.

Mes frères…

Je n'avais même pas encore posé le téléphone.

Invitation acceptée.
Je suis resté bouche ouverte.

Le grand intellectuel qui disait :
« Moi, personne ne me manipule… »

Était déjà là.
Quelques secondes après…

C'est lui qui écrit.

— « Hello beautiful. »

J'ai failli laisser tomber le téléphone.

Je réponds doucement.

— « Hi. »

Lui :

— « Where are you from? »

Moi, je mélangeais français et anglais comme quelqu'un qui avait raté les cours.

Le gars s'adaptait.

Il faisait même des efforts.

Petit à petit, il commence à raconter sa vie.

Son vrai prénom.

Sa ville.

Son boulot.

Son quartier.

Il envoie même une photo où on voyait bien son visage.

Moi, derrière mon écran, je me disais :

« Donc c'est toi qui traites les gens d'ignorants tous les jours ? »

Le monsieur voulait tellement impressionner "Mia" qu'il oubliait toutes les règles de sécurité qu'il donnait aux autres.

Une minute.

Deux minutes.

Trois minutes.

J'avais déjà assez.

Je ferme le faux compte.

Je retourne sous la publication où il faisait encore le professeur.

Je publie tranquillement :

« Les amis... faites attention aux gens qui disent qu'on ne peut jamais les piéger. Certains acceptent une demande d'amitié de Mia Khalifa en moins d'une minute et donnent eux-mêmes leur vrai prénom, leur quartier et leur photo. Le plus grand intellectuel de Facebook vient de tomber sans combat. »

Je joins juste deux captures où on voyait qu'il discutait avec enthousiasme.

Je ne l'ai même pas insulté.

Publications qui était à 200 commentaire est passé très vite à 1003.

Les gens riaient.

Les gens le taguaient.

Les gens demandaient :

— « Grand intellectuel, le cours d'aujourd'hui est annulé ? »

— « Mia est arrivée à destination ? »

D'autres écrivaient :

— « Voilà pourquoi il ne faut jamais se croire plus malin que tout le monde. »

J'ai laissé le phone pour aller manger pour venir maintenant bien lire les commentaires...je suis revenue il sonnait déjà 23h je vois un message Lo**ta ma crush que je n'ose pas envoyé invitation m'écrire:

--- Salut Chris ! ❤️

Avec cœur je vous dis je me suis déconnectée a 4h on a rdv tout les deux ce soir demain matin je vais vous raconter comment ça s'est passé 🥰

Ceux vont demander comment je connais Mia Kalifa là c'est dans dessins animés je l'ai connue.

_Mr Chris _

CHRONIQUE DE CHRIS  Cette semaine j'ai vécu une situation que même un scénariste de film n’aurait pas osé écrire.Depuis ...
06/08/2026

CHRONIQUE DE CHRIS
Cette semaine j'ai vécu une situation que même un scénariste de film n’aurait pas osé écrire.

Depuis quelque temps, la galère et moi, on est devenus des colocataires. Elle ne paie pas le loyer, mais elle refuse de partir. Chaque matin, elle est là, assise dans ma poche, en train de me rappeler que les problèmes ne dorment jamais.

C'est dans ça, j’apprends que le père de mon ex a lancé un grand chantier. Ma première réaction ? Mon cœur m’a dit : « Fuis. »
Ma fierté m’a dit : « Tu vas quand même aller travailler chez eux ? »
Mais mon ventre, lui, a parlé plus fort : « Mon frère, la fierté ne prépare pas le repas. »

J’ai regardé ma situation, j’ai soufflé un grand coup et je me suis dit : « L’argent n’a pas honte. »

Le lendemain matin, j’ai pris mon courage, j’ai marché jusqu’au chantier et je suis allé voir le chef.

— Grand frère, vous cherchez quelqu’un pour aider ici ?

Il m’a regardé de la tête aux pieds.

— Tu sais travailler ?

Moi-même je savais que mes mains n’avaient pas encore beaucoup causé avec le ciment, mais j’ai répondu avec assurance :

— Je vais apprendre vite. Tant que c’est travail, je suis dedans.

C’est comme ça que je me suis retrouvé avec une pelle sur l’épaule… devant le chantier du père de mon ex.

Le premier jour seulement, j’ai compris que le ciment aussi a ses problèmes. Le sac de ciment de 50 kilos que je voyais avant comme un simple objet est devenu mon ennemi personnel.

Les autres ouvriers ont commencé à me taquiner.

— Hé petit, tu es nouveau hein ? Tu ne vas pas abandonner demain matin ?

Je répondais en souriant :

— Moi abandonner ? Jamais. Je suis venu chercher argent, pas amitié avec la fatigue.

Mais dans ma tête, je comptais déjà les jours.

Le plus difficile, ce n’était même pas le travail. C’était de savoir que j’étais chez le père de mon ex.

Chaque fois qu’une moto passait devant le chantier, je levais la tête rapidement.

« Est-ce que c’est elle ? »

Je voyais déjà la scène dans ma tête : mon ex descend de la moto, elle me regarde avec ma vieille tenue couverte de ciment, la pelle sur l’épaule…

Elle allait sûrement dire :

— Ah donc monsieur est devenu aide-maçon maintenant ?

Et moi j’allais répondre :

— Oui, aide-maçon aujourd’hui, millionnaire demain.

Mais heureusement, elle n’est jamais venue.

Pendant une semaine, j’ai souffert en silence. Courbatures matin, courbatures soir. Même quand je dormais, mon corps continuait de construire le bâtiment dans mes rêves.

Chaque jour, je me répétais :

« Tiens bon. La paie arrive. Après ça, tu vas respirer. »

Le jour tant attendu est finalement arrivé.

Depuis le matin, tout le monde était content. Les ouvriers parlaient déjà de leurs projets.

L’un disait :

— Moi je vais régler ma dette.

Un autre :

— Moi je vais envoyer un peu à la maison.

Moi-même j’avais déjà commencé à calculer dans ma tête.

« Je vais acheter ça, régler ça, souffler un peu… »

À 15 heures, on nous appelle.

On se rassemble tous.

Je pensais voir les enveloppes sortir.

Mais le monsieur devant nous baisse la tête.

Silence.

Puis il dit :

— Le patron est décédé.

Franchement, mon cerveau a refusé de comprendre.

J’ai regardé les autres. Personne ne parlait.

Un ouvrier demande :

— Mais notre argent alors ?

Le monsieur soupire :

— Pour l’instant, ce n’est pas le moment de parler de ça.

C’est là que j’ai senti mon âme quitter mon corps.

Une semaine de poussière, de sueur, de douleurs… pour entendre seulement « ce n’est pas le moment ».

Quelques heures après, on se retrouve même à la morgue, de 15 heures jusqu’à 18 heures, à discuter de qui doit prendre le corps comme si le Mort allais nous payé.

La famille disait une chose.

Les ouvriers disaient une autre.

Moi, j’étais assis dans mon coin, je regardais seulement.

Je me disais :

« Donc j’ai quitté ma dignité, j’ai supporté la fatigue, j’ai caché mon visage devant la famille de mon ex… et maintenant je dois encore faire palabre pour mon argent ? »

Je tourne dos puis je vois un vieux arrivé .

Pagne rouge attaché, une calebasse dans la main sans chemise.

On dit c'est l'oncle du mort

Il marche doucement, il regarde tout le monde et il demande :

— Que se passe t-il Ici ?

Cette phrase là seulement c'est de loin j'ai entendu ça...Moi je suis qui pour affronter un Féticheur et l'esprit d'un mort en même temps.... j'ai fuir !

Mais ça n'exclut pas l'idée de récupérer mon argent coûte que coûte.

Actuellement où je vous écris là je suis sur le chantier...quelq'un ma dit un brique de 15 c'est à 25f je suis sur qu'avant de toucher la Fondation moi je vais récupérer tous mon argent.

_Mr Chris _

Il y a des gens, dès qu'ils font deux ou trois années dehors, ils reviennent avec un français qui fatigue tout le quarti...
05/08/2026

Il y a des gens, dès qu'ils font deux ou trois années dehors, ils reviennent avec un français qui fatigue tout le quartier. Tu lui demandes seulement : « Grand frère, tu vas bien ? » Il va te répondre : « Je n'en disconvins point, la conjoncture existentielle demeure relativement stable. »

Toi tu restes là... Tu regardes seulement son visage.

Dans ta tête tu te dis :
— Donc "ça va" est devenu payant maintenant ?

Le grand frère de ma copine, c'est exactement comme ça.

Chaque fois que je vais chez eux, je prépare d'abord mes données internet. Parce qu'après chaque conversation avec lui, je pars sur Google chercher la moitié des mots qu'il m'a lancés.

Une fois il m'a dit :

— Je n'en disconvins pas...

J'ai même cru que c'était une maladie.

Le pire, c'est que malgré tout son gros français, le monsieur trompe sa copine comme un débutant.

Un jour, je le vois tranquillement dans un bar avec une autre fille.

Je sors discrètement.

Je vais prévenir sa copine.

Elle me dit :

— Tu es sûr ?

Je dis :

— Si je mens, que mon téléphone refuse de capter la 4G pendant un mois.

Elle dit :

— Bon... On y va.

En chemin, je me suis dit aujourd'hui, c'est lui qui va goûter à son propre français.

J'avais préparé une phrase depuis la maison.

Même moi je ne comprenais pas tout.

J'arrive au bar.

Je le regarde droit dans les yeux et je dis :

— Mon frère... According to the circonstancial configuration ya relationnel, ndenge ezali, il faudrait procéder immédiatement à une évacuation sentimentale... sinon catastrophe imminente.

Il m'a regardé...

Il a souri.

Il a même applaudi.

Il dit :

— Ah... Enfin quelqu'un qui maîtrise le langage.

Moi je répète encore :

— Time ezali muke... fuite émotionnelle eza urgente...

Lui il est toujours là.

— Vraiment ton niveau est excellent.

Je voulais seulement lui dire :

— Mon vieux... Ta copine arrive !

Mais monsieur était occupé à admirer mon faux français.

Deux minutes après...

J'entends une voix derrière nous.

— Donc c'est ici que tu fais les heures supplémentaires ?

Silence.

Même les bouteilles sur la table ont arrêté de briller.

Le binguiste s'est levé d'un seul coup.

La fille qui était avec lui a disparu comme si elle connaissait déjà la sortie de secours.

Et là...

Sa copine me regarde.

Je pensais qu'elle allait me remercier.

Au contraire elle dit :

— C'est lui qui est venu me prévenir.

Je dis :

— Hein ?

Le grand frère me regarde avec des yeux qui disaient clairement :

— Aujourd'hui, tu vas payer ton français.

Je n'ai même pas attendu la fin de la dispute.

Je suis rentré chez moi.

Le soir, j'appelle ma copine.

Numéro bloqué.

WhatsApp bloqué.

Facebook bloqué.

Je suis sûre qu'ils se sont entendus avec son grand frère pour me pranké.

_Mr Chris _

Adresse

Cotonou
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