14/08/2026
Bon, moi, à un moment de ma vie, je vivais dans un quartier ghetto, le genre de quartier où ça chauffe tellement chaque jour que tu te demandes même si les sapeurs-pompiers ont rayé l’endroit de leur carte.
Mais bon… le loyer, lui, respectait mon portefeuille. Donc on est restés là-bas avec ma femme.
Tout était difficile. Il fallait trouver une activité qui pouvait nous rapporter un peu d’argent. Et un jour, j’ai eu ce que je pensais être une idée brillante :
— Je vais commencer les tontines.
Voilà.
Je suis devenu tontinier.
Et pas tontinier des petits joueurs hein. Les gens avec qui il ne faut jamais blaguer avec l’argent.
La tontine devait durer un an. Chaque mois, je ramassais l’argent des gens.
Le problème ?
Je n’ai jamais déposé un seul centime à la banque.
Moi et ma femme, on dépensait.
On mangeait bien. On buvait bien. On vivait bien.
Ma femme, quand on est arrivés dans le quartier, elle faisait environ 50 kg.
Un an après, elle avait pratiquement doublé.
Moi-même, je la regardais parfois et je me disais :
— Hum… Donc c’est ça que l’argent de tontine peut faire ?
Bref, on était bien.
Mais toute fête a une fin.
L’année est arrivée à son terme.
Et là, chacun devait venir récupérer son argent.
La veille, ma femme et moi, on s’est assis pour faire notre réunion de crise.
On a parlé doucement.
On a regardé nos bagages.
On s’est regardés.
Et on a compris que notre carrière de tontinier touchait à sa fin.
Le plan était simple : on allait quitter le quartier avant que les gens comprennent.
Moi, j’avais préparé les faux billets.
Je devais aller distribuer ça aux tontiniers, le temps qu’ils découvrent la vérité, nous serions déjà loin.
Franchement, dans ma tête, le plan était parfait.
Je suis donc parti distribuer l’argent.
Pendant ce temps, ma femme était restée à la maison pour terminer les dernières valises.
Et c’est là que le malheur a décidé de venir avec son grand frère.
En fouillant nos affaires, ma femme est tombée sur un string.
Un string.
Et le problème, c’est qu’elle savait très bien que ce string n’était pas à elle.
Elle a regardé le string.
Elle a regardé la valise.
Elle a regardé encore le string.
Puis elle a compris.
Au lieu d’attendre mon retour pour qu’on s’explique tranquillement, madame a pris le string et est venue directement sur le lieu où j’étais en train de distribuer les billets.
Moi, justement, j’étais arrivé au dernier client.
J’avais déjà le dos tourné.
J’allais partir.
Quand j’entends derrière moi :
— TOI !
Je me retourne.
Ma femme était là.
Elle marche vers moi doucement.
Très doucement.
Moi, j’ai compris que quelque chose n’allait pas.
Elle m’a regardé.
Elle a regardé les gens autour.
Puis elle a arraché un billet de ma main.
Elle l’a levé en l’air et elle a crié :
— C’EST UN FAUX BILLET !
Silence.
Même le quartier a arrêté de respirer.
Un monsieur a pris son billet.
Il l’a regardé.
Puis un autre a sorti le sien.
Un troisième a commencé à crier :
— Donc depuis tout ce temps, c’est faux argent tu nous donnes ici ?!
Moi, je regardais ma femme.
Ma femme me regardait.
Et dans sa main…
Le fameux string.
Djaaaa !
À partir de ce moment-là, je me dis bon je choisi quoi maintenant ? Parce qu'il faut bien faire un choix de la main de qui je vais partir...
Parce que maintenant, il y avait deux problèmes :
La tontine…
Et le string.
Alors Si ceux là ne me tue pas là c'est que ma femme elle va pas loupé sa chance...
Je vais pas rentrer dans les détails je vous laisse imaginer...
Vous aviez finir ?
D'accord sachez que jai survécu mais depuis se jour jusqu'à aujourd'hui j'ai la clavicule déplacer.... Mais je suis en vie.....
Faut t'abonner car avec Mr Chris tu vas trop lire c'est gens d'écrire ici