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 'ENVERS_DU_DESTIN  "Cette chronique est inspirée d'une histoire vraie" *01 an plus t**d*  Celà faisait déjà un an que j...
11/08/2026

'ENVERS_DU_DESTIN





"Cette chronique est inspirée d'une histoire vraie"

*01 an plus t**d*



Celà faisait déjà un an que je suivais une formation en stylisme, je rêvais d'avoir un grand atelier où j'exposerais mes créations. J'avais toujours été passionné de la couture. D'aucuns me demandaient pourquoi je m'étais tué à réussir dans les filières scientifiques si c'était la couture qui me passionnait, je leur répondais tout simplement que celà était mon plan b au cas où la couture m'échouerait. Avec Maxime j'avais gardé le contact, certes on était plus très proches comme avant mais on était toujours là ensembles. Je me dirigeais dans sa demeure pour lui annoncer que je portais son enfant. Ne dit on pas que c'est lorsqu'une fille est enceinte qu'elle connait vraiment la personne avec qui elle s'aventurait ?

Moi : Maxime suis contente de te revoir, tu sais qu'on se voit plus très souvent ces derniers temps.

Maxime : Oui et ce n'est que normal. Tu as dit que tu devais me voir de toute urgence, puis je savoir pourquoi ?

Moi : J'ai une nouvelle à t'annoncer mais je sais pas comment tu prendras celà.

Maxime :Vas y accouche

Moi: bon voilà suis enceinte de deux semaines.

Maxime : Quoi ? Comment celà est possible ?

Moi : comment comment ? Ne fais pas comme si tu étais très surpris.

Maxime : Okay que comptes tu faire ?

Moi : Ce que je compte faire ? Justement je suis venue t'en parler pour qu'ensemblss nous trouvons une solution.

Maxime : Tu n'as qu'avorter, ça résoudra tout.

Moi : Tu es en train de me demander d'avorter ? Tu me laisserais risquer ma vie ? Et si cet enfant était mon seul enfant ?

Maxime : Que veux tu qu'on fasse d'autre? Je suis pas prêt à être père maintenant, j'ai ni le moral ni les finances pour ça.

Moi: C'est de ton enfant qu'il s'agit !

Maxime : Mon père me foutrait dehors s'il apprenait que j'ai enceinté une fille, où voudrais tu que j'aille ? Hein tu sais à quel point il est stricte et la précarité dans laquelle on vit. Et puis qu'est-ce qui prouve que c'est bien mon enfant ? Vous les filles de boss là on vous connaît.

Moi: Non mais tu délires ? Je t'ai offerte ma virginité, je t'ai donné mon corps et maintenant tu oses douter de la paternité de cet enfant ? Et moi qui croyais que tu m'aimais, tu t'es juste bien foutue de moi.

Maxime : Quand j'étais venue vers toi au départ, c'était simplement parceque j'avais parié avec mes amis, oui j'avais misé sur toi mais plus t**d je me suis attaché à toi mais pas au point d'assumer une grossesse.

Des larmes s'échappèrent de mes yeux et je me retournais sans plus dire un mot. Je me sentais à la fois trahie et humilié, c'est fou à quel point les gens à qui on tient peuvent nous décevoir.

J'ignorais comment annoncer une telle nouvelle à ma mère ! Elle me haïra sûrement pour toujours. Mes amies Ornella et Sammy m'envoyaient des messages réconfortant, j'avais prit du temps pour pleurer ma peine. Comme je regrettais tellement la situation dans laquelle je m'étais embarqué ! J'avais annoncé la nouvelle à mes deux sœurs et bien-sûr elles m'avaient ricané, ça ne m'étonnait pas d'elles, à quoi est ce que je m'attendais ?

Je pris mon courage à deux mains et deux jours après je m'étais rendue chez nous. J'avais trouvé Maëva sur les lieux et Ashley bien-sûr.

Mélanie : Hummm Mina tu n'as pas prévenu que tu venais !

Moi : C'était pas prévu en fait. Bon je vais pas passer par quatre chemins, maman je suis enceinte.

Mélanie :..........

Moi : Je suis vraiment désolée et je le regrette vraiment.

Mélanie : C'est qui le père ?

Moi: Euh....

Mélanie : Mina je t'ai posé une question.

Moi: Il s'appelle Maxime.

Mélanie : J'espère pour toi qu'il va assumer cette grossesse.

Moi : Il a renié celà et veux plus avoir aucun contact avec moi😭😭

Mélanie : C'est bien, bravo ! Applaudis pour toi , applaudis eh ! Tu as apporté le déshonneur sur moi et sur toute la famille, tu nous souille. Tu es tombée plus bas que terre Mina !

Moi : Mama je le regrette amèrement, si c'était à refaire....

Elle m'administra une paire de claque et elle se mit à me battre en désordre dans tous les
sens.

Moi : Mama pardon arrêtes, tu me fais trop mal😭

Mélanie : Si j'ai raté ton éducation, je vais te ré éduquer sur place.

Ashley et Maëva la suppliaient d'arrêter et quand elle se décida enfin de s'arrêter c'était pour me dire :

Mélanie : vas monter dans la voiture, tu vas m'indiquer la maison de Maxime là !

C'est ainsi qu'on se retrouva chez eux. J'avais eu la chance de le trouver présent et ce dernier était en compagnie de son père. Ma mère n'attenda pas à ce qu'on l'invite à entrer, elle entra tout simplement et fit un scandale.

Mélanie : Donc tu finis d'enceinter ma fille et tu crois que tu peux la Jeter à la poubelle comme tu veux ? Mina viens ici.

Monsieur : Maxime j'espère pour toi que ce que la dame ci raconte n'est pas vrai.

Maxime : C'est pas vrai papa, c'est faux.

Mélanie : eh eh eh je vois que tu veux dormir en cellule aujourd'hui ! Oses nier que tu ne connais pas ma fille ci !

Moi : Monsieur votre fils est l'auteur de ma grossesse et maintenant il veut fuir ses responsabilités.

Monsieur : Max tu vas aller vivre désormais chez ta mère, je suis fatiguée de toi. C'est pas moi qui t'avais envoyé trempé ta baguette partout, assume maintenant.

Mélanie : Maxime que j'essaye de t'appeler et ça ne passe pas. Tu comprendras que c'est pas avec toutes les familles qu'on s'amuse.

Mina avance toi on part, je ne supporte plus rester ici.

Sur le chemin retour, elle n'avait pas arrêté de me faire la morale. De me dire comment les gens qui vivent dans la précarité sont, ils ne pensent qu'à fuir leurs responsabilités au lieu de les assumer. Que si ça avait été un fils de bonne famille il n'aurait pas pensé à prendre la fuite. Elle m'avait demandé comment je pouvais porter l'enfant de quelqu'un qui ne serait pas capable de m'offrir un avenir.

Le soir venu mon père m'avait fait comprendre à quel point je l'avais énormément déçu, il n'espérait pas ce genre de choses de ma part et je me sentis encore plus mal car de nous trois, c'est moi qui avait toujours été la fille à papa. C'est moi qui passait plus de temps avec lui , qui m'attendait le plus avec lui !

*Quelques mois plus t**d*

Ma grossesse avançait bien, j'étais à mon quatrième mois de grossesse. J'avais décidé de continuer à suivre ma formation, je ne comptais pas abandonner. Les tensions avaient baissés dans la famille. Maxime m'aidait comme il pouvait, c'était pas trop ça mais au moins il faisait les efforts. J'avais décidé de ne plus jamais me remettre avec lui car j'avais vu son vrai visage autrefois. Ma mère m'aidait beaucoup, elle suivait ma grossesse de près. On aurait dit qu'il s'agissait de son propre enfant. Mon père était ravie que je continuais à me battre pour mon avenir tout en suivant bien ma grossesse.

À suivre.....

PS : Bientôt la fin

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10/08/2026

le suite ça vous tente ?

 'ENVERS_DU_DESTIN  "Cette chronique est inspirée d'une histoire vraie"02 mois plus t**d. Celà faisait un moment que j'a...
09/08/2026

'ENVERS_DU_DESTIN





"Cette chronique est inspirée d'une histoire vraie"

02 mois plus t**d.



Celà faisait un moment que j'avais entamé une relation amoureuse avec Maxime. A force de réviser ensembles presque tous les soirs, des liens s'étaient crées, nous nous étions rapprochés et un sentiment d'amour a fini par naître. Nous étions en classe de Terminale et nous espérions tous les deux décrocher notre examen. Au delà de sa carapace de délinquant et de joueur, reposait un garçon émotif, timide et pas très confiant, chose que tout le monde ne pouvait pas remarquer, je le connaissais du moins je croyais le connaître je me disais. Ornella et Sammy s'étaient aperçues que je passais pratiquement tout mon temps libre avec ce dernier, elles n'avaient pas t**dé à me mettre en garde contre ce dernier, pour moi elles étaient juste jalouses et demandais plus d'attention de ma part. Ashley qui était dans la classe voisine à la mienne, avait remarqué mon rapprochement avec Maxime. Elle l'avait répété à Maëva et les deux comme à leur habitude m'avaient collé un sermon. Je me rappelle de ce soir là où ceci était arrivé dans les oreilles de maman et cette dernière avait fait toute une scène.

******FLASHBACK*****

Mélanie : celà fait un moment que j'ai remarqué que certains jours, le plus souvent tu daignes à rentrer t**d . Tu peux m'expliquer le pourquoi ?

Moi : Je reste réviser souvent après les cours, c'est ça qui me prend pas mal de mon temps.

Mélanie : Tes sœurs m'ont dit quelque chose comme quoi tu fricotes pas mal avec un garçon ces derniers temps. Je me suis pas mal renseignée sur lui. C'est ainsi que tu comptes t'egarer de tes études ?

Moi : J'ai toujours été brillante contrairement à certaines et c'est pas aujourd'hui que ça changera.

Mélanie : Ma fille sois sage pour une fois, tu es peut-être intelligente mais pas sage du tout. Tu crois que qu'est-ce qui peut intéresser ce garçon en dehors de ton statut ? En dehors de ce que tu peux lui offrir ? On va même bien voir c'est encore un pisseur au lit.

Moi : Ça ne m'étonne pas, c'est ce que tu passes ton temps à dire des gens qui sont bien inférieurs socialement parlant à toi , pour toi tous sont des intéressés.

Mélanie : parceque c'est le cas, tu le verras et tu comprendras très vite.

*************************

Je souhaitais juste réussir à mon examen et quitter cette maison une fois pour toute loin du regard de ma mère



Celà faisait un moment que Annie était très malade et on se demandait pourquoi, elle souffrait d'une maladie qui la finissait à petit peu et on ignorait tous la cause. À l'hôpital on ne voyait rien, on l'avait même amené dans les meilleurs hôpitaux jusque là on avait pas pu trouver un traitement fiable pour elle. Elle restait à la maison chez sa mère et suivait un traitement à l'indigène, on espérait qu'elle allait s'en sortir. Son cas semblait être bien grave. Malgré le mal qu'elle m'avait fait, j'avais de la peine pour elle. Quelques temps après, on avait fait venir un pasteur à maison, on lui avait demandé de se confesser pour toutes les fautes qu'elle aurait commise. Elle avait d'abord refusé au départ mais plus son cas empirait et puis elle se décida à dire toute la vérité. Elle avait même avouer avoir voulu pratiquer sur Jacques sauf que ça n'avait pas marché, j'étais scandalisé. On peut vouloir faire souffrir sa sœur comme ça ? Car oui je la considérais comme ma sœur, tout ça par pure jalousie. Bizarrement depuis qu'Annie était tombé malade, Jacques rentrait constamment à la maison et ce tous les soirs, il voulait faire la paix avec moi mais moi j'avais décidé de ne plus lui adresser la parole pendant un bon moment.



Depuis que j'étais malade, Jacques m'avait laissé tomber comme du n'importe quoi. Et moi qui croyais qu'il avait un minimum d'affection pour moi, il se contentait d'envoyer de l'argent et le nécessaire, mais venir me rendre visite jamais il ne l'avait fait. Je l'avais même appeler plusieurs fois et à ma grande surprise il m'avait bloqué de partout. Je me souvenais des mots de ma mère qui me mettait en garde contre ce dernier mais il était bien trop t**d pour faire marche arrière. J'espérais m'en sortir vivante et prendre un nouveau départ, mais ma situation semblait s'empirer de jours en jours. Je dégageais une odeur assez forte, on aurait dit que mon corps pourrissait. Quand je sentis que ça pouvait être la fin pour moi j'avais fait venir Claudia et Mélanie, j'avais besoin de leur parler surtout à Mélanie.

Moi : Merci d'avoir répondu immédiatement. Nous trois avons toujours été proches et ce depuis l'enfance, on a grandi ensembles comme trois sœurs. Je vais pas tirer de long en large, Mel je te demande sincèrement pardon et je te pries de me pardonner, tu m'as tendu la main mais moi je voulais le bras, mon merci envers toi a été le caillou. Je t'ai fait plusieurs coups bas, j'ai semmé le trouble dans ton foyer, tout simplement parceque j'étais jalouse. Je ne supportais plus t'entendre te venter en désordre, je détestais le fait que tout ce que je pouvais avoir de toi c'était des miettes. Je le regrette amèrement, tu as beau être une personne qui se vente beaucoup de ses avoirs, une personne qui pour elle est supérieure aux pauvres, aux démunies, aux moins que rien. Mais au fond y'a quelqu'un d'humain, quelqu'un qui malgré tout aime et veux le meilleur pour sa famille et ses proches. J'espère que tu pourras me pardonner, aujourd'hui je n'ai que les yeux pour pleurer. Et toi Claudia, tous les mots dégradants et vexant que j'ai pu te lancer parceque je prenais le parti de Mel je le regrette aussi.

Claudia : T'inquiètes tout ceci est oublié pour moi.

Mélanie : Annie mine de rien ça me fait de la peine de te savoir dans cet état, je voudrais vraiment que tu te rétablisses. Mais tu as agis contre moi sans scrupule, tu es allé trop loin bien trop loin plus que je l'aurais imaginé et aujourd'hui c'est parceque tu es au fond du trou et que moi je suis toujours là à te soutenir comme je peux que tu me demandes pardon. Si tout avait continué à être rose pour toi , serait tu là en train de me présenter des excuses ? A reconnaître ton tort ? Tu savais ce que je vivais à cause de toi et celà ne te dérangeait point, tu te moquais éperdument de mon malheur, qu'une amie me fasse ce que tu m'as fait ça passe encore mais pas ma sœur avec qui j'ai grandi. Je voudrais bien te pardonner mais j'arrive pas.

Claudia : Mais Mel aie pitié d'elle, l'état dans lequel elle se trouve n'est pas assez fort pour laisser tout ça de côté ? Si elle venait à mourir là maintenant serais tu fier de la savoir s'en aller alors que tu as encore quelque chose contre elle dans ton cœur ? Comment pourrait t'elle reposer en paix ? As tu pensé ?

Mélanie : Claudia c'est pas à moi qu'il faut faire la morale ici, c'est bien à elle. Le pardon est censé être sincère, si je le fais juste parceque j'ai pitié d'elle à quoi bon ? A quoi celà servira ?

Je n'arrêtais pas de pleurer quand j'entendis les mots de Mélanie, le pire c'est qu'elle avait raison mais je priais tout de même qu'elle trouve la force pour me pardonner. Quelques jours plus t**d, Mel était venue me voir et m'avait accordé son pardon. Je ne savais pas si elle le faisait par sincérité ou par pitié mais j'étais fière d'entendre ces mots. Elle semblait sincère et m'avait même prit dans ses bras, elle coulait des larmes car ça lui faisait mal de me savoir dans cet état. Ma pauvre mère ne mangeait plus, elle jeunait pour moi mais il semblerait que mon sort était déjà calé.

03 jours plus t**d, je rendis mon dernier souffle, je quittais ce monde et je voyais mon corps allongé sur un lit, tous qui pleuraient à mon chevet. Ça me faisait mal de les voir pleurer ainsi mais d'une part j'étais soulagé de ne plus avoir à ressentir autant de douleur, j'étais soulagé de ne plus souffrir, de ne plus pourrir afin c'est ce que je croyais jusqu'à ce que je vis des gens qui vinrent pour me récupérer, pour récupérer mon âme. On avait fait besoin de trop réfléchir pour savoir qu'il s'agissait là des forces du mal, je croyais que c'était pour mes péchés mais non , Jacques m'avait livré à ces derniers, mon âme les appartenait désormais. Dommage pour moi qui étais partie du monde des vivants et qui ne pourra jamais révéler la vérité, j'allais regretter cette liaison même après ma mort décidément et je ne pouvais m'en prendre qu'à moi même. Il transportèrent mon âme et les amena dans leur refuge, et c'était bien la fin pour moi.

*************************



Annie s'était en allé, plus jamais on ne la reverrait, d'une part je me disais qu'au moins elle sera en paix de là où elle se trouve. Ça avait été une épreuve difficile pour tous, une grande perte pour nous. Plusieurs mois passèrent et cette épreuve était désormais un souvenir, Jacques et moi avions reprit le cour de nos vies, il m'avait promit qu'il redeviendrait le mari exemplaire qu'il avait toujours été. Ça n'avait pas été facile dans les débuts mais ne disons nous pas que l'amour véritable supporte et pardonne tout ? Il avait fait énormément d'efforts pour restaurer l'équilibre dans notre foyer et ça m'enchantait tellement.

Un soir comme à l'accoutumée de chaque examen, nous étions tous réunies devant notre porte radio pour écouter les résultats du baccalauréat. Mina et Maëva attendaient qu'on prononce leurs noms, elles tremblaient tellement et ça me rappelait des souvenirs quand je n'étais encore qu'une enfant, tous passons par là. On avait commencé par là série A et Maëva sautait partout dans la maison après avoir entendu son nom , hahaha une vraie tisse celle là. Puis on arriva à la série C et Mina quant à elle avait également réussi, c'était une grande joie à la maison. Je voyais mes filles qui quitteront désormais le lycée pour entrer dans la vie active, j'étais tellement fière d'elles.

A suivre.....

Vos partages sont mes forces svp 🙏

 'ENVERS_DU_DESTIN   Désolée, j'étais dans une zone hors réseau depuis🙏🏽 Moi : Mama oooh, mamaMa'a berhhe : sorcière ! T...
08/08/2026

'ENVERS_DU_DESTIN





Désolée, j'étais dans une zone hors réseau depuis🙏🏽



Moi : Mama oooh, mama

Ma'a berhhe : sorcière ! Tu appelles qui mama après ce que tu as fait à Mel ?

Moi: pardon viens d'abord, aïeeeeeee, j'ai mal au ventre mama aïe c'est comme si je perds mon enfant, wooyyy ça c'est quoi !

Ma mère m'avait conduite rapidement à l'hôpital, après m'avoir mise en soins intensifs, on attendait les résultats des examens. J'avais informé Jacques de la situation et il se dépêcha de venir aussi tôt.

Jacques : Qu'est ce qui s'est passé ? Tu fais quoi à l'hôpital !

Moi : Ta femme m'a battu comme du n'importe quoi, si je perds cet enfant ce sera de sa faute.

Jacques : Ne dis pas ça, il va s'en sortir.

Ma'a Berthe : Monsieur je vous prie de sortir d'ici tout de suite, c'est vous qui avez entraîné ma fille dans vos voies, je ne l'ai pas éduqué ainsi.

Moi : Maman tu crois vraiment que c'est le moment de faire une scène pareille ? C'est aussi de son enfant qu'il s'agit, sois au moins indulgente. Attendons les résultats avec lui.

Soudain, le médecin entra dans la pièce. Je priais pour que mon bb survive , cet enfant allait me permettre de mieux manipuler Jacques. Je ne sais même pas si ça allait être une fille ou un garçon !

Moi : Qui y'a t'il ? J'espère qu'il n'est rien arrivé au docteur !

Docteur : Je suis navrée de le dire mais vous avez perdu votre enfant, on a tout fait pour le sauver mais il n'a pas survécu.

Moi : seigneur ça s'est encore quoi ? Non je ne peux pas supporter ça, Mélanie a tué mon enfant😭😭, Jacques ta femme a tué mon enfant, elle va me le payer cher, je ne laisserai pas celà passer. Je vais porter plainte contre elle, elle le regrettera toute sa vie.

Jacques : Calme toi , tu ne sais même pas ce qui est réellement arrivé à cet enfant que tu l'accuses déjà.

Moi : sans l'accuser ? Je sais très bien que c'est à cause d'elle, je te dis qu'elle m'a donné des coups de poing de partout.

Le lendemain je sortis de l'hôpital, ma mère m'avait raccompagné à la maison mais moi je ne souhaitais plus rester dans ce todis. Je ne pouvais pas quitter une grande maison comme celle de Jacques pour revenir à la case de départ. J'avais fait savoir à Jacques que je voulais un espace à moi dans les plus brefs délais et il m'avait trouvé un appart meublé.

Moi : Mama je ne vais plus rester ici hein, je vais aménager ailleurs.

Ma'a Berthe : Où comme ça ?

Moi : Dans un appartement, je vais louper.

Ma'a Berthe : Et tu as de quoi payer ? Je te fais déjà savoir que nous on ne peut pas subvenir à ce genre de besoin là si tu comptes sur ton père et moi.

Moi : Non Jacques a déjà tout réglé !

Ma'a Berthe : Ah Annie ! Qu'est ce qui s'est même passé avec toi ? Donc tu persistes toujours ? Ne crois tu pas que le fait que tu aies perdu ce bb est un signe que tu n'as rien à faire avec ce monsieur ?

Moi : Tu veux dire que c'est une bonne chose que mon enfant soit mort ? Mama il allait quand même être ton petit fils !

Ma'a Berthe : C'est pas ce que j'ai dit ! Mais je le dis toujours on ne construit pas son bonheur sur le malheur de l'autre. Tu sembles vouloir jouer aux grandes dames mais saches que si tu t'obstines sur cette voie tu le regretteras et ça me fait bien de la peine pour toi.

Moi : Mama c'est pour toi là bas, je m'en vais.

J'étais allé m'installer dans mon nouvel appart, c'était vraiment magnifique et à mon goût, Jacques savait mettre le paquet où il fallait. Quelques heures plus t**d il me rejoigna, on avait rendez-vous et il était censé passer la nuit avec moi.

Jacques : Ouvre c'est moi !

Moi : bonsoir bb.

Jacques : comment tu vas ?

Moi : A ton avis comment je vais ? Je viens de perdre mon enfant !

Jacques : Ah oui désolée moi aussi je voulais de cet enfant.

Moi : Vraiment ?

Jacques : Oui bien-sûr !

Moi : je suis sûre que ça allait être un garçon, Mélanie n'a su que te faire des filles. D'ailleurs c'est à cause d'elle que j'ai perdu mon enfant, je ne la laisserai pas se tirer aussi facilement.

Jacques : Eh eh arrêtes un peu. C'est bien dommage qu'on ait perdu cet enfant mais c'est la dernière fois que tu parles mal de Mélanie, si tu ne peux pas la respecter, ne la mentionne plus en ma présence. Et pour finir tu vas me faire le plaisir de très vite oublier cette histoire de plainte, et si jamais tu persistes tu me
perdras pour toujours et bien-sûr ça implique tout le luxe qui va avec. J'espère que je me suis bien fait comprendre !

Moi : Donc tu la défends hein !

Jacques : bien-sûr que je la défends, c'est de ma femme qu'il s'agit.

Moi : Et moi je suis quoi ?

Jacques : Tu es tout sauf ma femme !

Moi : ......

Je m'étais emporté mais après je m'excusa auprès de lui , je voulais l'adoucir pour qu'il ne voie pas le coup que je préparais. Il s'était endormi après avoir passé une longue nuit de jambes en l'air. J'avais récupéré le préservatif qu'il avait utilisé et je comptais me rendre après son départ chez un marabout.

Moi : bb réveilles toi , tu vas être en ret**d pour le boulot, ton petit déjeuner est servi.

Jacques : Déjà 07h30? J'ai dormi jusqu'à cette heure ? Je vais me laver et m'en aller, désolée mais j'ai pas le temps pour un petit déjeuner.

Moi : c'est comme tu veux !

Il était enfin parti celui là ! Je me dirigeais directement chez le marabout, j'étais pressé , il allait désormais me manger dans la pomme de main.

Lui : Que veux tu ma fille ?

Moi : Je veux contrôler cet homme, je veux qu'il soit comme un chien qui obéit à tout mes désirs et ordres.

Lui : Tu as quelque chose qui lui appartient ?

Moi : Oui ! Son sperme.

Lui : Parfait ! Laisse moi voir et analyser.

Je l'observais travailler dessus à ma grande surprise il me fit savoir :

Lui : tsi tsi tsi, tu ne peux rien contre lui , il est très mal protégé.

Moi : comment ça !

Lui : Tu ne peux absolument rien contre lui je le dis , vas n'importe où et on te dira la même chose et si tu persistes ça se retournera contre toi. C'est pas les âmes de tout le monde qu'on peut contrôler à notre guise, certaines âmes sont déjà contrôlées par d'autres forces et protégées.

J'étais rentrée déçue, apparemment je ne pouvais absolument rien faire contre Jacques, j'étais obligée d'opter pour la patience et oublier vite cette idée.



Annie était convaincu que c'était de la faute de Mélanie si elle avait perdu son enfant et pourtant c'était à cause de moi. J'avais vendu cet enfant à mon maître, de toute façon je voulais pas avoir d'enfant avec elle. C'était pas prévu! Malheureusement pour elle, elle ne pourrait plus jamais enfanter car j'avais fait sacrifier son ventre. J'étais pressé de me débarrasser d'elle, je n'avais aucun intérêt pour cette sotte et cette relation ne m'enchantait guère. Elle se croyait maline, hahaha comme si j'étais pas au courant qu'elle avait essayé de pratiquer sur moi, elle me croyait manipulable et pourtant j'étais intouchable, elle ne pouvait absolument ravie me faire. Rien que pour ça, elle aura ce qu'elle mérite !

A suivre.....

😔
Vous ne m'encourager pas 😔

05/08/2026

changer de comportement ohhh 🙄🙄🙄

04/08/2026

Bonsoir mes chers lecteurs comment simple likes vous pouvez pas me donner alors à demain ☹️☹️☹️

 'ENVERS_DU_DESTIN  Annie : Ne commences pas ton boucan là hein Jacques, ça veut dire quoi on doit arrêter de se voir un...
03/08/2026

'ENVERS_DU_DESTIN





Annie : Ne commences pas ton boucan là hein Jacques, ça veut dire quoi on doit arrêter de se voir un moment sois disant tu n'es pas très sûre de toi ? C'est comme ça que vous faites pour abandonner les filles ici dehors.

Jacques : je sais pas pourquoi tu t'enflammes, c'est juste pour un temps.

Annie : Un temps et après ça va devenir définitif. Je suis même d'abord enceinte pour commencer.

Jacques : Tu es quoi ? Ce n'était pas prévu.

Annie : c'est arrivé tout simplement.

Jacques : Tu peux imaginer le pétrin dans lequel tu viens de me mettre ? Tu ne sais pas compter ton cycle ? Une vieille fille comme toi ?

Annie : Bavardes comme tu veux mais sache que je vais pas avorter cet enfant.

Jacques : Tu es même quel genre de sœur qui veut à tout prix détruire le foyer de sa grande sœur ?

Annie : pas sœur, "cousine"

Jacques : Mélanie te considère comme tel.

Annie : C'est à moi que tu veux faire la morale ? En t'aventurant avec moi tu avais négligé ce détail ?

Jacques : ce n'est pas comme si je t'avais fait des avances, c'est toi qui m'a séduit à plusieurs reprises.

Annie :.............



J'avais débarqué en furie chez mama Berthe la mère d'Annie. J'avais trouvé ma mère sur place mais j'étais bien décidé à dire deux mots à cette dame.

Moi : Mama Berthe, tu peux être fière de toi , bravo. Je ne te savais pas comme ça !

Mama Berthe : Mais de quoi tu parles ?

Ma'a Mado : Mélanie je dois t'avouer que moi même je suis perdue.

Moi : Faut demander à ta sœur là, elle a envoyé sa fille chez moi dans l'intention de me prendre mon mari.

Mama Berthe : Hein ? Comment ça ?

Moi : comment hein , tu fais comme si tu ne savais pas. N'est ce pas voilà que Jacques me trompes avec Annie ? Et comme si ça ne suffisait pas quand je la questionne madame joue les grands airs avec moi. Je n'ai pas fait quoi pour vous ? Tes réunions c'est moi qui cotise, quand la santé de ton mari rechute c'est moi qui l'envoie à l'hôpital à mes frais, je ne compte pas tout le reste. Mais tu envoies ta fille chez moi faire la bordellerie.

Mama Berthe : Eeeh Annie, tu as encore fait quoi comme ça ? Ma fille je n'y suis pour rien, tu sais bien que je t'aime comme ma propre fille, jamais je n'aurais cautionné un tel acte.

Ma'a Mado : Mel calme toi ! On peut encore arranger les choses, on peut encore faire une assise. Ce n'est qu'une crise passagère. Je vais faire savoir à Annie qu'on doit toutes discuter.

Moi : hahaha parceque vous croyez qu'elle va venir ici hein, peut-être vous ne connaissez même pas qui est Annie actuellement, c'est mieux de venir chez moi plutôt.

Ma'a Mado : Berthe lève toi on y va maintenant.

*************************



J'étais en train de discuter avec Ornella et Sammy quand je fis interrompu par Maxime.

Maxime : Saaaalut Mina.

Moi : 🙄🙄

Maxime : Réponds au moins ?

Moi : Salut, tu veux quoi ?

Ornella : C'est seulement Mina que tu as vu ici ?

Maxime : Oui c'est seulement elle que je vois, bref je peux te parler un instant ?

Sammy: Hooorryayaa pardon vas écouter ce qu'il veut te dire !

Moi : Si tu as quelque chose à me dire fait le devant elles, moi je ne bouge pas.

Maxime : Okay tant mieux, en fait tu es la plus doué en mathématiques en classe et dans presque toutes les autres matières, j'aimerais bien savoir si c'est possible que tu me donnes un coup de main après les cours ou de temps en temps, tu sais ? J'aimerais bien réussir mon examen cette année.

Sammy: Eeeewoueeeh, depuis quand tu deviens mature ?

Moi : Reussir ? Je croyais que ça ne t'intéressait pas.

Maxime : Bien-sûr que ça m'intéresse, ce sont juste des trucs qu'on dit pour jouer les caïd.

Moi : hummm et moi je gagne quoi ?

Maxime : hum......

Moi : hahaha je rigolais juste, bref je vais voir si mon emploi de temps me le permet et je te le ferais savoir demain.

Maxime : Merci d'avance !

Ornella : Réviser Maxime ? N'importe quoi, suis sûre que tu lui plaît.

Moi : Aka tu déconnes, c'est pas du tout ça !

*************************

Je venais d'arriver à la maison avec ma mère et Mama Berthe. Annie était en train de limer ses ongles.

Mama Berthe : Dépose moi vite la lime là et dis moi que ce que Mel vient de me dire n'est pas vrai.

Annie : Parcequ'elle t'a dit quoi ? Eh eh

Ma'a Mado : Annie comment tu peux faire une chose pareille ? Tu veux devenir la coépouse de ta sœur ? Tu veux briser son foyer ?

Annie : Mama ce sont les choses qui arrivent hein , c'est pas comme si j'avais prévu celà.

Moi : Tu mens ! Menteuse ! Je suis sûre que dès le jour où tu as mit les pieds ici, tu avais cette idée en tête.

Annie : Tu peux penser ce que tu veux.

Moi : vous voyez ce que je vous disais ? Même l'insolence est déjà de taille.

Mama Berthe : Annie tu vas arranger tes affaires et on va rentrer, comme tu es déjà devenue une sorcière là , sors d'ici.

Annie : Mama moi je ne pars pas d'ici, la seule personne qui peut me mettre dehors ici c'est Jacques. Mel tu crois que c'est en appelant nos mamans ici que ça va changer quelque chose ? Le fait est déjà fait et d'ailleurs je suis même enceinte.

Ce que Annie venait d'affirmer retentissait sur moi comme de l'eau bénite sur un démon, je me mis à la gifler, à lui donner des coups de tous les côtés, je regardais pas où je frappais, je voulais juste en finir avec elle malgré que je l'entendais crier. Heureusement pour elle et malheureusement pour moi , Ma'a Berthe et Ma'a Mado ont pu me mobliser, je me dirigeais dans sa chambre et je foutue tout ce qui l'a concernait comme affaire hors de mon portail. J'entendis la voix de Annie hurler de colère, et pourtant je n'avais rien à faire.

Annie : Tu vas regretter tout ce que tu viens de me faire ci, je vais porter plainte contre toi. Tu vas regretter.

Moi: Oui mais en attendant vas t'en, vas y, je ne veux plus jamais te revoir ici ne serait ce que dans les alentours. Après le départ de Annie, je tomba en sanglots. Ma mère me consolait et me promettait que tout irait mieux.

Ce soir là Jacques était rentré et pas ravie de savoir qu'Annie n'y était plus.

Jacques : Où est Annie ? Elle est allée où ?

Moi : Tu as son numéro nor,tu n'as qu'à l'appeler, pourquoi c'est quand tu ne la vois pas que tu me demandes ? Quand tu avais besoin de la voir tu me demandais ? Tsuipsss.

Il était ressortit aussitôt qu'il était venu, je voyais mon mariage défiler devant mes yeux et je ne le supportais pas.

À suivre....

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