22/07/2026
PASSION ❤️🔥 DANGEREUSE ⚠️
ÉPISODE 16
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Ces deux-là se sont bien moqués de moi. Ils m’ont cocufié, alors ils vont me le payer. J’ai pensé un moment qu’elle avait peut-être été manipulée par Cédric, mais non. Madame vient de m’avouer qu’elle est amoureuse de mon fils. Mon propre fils, la chair de ma chair.
Ils vont subir une punition qu’ils n’oublieront jamais. Même lorsqu’ils mourront, ils comprendront que l’enfer était préférable. Jamais personne ne s’est moqué de moi, et ce n’est certainement pas aujourd’hui que cela va commencer…
- Mélanie : Mon fils, ne fais pas ça. Accorde-lui le divorce pour qu’elle s’en aille une bonne fois pour toutes…
- Moi : Maman, jamais je ne lui donnerai le divorce. Elle peut toujours rêver, car je vais faire de sa vie un véritable enfer…
- Mélanie : Oui, mais ne les punis pas. Je sais ce que tu comptes faire, c’est trop dur…
- Moi : N’essaie même pas de m’en dissuader…
- Mélanie : Bon… épargne au moins ton fils et punis Joyce seulement…
- Moi : Non. Ce sont tous les deux des traîtres, alors ils vont le payer…
- Mélanie : Mais ton fils risque de mourir…
- Moi : Tant mieux ! Je donnerai son corps aux chiens…
- Mélanie : Non, ne dis pas ça. Aie un peu de compassion ❤️🩹 pour ton fils. C’est ta chair…
- Moi : La chair de ma chair a osé me trahir. Il a osé coucher avec ma femme, alors je vais lui montrer qu’on ne joue pas avec moi…
- Mélanie : Mon fils, réfléchis bien. Il est ton seul fils…
- Moi : Des fils, je peux en faire des milliers. Mais lui n’a qu’un seul père… et il vient de le perdre…
- Mélanie : Mais tu…
- Moi : Maman, arrête. Je ne reviendrai pas sur ma décision. Je vais leur faire subir un véritable martyre…
- Mélanie : Très bien, fais ce que tu veux. Ils ont certes commis de graves fautes, mais si tu t’y mets aussi, tu ne feras qu’empirer les choses. Les punir ne diminuera pas la honte qui pèse sur toi. Si toute honte t’a quitté, alors agis comme bon te semble. Mais sache que tu en paieras aussi les conséquences. Fais ce que tu veux…
Maman s’en va. C’est vrai que ses paroles donnent à réfléchir, mais je ne vais pas m’arrêter là. J’ai pris une décision et je vais aller jusqu’au bout. Peu importe ce qui se passera, ils auront ce qu’ils méritent.
En effet, je les ai amenés dans une chambre. Tantôt il y fera très froid, tantôt il y fera très chaud, et parfois la climatisation sera complètement coupée. Je vais les punir de la pire des manières. Je vais les rejoindre là-bas. Ils étaient attachés…
- Cédric : Papa, s’il te plaît, laisse-nous sortir…
- Moi : Tu as eu les co****es de coucher avec ma femme, alors vous allez tous les deux payer pour l’affront que vous m’avez fait…
- Joyce : Que vas-tu nous faire ?
- Moi : Rien d’important… juste une petite punition que vous allez adorer…
- Cédric : Quelle punition… ?
- Moi : Dans cette chambre, il fera un froid 🥶 glacial. Ensuite viendra une chaleur insupportable, une chaleur atroce qui risque de vous brûler le corps. Et pour finir, la climatisation sera coupée. Vous manquerez d’air…
- Joyce : Quoi ?
- Cédric : Papa, je suis d’accord pour subir cette punition, mais fais sortir Joyce. Elle ne pourra pas le supporter…
- Moi : Elle a bien supporté ta grosse queue en elle, alors elle supportera aussi ça…
- Cédric : Tu sais très bien qu’elle est asthmatique. C’est dangereux, elle peut mourir…
- Joyce : Je m’en fous. Je n’ai pas peur de vous…
- Cédric : Papa, je t’en prie, épargne-la. Elle n’a rien fait, c’est de ma faute. Je t’en supplie, pour l’amour de Dieu…
- Moi : Mdr… On dirait que tu ne me connais pas… Au revoir…
- Cédric : Papa, s’il arrive quoi que ce soit à Joyce par ta faute, je te jure que tu vas me le payer…
- Moi : Garde, mettez la climatisation en marche…
Je rigole juste avant de partir. Au fond, j’avais mal, mais il fallait qu’ils paient pour leur affront. Je m’en vais de là. Aussitôt, je reçois l’appel d’Andréa…
- Moi : Qu’est-ce que tu veux encore ?
- Andréa : Tout doux, bébé. Est-ce que c’est une façon de répondre à sa chérie… ?
- Moi : Parle vite…
- Andréa : Tu me manques, j’ai envie de toi…
- Moi : Je vais raccrocher…
- Andréa : J’ai besoin de 10 millions…
- Moi : Pour faire quoi ? Je ne les ai pas…
- Andréa : Ne joue pas au malin avec moi. N’oublie pas que j’ai toujours la vidéo…
- Moi : Très bien. Mon comptable va te faire un virement…
- Andréa : Tu es trop chou, bébé, et…
J’avais déjà raccroché. Je ne suis pas d’humeur à écouter des bêtises. Je m’en vais m’enfermer dans mon bureau. J’essaie de travailler, mais rien n’y fait. Les images de Joyce et de Cédric me reviennent sans cesse en tête. Pourquoi a-t-il fallu qu’ils me fassent ça ?
UNE SEMAINE PLUS T**D
Ça fait une semaine qu’ils sont enfermés là-dedans. Je ne suis pas allé les voir, même pas une seule fois. Je leur en veux toujours. Je vais dans ma chambre, je récupère les vêtements de Joyce que je respire profondément. Elle me manque énormément… Je repense à nos bons moments ensemble, à son sourire. Aussitôt, ma mère arrive…
- Mélanie : Hum… Tu penses encore à cette p**e…
- Moi : Oui, maman. Elle m’a trahi. Pourquoi ? Malgré tout ce que j’ai fait pour elle…
- Mélanie : C’est une traîtresse…
- Moi : Tout ça, c’est de la faute de Cédric. C’est lui qui l’a séduite…
- Mélanie : Ils sont amoureux tous les deux, ça se voit à des kilomètres. Fais-les sortir de cette chambre, sinon ils vont mourir…
- Moi : Oui, c’est vrai. Je ne vais pas les tuer. Je vais les faire sortir…
- Garde : Monsieur ! Monsieur ! (bafouille-t-il en courant vers moi.)
- Moi : Qu’est-ce qui se passe ?
- Garde : Votre fils… C’est votre fils…
- Moi : Qu’est-ce qui est arrivé à mon fils ? (demandai-je en panique.)
- Garde : Il est sorti avec votre femme inconsciente. Ils ont pris un taxi et sont partis…
- Moi : Quoi ? Partis ? Mais où ?
- Garde : Je ne sais pas. Peut-être dans un hôpital, car votre femme avait l’air morte et le jeune Cédric ne cessait de pleurer…
- Mélanie : Mon Dieu ! Tu vois les conséquences ? Je t’avais prévenu… S’il arrive quelque chose à Joyce, Cédric risque de te tuer, car il est fou amoureux d’elle…
Je ne reste pas là. J’envoie un message à la police pour qu’ils mettent des agents de sécurité devant tous les hôpitaux afin que je puisse savoir dans lequel ils sont partis. J’avoue que j’ai merdé. J’ai laissé ma colère prendre le dessus et maintenant je risque de perdre mon fils et ma femme. Je vais vite récupérer mes affaires dans le bureau et attendre le message de confirmation de l’hôpital pour m’y rendre…
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Mon père nous a punis de la pire des manières. Je n’aurais jamais cru ça de sa part. Les sept jours que nous avons passés là-bas ont été un véritable enfer sur terre, et pour ça, je ne lui pardonnerai jamais. Pourtant, nous l’avons supplié, mais il ne m’a pas écouté.
Nous avons été gelés jusqu’aux os. Nos cœurs, nos corps, tout était glacé 🥶. C’était affreux. Jamais on ne m’avait fait subir quelque chose d’aussi horrible. Mais le pire, c’est que ça venait de mon propre père…
Quant à la chaleur, c’était encore plus atroce. Nos corps brûlaient. C’était comme être tout près d’un feu 🔥 bien attisé. Nous souffrions énormément et nous ne pouvions même pas nous détacher…
J’ai entendu les cris et les pleurs de Joyce pendant tous ces jours. Je n’ai rien pu faire pour la soulager. Nous payions le prix fort pour avoir trompé mon père. Je me doutais que ce ne serait pas facile, mais je n’avais jamais imaginé que ce serait aussi douloureux…
Mais ce qui nous a vraiment brisés, la plus grande des souffrances au monde, c’était le manque d’air. Joyce est claustrophobe. La claustrophobie, c’est la peur maladive des espaces clos.
Ajoutée à son asthme, je vous laisse imaginer le chaos que cela a engendré. Je regrettais d’avoir trompé mon père, mais après la façon dont il venait de nous traiter, je ne lui devais plus rien…
Je n’arrivais plus, moi non plus, à bien respirer. Alors imaginez la situation de Joyce… Elle a perdu connaissance. La voir dans cet état m’a donné la force de me détacher, puis de la détacher à son tour et de la faire sortir…
La première chose que j’ai faite, c’est de prendre un taxi et de me rendre à l’hôpital. Elle a été admise aux urgences. Quant à moi, je suis allé faire soigner les brûlures sur mon corps. J’avais des bandages partout. Papa voulait nous tuer indirectement…
Je suis allé manger à la cafétéria. J’ai bu un café. C’est vrai que nous recevions de la nourriture, mais une seule fois par jour. Du coup, j’avais besoin de reprendre des forces. J’ai appelé un ami pour qu’il m’apporte ma carte de crédit qui était restée chez moi, puis j’ai payé mon repas…
Lorsque je suis revenu, je tombe nez à nez avec mon père et ma grand-mère. Mon cœur s’enflamme, ma haine grandit, et les images de ces sept jours horribles défilent dans ma tête…
- Moi : Qu’est-ce que tu fais ici ? (dis-je en lui donnant un coup de poing 🤜)
- Mélanie : Cédric, comment oses-tu frapper ton père ?
- Moi : Cet homme n’est pas mon père. C’est un monstre…
- César : Cédric, mon fils, je…
- Moi : La ferme, César. Tu as perdu le droit de m’appeler ton fils…
- César : Calme-toi, s’il te plaît…
- Moi : Me calmer ? Je suis dégoûté d’avoir le même sang que toi. Tu as failli nous tuer, tu t’en rends compte ? (dis-je en le prenant par le col.)
- Mélanie : Lâche-le, Cédric, lâche-le…
- Moi : Je te regarde et je ne te reconnais plus. Comment as-tu pu nous faire quelque chose d’aussi ignoble ? D’aussi affreux ? Je suis déçu et dégoûté par toi…
- César : Dis tout ce que tu veux. J’ai exagéré, certes, mais vous m’avez trahi…
- Moi : Je te l’accorde, on t’a trompé. Mais est-ce une raison pour essayer de nous tuer ? Regarde-moi. Regarde mon corps. Je suis brûlé de partout, et Joyce est aux urgences par ta faute…
- César : Je ne savais pas que ça irait aussi loin. Je voulais juste vous donner une bonne leçon…
- Moi : Pourtant, je t’avais prévenu. Je t’avais averti. Je t’avais demandé de l’épargner à cause de son état de santé, mais tu as refusé. Et maintenant, elle est là uniquement à cause de toi…
- César : Je ne le nie pas. J’assume mes responsabilités…
- Moi : Je regrettais ce qu’on avait fait. J’avais du mal à dormir la nuit à cause de notre acte. Mais maintenant, c’est terminé. Tu as perdu tout mon respect et toute l’estime que j’avais pour toi. Désormais, notre relation changera, que tu le veuilles ou non…
- César : Tu es effronté…
- Moi : Je n’ai plus peur de toi, César. Je ne te dois plus rien. On a commis une erreur, tu nous as punis, on est quittes maintenant. À présent, nous allons vivre notre amour comme bon nous semble, et personne ne pourra nous arrêter, même pas toi…
- César : Je te signale qu’elle est toujours ma femme 👩. Je n’ai pas divorcé. Par conséquent, j’ai plus de droits d’être ici que toi. Tu m’entends ?
- Moi : Ta femme ? Une femme, on en prend soin. On s’occupe d’elle. On est là pour elle. On ne l’abandonne pas en pleine maladie. Toi, tu ne sais rien de Joyce…
- César : Ah bon ?
- Moi : Oui. Tu ne sais pas ce qu’elle aime, sa couleur préférée, son mot préféré, son plat préféré, son passe-temps, ce qu’elle aime faire, son rêve, ses ambitions… Connais-tu une seule chose de sa vie ?
- César : Euh…
- Moi : Tu étais occupé à te pavaner à la recherche d’argent, rien que de l’argent. Tu pensais que le luxe et l’argent pouvaient rendre une femme heureuse ? Eh bien non. Il en faut bien plus pour la faire rire, lui donner de la joie, mais ça, tu n’y connais rien, n’est-ce pas ?
- César : Je ne te permets pas de me parler de la sorte, tu m’as compris ?
- Moi : Moi, je te parle comme je veux. Toi, tu es qui pour oser nous blâmer ? Lorsque j’ai rencontré Joyce, elle souffrait entre tes mains. Elle n’avait aucune idée de ce que c’était que le bonheur avec un homme. Sais-tu que les femmes de tes amis se moquaient d’elle parce qu’elle n’était pas épanouie sexuellement ? Elle ne connaissait même pas le sens de l’orgasme, tu t’en rends compte ?
- César : Ça suffit…
- Moi : Tu ne me donnes pas d’ordre. Joyce était dépressive. J’ai été à ses côtés, je l’ai soutenue. J’ai appris à la connaître, j’ai appris ce qu’elle aime, ce qu’elle n’aime pas, ses choix, ses goûts. Elle a appris à m’aimer comme je suis, sans pression ni intérêt…
- César : Et que veux-tu dire par là ?
- Moi : Tu as très bien entendu. Tu as épousé Joyce alors que tu savais très bien qu’elle ne t’aimait pas. Elle t’était redevable pour ce que tu avais fait pour ses parents. Lorsqu’ils t’ont demandé ce que tu voulais comme récompense, tu aurais pu dire rien, sachant qu’ils n’avaient rien à t’offrir. Mais comme monsieur est pervers, il a choisi leur fille…
- César : Cédric ! (crie-t-il en colère.)
- Moi : Non, tu baisses d’un ton. Si tu avais fait ce geste pour Dieu, tu n’aurais jamais pris leur fille comme récompense, sachant que tu es plus âgé que ses parents et que tu aurais même pu être son père.
- César : Je ne l’ai jamais forcée…
- Moi : Physiquement, non. Mais mentalement, oui. Elle ne pouvait pas refuser, sachant que tu avais sauvé ses deux parents. Cette femme n’a connu que la souffrance et le malheur dans ton mariage…
- César : Pour qui te prends-tu ?
- Moi : Je me prends pour l’homme qu’elle aime et qui va la protéger de toi. Tu n’es qu’un monstre. Tu dis l’aimer, mais pourtant tu lui as infligé une douleur sans nom. Alors n’ose plus jamais dire que tu vas réclamer tes droits sur elle… Sinon…
- Docteur : La famille de Joyce Ngo ?
- Moi : Oui, c’est moi docteur. Comment va-t-elle ?
- Docteur : Nous sommes désolés. Nous avons fait tout ce que nous avons pu, mais elle est tombée dans un grave coma et nous ne savons pas quoi faire pour la réveiller… Si elle ne se réveille pas d’ici quelques jours, nous devrons la débrancher. Nous sommes désolés…
C’est comme un coup de poignard. J’ai mal. Cette nouvelle me laisse sans voix. Elle est au plus mal, et tout ça à cause de César. Il va me le payer…
À SUIVRE