Salomon Akohossi Dine

Salomon Akohossi Dine Informations de contact, plan et itinéraire, formulaire de contact, heures d'ouverture, services, évaluations, photos, vidéos et annonces de Salomon Akohossi Dine, Création digitale, akohossis@gmail. com, Porto-Novo.

22/07/2026

PASSION ❤️‍🔥 DANGEREUSE ⚠️

ÉPISODE 16

>

Ces deux-là se sont bien moqués de moi. Ils m’ont cocufié, alors ils vont me le payer. J’ai pensé un moment qu’elle avait peut-être été manipulée par Cédric, mais non. Madame vient de m’avouer qu’elle est amoureuse de mon fils. Mon propre fils, la chair de ma chair.

Ils vont subir une punition qu’ils n’oublieront jamais. Même lorsqu’ils mourront, ils comprendront que l’enfer était préférable. Jamais personne ne s’est moqué de moi, et ce n’est certainement pas aujourd’hui que cela va commencer…

- Mélanie : Mon fils, ne fais pas ça. Accorde-lui le divorce pour qu’elle s’en aille une bonne fois pour toutes…

- Moi : Maman, jamais je ne lui donnerai le divorce. Elle peut toujours rêver, car je vais faire de sa vie un véritable enfer…

- Mélanie : Oui, mais ne les punis pas. Je sais ce que tu comptes faire, c’est trop dur…

- Moi : N’essaie même pas de m’en dissuader…

- Mélanie : Bon… épargne au moins ton fils et punis Joyce seulement…

- Moi : Non. Ce sont tous les deux des traîtres, alors ils vont le payer…

- Mélanie : Mais ton fils risque de mourir…

- Moi : Tant mieux ! Je donnerai son corps aux chiens…

- Mélanie : Non, ne dis pas ça. Aie un peu de compassion ❤️‍🩹 pour ton fils. C’est ta chair…

- Moi : La chair de ma chair a osé me trahir. Il a osé coucher avec ma femme, alors je vais lui montrer qu’on ne joue pas avec moi…

- Mélanie : Mon fils, réfléchis bien. Il est ton seul fils…

- Moi : Des fils, je peux en faire des milliers. Mais lui n’a qu’un seul père… et il vient de le perdre…

- Mélanie : Mais tu…

- Moi : Maman, arrête. Je ne reviendrai pas sur ma décision. Je vais leur faire subir un véritable martyre…

- Mélanie : Très bien, fais ce que tu veux. Ils ont certes commis de graves fautes, mais si tu t’y mets aussi, tu ne feras qu’empirer les choses. Les punir ne diminuera pas la honte qui pèse sur toi. Si toute honte t’a quitté, alors agis comme bon te semble. Mais sache que tu en paieras aussi les conséquences. Fais ce que tu veux…

Maman s’en va. C’est vrai que ses paroles donnent à réfléchir, mais je ne vais pas m’arrêter là. J’ai pris une décision et je vais aller jusqu’au bout. Peu importe ce qui se passera, ils auront ce qu’ils méritent.

En effet, je les ai amenés dans une chambre. Tantôt il y fera très froid, tantôt il y fera très chaud, et parfois la climatisation sera complètement coupée. Je vais les punir de la pire des manières. Je vais les rejoindre là-bas. Ils étaient attachés…

- Cédric : Papa, s’il te plaît, laisse-nous sortir…

- Moi : Tu as eu les co****es de coucher avec ma femme, alors vous allez tous les deux payer pour l’affront que vous m’avez fait…

- Joyce : Que vas-tu nous faire ?

- Moi : Rien d’important… juste une petite punition que vous allez adorer…

- Cédric : Quelle punition… ?

- Moi : Dans cette chambre, il fera un froid 🥶 glacial. Ensuite viendra une chaleur insupportable, une chaleur atroce qui risque de vous brûler le corps. Et pour finir, la climatisation sera coupée. Vous manquerez d’air…

- Joyce : Quoi ?

- Cédric : Papa, je suis d’accord pour subir cette punition, mais fais sortir Joyce. Elle ne pourra pas le supporter…

- Moi : Elle a bien supporté ta grosse queue en elle, alors elle supportera aussi ça…

- Cédric : Tu sais très bien qu’elle est asthmatique. C’est dangereux, elle peut mourir…

- Joyce : Je m’en fous. Je n’ai pas peur de vous…

- Cédric : Papa, je t’en prie, épargne-la. Elle n’a rien fait, c’est de ma faute. Je t’en supplie, pour l’amour de Dieu…

- Moi : Mdr… On dirait que tu ne me connais pas… Au revoir…

- Cédric : Papa, s’il arrive quoi que ce soit à Joyce par ta faute, je te jure que tu vas me le payer…

- Moi : Garde, mettez la climatisation en marche…

Je rigole juste avant de partir. Au fond, j’avais mal, mais il fallait qu’ils paient pour leur affront. Je m’en vais de là. Aussitôt, je reçois l’appel d’Andréa…

- Moi : Qu’est-ce que tu veux encore ?

- Andréa : Tout doux, bébé. Est-ce que c’est une façon de répondre à sa chérie… ?

- Moi : Parle vite…

- Andréa : Tu me manques, j’ai envie de toi…

- Moi : Je vais raccrocher…

- Andréa : J’ai besoin de 10 millions…

- Moi : Pour faire quoi ? Je ne les ai pas…

- Andréa : Ne joue pas au malin avec moi. N’oublie pas que j’ai toujours la vidéo…

- Moi : Très bien. Mon comptable va te faire un virement…

- Andréa : Tu es trop chou, bébé, et…

J’avais déjà raccroché. Je ne suis pas d’humeur à écouter des bêtises. Je m’en vais m’enfermer dans mon bureau. J’essaie de travailler, mais rien n’y fait. Les images de Joyce et de Cédric me reviennent sans cesse en tête. Pourquoi a-t-il fallu qu’ils me fassent ça ?

UNE SEMAINE PLUS T**D

Ça fait une semaine qu’ils sont enfermés là-dedans. Je ne suis pas allé les voir, même pas une seule fois. Je leur en veux toujours. Je vais dans ma chambre, je récupère les vêtements de Joyce que je respire profondément. Elle me manque énormément… Je repense à nos bons moments ensemble, à son sourire. Aussitôt, ma mère arrive…

- Mélanie : Hum… Tu penses encore à cette p**e…

- Moi : Oui, maman. Elle m’a trahi. Pourquoi ? Malgré tout ce que j’ai fait pour elle…

- Mélanie : C’est une traîtresse…

- Moi : Tout ça, c’est de la faute de Cédric. C’est lui qui l’a séduite…

- Mélanie : Ils sont amoureux tous les deux, ça se voit à des kilomètres. Fais-les sortir de cette chambre, sinon ils vont mourir…

- Moi : Oui, c’est vrai. Je ne vais pas les tuer. Je vais les faire sortir…

- Garde : Monsieur ! Monsieur ! (bafouille-t-il en courant vers moi.)

- Moi : Qu’est-ce qui se passe ?

- Garde : Votre fils… C’est votre fils…

- Moi : Qu’est-ce qui est arrivé à mon fils ? (demandai-je en panique.)

- Garde : Il est sorti avec votre femme inconsciente. Ils ont pris un taxi et sont partis…

- Moi : Quoi ? Partis ? Mais où ?

- Garde : Je ne sais pas. Peut-être dans un hôpital, car votre femme avait l’air morte et le jeune Cédric ne cessait de pleurer…

- Mélanie : Mon Dieu ! Tu vois les conséquences ? Je t’avais prévenu… S’il arrive quelque chose à Joyce, Cédric risque de te tuer, car il est fou amoureux d’elle…

Je ne reste pas là. J’envoie un message à la police pour qu’ils mettent des agents de sécurité devant tous les hôpitaux afin que je puisse savoir dans lequel ils sont partis. J’avoue que j’ai merdé. J’ai laissé ma colère prendre le dessus et maintenant je risque de perdre mon fils et ma femme. Je vais vite récupérer mes affaires dans le bureau et attendre le message de confirmation de l’hôpital pour m’y rendre…

>

Mon père nous a punis de la pire des manières. Je n’aurais jamais cru ça de sa part. Les sept jours que nous avons passés là-bas ont été un véritable enfer sur terre, et pour ça, je ne lui pardonnerai jamais. Pourtant, nous l’avons supplié, mais il ne m’a pas écouté.

Nous avons été gelés jusqu’aux os. Nos cœurs, nos corps, tout était glacé 🥶. C’était affreux. Jamais on ne m’avait fait subir quelque chose d’aussi horrible. Mais le pire, c’est que ça venait de mon propre père…

Quant à la chaleur, c’était encore plus atroce. Nos corps brûlaient. C’était comme être tout près d’un feu 🔥 bien attisé. Nous souffrions énormément et nous ne pouvions même pas nous détacher…

J’ai entendu les cris et les pleurs de Joyce pendant tous ces jours. Je n’ai rien pu faire pour la soulager. Nous payions le prix fort pour avoir trompé mon père. Je me doutais que ce ne serait pas facile, mais je n’avais jamais imaginé que ce serait aussi douloureux…

Mais ce qui nous a vraiment brisés, la plus grande des souffrances au monde, c’était le manque d’air. Joyce est claustrophobe. La claustrophobie, c’est la peur maladive des espaces clos.

Ajoutée à son asthme, je vous laisse imaginer le chaos que cela a engendré. Je regrettais d’avoir trompé mon père, mais après la façon dont il venait de nous traiter, je ne lui devais plus rien…

Je n’arrivais plus, moi non plus, à bien respirer. Alors imaginez la situation de Joyce… Elle a perdu connaissance. La voir dans cet état m’a donné la force de me détacher, puis de la détacher à son tour et de la faire sortir…

La première chose que j’ai faite, c’est de prendre un taxi et de me rendre à l’hôpital. Elle a été admise aux urgences. Quant à moi, je suis allé faire soigner les brûlures sur mon corps. J’avais des bandages partout. Papa voulait nous tuer indirectement…

Je suis allé manger à la cafétéria. J’ai bu un café. C’est vrai que nous recevions de la nourriture, mais une seule fois par jour. Du coup, j’avais besoin de reprendre des forces. J’ai appelé un ami pour qu’il m’apporte ma carte de crédit qui était restée chez moi, puis j’ai payé mon repas…

Lorsque je suis revenu, je tombe nez à nez avec mon père et ma grand-mère. Mon cœur s’enflamme, ma haine grandit, et les images de ces sept jours horribles défilent dans ma tête…

- Moi : Qu’est-ce que tu fais ici ? (dis-je en lui donnant un coup de poing 🤜)

- Mélanie : Cédric, comment oses-tu frapper ton père ?

- Moi : Cet homme n’est pas mon père. C’est un monstre…

- César : Cédric, mon fils, je…

- Moi : La ferme, César. Tu as perdu le droit de m’appeler ton fils…

- César : Calme-toi, s’il te plaît…

- Moi : Me calmer ? Je suis dégoûté d’avoir le même sang que toi. Tu as failli nous tuer, tu t’en rends compte ? (dis-je en le prenant par le col.)

- Mélanie : Lâche-le, Cédric, lâche-le…

- Moi : Je te regarde et je ne te reconnais plus. Comment as-tu pu nous faire quelque chose d’aussi ignoble ? D’aussi affreux ? Je suis déçu et dégoûté par toi…

- César : Dis tout ce que tu veux. J’ai exagéré, certes, mais vous m’avez trahi…

- Moi : Je te l’accorde, on t’a trompé. Mais est-ce une raison pour essayer de nous tuer ? Regarde-moi. Regarde mon corps. Je suis brûlé de partout, et Joyce est aux urgences par ta faute…

- César : Je ne savais pas que ça irait aussi loin. Je voulais juste vous donner une bonne leçon…

- Moi : Pourtant, je t’avais prévenu. Je t’avais averti. Je t’avais demandé de l’épargner à cause de son état de santé, mais tu as refusé. Et maintenant, elle est là uniquement à cause de toi…

- César : Je ne le nie pas. J’assume mes responsabilités…

- Moi : Je regrettais ce qu’on avait fait. J’avais du mal à dormir la nuit à cause de notre acte. Mais maintenant, c’est terminé. Tu as perdu tout mon respect et toute l’estime que j’avais pour toi. Désormais, notre relation changera, que tu le veuilles ou non…

- César : Tu es effronté…

- Moi : Je n’ai plus peur de toi, César. Je ne te dois plus rien. On a commis une erreur, tu nous as punis, on est quittes maintenant. À présent, nous allons vivre notre amour comme bon nous semble, et personne ne pourra nous arrêter, même pas toi…

- César : Je te signale qu’elle est toujours ma femme 👩. Je n’ai pas divorcé. Par conséquent, j’ai plus de droits d’être ici que toi. Tu m’entends ?

- Moi : Ta femme ? Une femme, on en prend soin. On s’occupe d’elle. On est là pour elle. On ne l’abandonne pas en pleine maladie. Toi, tu ne sais rien de Joyce…

- César : Ah bon ?

- Moi : Oui. Tu ne sais pas ce qu’elle aime, sa couleur préférée, son mot préféré, son plat préféré, son passe-temps, ce qu’elle aime faire, son rêve, ses ambitions… Connais-tu une seule chose de sa vie ?

- César : Euh…

- Moi : Tu étais occupé à te pavaner à la recherche d’argent, rien que de l’argent. Tu pensais que le luxe et l’argent pouvaient rendre une femme heureuse ? Eh bien non. Il en faut bien plus pour la faire rire, lui donner de la joie, mais ça, tu n’y connais rien, n’est-ce pas ?

- César : Je ne te permets pas de me parler de la sorte, tu m’as compris ?

- Moi : Moi, je te parle comme je veux. Toi, tu es qui pour oser nous blâmer ? Lorsque j’ai rencontré Joyce, elle souffrait entre tes mains. Elle n’avait aucune idée de ce que c’était que le bonheur avec un homme. Sais-tu que les femmes de tes amis se moquaient d’elle parce qu’elle n’était pas épanouie sexuellement ? Elle ne connaissait même pas le sens de l’orgasme, tu t’en rends compte ?

- César : Ça suffit…

- Moi : Tu ne me donnes pas d’ordre. Joyce était dépressive. J’ai été à ses côtés, je l’ai soutenue. J’ai appris à la connaître, j’ai appris ce qu’elle aime, ce qu’elle n’aime pas, ses choix, ses goûts. Elle a appris à m’aimer comme je suis, sans pression ni intérêt…

- César : Et que veux-tu dire par là ?

- Moi : Tu as très bien entendu. Tu as épousé Joyce alors que tu savais très bien qu’elle ne t’aimait pas. Elle t’était redevable pour ce que tu avais fait pour ses parents. Lorsqu’ils t’ont demandé ce que tu voulais comme récompense, tu aurais pu dire rien, sachant qu’ils n’avaient rien à t’offrir. Mais comme monsieur est pervers, il a choisi leur fille…

- César : Cédric ! (crie-t-il en colère.)

- Moi : Non, tu baisses d’un ton. Si tu avais fait ce geste pour Dieu, tu n’aurais jamais pris leur fille comme récompense, sachant que tu es plus âgé que ses parents et que tu aurais même pu être son père.

- César : Je ne l’ai jamais forcée…

- Moi : Physiquement, non. Mais mentalement, oui. Elle ne pouvait pas refuser, sachant que tu avais sauvé ses deux parents. Cette femme n’a connu que la souffrance et le malheur dans ton mariage…

- César : Pour qui te prends-tu ?

- Moi : Je me prends pour l’homme qu’elle aime et qui va la protéger de toi. Tu n’es qu’un monstre. Tu dis l’aimer, mais pourtant tu lui as infligé une douleur sans nom. Alors n’ose plus jamais dire que tu vas réclamer tes droits sur elle… Sinon…

- Docteur : La famille de Joyce Ngo ?

- Moi : Oui, c’est moi docteur. Comment va-t-elle ?

- Docteur : Nous sommes désolés. Nous avons fait tout ce que nous avons pu, mais elle est tombée dans un grave coma et nous ne savons pas quoi faire pour la réveiller… Si elle ne se réveille pas d’ici quelques jours, nous devrons la débrancher. Nous sommes désolés…

C’est comme un coup de poignard. J’ai mal. Cette nouvelle me laisse sans voix. Elle est au plus mal, et tout ça à cause de César. Il va me le payer…

À SUIVRE

20/07/2026

PASSION ❤️‍🔥 DANGEREUSE ⚠️

ÉPISODE 15

>

Nous avons les yeux écarquillés, attendant la réponse du docteur. Moi, je suis gravement stressée. Mon cœur bat à une vitesse fulgurante.

-Cédric : Pu**in, docteur, parlez…

-Mélanie : Docteur, que se passe-t-il avec mon fils ?

-Le docteur : Nous avons fait notre possible, mais il est dans un état très critique…

-Cédric : Va-t-il s’en sortir ?

-Le docteur : Nous ne pouvons rien dire à ce sujet, mais nous mettons tout en œuvre pour qu’il reprenne conscience…

-Mélanie : Docteur, peut-on le voir ?

-Le docteur : Non, désolé. Il est en soins intensifs. Dès qu’il se réveillera, je vous ferai entrer.

-Cédric : Merci, docteur…

-Mélanie : Tout ça, c’est de ta faute, Joyce ! Mon fils est dans cet état et je te le dois. Il ne t’a rien fait pour mériter ça. Sa seule erreur a été de t’avoir aimée, de t’avoir chérie, et maintenant il le paie au prix de sa vie. Tu n’es qu’une sale ingrate. C’est à cause des gens comme toi que les bonnes personnes ne veulent plus faire le bien…

-Cédric : Grand-mère, ça suffit… Bon sang…

-Mélanie : C’est la vérité. Toi, Joyce, tu vas amèrement regretter d’avoir échangé ton mariage juste pour du plaisir sexuel. C’est écœurant. Je me demande si tes parents pourront encore sortir la tête haute après ton acte ignoble…

-Moi : Ne mêlez pas mes parents…

-Mélanie : Ils sont pareils que toi. Ils ont donné leur fille à un homme plus âgé qu’eux juste pour la fortune. Telle fille, tels parents. Je me trompe ?

-Moi : Je ne suis pas obligée d’écouter vos insanités. Vous êtes une vieille de mauvaise augure. Vous êtes de mauvaise foi et vous mourrez comme ça : vieille et aigrie…

Elle lève la main pour me gifler, mais Cédric lui retient le poignet. Elle est stupéfaite, agacée, mais surtout très en colère. Quant à Cédric, il est prêt à prendre ma défense…

-Cédric : Ça suffit, ça suffit, grand-mère…

-Mélanie : Comment oses-tu, Cédric ?

-Cédric : Je ne te laisserai pas lever la main sur Joyce. Non, je ne vais pas le permettre…

-Mélanie : Ah bon ? Que feras-tu dans ce cas ?

-Cédric : J’oublierai alors que tu es ma grand-mère ou une personne âgée, car je ne permettrai à personne de toucher celle que j’aime…

-Mélanie : Elle a réussi à te séparer de ton père, de moi, et maintenant tu ne le caches même plus ? N’as-tu pas de remords ?

-Cédric : Je suis majeur et vacciné. C’est moi qui ai séduit Joyce et j’en prends l’entière responsabilité…

Je ne les écoute pas plus longtemps. Je m’en vais en courant dans la chapelle de l’hôpital. Je m’effondre au sol. Je regrette en cet instant tout ce que j’ai fait…

-Moi : Mon Dieu, pardonne-moi, pardonne-moi, car j’ai péché. J’ai commis le plus grand des péchés. J’ai commis l’adultère. J’ai trompé mon mari et, de surcroît, avec son propre fils. Je ne suis qu’une pécheresse…

Je pleure toutes les larmes de mon corps. Seule pleurer pouvait me réconforter. J’ai envie de mourir, je veux mourir, c’est mieux pour tout le monde.

-Moi : Mon Dieu, j’ai choisi la voie de mon bonheur au lieu de celle de la raison. Par la même occasion, j’ai fait beaucoup de mal. Dieu, épargne César cette fois-ci. Il n’a rien fait. Sa seule erreur est de ne pas avoir su me rendre heureuse, c’est tout. Mais je ne veux pas qu’il meure, sinon je ne pourrai pas porter le poids de ce fardeau… Snif. 😭

Je m’approche un peu plus de l’autel pour prier 🙏🏻, mais mes larmes 😭 ne cessent de couler. J’ai peur qu’il arrive quelque chose de grave à César. Je ne me le pardonnerai jamais…

-Moi : Je ne suis qu’une pécheresse. Je dois mourir. Je ne mérite que la mort pour mes actes…

-Cédric : Non, tu n’es pas une pécheresse. (dit-il en entrant)

-Moi : Si, j’en suis une. À cause de moi, ton père est dans cet état… Snif. 😭

-Cédric : On a tous les deux notre part de responsabilité. On n’a jamais voulu que les choses se passent ainsi…

-Moi : Oui, c’est trop t**d. Il est déjà au courant de tout, et de la pire des manières…

-Cédric : Je sais, mais sache que malgré tout, je suis là pour toi. Je ne vais pas t’abandonner. Tu sais pourquoi ?

-Moi : Non.

-Cédric : Parce que je t’aime. 😘❤️💕

-Moi : Cédric, ce n’est pas le moment…

-Cédric : Je n’en disconviens pas, mais j’ai promis d’être à tes côtés malgré tout, de ne pas t’abandonner. Sache que je vais tenir ma promesse…

-Moi : Comment pourra-t-on faire face à mes parents ? À César ?

-Cédric : Ça ne sera pas facile, certes, mais je serai là pour faire ce qu’il faut. Sois sûre que jamais je ne lâcherai ta main, bae…

-Moi : J’ai peur, Cédric. J’ai très peur de ce qui pourra naître de notre relation…

-Cédric : J’ai peur aussi, mais on a choisi cette voie, on va l’assumer. On a choisi de s’aimer, alors on va s’aimer…

-Moi : Même si on blesse les personnes qui nous entourent ? N’est-ce pas égoïste de notre part ?

-Cédric : Peut-être, mais là où nous en sommes, il n’y a plus de marche arrière. Maintenant que papa est au courant, il ne nous reste plus qu’à attendre son réveil…

-Moi : Et que va-t-il se passer ?

-Cédric : Il signera les papiers du divorce et on s’en ira. On perdra nos familles respectives, mais on sera ensemble tous les deux…

-Moi : Promets-le-moi…

-Cédric : Je te le promets. Je ne cesserai jamais de te défendre et je ne laisserai personne te faire du mal… Je t’aime tellement…

-Moi : Je t’aime aussi…

Nous nous tenons dans les bras. Malgré le fait que j’aie très peur, il réussit toujours à me calmer et à me rassurer. Le chemin sera rempli d’épines, mais nous le surmonterons tant que nous serons ensemble.

TROIS SEMAINES PLUS T**D

Les pires semaines de ma vie. César a ouvert les yeux. Il n’a pas voulu me voir, ni Cédric. Mélanie est très heureuse et très fière de cette décision. Je ne sais plus quoi faire, je suis perdue.

Cédric est toujours avec moi, mais je sais qu’au fond de lui, ça ne va pas. Il souffre. Il aime son père après tout, et je le comprends. Je me sens tellement coupable pour tout ce qui s’est passé.

Aujourd’hui, César quitte l’hôpital. Il est bien rétabli et de nouveau sur pied. Je sais qu’il va sûrement me chasser de la maison. Avec Cédric, nous sommes allés à la maison récupérer mes affaires.

J’ai tout emballé. Je ne sais pas si mes parents sont au courant ou non, mais par respect, je me dois de quitter cette résidence. Et je sais que César va divorcer de moi…

-Cédric : Ma chérie, est-ce que ça va ?

-Moi : Oui, chéri, ne t’en fais pas…

-Cédric : Je suis désolé pour tout ce que tu traverses. C’est de ma faute…

-Moi : Non, on a commis des erreurs, mais notre amour reste plus fort que tout, tu sais…

-Cédric : Oui, tu as raison. Mais laissons du temps à papa. Il va se calmer. Ensuite, je vais lui expliquer toute la situation. Tu verras qu’il va nous pardonner et nous donner sa bénédiction…

-Moi : Il va peut-être te pardonner, toi, mais jamais moi. Car toute personne qui sera mise au courant de notre relation dira que c’est de ma faute, que j’aurais dû me retenir…

-Cédric : Ce n’est pas nous qui avons décidé, c’est notre cœur. On n’y peut rien, mon amour…

-Moi : Oui, tu as raison…

-Moi : Bébé, désolé, je n’ai pas pu me contrôler…

-Cédric : C’est ça même que j’aime, chérie…

Je souris. Il fait tout pour me rendre heureuse, c’est ce qui me plaît le plus.

…

-Moi : Okay, bébé, je veux porter ton enfant et…

Aussitôt, nous entendons le klaxon de la voiture de César. M***e, il est là. Je suis sûre que sa sorcière de mère est avec lui. Cédric et moi sautons du lit en panique…

-Moi : Mon amour, il faut vite qu’on s’habille…

-Cédric : Oui, papa est là…

Nous nous rhabillons. Cédric me devance. Je m’habille, toute nerveuse. C’est fou comme il arrive à me déstabiliser en un seul instant. Je suis f***e de cet homme. Malgré la situation, je me suis encore donnée à lui, et ça dans mon lit conjugal…

Je descends avec ma valise. Je tombe sur une disp**e entre Cédric et César. César lui avait donné des coups de poing…

-Cédric : Papa, calme-toi…

-César : Toi, mon sang, j’ai tout fait pour toi et c’est comme ça que tu me remercies…

-Cédric : Papa, je suis désolé…

-César : Tu es désolé ? Je te faisais confiance. Je t’ai confié ma femme, mais toi, tu n’as rien trouvé de mieux que de la manipuler et de coucher avec elle ?

-Mélanie : Il ne l’a pas manipulée, elle était consentante…

-César : Si, il l’a manipulée. Il a profité de son moment de détresse pour la séduire et la mettre dans son lit…

-Mélanie : À ce que je sache, il ne l’a pas forcée et Joyce n’est pas une petite fille, n’est-ce pas ?

-César : Tout ce qui est arrivé, c’est de la faute de Cédric. Il l’a manipulée…

-Moi : Il ne m’a pas manipulée…

-César : Quoi ?

-Moi : Il ne m’a pas manipulée. J’étais consentante, comme l’a dit Mélanie…

-Mélanie : Dieu soit loué, pour la première fois de ta vie, tu as dit la vérité…

-Moi : Je suis fautive autant que Cédric. Il ne m’a pas manipulée…

-César : Non, je suis sûr qu’il t’a manipulée. La Joyce que j’ai épousée ne me tromperait jamais consciemment…

-Moi : Hélas, je ne suis plus cette Joyce à cause de ton manque d’amour, de ton manque d’affection. Tu n’es jamais là pour moi, et tout ce vide que tu as créé en moi, c’est Cédric qui l’a rempli…

-César : Ne dis pas ça…

-Moi : C’est la vérité que je te dis. Rien ne peut justifier notre acte, mais c’est Cédric que mon cœur a choisi. Je l’aime, je suis f***e amoureuse de lui et…

SPLASHSHSHSH ! Je reçois une gifle phénoménale de la part de César. Ensuite, il me tire par les cheveux. Je crie de douleur…

-Moi : Aïe ! Lâche-moi, César, tu me fais mal…

-César : Alors je te fais mal ? Ça fait mal ? Et que penses-tu du mal que tu m’as fait ? Tu m’as humilié, ridiculisé. À cause de toi, je suis la risée de tous…

-Moi : Lâche-moi, s’il te plaît 🥺

-César : Je ne te lâcherai pas…

-Cédric : Papa, tu ferais mieux de la lâcher…

-César : Ah, parce que tu me menaces maintenant ?

-Cédric : Non, papa. Avec tout le respect que je te dois, lâche-la…

-César : Sinon quoi ?

-Cédric : Je ne veux pas que tu me voies sous un autre angle. Je ne veux pas perdre l’estime que j’ai pour toi…

-César : Tout ça pour elle ?

-Cédric : Celui qui mérite les coups et les insultes, c’est bien moi. C’est moi qui l’ai séduite et conduite dans mon lit…

-César : Tu as beau l’avoir séduite, si elle n’était pas une p**e de basse classe, elle aurait dit non…

-Cédric : Papa, ne l’insulte pas…

-Moi : Ça suffit ! (dis-je en me retirant)

-César : Tu n’as pas honte de toi ?

-Moi : Oui, j’ai honte de moi. Cette honte, c’est toi qui l’as mise sur moi. Si tu étais un bon mari, si tu accomplissais les devoirs d’un vrai homme, alors jamais je ne serais allée voir ailleurs…

-César : Que veux-tu dire par là ?

-Moi : Tu m’as bien entendu. Bientôt trois ans de mariage, mais on a fait l’amour seulement sept maudites fois. Tu n’es jamais là, et lorsque tu es là, tu dis toujours que tu es fatigué, patati patata. Et même quand on le fait, tu fais un misérable coup et tu t’en vas… Monsieur est déjà fatigué. Je te rappelle que je suis jeune et que j’ai besoin d’amour et d’affection…

-Mélanie : La ferme, petite insolente…

-Moi : Tous les jours, toi, vieille sorcière, tu dis que je n’arrive pas à tomber enceinte. Demande à ton fils s’il fait bien son travail. Bref, César, j’ai eu tort, certes, mais on a tous notre part de responsabilité. Maintenant, libère-moi de ce maudit mariage pour que je sois heureuse avec celui que j’aime…

-César : Tu peux toujours rêver, car moi vivant, jamais vous ne serez ensemble. On ne dira jamais que mon fils m’a volé ma femme, jamais… Gardes, venez les prendre !

-Mélanie : Non, César, contrôle ta colère. Ne les punis pas, c’est dangereux…

-César : Ils vont tous les deux payer pour leur affront…
Gardes, amenez-les !

Cédric et moi sommes perdus. Qu’est-ce qu’il allait nous faire ? Nous sommes perplexes. Les gardes nous menottent et nous emmènent dans un endroit inconnu.

À SUIVRE…

20/07/2026

PASSION ❤️‍🔥 DANGEREUSE ⚠️

ÉPISODE 14



Je suis arrêté debout sans pouvoir rien faire , le monde me semble nouveau , ma respiration diminue , donc pendant tout ce temps je me faisais cocufier par mon propre fils ? Que suis je censée dire ou faire ?

Je leur regardait , il l’a donnait des coups de reins torride qui la faisait crier tellement qu’elle aimait ce qu’il lui disait , il ne me voyait pas …

-Joyce :Cédric mon amour vas y vas y (criait elle de plaisir )

-Cedric :Tu es si bonne bébé …

-Joyce :C’est toi qui est fort je n’ai jamais ressenti ça au paravant…

-Cedric :N’est-ce pas ? Même avec personne ?

-Joyce :Personne je te dis même pas ton vieux père dégradé…

-Cedric :Ahhh j’adore …

-Joyce :Si seulement ton père était comme toi au lit j’allais être épanouie …

-Cedric :Laisse ce vieux , il ne sait rien faire un seul coup de quelques minutes il ne peut pas …

-Joyce :Jamais mon amour 😍 je t’aime tellement je ne peux pas vivre sans toi …

-Cedric :Je t’aime aussi ma princesse…

Il accélère ses mouvements, elle crit de toutes ses forces , moi je suis tétanisé , je suis paralysé sur place et je n’arrive plus à bouger , je suis bouche bée face à cette scène ignoble.

Ma femme avec le fils que j’ai mis au monde ? Comment ont ils pu me faire ça ? Ils m’ont prit pour un imbecile , j’avais vraiment mal au Coeur ♥️ je suis déçue et brisé. Comme on le dit le pire vient toujours de nos proches .

Je n’en pouvais plus , ils étaient sur le point de j***r lorsque je décide de mettre fin à leur plaisir car ça allait être le début d’une haine atroce …

-Moi:Comment avez vous pu Joyce et Cedric (criais je )

Il ne faut pas voir comment ils ont sauté toute les deux , ils sont stoïque, surpris , stupéfaite et abasourdie, ils ne s’attendaient pas du tout à me voir mais j’ai tout découvert ….

-Cedric :Pa…papa ..(bafouille t’il paniqué )

-Moi:Comment avez vous pu me faire un truc aussi ignoble ?

-Cedric :Papa ce n’est pas ce que tu crois , je peux tout t’expliquer…

-Moi:M’expliquer quoi ? J’ai tout entendu , j’ai entendu vos mots , vos gémissements et même vos moqueries …

-Cedric :Papa je suis désolé on …

-Moi:La ferme , je n’ai pas besoin de vos foutu explication , je suis tellement déçue que je ne sais pas quoi …

-Joyce :César écoute on peut tout expliquer…

-Moi :Non pas besoin , j’ai déjà tout entendu , en tout ça tout ce que je voulais entendre …

-Joyce :S’il te plaît je …

-Moi :Je ne demande que diront tes parents quand ils apprendront que tu m’as trompé et de surcroît avec mon propre fils (dis je en sortant le téléphone)

-Joyce :Non César ne fait pas ça , ils vont mourir de chagrin pardon je t’en prie …

-Moi :Tu as raison , ton père est tellement noble que s’il apprend que sa fille a commis un tel affront il risquerait de se suicidé…

-Joyce :Pardonne moi je vais tout expliquer

-Moi :Parmis tant d’homme sur terre pourquoi il a fallut que tu me trompe avec la chair de ma chair ?

-Cedric :Non papa …

-Moi :Je comprend maintenant pourquoi vous étiez tout le temps ensemble et pourquoi tu me demandais toujours de la divorcer en vrai tu l’as voulait pour toi seule …

-Cedric :Papa écoute moi …

-Moi:Je ne veux rien entendre , j’ai beau chercher dans ma tête mais je n’arrive pas à comprendre pourquoi vous m’aviez fait ça ….

-Cedric :La seule raison papa c’est l’amour …

-Moi:Pardon ?

-Cedric :Tu m’as bien entendu je suis amoureux de joyce c’est ce qui m’a poussé à être avec elle et …

BAAMMM je lui donne un coup de poing magistral, il lui fait saigner de la bouche , joyce se couvre d’un draps et accours vers lui très inquiète…

-Joyce :Cédric est ce que cava ?

-Cédric :Ne t’en pas fais pas je m’y attendais …

-Moi:Joyce tu es une vraie p**e , même devant moi tu t’inquiète pour lui ? C’est le comble …

-Joyce :Oui je m’inquiète , oui si aimer un autre homme que toi fais de moi une p**e alors j’en suis une …

-Moi: Tu es une vraie garce , vous m’avez vraiment eu tout les deux je suis épaté…

-Cédric :Papa calme toi …

-Moi:C’est le comble , vous vous foutez de ma gu**le , et moi qui voulait t’accorder le divorce mais toi tu m’as trompé ça ne me fait pas mal , ce qui me dérange c’est que c’est avec mon propre fils que tu as fais ça , tu n’as pas de dignité ? Tu n’as pas honte ?

-Cedric :Papa …

-Moi:Je ne vais pas vous pardonnez pour cette grosse trahison , j’ai l’impression d’être le plus gros imbecile du monde …

-Cedric :Ne dit pas ça …

-Moi:Tout le monde m’a avertis , de ne pas vous laissez ensemble mais j’avais tellement confiance en vous , je ne l’es ai jamais écouté mais hélas ce fut mon tord car vous avez eu raison de moi …

-Joyce :César on a pas pu contrôler nos sentiments. On ne choisit pas à la place de nos cœurs c’était indépendant de notre volonté….

-Moi:Tomber amoureux , s’embraser , coucher ensemble tout ça à été indépendant de votre volonté ? Joyce tu me prend pour un con ? Tu penses que je suis né maintenant ?

-Joyce :Je n’ai pas dit ça mais …

-Cédric :Papa écoute assieds toi , on va discuter tranquillement …

-Moi:tu te fous vraiment de moi , je te surprend avec moi et tu veux parler calmement ? Comme si on était en négociation ?

-Cedric :Pardonne moi papa …

Je prend un verre à boire sur la table , je met de l’eau je le consomme ensuite je casse le verre par terre c’était en morceaux à présent ….

-Moi:Te pardonner ? Tu veux que je te pardonne ?

-Cedric :Oui papa je suis conscient des actes que j’ai posé…

-Moi:Tu vois ces verres cassés ?

-Cédric :Oui ?

-Moi:Alors répare le , qu’il soit comme neuf alors si tu réussi je te pardonnerai et te céderai ma femme à volonté car après tout c’est une prostituer qui passe du père au fils …

-Cédric :Non papa ne dit pas ça …

-Moi:Je vous ai dérangé en plein ébat , donc je vous pris d’aller continuer votre travaille , d’atteindre la jouissance et on se retrouve à la maison …

-Cedric :Papa je l’aime 😍 je suis amoureux d’elle comprend le s’il te plaît 🥺

Mon cœur se serre , ma respiration est saccadé, je commence a voir noire petit à petit , je crois que je vais avoir une crise , je m’agrippe au mur …Cedric accoure vers moi …

-Cédric :Papa est ce que cava ?

-Moi:La…lâche moi …

-Cédric :Mais papa tu vas mal …

-Moi:Enlève tes sales pattes de moi ….

A peine ma phrase finit que je m’écroule tout doucement par terre , je venais d’avoir une crise cardiaque et je perd connaissance sous leur regard ébahie et paniqué.

>

Papa nous a surpris , il nous a surpris , et ce que je craignais le plus est arrivé , il vient de piquer une crise cardiaque, je me sens tellement coupable , je ne sais pas quoi dire ….

-Joyce :Mon Dieu Cedric dis moi qu’il n’est pas mort …

-Moi:J’en sais rien appelle vite les secours …

-Joyce :Oui

-Moi:Non papa réveille toi , tu ne peux pas me faire ça s’il te plaît papa …

-Joyce :Cédric commande des habits pour moi s’il te plaît, tu as déchiré ma robe et je ne veux pas que les secours viennent et me voit nue …

-Moi:Pu**in Joyce tu peux la fermer bon sang …

-Joyce :Pourquoi tu me cris dessus ?

-Moi:Mon père est couché par terre inconscient , j’essaye de le réanimer mais toi tu ne penses qu’à vouloir t’habiller ? ….

Elle ne répond plus de rien , là où je suis je n’ai sincèrement la tête nulle part , je veux que tout cela cesse maintenant, je veux que papa me revienne c’est tout ce que je veux .

Les secours sont venue je n’ai pas attendu joyce je suis partie à l’hôpital avec eux . En route j’ai prévenue ma grand mère qui était nerveuse et en panique , je ne sais pas même quelle explication je vais lui donner .

Papa est admise aux urgences , je fais des vas et vient , je suis vraiment anxieux, Joyce vient me rejoindre portant une mini jupe et instantanément je m’excite c’est fou l’effet qu’elle a sur moi même dans mon état …

-Joyce :Je suis là comment va Cesar ?

-Moi:Je n’ai aucune nouvelle il est aux urgences …

-Joyce :Je suis désolé pour lui je n’ai jamais voulu que tout ceci arrive …

-Moi:Moi non plus mais ce qui est fait ets fait , on ne peut plus nier car il nous a surpris au lit tout les deux ..

-Mélanie :Quoi ?(Crit elle )

-Moi:Oh m***e (elle entendue )

-Mélanie :Vous avez tromper césar tout les deux ?(demande t’elle choqué )

-Moi:Grand-mère calme ce n’est pas ce que tu crois …

-Mélanie :Ce n’est pas ce que je crois ? Tout ceci est à cause de cette p**e de joyce ….

-Joyce :Mélanie s’il vous plaît je …

-Mélanie :Comme le père ne te suffisait pas tu as ajouter le fils ? Non mais quelle genre de prostituer es tu ?

Elle se jette sur joyce , elle l’a frappé , elle tire ses cheveux mais joyce ne se défend même pas , elle ne faisait que pleurer , je ne vais pas permettre qu’on la maltraite car on est tout les deux fautifs…

-
-Moi:Grand mère arrête …(dis je en les séparant )

-Joyce :Snif …

-Moi:Si tu dois frapper quelqu’un grand mère ça doit être moi ….

-Mélanie :Certes tu as ta part de responsabilité mais c’est cette fille qui t’a envoûté et attirée dans son lit …

-Moi:Elle n’a rien fait laisse là tranquille …

-Mélanie:Comment as tu pu faire ça ton père Cédric ? Pourquoi diable parmis tant de femme c’est seulement d’elle que tu t’es entiché ?

-Moi:Le cœur à ses rasons que la raison même ignore donc c’est indépendant de nous …

-Mélanie :Ton père t’aimait , il avait confiance en toi , il a tout fait pour toi et c’est comme ça que tu le récompense pour ses bienfaits ?

-Moi:Grand-mère arrête je me sens déjà coupable alors ne vient pas rajouter…

-Mélanie :Rajouter tu dis ? Quand vous vous baisez vous n’aviez jamais imaginer qu’un jour on vous découvrirai ? Bande d’hypocrites…

-Moi:Je ne vais rien répondre , en ce moment la seule chose qui m’inquiète c’est l’état de papa , pas tes futilités….

-Mélanie :Quel ironie , vous avez intérêt à ce que mon fils s’en sort sinon je vous colle un procès pour adultère….

-Moi:Et si tu ne te tais pas je le jure je vais appeller les sécurités pour te faire sortir d’ici crois moi …

-Mélanie :C’est le comble Cedric , tu fais tes cochonneries et tu n’as même pas de remord ..

-Moi:Mes remords ce n’est pas à toi que je vais montrer d’accord ?

-Mélanie :Fais ce que tu veux mais prier tout les deux qu’il n’arrive rien à mon fils sinon vous allez me sentir …

Elle continue de parler mais joyce et moi ne la calculent même pas , à l’heure là on a d’autre soucis plus important qu’elle s’est cris et insultes.
J’ai vraiment peur qu’il lui arrive quelque chose car si tel est le cas je le jure que je ne vais pas me le pardonner .

>

On dit parfois qu’il faut savoir d’où l’on vient pour savoir où on va mais moi je suis totalement perdue .
Ma conscience m’avait pourtant prévenue mais je n’ai jamais voulu l’écouter .

Maintenant je récolte les peaux cassées, ce dont j’avais peur est arrivé , César nous a surpris comment vous expliquez la honte que je ressens ? Malgré que je ne l’aime plus mais je ne voulais pas qu’il l’apprenne comme ça .

Comme on le dit le mensonge prend l’ascenseur mais la vérité prend L’escalier pour le rattraper ça a été mon cas et je suis dans une honte sans nom je suis dégoûté par moi même .

A cause de moi , a cause de mon irresponsabilité César se trouve dans cet état , et s’il meurt ? Et s’il s’en sort pas ? Vais je supporter le poids de cette culpabilité ? Mon Dieu aide moi …

Ça fait déjà 1h que nous sommes entrain d’attendre mais rien , je déscend à la cafétéria, je prend deux café pour moi et Cedric car je sais que Mélanie n’en voudra sûrement pas …

Lorsque je monte , Cédric était toujours anxieux , je m’approche de lui tenant le café bien chaud …

-Moi:Tient je t’ai amené du café …

-Cédric :Désolé je n’en veux pas …

-Moi: Prend le ça va te détendre …

-Cédric :Non je ne le veux pas …

-Moi:J’insiste cava te détendre …

-Cédric :Je t’ai dit que non (bafouille t’il en jetant le café sur moi )

-Moi :Aïe…

Le café chaud c’était renversé sur moi , ça brûle , je cris de douleur , Cédric ést panique …

-Cédric :Mon amour je suis désolé …

-Mélanie :Tu n’as rien vu , ça c’est juste la brûlure du café ☕️ , la brûlure de l’enfer est plus douloureuse…

-Moi:Snif …

-Mélanie :Pleure , sort tout mais ce qui est sûr tu vas verser des larmes 😭 de sang, tu vas regretter pourquoi tu as fais tout ça je te le jure ….

-Moi:Arrête s’il te plaît 🥺

-Mélanie :Je ne te dis que la vérité , dans cette histoire c’est toi qui va perdre car c’est facile de pardonner son sang mais une traîtresse mais lorsque tu le comprendra tu n’auras que tes deux yeux pour pleurer …

-Cédric :Joyce je suis vraiment désolé pour le café ☕️ (dit il en voulant me touchée )

-Moi:Non reste loin de moi ne me touchée pas …

-Cedric :Bébé je n’ai pas fais exprès …

-Mélanie :Bébé ? Tu l’as appeller bébé ? Vous me choquez je vous le jure , malgré que Cezar soit dans cette état vous continuez vos connotiez , vous allez finir mal très mal que le ciel vous maudisse vous êtes répugnant …

-Moi:Dis ce que tu veux Mélanie et …

Aussitôt le docteur vient , Cédric accours vers lui ..

-Cédric :Docteur comment va mon père ?

-Je suis vraiment désolé on a fait notre possible mais …

-Cédric :Mais quoi ?

Il nous regarde à tour de rôle ensuite il enlève ses lunettes , ensuite baisse sa tête nous sommes tous perplexe , mon Dieu j’espère que César n’est pas mort sinon c’est fini pour moi euh Dieu …

A SUIVRE MAX DE JAIME DE COMMENTAIRES ET DE PARTAGES ?

Que va t’il se passer ?

Céder va t’il s’en sortir ?

Cédric et Joyce seront ils toujours ensemble ?

Répondez aux questions ou donnez vos avis svp merci objectif :

Adresse

Akohossis@gmail. Com
Porto-Novo

Site Web

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque Salomon Akohossi Dine publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Raccourcis

Partager