03/08/2021
Comme j’aime à le rappeler dès que j’en ai l’occasion, le 8 mars n’est pas la « fête de la femme », mais bien la journée qui souligne les luttes pour les droits des femmes.
Au regard de tous les facteurs de discrimination sexistes qui subsistent encore sur le marché du travail et dans toutes les sphères de nos sociétés en général, il y’a encore des luttes à mener pour l’acquisition de tous nos droits.
Il suffit de penser à la discrimination à l’embauche, au plafond de verre, aux agressions sexuelles, au harcèlement sexuel, aux mutilations, à l’âgisme, à l’homophobie, etc. La liste est loin d’être exhaustive.
Mais je ne peux affirmer tout cela sans préciser que des miliiers pionnières nous ont précédé dans ces luttes et que des milliers continueront de nous succéder.
Des noms de femmes qui méritent d’être inscrits dans nos mémoires sont plus que nombreux.
Pour l’heure je m’att**derais sur ma mère; médecin et syndicaliste engagée, elle se consacre depuis le début des années 2000 à dénoncer les failles du système de santé gabonais et à revendiquer les droits des médecins gabonais ou encore des professeurs.
Ce combat qui se fait au nom de la dignité des travailleurs/travailleuses, de l’intégrité et de la liberté d’expression a failli lui coûter la vie à plusieurs reprises et lui a coûté deux fois sa liberté. Mais elle reste forte, constante et lucide.
Pouvez-vous imaginer ma fierté?
Et vous? Quelle(s) femme(s) vous inspire?