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🚹đŸ‡č🇿 TANZANIA: VICE PRESIDENT EMMANUEL NCHIMBI ANNOUNCES RESIGNATION — WHAT IS HAPPENING AT THE TOP OF GOVERNMENT?Tanzani...
25/08/2026

🚹đŸ‡č🇿 TANZANIA: VICE PRESIDENT EMMANUEL NCHIMBI ANNOUNCES RESIGNATION — WHAT IS HAPPENING AT THE TOP OF GOVERNMENT?

Tanzania appears to be heading into a significant political transition.

Vice President Emmanuel John Nchimbi has announced his decision to leave office and retire entirely from politics and public service, with his departure reported to take effect on September 4, 2026.

Multiple news organisations citing a notice dated August 25, 2026, from the Office of the Vice President in Dodoma report that Nchimbi formally submitted his resignation to President Samia Suluhu Hassan. Several independent reports give the same September 4 effective date. (The Eastleigh Voice)

But the most politically significant part of Nchimbi’s announcement is his explanation.

He recalled that in August 2025 he promised President Samia that he would serve her and the country faithfully but would voluntarily step aside whenever she believed another person should occupy the vice presidency.

Nchimbi now says he has become convinced that the President “desires change”, and that he is therefore fulfilling that earlier commitment. (Tuko.co.ke - Kenya news.)

That wording is difficult to ignore politically.

It follows weeks of speculation surrounding Nchimbi’s position within the administration. On August 19, Tanzanian authorities suspended MwanaHALISI newspaper’s publishing licence for six months after it published a story claiming that Nchimbi had refused calls to resign. Authorities said the report failed to meet requirements for accuracy, balance and verification. (The Citizen)

Nchimbi’s announced departure now gives those earlier events renewed political significance — but it still does not, by itself, prove that there was a personal confrontation or feud between President Samia and Nchimbi.

⚖ WHAT HAPPENS CONSTITUTIONALLY?

Tanzania’s Constitution provides that when the vice presidency becomes vacant, the President must appoint a replacement as soon as possible and no later than 14 days after the office becomes vacant. The President’s nominee must then be confirmed by a majority of Members of Parliament. (WIPO)

There is another important constitutional consideration.

Tanzania’s Union arrangement requires the President and Vice President to originate from opposite sides of the Union. Since President Samia Suluhu Hassan comes from Zanzibar, the person selected to replace Nchimbi should, under that constitutional principle, come from Mainland Tanzania. (WIPO)

đŸ”„ THE BIG QUESTION NOW BECOMES: WHO DOES PRESIDENT SAMIA WANT AS HER NEW VICE PRESIDENT — AND WHY MAKE THE CHANGE NOW?

At present, there is no sufficiently reliable information identifying a definite successor.

What should now be watched closely is:

— who President Samia nominates;
— the nominee’s factional and institutional position inside CCM;
— whether a wider Cabinet reshuffle follows;
— whether power is being redistributed within the ruling party;
— and whether this is simply a personnel change or the beginning of a much broader political realignment around the presidency.

⚠ VERIFICATION NOTE: most reports currently give September 4, 2026 as Nchimbi’s effective departure date, although KBC published a conflicting date of September 19. September 4 currently has substantially greater corroboration. We are therefore continuing to seek the directly accessible primary notice from the Vice President’s Office or State House before treating every reported detail as finally settled. (The Eastleigh Voice)

A political retirement can be personal. But when a sitting Vice President publicly explains that he is leaving because he has concluded that the President “desires change,” the story becomes much bigger than one man’s retirement: what change is being prepared at the summit of Tanzania’s government?

🚹đŸ‡č🇿 TANZANIE : LE VICE-PRÉSIDENT EMMANUEL NCHIMBI ANNONCE SA DÉMISSION — QUE SE PASSE-T-IL AU SOMMET DE L’ÉTAT?Un boulev...
25/08/2026

🚹đŸ‡č🇿 TANZANIE : LE VICE-PRÉSIDENT EMMANUEL NCHIMBI ANNONCE SA DÉMISSION — QUE SE PASSE-T-IL AU SOMMET DE L’ÉTAT?

Un bouleversement politique majeur se dessine en Tanzanie.

Le vice-président Emmanuel John Nchimbi a annoncé sa décision de quitter ses fonctions et de se retirer complÚtement de la politique ainsi que du service public, avec effet annoncé au 4 septembre 2026.

Selon plusieurs mĂ©dias ayant repris un communiquĂ© datĂ© du 25 aoĂ»t 2026 et attribuĂ© au Bureau du vice-prĂ©sident Ă  Dodoma, Nchimbi affirme avoir officiellement adressĂ© sa dĂ©mission Ă  la prĂ©sidente Samia Suluhu Hassan. Plusieurs sources indĂ©pendantes rapportent la mĂȘme date du 4 septembre. (The Eastleigh Voice)

Mais c’est surtout la justification donnĂ©e par Nchimbi qui attire l’attention.

Il rappelle qu’en aoĂ»t 2025, il avait promis Ă  la prĂ©sidente Samia de l’assister loyalement, tout en acceptant de se retirer si elle estimait un jour qu’une autre personne devait occuper la vice-prĂ©sidence.

Aujourd’hui, Nchimbi affirme ĂȘtre arrivĂ© Ă  la conviction que la prĂ©sidente « dĂ©sire un changement », raison pour laquelle il dit vouloir honorer cette promesse. (Tuko.co.ke - Kenya news.)

Cette formulation est politiquement lourde.

Elle intervient aprĂšs plusieurs semaines de spĂ©culations concernant d’éventuelles tensions au sommet du pouvoir. Le 19 aoĂ»t, les autoritĂ©s avaient mĂȘme suspendu pour six mois la licence du journal MwanaHALISI, aprĂšs la publication d’un article affirmant que Nchimbi aurait refusĂ© une demande de dĂ©mission. Le gouvernement avait alors reprochĂ© au journal un manque de vĂ©rification, d’exactitude et d’équilibre. (The Citizen)

Aujourd’hui, la dĂ©mission annoncĂ©e de Nchimbi donne nĂ©cessairement une nouvelle dimension politique Ă  ces Ă©vĂ©nements, sans toutefois constituer, Ă  elle seule, la preuve qu’un conflit personnel entre Samia et Nchimbi existait rĂ©ellement.

⚖ QUE PRÉVOIT MAINTENANT LA CONSTITUTION?

La Constitution tanzanienne prĂ©voit qu’en cas de vacance de la vice-prĂ©sidence, la prĂ©sidente doit nommer un nouveau vice-prĂ©sident dans un dĂ©lai maximal de 14 jours aprĂšs la vacance effective du poste. Cette nomination doit ensuite ĂȘtre approuvĂ©e par une majoritĂ© des membres de l’AssemblĂ©e nationale. (WIPO)

Un autre Ă©lĂ©ment est essentiel : le principe d’équilibre entre les deux parties de l’Union prĂ©voit que lorsque le prĂ©sident est originaire d’une partie de la RĂ©publique unie, le vice-prĂ©sident doit provenir de l’autre. Samia Suluhu Hassan Ă©tant originaire de Zanzibar, son prochain vice-prĂ©sident devrait donc, conformĂ©ment Ă  ce principe constitutionnel, ĂȘtre originaire de Tanzanie continentale. (WIPO)

đŸ”„ LA GRANDE QUESTION EST DONC DÉSORMAIS : QUI SAMIA VEUT-ELLE INSTALLER À LA VICE-PRÉSIDENCE, ET POURQUOI MAINTENANT?

À ce stade, aucune source suffisamment crĂ©dible ne permet encore d’annoncer avec certitude le nom du successeur.

Il faudra particuliĂšrement surveiller :

— le choix du prochain vice-prĂ©sident ;
— sa position au sein du CCM ;
— d’éventuels remaniements gouvernementaux parallĂšles ;
— la redistribution des rapports de force Ă  l’intĂ©rieur du parti au pouvoir ;
— et surtout si ce changement annonce une simple rĂ©organisation administrative ou une recomposition politique beaucoup plus profonde autour de la prĂ©sidente Samia.

⚠ POINT DE VÉRIFICATION : plusieurs mĂ©dias rapportent une prise d’effet au 4 septembre 2026, tandis que KBC a publiĂ© une date diffĂ©rente, le 19 septembre. La date du 4 septembre est actuellement celle qui apparaĂźt dans le plus grand nombre de comptes rendus concordants. Nous continuons nĂ©anmoins Ă  rechercher la publication primaire directement accessible du Bureau du vice-prĂ©sident ou de l’Ikulu avant de considĂ©rer chaque dĂ©tail comme dĂ©finitivement Ă©tabli. (The Eastleigh Voice)

Une dĂ©mission politique peut ĂȘtre personnelle. Mais lorsqu’un vice-prĂ©sident explique publiquement qu’il quitte ses fonctions parce qu’il est convaincu que la prĂ©sidente “dĂ©sire un changement”, la question dĂ©passe dĂ©sormais sa seule retraite : quel changement se prĂ©pare rĂ©ellement au sommet de l’État tanzanien ?

đŸ”„đŸ‡šđŸ‡© AZARIAS RUBERWA: TROIS LIEUX DE NAISSANCE OU CONFUSION ENTRE LIEU DE NAISSANCE, ORIGINE FAMILIALE ET RÉGION GÉOGRAPH...
24/08/2026

đŸ”„đŸ‡šđŸ‡© AZARIAS RUBERWA: TROIS LIEUX DE NAISSANCE OU CONFUSION ENTRE LIEU DE NAISSANCE, ORIGINE FAMILIALE ET RÉGION GÉOGRAPHIQUE?

Dans son ouvrage Holocauste au Congo, Charles Onana affirme que plusieurs documents relatifs à Azarias Ruberwa comporteraient des références géographiques différentes:

â–Ș Rugezi sur son diplĂŽme d’État;

â–Ș Itombwe sur un certificat d’aptitude physique;

â–Ș Minembwe dans son propre ouvrage.

Charles Onana soutient Ă©galement que Ruberwa aurait Ă©tudiĂ© Ă  l’UniversitĂ© de Lubumbashi grĂące Ă  une bourse du HCR, sous un statut liĂ© Ă  des rĂ©fugiĂ©s rwandais Ă©tablis au Masisi.

Toutefois, ces affirmations ne doivent pas ĂȘtre prĂ©sentĂ©es comme des faits dĂ©finitivement Ă©tablis sans authentification des documents concernĂ©s.

Rugezi dĂ©signe Ă©galement un village situĂ© dans le territoire de Fizi, au Sud-Kivu. La mention d’Itombwe paraĂźt renvoyer Ă  l’origine administrative ou familiale, plutĂŽt qu’au lieu de naissance. Quant au livre de Ruberwa, il Ă©voque les plateaux de Minembwe, mais cette rĂ©fĂ©rence ne dĂ©montre pas nĂ©cessairement qu’il s’y dĂ©clare nĂ©.

Les trois appellations peuvent donc dĂ©signer un village, une zone plus vaste et une collectivitĂ© d’origine, sans constituer automatiquement trois lieux de naissance contradictoires.

L’allĂ©gation concernant la bourse du HCR doit Ă©galement ĂȘtre Ă©tayĂ©e par le dossier universitaire, une attestation officielle du HCR ou tout autre document primaire authentifiĂ©.

La question mĂ©rite une enquĂȘte documentaire indĂ©pendante : diplĂŽme original, certificat concernĂ©, dossier d’inscription universitaire, actes d’état civil et piĂšces relatives Ă  la nationalitĂ©.

L’identitĂ© et la nationalitĂ© d’une personne ne peuvent ĂȘtre dĂ©terminĂ©es par son apparence physique ou son appartenance ethnique. Elles doivent ĂȘtre Ă©tablies par le droit et par des documents authentiques.

Affirmations attribuées à Charles Onana, examinées avec les réserves documentaires nécessaires.

24/08/2026

đŸ‡šđŸ‡© ÉTIENNE TSHISEKEDI : OPPOSANT À MOBUTU, MAIS AUSSI ANCIEN PILIER DE SON RÉGIME

Certains militants de l’UDPS voudraient nous faire croire qu’Étienne Tshisekedi wa Mulumba n’avait jamais collaborĂ© avec le prĂ©sident Mobutu Sese Seko. Pourtant, les faits historiques racontent une rĂ©alitĂ© beaucoup plus complexe.

Étienne Tshisekedi ne fut pas seulement un fonctionnaire secondaire du rĂ©gime. Il occupa notamment les fonctions de ministre de l’IntĂ©rieur et participa Ă  l’élaboration de la Constitution de 1967 ainsi qu’à la rĂ©daction du Manifeste de la N’Sele, texte fondateur du Mouvement populaire de la RĂ©volution — le MPR — qui deviendra le parti unique de Mobutu.

Il est donc historiquement inexact de présenter Tshisekedi comme un opposant permanent au mobutisme. Durant les premiÚres années du régime, il comptait parmi les intellectuels et responsables civils ayant contribué à construire, organiser et légitimer le nouveau pouvoir.

Sa rupture avec Mobutu ne fut ni immĂ©diate ni aussi simple que le rĂ©cit hĂ©roĂŻque prĂ©sentĂ© aujourd’hui. Les divergences se sont progressivement accentuĂ©es au cours des annĂ©es 1970, dans un contexte de durcissement autoritaire, de marginalisation politique et de lutte pour le pouvoir.

Cette rupture culmina en dĂ©cembre 1980 avec la « Lettre des treize parlementaires », qui dĂ©nonçait ouvertement les dĂ©rives dictatoriales du rĂ©gime. Tshisekedi participa ensuite, en 1982, Ă  la fondation de l’UDPS et devint l’un des adversaires les plus constants de Mobutu, au prix de nombreuses arrestations, relĂ©gations et persĂ©cutions.

ReconnaĂźtre son courage dans l’opposition ne doit cependant pas conduire Ă  effacer son rĂŽle antĂ©rieur dans la construction du systĂšme qu’il combattit plus t**d.

L’histoire ne doit appartenir ni aux propagandistes ni aux militants. Elle doit ĂȘtre racontĂ©e dans toute sa complexitĂ© : Étienne Tshisekedi fut d’abord un acteur important du rĂ©gime mobutiste, avant d’en devenir l’un des principaux opposants.

On peut honorer son combat contre la dictature sans falsifier son parcours politique.

24/08/2026

đŸ‡šđŸ‡© ÉTIENNE TSHISEKEDI: MOBUTU’S OPPONENT, BUT ALSO A FORMER PILLAR OF HIS REGIME

Some UDPS supporters would have us believe that Étienne Tshisekedi wa Mulumba never collaborated with President Mobutu Sese Seko. The historical record, however, reveals a far more complex reality.

Tshisekedi was not merely a minor official in Mobutu’s administration. He served as minister of the Interior and participated in drafting the 1967 Constitution and the Manifesto of N’Sele, the founding document of Mobutu’s Popular Movement of the Revolution — the MPR — which later became the country’s sole political party.

It is therefore historically inaccurate to portray Tshisekedi as a lifelong opponent of Mobutism. During the regime’s early years, he was among the intellectuals and senior civilian officials who helped build, organize and legitimize the new political order.

His break with Mobutu was neither immediate nor as simple as today’s heroic narrative sometimes suggests. Their disagreements grew progressively during the 1970s amid increasing authoritarianism, political marginalization and struggles within the ruling establishment.

The rupture culminated in December 1980 with the “Letter of the Thirteen Parliamentarians,” which openly denounced the regime’s dictatorial excesses. Tshisekedi later helped establish the UDPS in 1982 and became one of Mobutu’s most persistent opponents, enduring repeated arrests, internal exile and persecution.

Recognizing his courage as an opposition leader should not require erasing his earlier contribution to the construction of the very system he later fought.

History belongs neither to propagandists nor to political militants. It must be presented in all its complexity: Étienne Tshisekedi was first an important actor within the Mobutu regime before becoming one of its leading opponents.

His struggle against dictatorship can be honoured without falsifying his political record.

đŸššđŸ‡·đŸ‡Œ RWANDA: KAGAME’S PROLONGED PUBLIC SILENCE FUELS SPECULATION ABOUT HIS HEALTH AND SUCCESSIONWhat is really happening ...
24/08/2026

đŸššđŸ‡·đŸ‡Œ RWANDA: KAGAME’S PROLONGED PUBLIC SILENCE FUELS SPECULATION ABOUT HIS HEALTH AND SUCCESSION

What is really happening around Paul Kagame?

As of 24 August 2026, Kagame’s most recent public engagement listed by the Rwandan presidency took place in Gabiro on 28 July 2026. That represents nearly a month without a newly documented public appearance.

This unusual silence has generated serious questions. However, it does not, by itself, prove that Kagame has left Rwanda, is ill or is governing the country remotely.

According to a post by RPF Gakwerere, Kagame abruptly postponed a Cabinet meeting reportedly scheduled for Friday, 21 August 2026. However, no official announcement or independently verifiable report confirms that the meeting was formally scheduled and subsequently cancelled.

The Office of the Prime Minister’s published archive identifies 24 July 2026 as the date of the most recent officially documented Cabinet meeting.

The same source claims that networks loyal to General James Kabarebe are already preparing for the post-Kagame era. Some of Kabarebe’s supporters allegedly believe that he will become Rwanda’s next president and that his networks will form the next government.

For now, these claims remain uncorroborated speculation.

Kabarebe nevertheless remains an influential figure within Rwanda’s old military establishment. A former defence minister and Kagame’s current senior defence and security adviser, he retains longstanding connections within the RPF and Rwanda’s security apparatus.

He was also sanctioned by the United States in February 2025 over his alleged role in Rwanda’s support for M23, allegations rejected by Kigali.

WHAT DOES THE CONSTITUTION PROVIDE FOR THE POST-KAGAME ERA?

During a temporary absence, illness or incapacity, the prime minister acts on the president’s behalf.

If the president dies, resigns or becomes permanently incapacitated, the president of the Supreme Court must declare the office vacant. The Senate president then becomes acting president, and a presidential election must be organised within 90 days.

Political reality, however, may be very different from the constitutional procedure.

Kagame’s succession will probably be determined by the balance of power among the RPF, the military, the intelligence services and competing networks within Rwanda’s old military leadership.

The most likely scenario would be a controlled succession involving a loyal candidate selected to guarantee continuity of the existing system. James Kabarebe could attempt to emerge as a contender, but he could equally become a powerful kingmaker.

An open confrontation among rival factions of the RPF and the security establishment would represent the most dangerous scenario for Rwanda and the wider Great Lakes region.

For now, only one conclusion can be established: Paul Kagame’s prolonged public silence is verifiable. Claims concerning his health, location, alleged physical frailty and a Kabarebe-led succession plan have not yet been independently verified.

The central question therefore remains:

WHAT IS BEING PREPARED BEHIND THE SCENES, AND WHO WILL CONTROL RWANDA AFTER KAGAME?

By RPF Gakwerere, a military corporal for more than three decades.

Sources consulted: Rwandan presidency, Office of the Prime Minister, Constitution of Rwanda, United States Treasury Department and Reuters.

đŸššđŸ‡·đŸ‡Œ RWANDA: LE SILENCE PROLONGÉ DE PAUL KAGAME ALIMENTE LES SPÉCULATIONS SUR SA SANTÉ ET SA SUCCESSIONQue se passe-t-il ...
24/08/2026

đŸššđŸ‡·đŸ‡Œ RWANDA: LE SILENCE PROLONGÉ DE PAUL KAGAME ALIMENTE LES SPÉCULATIONS SUR SA SANTÉ ET SA SUCCESSION

Que se passe-t-il réellement autour de Paul Kagame?

Au 24 aoĂ»t 2026, la derniĂšre apparition publique recensĂ©e par la prĂ©sidence rwandaise remonte au 28 juillet 2026, Ă  Gabiro. Cela reprĂ©sente prĂšs d’un mois sans nouvelle activitĂ© publique officiellement documentĂ©e.

Ce silence inhabituel suscite de nombreuses interrogations. Cependant, il ne prouve pas, Ă  lui seul, que Kagame aurait quittĂ© le Rwanda, qu’il serait malade ou qu’il gouvernerait dĂ©sormais le pays Ă  distance.

Selon une publication de RPF Gakwerere, Kagame aurait brusquement reporté un Conseil des ministres qui devait se tenir le vendredi 21 août 2026. Néanmoins, aucune source officielle ou indépendante consultée ne confirme publiquement que cette réunion avait été programmée, puis annulée.

Les archives de la Primature indiquent que le dernier Conseil des ministres officiellement publiĂ© s’est tenu le 24 juillet 2026.

La mĂȘme source affirme que des rĂ©seaux fidĂšles au gĂ©nĂ©ral James Kabarebe se prĂ©parent dĂ©jĂ  Ă  l’aprĂšs-Kagame. Certains de ses partisans seraient convaincus qu’il deviendra le prochain prĂ©sident du Rwanda et que ses rĂ©seaux formeront le prochain gouvernement.

À ce stade, ces affirmations restent des spĂ©culations non corroborĂ©es.

Kabarebe demeure toutefois une personnalitĂ© influente au sein de l’ancien establishment militaire rwandais. Ancien ministre de la DĂ©fense et actuel conseiller principal de Kagame en matiĂšre de dĂ©fense et de sĂ©curitĂ©, il dispose de rĂ©seaux historiques au sein du FPR et de l’appareil sĂ©curitaire.

Il a Ă©galement Ă©tĂ© sanctionnĂ© par les États-Unis en fĂ©vrier 2025 pour son rĂŽle prĂ©sumĂ© dans le soutien du Rwanda au M23, des accusations rejetĂ©es par Kigali.

QUE PRÉVOIT LA CONSTITUTION POUR L’APRÈS-KAGAME?

En cas d’absence temporaire, de maladie ou d’empĂȘchement, le Premier ministre assure l’intĂ©rim.

En cas de dĂ©cĂšs, de dĂ©mission ou d’incapacitĂ© permanente, le prĂ©sident de la Cour suprĂȘme doit dĂ©clarer la vacance du pouvoir. Le prĂ©sident du SĂ©nat devient alors prĂ©sident intĂ©rimaire, et une Ă©lection prĂ©sidentielle doit ĂȘtre organisĂ©e dans un dĂ©lai maximal de 90 jours.

Mais la rĂ©alitĂ© politique pourrait ĂȘtre diffĂ©rente de la procĂ©dure constitutionnelle.

La succession de Kagame sera probablement dĂ©terminĂ©e par l’équilibre des forces entre le FPR, l’armĂ©e, les services de renseignement et les diffĂ©rents rĂ©seaux issus de l’ancienne direction militaire.

Le scĂ©nario le plus probable serait une succession contrĂŽlĂ©e autour d’un candidat loyal chargĂ© de garantir la continuitĂ© du systĂšme. James Kabarebe pourrait tenter de s’imposer comme prĂ©tendant, mais il pourrait Ă©galement jouer le rĂŽle de faiseur de roi.

Une confrontation ouverte entre les diffĂ©rentes factions du FPR et de l’appareil sĂ©curitaire reprĂ©senterait le scĂ©nario le plus dangereux pour le Rwanda et pour l’ensemble de la rĂ©gion des Grands Lacs.

Pour l’instant, une seule chose peut ĂȘtre Ă©tablie : le silence public prolongĂ© de Paul Kagame est vĂ©rifiable. Les affirmations concernant sa santĂ©, sa localisation, sa prĂ©tendue fragilitĂ© et un Ă©ventuel plan de succession orchestrĂ© par les rĂ©seaux de Kabarebe ne le sont pas encore.

La véritable question demeure donc entiÚre :

QUE SE PRÉPARE-T-IL DANS LES COULISSES DU POUVOIR RWANDAIS, ET QUI CONTRÔLERA LE RWANDA APRÈS KAGAME?

Par : RPF Gakwerere, caporal militaire depuis plus de trois décennies.

Sources consultées: Présidence rwandaise, Primature du Rwanda, Constitution rwandaise, Département du Trésor américain et Reuters.

23/08/2026
Version françaiseđŸ‡§đŸ‡ŒđŸ‡§đŸ‡« Duma Boko salue la rapiditĂ© d’Ibrahim TraorĂ©, mais souligne la diffĂ©rence entre leurs systĂšmesLe p...
23/08/2026

Version française

đŸ‡§đŸ‡ŒđŸ‡§đŸ‡« Duma Boko salue la rapiditĂ© d’Ibrahim TraorĂ©, mais souligne la diffĂ©rence entre leurs systĂšmes

Le prĂ©sident botswanais Duma Boko a saluĂ© la rapiditĂ© et la dĂ©termination du dirigeant burkinabĂš Ibrahim TraorĂ© dans la mise en Ɠuvre de ses dĂ©cisions.

« Lorsqu’il fait une dĂ©claration, elle devient loi, elle devient politique, et l’action suit », a-t-il dĂ©clarĂ© Ă  propos de TraorĂ©. La transcription de son interventionâ ïżŒ montre toutefois que Boko reconnaĂźt les profondes diffĂ©rences entre les deux environnements politiques.

Au Botswana, explique-t-il, les dĂ©cisions doivent souvent franchir plusieurs Ă©tapes : procĂ©dures administratives, appels d’offres, Ă©valuations, contestations et contrĂŽles juridiques. Ces mĂ©canismes protĂšgent la lĂ©galitĂ© et la responsabilitĂ© publique, mais peuvent Ă©galement ret**der l’exĂ©cution de projets pourtant urgents.

Boko ne propose donc pas de reproduire le modĂšle militaire du Burkina Faso. Il pose plutĂŽt une question essentielle : comment les dĂ©mocraties africaines peuvent-elles prĂ©server l’État de droit, la transparence et la redevabilitĂ©, tout en Ă©liminant les lourdeurs administratives qui paralysent l’action publique?

La vĂ©ritable leçon n’est pas de choisir entre dĂ©mocratie et efficacitĂ©, mais de construire des institutions capables de garantir les deux.

Des systĂšmes diffĂ©rents. Des rĂ©alitĂ©s diffĂ©rentes. Mais des enseignements peuvent toujours ĂȘtre partagĂ©s.



âž»

English version

đŸ‡§đŸ‡ŒđŸ‡§đŸ‡« Duma Boko praises Ibrahim Traoré’s speed while highlighting the difference between their systems

Botswana’s President Duma Boko has praised Burkina Faso leader Ibrahim Traoré’s speed and decisiveness in implementing government decisions.

“When he makes a pronouncement, it is law, it is policy, and action follows,” Boko said of TraorĂ©. A transcript of his remarksâ ïżŒ shows, however, that he also acknowledged the significant differences between their political environments.

In Botswana, Boko explained, government decisions frequently pass through several stages: administrative procedures, public tenders, evaluations, legal challenges and institutional oversight. These safeguards protect legality and public accountability, but they can also delay urgently needed action.

Boko was therefore not advocating the adoption of Burkina Faso’s military-led political model. Instead, his remarks raise a crucial question: how can African democracies preserve the rule of law, transparency and accountability while eliminating bureaucratic systems that obstruct implementation?

The real lesson is not to choose between democracy and efficiency, but to build institutions capable of delivering both.

Different systems. Different realities. But lessons can still be shared.

Aston Villa FC & Aston Villa FC News you should be a shamed! This act and post is an insult to an entire nation and mill...
23/08/2026

Aston Villa FC & Aston Villa FC News you should be a shamed! This act and post is an insult to an entire nation and millions of women and girls being r***d daily by Rwandan Regime for blood minerals.

But you don’t seem to care because those aren’t white women nor your sisters or your mothers and grandmothers!

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