30/07/2022
À Abdel
Abdel, voici je t'invite sous la toile au tour d'un été
Craignant que les étoiles n'aspirent ta beauté
Incroyable et j'y crois pendant ton absence.
Sans câble, on est voué et lié dans l'autre sens.
Un paysage approprié à l'ampleur de l'instant.
Des feuillages persistants à réduire le temps.
Des fleurs qui parent la nature bronzée.
Deux cœurs en une seule chaire pour foncé.
Abdel, je t'écris sans stylo ni papier.
Je cris pour que tu m'écoute en entier.
Shuis pas là mais je suis là dans ta tête.
M'émouvant dans tes pensées sans étiquette.
Un poème sans mot,
une mer sans eaux.
Je t'aime sans O
Reste le même mot.
Singé Bebel.