14/06/2026
Lorsqu’il affirme que la RDC est gouvernée de manière « arrogante, liberticide, prédatrice et discriminatoire », il critique sévèrement la gouvernance actuelle, qu’il accuse de limiter les libertés et de mal gérer le pays.
En parlant du risque de « soudanisation », il fait référence aux conflits et divisions qu’a connus le Soudan, en suggérant qu’un changement de la Constitution pourrait entraîner des crises ou une instabilité similaires en République démocratique du Congo.
Lorsqu’il cite l’article 64 de la Constitution congolaise, il rappelle qu’il existe une disposition constitutionnelle selon laquelle les citoyens ont le devoir de s’opposer à toute prise ou exercice du pouvoir contraire à la Constitution.
En disant : « Il ne s’agit pas d’un droit, mais d’un devoir patriotique », il veut signifier que, selon lui, défendre la Constitution est une obligation pour chaque Congolais.
Enfin, son appel à la « mobilisation de tous les Congolais » vise à rassembler la population, quelles que soient leurs origines ou opinions politiques, pour s’opposer à une modification de la Constitution.
Il faut noter que l’interprétation de l’article 64 et les débats sur la révision constitutionnelle sont des sujets politiques et juridiques qui font l’objet de discussions et de divergences d’opinions entre les différents acteurs politiques en RDC. Certains y voient un appel à la défense de l’ordre constitutionnel, tandis que d’autres mettent en garde contre des interprétations pouvant conduire à des tensions politiques.
En résumé, ce message signifie : « Je suis contre le changement de la Constitution et j’appelle les Congolais à s’unir pour la défendre. »