Pouvoir du Peuple

Pouvoir du Peuple Bi-hebdomadaire dédié à l'actualité et aux analyses politiques

Réforme constitutionnelle en RDC : l’Union sacrée ouvre un chantier décisifLa République démocratique du Congo s’engage ...
20/04/2026

Réforme constitutionnelle en RDC : l’Union sacrée ouvre un chantier décisif

La République démocratique du Congo s’engage dans une nouvelle phase de son processus de réforme constitutionnelle. À travers son secrétariat, l’Union sacrée de la Nation a officiellement lancé un appel à contributions, donnant ainsi le coup d’envoi d’une séquence politique qui pourrait s’avérer déterminante pour l’avenir institutionnel du pays.

Dans un communiqué publié à cet effet, la plateforme politique invite un large éventail d’acteurs citoyens, organisations de la société civile, experts et membres de la diaspora à soumettre leurs propositions en vue d’une éventuelle révision de la Constitution. Cette démarche se veut inclusive et participative.

Les contributions sont attendues jusqu’au 20 mai 2026, une échéance fixée pour garantir une mobilisation nationale significative autour de cette initiative. À travers cette consultation, les autorités entendent recueillir des points de vue variés sur les réformes envisagées.

Ce processus intervient dans un climat marqué par des débats déjà nourris au sein de l’opinion publique. D’un côté, certains plaident pour une adaptation des institutions aux réalités actuelles du pays ; de l’autre, des voix s’élèvent pour défendre le maintien de l’ordre constitutionnel en vigueur.

Une fois la phase de collecte achevée, une commission technique sera constituée. Sa mission consistera à analyser, trier et synthétiser les différentes propositions afin d’en dégager les grandes orientations. Le rapport final sera ensuite transmis au président de la République, Félix Tshisekedi, qui en assurera le suivi politique.

Pour les initiateurs, cette démarche s’inscrit dans une volonté de renforcer la participation citoyenne et la légitimité des réformes à venir. Alors que le débat s’intensifie, cette consultation nationale pourrait redessiner les équilibres institutionnels et marquer un tournant dans la gouvernance du pays.

La République démocratique du Congo s’engage dans une nouvelle phase de son processus de réforme constitutionnelle. À travers son secrétariat,...

  : ouverture d’une enquête judiciaire après la diffusion d’une vidéo de torture d’un homme à KinshasaLe Ministère de la...
20/04/2026

: ouverture d’une enquête judiciaire après la diffusion d’une vidéo de torture d’un homme à Kinshasa

Le Ministère de la Justice de la République démocratique du Congo a annoncé, ce lundi 20 avril 2026, l’ouverture prochaine d’une enquête judiciaire après la réception d’une vidéo jugée accablante, transmise par un lanceur d’alerte. Selon les premières informations, ces images feraient état de graves violences survenues dans la nuit du 18 au 19 avril dans la commune de Ngaliema, à Kinshasa.

Selon le communiqué officiel, ces actes impliqueraient plusieurs individus, dont certains en uniforme. Le ministre d’État, ministre de la Justice et Garde des Sceaux, précise que, sans préjuger des responsabilités, les faits dénoncés pourraient constituer des infractions d’une particulière gravité, notamment des actes de torture, des coups et blessures volontaires, ainsi que des incitations à poser des actes contraires à la loi.
Le ministère rappelle que de tels agissements, s’ils sont avérés, constituent une violation manifeste des principes garantis par la Constitution de la République démocratique du Congo, notamment en ce qui concerne le respect de la dignité humaine, de l’intégrité physique et l’interdiction absolue de la torture, en conformité avec les engagements internationaux du pays.
En conséquence, l’Auditeur général des Forces armées de la République démocratique du Congo a été instruit d’ouvrir une enquête afin d’établir les faits, d’identifier les auteurs et de les traduire devant les juridictions compétentes. À travers cette démarche, le Gouvernement réaffirme son engagement en faveur de l’État de droit et de la lutte contre l’impunité.

Le Ministère de la Justice de la République démocratique du Congo a annoncé, ce lundi 20 avril 2026, l’ouverture prochaine d’une enquête judiciaire...

  : Belinda Luntadila brille par son absence lors de la remise et repriseLe mandat du Comité de Normalisation (CONOR) a ...
17/04/2026

: Belinda Luntadila brille par son absence lors de la remise et reprise

Le mandat du Comité de Normalisation (CONOR) a officiellement pris fin ce mercredi 15 avril 2026.

Cependant, un fait majeur a marqué la cérémonie de passation de pouvoir à la Fédération Congolaise de Football Association : l’absence inexpliquée de la présidente sortante.

Un rendez-vous manqué
Nommée le 3 juillet 2025 pour succéder à Dieudonné Sambi, Belinda Luntadila ne s’est pas présentée à la cérémonie de remise et reprise prévue après la fin de la mission du CONOR, actée par la FIFA.

À l’heure actuelle, aucune communication officielle n'est venue justifier ce rendez-vous manqué, laissant planer le doute sur les coulisses de ce départ.

Cap sur les élections : 35 jours de transition
Malgré ce contretemps, l'administration de la fédération s'organise.

C'est Madame Lilyane Tshimpumpu, secrétaire de la FECOFA, qui reprend les rênes pour superviser la phase cruciale du processus électoral.

Ses objectifs sont clairs et le ton est ferme :
Durée de la mission : 35 jours restants.

Objectif : Mener les élections à leur terme sans délai supplémentaire.

Engagement : Elle a affirmé sa détermination à ne pas prolonger ce mandat, ne fût-ce que d'un jour.

Une atmosphère électrique
Ce désistement de dernière minute et la fermeté de la nouvelle direction intérimaire plantent le décor d'une période électorale qui s'annonce déjà mouvementée.

Pour la fédération, le compte à rebours est lancé : la réussite de ce scrutin est impérative pour la stabilité du football congolais.

  : cinq mois sans électricité à Makala, les habitants du quartier Wamba à boutDans la commune de Makala, un pan entier ...
17/04/2026

: cinq mois sans électricité à Makala, les habitants du quartier Wamba à bout

Dans la commune de Makala, un pan entier du quartier Wamba vit dans l’obscurité totale depuis près de cinq mois. Une situation qui affecte durement le quotidien des habitants, privés d’électricité depuis le mois de décembre.

Selon Antoinette Lokomba, conseillère communale, cette coupure prolongée concerne la cabine 6, notamment les départs 1 et 4, qui desservent plusieurs artères du quartier, dont les avenues Kianta, Kisangani, Masi-Manimba et Kinzenzengu. « Cette partie du quartier Wamba vit sans électricité depuis le mois de décembre », a-t-elle fait savoir.

Alertée par les résidents, l’élue affirme avoir multiplié les démarches auprès des services de la Société nationale d’électricité, notamment au niveau local à Makala ainsi qu’auprès de la direction de Ngunza/Kinzenzengu. Ces efforts auraient permis d’obtenir une première réponse des techniciens.

D’après Mme Lokomba, la SNEL s’est engagée à fournir environ 400 mètres de câbles nécessaires pour rétablir la desserte électrique dans cette zone. Elle assure, par ailleurs, suivre de près l’évolution du dossier. « Je resterai sur le terrain avec les agents pour m’assurer de l’avancement des travaux », a-t-elle indiqué, évoquant particulièrement les avenues dépendant de la cabine située sur l’avenue Bindungi, au quartier Celo.

En attendant une solution concrète, les conséquences de cette panne prolongée se font lourdement sentir. Les habitants évoquent d’importantes pertes économiques, notamment la détérioration de denrées alimentaires faute de conservation adéquate. La situation a été particulièrement difficile durant les fêtes de fin d’année, période durant laquelle de nombreuses familles n’ont pas pu célébrer dans des conditions normales.

Face à cette crise énergétique localisée, les habitants espèrent un rétablissement rapide du courant, devenu indispensable à la vie quotidienne et aux activités économiques du quartier.

  : hausse du prix de carburant, nouvelle pression sur le pouvoir d’achatLe gouvernement congolais a entériné une nouvel...
17/04/2026

: hausse du prix de carburant, nouvelle pression sur le pouvoir d’achat

Le gouvernement congolais a entériné une nouvelle hausse des prix des produits pétroliers, applicable sur toute l’étendue du territoire national. Cette mesure, annoncée par le ministère de l’Économie nationale, découle des conclusions des travaux du Comité de Suivi des Prix des Produits Pétroliers (CSPPP), tenus les 15 et 16 avril 2026 à Kinshasa.

Dans les différentes zones d’approvisionnement Ouest, Nord, Sud et Est les tarifs à la pompe ont été revus à la hausse. Le litre de gasoil passe désormais de 2.430 à 2.635 francs congolais, tandis que l’essence atteint 2.640 francs, contre 2.440 francs auparavant.

La hausse est encore plus prononcée dans certaines régions du pays. Dans la zone Sud, le litre d’essence grimpe à 3.930 francs congolais et celui du gasoil à 4.435 francs. À l’Est, les prix culminent respectivement à 4.400 et 5.600 francs congolais. Ces écarts s’expliquent en grande partie par les défis logistiques et sécuritaires qui pèsent sur l’acheminement des produits pétroliers.

Dans les zones minières du Sud, une tarification en devises a été instaurée. Le litre de gasoil y est fixé à 3,12 dollars américains, tandis que l’essence se vend à 2,55 dollars. Cette spécificité répond aux réalités économiques du secteur extractif.

Les autorités justifient ce réajustement par la nécessité d’assurer un approvisionnement régulier du pays en carburant, dans un contexte international marqué par des tensions persistantes au Moyen-Orient, influençant à la hausse les prix du pétrole sur le marché mondial.

Pour éviter d’éventuelles ruptures de stock, le gouvernement prévoit également la mise en place d’un mécanisme d’avances financières au profit des sociétés pétrolières. Le paiement anticipé des compensations a aussi été validé afin de soutenir la trésorerie des opérateurs.

Toutefois, cette augmentation suscite déjà de vives inquiétudes. À Kinshasa comme dans les provinces, les conséquences pourraient se faire sentir rapidement sur les coûts de transport, les prix des denrées de base et les services, aggravant davantage la pression sur des ménages déjà confrontés à une conjoncture économique difficile.

R***E DE PRESSE DU VENDREDI 17 AVRIL 2026 Kinshasa, retient son souffle. A en croire " VRAIE-THEMATIQUE ", le Conseil de...
17/04/2026

R***E DE PRESSE DU VENDREDI 17 AVRIL 2026

Kinshasa, retient son souffle. A en croire " VRAIE-THEMATIQUE ", le Conseil des ministres prévu ce vendredi pourrait être l'un des derniers de l'équipe dirigée par la Première ministre Judith Suminwa, dans sa configuration actuelle. Les signaux politiques convergent vers un remaniement
imminent, voulu par le Président Félix Tshisekedi pour insuffler une nouvelle dynamique à son second mandat.

Motion de défiance contre le VPM de l'Intérieur, le député Lady Yangotikala déterminé à aller jusqu'au bout. Selon " VRAIE-THEMATIQUE ", le député dénonce par ailleurs des manœuvres dilatoires visant à retarder l'examen de sa motion, laquelle, selon lui, n'a pas été inscrite dans le délai réglementaire de 48 heures prévu par le règlement intérieur de l'Assemblée nationale.

Sauvé par le gong, mais pour combien de temps, se demande " ECONEWS "? Jacquemain Shabani a évité de justesse l'examen d'une motion de défiance à l'assemblée nationale, reporté sine die dans des circonstances encore floues.

Accusé d'être soutenu en coulisses par Augustin Kabuya dans l'initiative de
cette motion, Lady Yangotikala, renchérit ' FORUM DES AS ", s'inscrit en faux :
"Faux, je n'ai aucun lien privé avec Kabuya. Le seul lien est que nous sommes tous députés. Je n'ai ni son numéro, ni connaissance de son bureau. Nous ne nous sommes jamais parlé", a-t-il déclaré.

Politique encore. Bahizi et Munyomo exclus de l'AFDC. Cette décision rapporte " LEPOUVOIRDUPEUPLE.COM ", intervient dans un contexte de fortes dissensions qui agitent la formation politique depuis plusieurs semaines. Otto Bahizi est notamment pointé du doigt pour son implication dans un mouvement de contestation visant à fragiliser l’autorité morale du parti, le professeur Modeste Bahati Lukwebo.

Du Rififi à la tête de l'AFDC, la reconduction de Bahati suspendue. Dans une correspondance signée par le VPM Jacquemain Shabani dont " FORUM DES AS " s'est procuré une copie, le ministère de l'Intérieur bloque provisoirement les résolutions qui reconduisaient l'Autorité morale à la tête du parti. Le secrétaire général de l'AFDC est, à cet effet, invité à se présenter au Secrétariat général chargé des relations avec les partis politiques pour
une séance de travail, en vue d'éclairer les points soulevés.

La suspension de la validation du congrès explique " EXCLUSIF RDC ", signifie, sur le plan administratif, que les résolutions
issues de ces assises – notamment celles relatives à la désignation ou à la reconduction des dirigeants – ne peuvent, à ce stade, produire d’effets juridiques. En clair, le ministère de l’Intérieur entend geler toute reconnaissance officielle des décisions prises lors de ce 4ᵉ congrès, en attendant un examen approfondi du
contentieux.

Au moins 2 notables et un fils Kyungu wa Kumwanza ont été interpellés lundi
dernier à Lubumbashi, nous apprend " LE MAXIMUM ", qui cité leurs proches. Selon des observateurs, les notables visés seraient soupçonnés de collusion avec les assaillants.

Pendant ce temps, Moïse Katumbi, a vivement réagi à l’interpellation de Raphaël Mututa Mitsala. Dans une réaction sur les réseaux sociaux, consultée par " AFRICANEWS ", il a qualifié cet acte de sacrilège et le compare aux méthodes répressives de dernières années du régime Mobutu.

Moïse Katumbi, renchérit " OURAGAN ", hausse le ton face à une volonté délibérée de museler ceux qui ne partagent pas les opinions du régime. Depuis son exil, il dénonce les enlèvements et les disparitions qui deviennent, à ses yeux, une routine mieux une politique du pouvoir Tshisekedi.

Puisqu'on parle de Moïse Katumbi, " EXCLUSIF RDC " affirme que le président d’Ensemble pour la République, vient de rendre officiel ses rapports avec le mouvement rebelle AFC/M23, cher à Corneille Nangaa. Ceux qui soutiennent cette manière de voir les choses en veulent pour preuve la reconduction de Théo Binamungu au poste de Coordonnateur d’Ensemble pour la République au Nord-Kivu.

Investiture de Sassou Nguesso, Tshisekedi accueilli en star, Kagame sifflé, révèle " CONGO NOUVEAU ". À son entrée dans l’enceinte du stade de Kintélé, le président congolais a été acclamé par une foule en liesse, certains spectateurs scandant son nom. Une réception digne d’une « rock star », selon plusieurs observateurs présents sur place. À l’inverse, l’arrivée de Paul Kagame a suscité une réaction bien différente. Des sifflets ont retenti dans les tribunes mêlés des applaudissements, traduisant un malaise perceptible

Dans un contexte régional marqué par les tensions, pour " INFOS27 ", cette séquence illustre leslignes de fracture et les perceptions populaires en Afrique centrale.

Dans le cadre d'un accord entre la RDC et l'administration Trump, des migrants expulsés des USA à Kinshasa ce vendredi. D’après " LA TEMPETE DES TROPIQUES ", ce transfert marque le début opérationnel d'un partenariat stratégique entre la RDC et les États-Unis, plaçant la capitale congolaise au centre d'un dispositif migratoire inédit.

Poursuivons cette r***e de presse avec " LE MAXIMUM ", qui annonce un coup de balai à l'aéroport de Ndjili, avec le déguerpissement des services illégaux. Cette opération de salubrité administrative vise à mettre fin aux tracasseries, sécuriser les passagers et protéger les recettes de l’État dans cette emprise infrastructurelle stratégique.

Autre chose. Carburants, le gouvernement revoit les prix à la hausse sur toute l’étendue du pays. Selon " AFRICANEWS ", à l’Ouest, le gasoil passe de 2 430 à 2 635 FC et l’essence de 2 440 à 2 640 FC le litre, tandis que dans le Sud et l’Est, les tarifs grimpent jusqu’à 4 435 FC et 5 600 FC, accentuant les écarts sur le marché nation.

Pour " ECONEWS ", un réajustement douloureux mais salvateur, dicté par la réalité du marché international et la nécessité de sauver le pouvoir d’achat des
Congolais d’une érosion plus brutale encore.

Tout a fait autre chose avec " REPORTER.CD ", qui annonce la fin de la grève des fonctionnaires de l'administration provinciale. A l'issue de négociations tendues, le ministre provincial de la Fonction Publique a annoncé hier jeudi, avoir obtenu une trêve de la part des syndicats de l'administration provinciale. Les fonctionnaires, souligne le média en ligne, acceptent de suspendre leur mouvement jusqu'au mardi 21 avril.

Terminons avec cette nouvelle. Ça sent le roussi au Conseil économique et social de la RDC, révèle " L'AVENIR ", qui indique que le Président de cette structure, Jean-Pierre Kiwakana est vivement contestée en interne. Selon les sources proches de l'institution consultative, des cadres et agents dénoncent une série de pratiques jugés contraires aux lois de la République et aux règles administratives en vigueur.

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Fally Ipupa célèbre 20 ans de règne avec la sortie de l’album "XX"​C'est l'événement que toute la "Warrior Community" et...
17/04/2026

Fally Ipupa célèbre 20 ans de règne avec la sortie de l’album "XX"

​C'est l'événement que toute la "Warrior Community" et les amoureux de la bonne musique attendaient. Ce vendredi 17 avril 2026, l’Aigle de la musique congolaise, Fally Ipupa, marque l’histoire avec la sortie de "XX", un projet ambitieux célébrant deux décennies d'une carrière exceptionnelle.

​Pour ce nouvel opus, "Dicap la Merveille" a choisi de mettre l'accent sur sa facette urbaine, confirmant une fois de plus sa capacité à naviguer entre les genres. L'album se distingue par une liste de collaborations prestigieuses qui illustrent son rayonnement mondial:
- ​Le très attendu titre Jam avec la superstar nigériane Wizkid.
- ​Une connexion rap puissante avec SDM sur Ma diva.
- ​Une touche de douceur avec l'icône Angélique Kidjo sur Just for you.
- ​Une rencontre au sommet de la mélodie avec Lokua Kanza sur Bapaya.

​Si l'album regarde vers l'avenir, Fally Ipupa n'oublie pas ses racines. L'un des moments forts du projet est sans doute sa reprise magistrale de "Kita Mata", rendant ainsi hommage au monument de la rumba, Josky Kiambukuta. C'est ce mélange savant de sonorités modernes et d'hommages patrimoniaux qui fait la force de cet album.

​La sortie de "XX" n'est que le coup d'envoi d'un printemps historique pour l'artiste. Dans quelques jours seulement, les 2 et 3 mai, Fally Ipupa s'attaquera au mythique Stade de France pour deux concerts qui s'annoncent d'ores et déjà légendaires.

​Et pour ceux qui réclament encore plus de Rumba pure, le rendez-vous est déjà pris: le deuxième volet de ce projet, intitulé "XX Delirium", est annoncé pour le 10 juin prochain.

​"Vingt ans de travail, de passion et de partage avec vous. Cet album, c'est notre histoire." Fally Ipupa sur ses réseaux sociaux.

​L'album "XX" est désormais disponible sur toutes les plateformes de streaming. Une chose est sûre: l'Aigle n'a pas encore fini de nous faire planer.

Suisse : Kinshasa et l’AFC/M23 conviennent d’un nouveau mécanisme de vérification du cessez-le-feuEn Suisse, les autorit...
16/04/2026

Suisse : Kinshasa et l’AFC/M23 conviennent d’un nouveau mécanisme de vérification du cessez-le-feu

En Suisse, les autorités de la République démocratique du Congo et les représentants de l’Alliance du Fleuve Congo/M23 (AFC/M23) ont convenu de la mise en place d’un mécanisme élargi de vérification du cessez-le-feu, baptisé EJVM+.

Selon l’accord, ce dispositif innovant prévoit une participation paritaire d’officiers issus du mouvement AFC/M23 et du gouvernement congolais. Le mécanisme sera placé sous la coordination de la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs (CIRGL), avec l’appui opérationnel de la Mission de l’Organisation des Nations unies pour la stabilisation en RDC (MONUSCO).

Cette initiative vise à renforcer le suivi du respect du cessez-le-feu sur le terrain et à améliorer la transparence entre les parties engagées dans le conflit à l’Est de la RDC.

Par ailleurs, une Mission d’établissement des faits des Nations unies a, dans ses conclusions, estimé que les combattants du M23 auraient commis des actes susceptibles d’être qualifiés de crimes contre l’humanité. Le rapport indique également que les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) et leurs alliés auraient, pour leur part, été impliqués dans des actes pouvant relever de crimes de guerre.

Ces conclusions soulignent la complexité du conflit et les défis persistants en matière de respect du droit international humanitaire dans les zones touchées par les affrontements.

-M23

En Suisse, les autorités de la République démocratique du Congo et les représentants de l’Alliance du Fleuve Congo/M23 (AFC/M23) ont convenu de la...

FIFA Series 2026 : les Léopards dames lancent leur préparation en ThaïlandeAvant d'affronter l'Indonésie ce dimanche 12 ...
10/04/2026

FIFA Series 2026 : les Léopards dames lancent leur préparation en Thaïlande

Avant d'affronter l'Indonésie ce dimanche 12 avril, la sélection nationale de la République Démocratique du Congo dames a débuté les préparatifs du tournoi FIFA séries dames qui débute ce jeudi 09 avril 2026.

Prévue dans différents pays dans le monde, cette compétition nouvellement créé a pour objectif d'organiser des matchs amicaux entre les pays qui n'ont pas les moyens de se croiser pendant les fenêtres FIFA, en raison de classement ou moyens logistiques et financiers.

Le poule de la RDC est logé en Thaïlande, et les congolaises vont défier la sélection indonésienne pour débuter cette séries de confrontations amicaux de la FIFA.

Réunis ce jeudi 09 avril Ratchaburi en Thaïlande, l'équipe affiche complète et prête à commencer cette nouvelle compétition de la FIFA.

La BCC renforce le contrôle des devises et impose de nouvelles règles aux banquesLes décisions prises par la Banque Cent...
10/04/2026

La BCC renforce le contrôle des devises et impose de nouvelles règles aux banques

Les décisions prises par la Banque Centrale du Congo lors de la réunion de son Comité de Politique Monétaire du 9 avril 2026 traduisent une volonté affirmée des autorités monétaires de renforcer la gouvernance financière et la souveraineté économique du pays.

Parmi les mesures les plus marquantes figure l’instauration de l’exclusivité de la Banque Centrale dans l’importation physique des devises étrangères. À compter du 9 avril 2027, les banques commerciales ne seront plus autorisées à importer directement des billets en monnaies étrangères. Cette réforme vise à mieux contrôler les flux de devises et à limiter les risques liés aux circuits informels.

Dans la même logique, la BCC a annoncé l’interdiction des transactions en espèces en monnaies étrangères sur l’ensemble du territoire national. Désormais, toutes les opérations en devises devront être effectuées par voie scripturale, quelle que soit leur valeur. Cette décision s’inscrit dans une stratégie globale de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme.

Ces mesures traduisent également une volonté de moderniser le système financier congolais en favorisant la bancarisation et la traçabilité des transactions. Elles devraient contribuer à renforcer la transparence des opérations économiques et à améliorer la crédibilité des institutions financières.

En parallèle, la Banque Centrale poursuit ses efforts pour diversifier ses réserves et réduire sa dépendance aux devises étrangères. L’accumulation d’or, notamment issu de l’exploitation artisanale, constitue un levier stratégique dans cette démarche.

Au-delà de leur portée technique, ces décisions ont une dimension politique importante. Elles traduisent une volonté des autorités de reprendre le contrôle sur des segments clés de l’économie et de renforcer la résilience du pays face aux chocs externes.

  féminin : Florence Mbiya Muadi, l’architecte d’une nouvelle ère à l’ISAM-KinshasaInvestir dans la femme revient à cons...
09/04/2026

féminin : Florence Mbiya Muadi, l’architecte d’une nouvelle ère à l’ISAM-Kinshasa

Investir dans la femme revient à construire une société plus équitable, plus résiliente et tournée vers l’avenir. En ce mois consacré à la célébration et à la réflexion sur la condition féminine, l’Institut Supérieur des Arts et Métiers de Kinshasa (ISAM) met à l’honneur une figure emblématique de l’enseignement supérieur en République démocratique du Congo : la Professeure Révérende Sœur Florence Mbiya Muadi.

À la tête de cet établissement, la Directrice générale incarne un leadership transformateur. Sous son impulsion, l’ISAM-Kinshasa s’engage dans une dynamique de modernisation ambitieuse, marquée par la rénovation des infrastructures et l’amélioration des conditions d’apprentissage. L’objectif est clair : hisser l’institution aux standards internationaux et préparer les étudiants aux exigences du secteur de la mode et du stylisme du XXIe siècle.

Bien plus qu’une gestionnaire, Florence Mbiya Muadi s’illustre comme une visionnaire. Elle place l’éducation au cœur du développement, convaincue que former les jeunes, filles comme garçons, revient à poser les bases d’une identité forte de la mode congolaise de demain.

Parallèlement aux réformes structurelles, un accent particulier est mis sur la qualité de l’enseignement et la transmission des valeurs. Aux côtés de son comité de gestion, la Révérende Sœur veille à former une élite créative, compétente et attachée à l’éthique professionnelle. La modernisation des ateliers et l’introduction de nouvelles techniques d’habillement traduisent cette volonté de faire de l’ISAM-Kinshasa une référence continentale.

Le parcours de cette universitaire, à la croisée de la rigueur académique et de l’engagement spirituel, illustre avec force le rôle déterminant du leadership féminin dans le développement. Son action constitue une démonstration concrète de l’impact positif des femmes aux postes de décision, notamment dans les secteurs clés de la formation et de l’innovation.

À travers cette direction inspirante, l’ISAM-Kinshasa affirme sa vocation : promouvoir l’excellence, stimuler la créativité et ancrer l’éthique au cœur de la formation. Une ambition portée par une femme dont le parcours témoigne que le génie créateur féminin demeure un pilier essentiel de la construction nationale.

  : plus de 1 500 morts et des milliers de victimes de violences sexuelles, le gouvernement dresse un bilan accablantLe ...
09/04/2026

: plus de 1 500 morts et des milliers de victimes de violences sexuelles, le gouvernement dresse un bilan accablant

Le gouvernement de la République démocratique du Congo a rendu public un rapport alarmant sur les violences survenues à Uvira, dans l’est du pays, durant la période d’occupation par les rebelles de l’AFC/M23. Ce document met en évidence l’ampleur des exactions commises contre les populations civiles entre le 10 décembre 2025 et le 18 janvier 2026.

Présenté par le ministre des Droits humains, Samuel Mbemba Kabuya, ce bilan fait état de plus de 1 500 personnes tuées au cours de cette séquence marquée par des affrontements violents et des attaques ciblées. Ces chiffres traduisent l’intensité des violences qui ont secoué cette ville stratégique du Sud-Kivu.

Le rapport souligne également une situation particulièrement préoccupante en matière de violences sexuelles. Environ 14 400 femmes auraient été victimes d’abus, révélant le recours massif au viol comme arme de guerre dans cette zone de conflit.

Au-delà des pertes humaines, les conséquences humanitaires sont considérables. Près de 300 000 habitants ont été contraints de fuir leurs domiciles, laissant derrière eux leurs biens et leurs moyens de subsistance. Ce déplacement massif s’inscrit dans un contexte d’insécurité persistante qui continue de fragiliser les populations locales.

Les infrastructures essentielles n’ont pas été épargnées. Plusieurs écoles, centres de santé et installations sociales ont été détruits, accentuant la vulnérabilité des communautés déjà éprouvées par des semaines de violences.

Autre élément inquiétant : la découverte de fosses communes dans la région, laissant présager que le bilan réel pourrait être encore plus lourd que celui actuellement établi.

Face à ces révélations, les autorités congolaises ainsi que plusieurs acteurs de la société civile appellent à l’ouverture d’enquêtes approfondies afin d’identifier et de poursuivre les auteurs de ces crimes. La communauté nationale et internationale est également interpellée sur la nécessité d’une réponse urgente, tant sur le plan humanitaire que sécuritaire, pour venir en aide aux populations affectées et prévenir de nouvelles atrocités.

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