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Dans l’histoire des nations, certains hommes ne marquent pas leur époque par des déclarations fracassantes ou des mises ...
04/02/2026

Dans l’histoire des nations, certains hommes ne marquent pas leur époque par des déclarations fracassantes ou des mises en scène tapageuses, mais par la solidité invisible de ce qu’ils bâtissent. Anthony Kinzo est de ceux-là. Il appartient à cette lignée discrète mais décisive de serviteurs de l’État dont l’influence se mesure non au bruit qu’ils produisent, mais à l’ordre qu’ils instaurent, à la méthode qu’ils imposent et à la continuité qu’ils garantissent.

Directeur de Cabinet, Anthony Kinzo exerce l’une des fonctions les plus sensibles et les plus exigeantes de l’appareil étatique. Une fonction où l’erreur coûte cher, où l’approximation est interdite, et où chaque décision engage l’autorité suprême de l’État. Dans cet univers de haute responsabilité, il a imposé un style : celui de la rigueur absolue, de la discipline administrative et de l’intelligence stratégique.

Son travail est colossal. Quotidien. Profond. Structurant. Il est au cœur de la machine étatique, là où se croisent les urgences, les arbitrages délicats, les dossiers complexes et les impératifs politiques. Anthony Kinzo coordonne, filtre, oriente, anticipe. Il est ce point d’équilibre sans lequel la vision présidentielle resterait une intention, et non une action concrète.

Ce qui distingue Anthony Kinzo, c’est sa capacité exceptionnelle à transformer la vision politique en mécanismes opérationnels efficaces. Il ne se contente pas d’exécuter : il organise, il structure, il sécurise les processus. Il veille à la cohérence entre la parole et l’acte, entre l’ambition et sa mise en œuvre. Dans un environnement souvent marqué par l’improvisation, il incarne la méthode. Là où d’autres naviguent à vue, lui trace des trajectoires.

Son leadership est silencieux, mais redoutablement efficace. Il n’élève jamais la voix pour se faire entendre, car son autorité repose sur la maîtrise parfaite des dossiers et sur le respect qu’inspire le travail bien fait. Autour de lui, les équipes savent qu’il n’y a pas de place pour la légèreté, mais aussi que l’excellence est reconnue. Il exige beaucoup, parce qu’il donne l’exemple.

Anthony Kinzo a fait du respect des institutions une ligne de conduite non négociable. Pour lui, servir l’État n’est ni un privilège personnel ni un tremplin d’exposition, mais un engagement moral. Cette posture, rare dans un contexte où le pouvoir est souvent confondu avec la visibilité, force l’admiration et impose le respect, y compris chez ses adversaires.

Son action dépasse largement le cadre administratif. Elle porte une vision claire de la gouvernance : une gouvernance fondée sur la continuité, la loyauté institutionnelle, la performance et le sens de l’intérêt général. Il comprend que l’État ne se gère pas dans l’émotion, mais dans la constance. Que les réformes durables exigent de la patience, de la précision et une discipline de fer.

Anthony Kinzo est également un symbole fort pour la jeunesse congolaise. Il prouve, par l’exemple, que l’on peut accéder aux hautes responsabilités sans renoncer à l’humilité, que l’on peut exercer le pouvoir sans arrogance, et que l’on peut influencer le cours des choses sans tomber dans le populisme. Son parcours et sa posture envoient un message clair : le sérieux finit toujours par s’imposer.

Face aux critiques, il n’oppose ni invective ni justification. Sa réponse est constante : le travail. Pendant que certains parlent, il agit. Pendant que d’autres s’agitent, il construit. Et pendant que les polémiques passent, les résultats, eux, demeurent.

Dans un État qui aspire à la stabilité, à l’efficacité et à la modernisation, Anthony Kinzo représente une pièce maîtresse. Un homme de confiance. Un homme de dossiers. Un homme d’État au sens noble du terme.

L’histoire retiendra peut-être peu de ses paroles. Mais elle retiendra l’ordre qu’il a contribué à instaurer, la méthode qu’il a imposée et la solidité de l’édifice institutionnel qu’il aura aidé à consolider. Car certaines grandes œuvres ne se revendiquent pas : elles se reconnaissent.

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Dans l’histoire des nations, certains hommes ne marquent pas leur époque par des déclarations fracassantes ou des mises en scène tapageuses, mais par la solidité invisible de ce qu’ils bâtissent. A…

Tirage au sort du tour préliminaire des qualifications pour la Coupe d’Afrique des Nations 2027 a eu lieu ce mardi 13 ja...
13/01/2026

Tirage au sort du tour préliminaire des qualifications pour la Coupe d’Afrique des Nations 2027 a eu lieu ce mardi 13 janvier 2026 au Maroc.

Les affiches du tour préliminaire sont désormais connues. Les équipes concernées s’affronteront en matchs aller-retour pour décrocher leur place au tour principal des éliminatoires.

Voici les différentes confrontations :

Djibouti vs Sud-Soudan
Tchad vs Burundi
Somalie vs Maurice
Seychelles vs Lesotho
Érythrée vs Eswatini
São Tomé vs Éthiopie

Les vainqueurs de ces doubles confrontations accéderont aux principaux tours de qualification pour la CAN 2027.

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Tirage au sort du tour préliminaire des qualifications pour la Coupe d’Afrique des Nations 2027 a eu lieu ce mardi 13 janvier 2026 au Maroc. Les affiches du tour préliminaire sont désormais connues…

Après seulement 31 matches à la tête du Real Madrid (22 victoires, 4 nuls et 5 défaites), l’aventure de Xabi Alonso sur ...
13/01/2026

Après seulement 31 matches à la tête du Real Madrid (22 victoires, 4 nuls et 5 défaites), l’aventure de Xabi Alonso sur le banc merengue a déjà pris fin.
La défaite face à l’éternel rival, le FC Barcelone (2-3), en finale de la Supercoupe d’Espagne 2026, aura été fatale au technicien espagnol.

Arrivé avec beaucoup d’attentes, l’ancien milieu de terrain n’aura finalement connu qu’un passage éclair à la tête de la Maison Blanche.
Malgré un bilan statistique loin d’être catastrophique, plusieurs éléments expliquent pourquoi son licenciement peut être perçu comme une bonne nouvelle pour le Real Madrid.

Voici cinq raisons qui justifient cette décision.

1. La déclaration de trop après le Clasico

Au lendemain de la défaite contre le Barça en finale de Supercoupe, Xabi Alonso a déclaré :

« Cette compétition est la moins importante. »

Une sortie médiatique maladroite, voire inacceptable, dans un club comme le Real Madrid.
Un Clasico reste un Clasico, quel que soit l’enjeu. Si le club a accepté le déplacement et mobilisé toutes ses forces allant jusqu’à rappeler Kylian Mbappé, pourtant annoncé indisponible , c’est bien parce que la compétition compte, sportivement, financièrement et symboliquement.
Au Real, minimiser un trophée revient à minimiser l’institution.

2. Des tâtonnements tactiques inquiétants

Après plus de cinq mois de compétition, il était toujours difficile d’identifier une véritable patte Xabi Alonso.
• Onze de départ constamment remaniés
• Choix de joueurs parfois inexplicables
• Systèmes tactiques changeants et parfois confus
• Défense fragile et désorganisée

Le Real Madrid donnait souvent l’impression de survivre grâce aux individualités, plutôt que de s’imposer par un projet collectif clair.

Certes, Xabi a su tirer le meilleur de certains jeunes comme Arda Güler ou Gonzalo, mais cela reste insuffisant pour un club de ce standing.

3. Sauver une saison encore récupérable

Malgré la défaite en Supercoupe, tout n’est pas perdu :
• 2e de Liga, à seulement 4 points du leader
• 7e en Ligue des champions
• Qualifié pour les huitièmes de finale de la Coupe du Roi

Le Real Madrid est encore engagé sur trois tableaux majeurs.
Après une saison précédente déjà décevante sous Carlo Ancelotti, le club ne pouvait se permettre une deuxième année blanche consécutive.
Au vu du niveau de jeu proposé, la dynamique sous Xabi Alonso n’inspirait plus confiance.

4. Une gestion du vestiaire encore fragile

Être entraîneur du Real Madrid ne se limite pas à la tactique.
La gestion des egos, des cadres et des statuts est primordiale. Or, plusieurs signaux laissaient entrevoir :
– Des cadres parfois perdus dans leur rôle
-Une hiérarchie floue
-Une communication interne peu lisible

À ce niveau, le moindre flottement se paie cash.

5. L’ADN du Real Madrid mal incarné

Le Real Madrid exige :
– Autorité
– Clarté
– Culture de la gagne immédiate

Xabi Alonso, encore jeune dans le métier à ce niveau d’exigence, a semblé parfois subir le poids du banc merengue, là où le club attend un entraîneur capable d’imposer sa vision sans trembler.

Son départ n’est pas un échec définitif, mais plutôt le signe que le timing n’était pas le bon.

Le licenciement de Xabi Alonso n’est pas une sanction injuste, mais une décision stratégique.
Le Real Madrid choisit de se donner une chance de sauver sa saison, plutôt que de s’enliser dans un projet encore trop fragile.

Avec la nomination d’Álvaro Arbeloa, le club mise sur un profil qui connaît la maison, ses exigences et son ADN.

La nomination d’un grand nom à venir ?

Pas sûr, il n’y a pas grand monde sur le marché actuellement. Et ce n’est pas toujours fameux de nommer un nouvel entraîneur en hiver car des éléments comme la connaissance du vestiaire ou encore celle de la langue sont scrutés de près.

L’ancien latéral droit du Real Madrid et nouveau coach n’aura donc pas beaucoup de temps car les matches arrivent vite. Mercredi déjà contre albacete en coupe du roi et la réception de levante samedi en liga(14h).

Yannick K**a Mbekele/Dms Média

Après seulement 31 matches à la tête du Real Madrid (22 victoires, 4 nuls et 5 défaites), l’aventure de Xabi Alonso sur le banc merengue a déjà pris fin.La défaite face à l’éternel rival, le FC Bar…

La Confédération Africaine de Football (CAF) procédera ce mardi 13 janvier 2026 à Rabat, au Maroc, au tirage au sort du ...
13/01/2026

La Confédération Africaine de Football (CAF) procédera ce mardi 13 janvier 2026 à Rabat, au Maroc, au tirage au sort du tour préliminaire des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2027.

Bonne nouvelle pour la République Démocratique du Congo : les Léopards ne disputeront pas cette phase préliminaire. Grâce à leur classement au dernier ranking FIFA, la RDC figure parmi les 42 nations directement qualifiées pour la phase de groupes des éliminatoires.

En revanche, douze sélections africaines devront passer par ce premier tour afin de tenter de rejoindre le tableau principal. Il s’agit du Lesotho, du Burundi, de l’Éthiopie, de l’Eswatini, du Soudan du Sud, de Maurice, du Tchad, de São Tomé-et-Príncipe, de Djibouti, de la Somalie, des Seychelles et de l’Érythrée. Ces équipes, les moins bien classées sur l’échelle mondiale, s’affronteront pour décrocher les dernières places disponibles.

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La Confédération Africaine de Football (CAF) procédera ce mardi 13 janvier 2026 à Rabat, au Maroc, au tirage au sort du tour préliminaire des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2…

Il est des paroles qui traversent le simple cadre du discours politique pour devenir des actes de responsabilité histori...
12/01/2026

Il est des paroles qui traversent le simple cadre du discours politique pour devenir des actes de responsabilité historique. Lorsque le ministre des Mines, Louis Wantoum, affirme que chaque fois qu’un compatriote se laisse corrompre par un étranger, il est tenté de vendre ses enfants, il est tenté de vendre la nation, il ne s’agit pas d’une formule provocatrice. Il s’agit d’un diagnostic profond, posé avec lucidité sur l’un des maux les plus destructeurs de l’État congolais : la trahison interne au profit d’intérêts extérieurs.

Dans un pays dont le sous-sol fait l’envie du monde entier, le véritable danger n’a jamais été la convoitise étrangère en elle-même, mais la disponibilité de certaines consciences à se laisser acheter. En osant nommer cette réalité sans détour, Louis Wantoum démontre qu’il comprend que la question minière n’est pas seulement économique ou technique : elle est morale, politique et générationnelle.

Vendre illicitement les ressources du Congo, ce n’est pas seulement signer un mauvais contrat ou détourner des revenus publics. C’est hypothéquer l’avenir, compromettre l’éducation, la santé et la dignité des enfants de demain. C’est substituer l’intérêt personnel à l’intérêt collectif, et transformer la nation en simple gisement à exploiter. En rappelant cela avec force, le ministre des Mines replace le débat là où il doit être : au niveau de la responsabilité historique des élites congolaises.

Depuis son arrivée à la tête de ce ministère stratégique, Louis Wantoum incarne une vision exigeante de la gouvernance minière. Une vision fondée sur la souveraineté nationale, la transparence, la redevabilité et le refus du bradage des ressources. Il ne s’inscrit pas dans la rhétorique facile, mais dans une démarche de réhabilitation de l’autorité de l’État dans un secteur longtemps marqué par l’opacité, les arrangements douteux et la dilution de l’intérêt national.

Son discours tranche par sa sobriété ferme et son patriotisme assumé. Il ne stigmatise pas les partenaires étrangers en tant que tels, mais interpelle d’abord les Congolais eux-mêmes : car aucun pillage n’est possible sans complicités locales. Cette posture est celle d’un homme d’État conscient que la renaissance économique du Congo passe d’abord par une révolution des mentalités, par le retour à l’éthique publique et par la défense intransigeante de la chose commune.

Louis Wantoum impose ainsi une autre manière de faire de la politique minière : une politique où la parole engage, où la fonction oblige, et où la richesse du sol ne doit plus être synonyme de pauvreté humaine. Il rappelle que les minerais congolais ne sont pas des biens privés, mais un patrimoine collectif, un legs destiné à bâtir des écoles, des hôpitaux, des infrastructures et une souveraineté réelle.

À une époque où la défiance envers les institutions est forte, son action et son langage contribuent à restaurer la crédibilité de l’État dans un secteur vital. Ils redonnent espoir à ceux qui croient encore qu’un autre Congo est possible : un Congo où les ressources servent le peuple, et non quelques individus.

En définitive, Louis Wantoum n’est pas seulement un ministre en exercice. Il est l’expression d’une conscience debout, d’un leadership qui refuse la compromission et qui comprend que gouverner, c’est protéger. Protéger les richesses nationales, mais surtout protéger l’avenir des enfants du Congo.

Car un pays ne se mesure pas à la quantité de minerais qu’il extrait,
mais à la fidélité de ses dirigeants envers la nation.

Et à ce titre, Louis Wantoum mérite d’être salué, soutenu et reconnu
comme l’un de ceux qui rappellent, avec gravité et courage, que
la République démocratique du Congo n’est pas à vendre.

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Il est des paroles qui traversent le simple cadre du discours politique pour devenir des actes de responsabilité historique. Lorsque le ministre des Mines, Louis Wantoum, affirme que chaque fois qu…

Le gouverneur de la ville de Kinshasa, Daniel Bumba Lubaki, a réceptionné ce vendredi 9 janvier 2026 un lot de 300 bancs...
09/01/2026

Le gouverneur de la ville de Kinshasa, Daniel Bumba Lubaki, a réceptionné ce vendredi 9 janvier 2026 un lot de 300 bancs-pupitres destinés à l’École primaire 2 et 8 Makelele (Cosbaki), située dans la commune de Bandalungwa. Cette dotation a été offerte par le Service national, conduit par le général Kasongo Kabwik.

Ce geste s’inscrit dans le cadre de la vision du Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi, qui érige la gratuité de l’enseignement en pilier du développement national et de l’émancipation de la jeunesse congolaise.

Le gouverneur Bumba a salué la contribution du Service national et rappelé l’implication active de son gouvernement dans la construction du bâtiment scolaire abritant l’EP 2 et 8 Makelele. « Éduquer la jeunesse, c’est poser les fondations d’une nation forte », a-t-il déclaré.

Au-delà du secteur éducatif, Daniel Bumba a mis en avant le partenariat renforcé entre la ville et le Service national dans l’assainissement urbain. Il a annoncé le lancement, dès février 2026, d’un programme de formation de 10 000 jeunes volontaires qui contribueront à la propreté, à la sécurité et à l’ordre public dans la capitale.

Un partenariat agricole est également en préparation, en vue de renforcer l’autosuffisance alimentaire de Kinshasa.

Enfin, le gouverneur a appelé les bénéficiaires à une gestion responsable du matériel reçu, soulignant que ces équipements visent à offrir de meilleures conditions d’apprentissage et à concrétiser la vision d’une éducation gratuite et inclusive pour tous.

Source: Cellule de communication HVK

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Le gouverneur de la ville de Kinshasa, Daniel Bumba Lubaki, a réceptionné ce vendredi 9 janvier 2026 un lot de 300 bancs-pupitres destinés à l’École primaire 2 et 8 Makelele (Cosbaki), située dans …

Depuis toujours, les relations internationales oscillent entre puissance et norme, entre la force brute et le droit. Le ...
05/01/2026

Depuis toujours, les relations internationales oscillent entre puissance et norme, entre la force brute et le droit. Le professeur Ndjoli le rappelait avec une formule saisissante : « le droit constitutionnel sent la poudre ». Cette « poudre » n’évoque pas seulement la violence physique, mais l’inefficacité du droit lorsqu’il entre en contradiction avec des volontés politiques déterminées. Dans le champ du droit international, cette image prend une force particulière : la norme, aussi codifiée soit-elle, n’a de poids que si les États, surtout les puissants, acceptent de la respecter. Un ami me répétait souvent, avec un réalisme implacable : « le droit international n’existe pas ». Derrière ce slogan provocateur, il soulignait une réalité souvent tue : ce droit sert surtout à masquer le rapport de forces entre États. La nuit du 03 janvier a donné corps à cette idée, démontrant que la souveraineté et le droit peuvent devenir secondaires face à la volonté politique.

La volonté politique contre le droit international : une tension assumée

Rarement cette tension n’a été exprimée avec autant de désinvolture que lors de l’opération visant le président vénézuélien. Sous l’administration de Donald Trump, les États-Unis ont franchi un seuil : la puissance politique est devenue un instrument de légitimation pour elle-même, détaché de tout consensus multilatéral. Les principes fondamentaux — souveraineté des États, immunité des chefs d’État, non-ingérence — ont été relégués au second plan. Dans cette perspective, le droit international n’est plus un cadre contraignant, mais un outil sélectif, invoqué lorsqu’il sert les intérêts stratégiques et ignoré lorsqu’il gêne.

Cette lecture trouve un écho dans la doctrine : le droit international, malgré sa codification, dépend de la force de dissuasion et de la volonté politique des États pour être effectif. Lorsqu’un État puissant choisit de le contourner, il ne s’agit pas d’un accident, mais d’une démonstration de sa primauté. Ainsi, là où le droit ralentit, la force accélère, et la norme devient décorative.

Le pétrole, moteur silencieux de l’ingérence

Derrière le discours officiel sur la justice et la sécurité, un mot revenait sans cesse : le pétrole. Le Venezuela détient l’une des plus grandes réserves pétrolières au monde, mais sa production demeure faible. Cette réalité économique a été transformée en justification implicite à l’ingérence. La logique est claire : un État incapable d’exploiter pleinement ses ressources stratégiques perdrait une partie de sa légitimité souveraine.

L’outrecuidance atteint son paroxysme lorsque des responsables américains affirment ne pas craindre le déploiement de soldats sur le sol vénézuélien et promettent de « diriger » le pays jusqu’à une transition sécuritaire. Comme si une nation pouvait être administrée de l’extérieur, au nom de sa propre stabilité. Ce comportement transforme la force en doctrine et le droit en variable d’ajustement.

Une leçon panafricaine : le Congo face au miroir vénézuélien

Pour le Congo et l’Afrique, la nuit du 03 janvier n’est pas qu’une affaire vénézuélienne : elle est un avertissement. Les États africains, riches en ressources naturelles mais vulnérables sur le plan sécuritaire et institutionnel, doivent tirer des enseignements précis de ce précédent. La souveraineté ne se proclame pas ; elle se protège, s’organise et se défend.

Un État qui ne maîtrise pas pleinement son territoire, qui laisse ses institutions s’affaiblir, ou qui ouvre ses richesses à des ingérences extérieures, s’expose à voir son destin décidé ailleurs. La sécurité nationale, la cohésion institutionnelle et le contrôle stratégique des ressources ne sont pas de simples options : ce sont des conditions de survie politique. L’Afrique, en observant ce qui arrive au Venezuela, doit comprendre que la législation seule ne suffit pas à garantir la souveraineté : il faut la combiner avec la capacité militaire, diplomatique et économique.

Conclusion

La nuit du 03 janvier restera comme un moment de bascule. Elle révèle brutalement que, dans l’ordre international actuel, le droit ne protège que ceux qui ont la force de le faire respecter.

Le Venezuela en a payé le prix.
Le Congo et l’Afrique ont encore la possibilité d’apprendre, de renforcer leurs institutions et de sécuriser leur souveraineté.
Car l’histoire est implacable : les nations qui n’assoient pas leur souveraineté finissent toujours par la voir administrée par d’autres.

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Depuis toujours, les relations internationales oscillent entre puissance et norme, entre la force brute et le droit. Le professeur Ndjoli le rappelait avec une formule saisissante : « le droit cons…

Présent en conférence de presse avant le huitième de finale face à l’Algérie, l’attaquant congolais Cédric Bakambu s’est...
05/01/2026

Présent en conférence de presse avant le huitième de finale face à l’Algérie, l’attaquant congolais Cédric Bakambu s’est montré serein et déterminé :

« Nous sommes de bonne humeur et notre objectif est de gagner contre l’Algérie.
Nous avons travaillé comme il se doit pour préparer ce match. Il est vrai que nous avons montré une amélioration lors des derniers matchs, mais affronter un adversaire comme l’Algérie est une véritable opportunité de prouver et d’évaluer les progrès réalisés ces derniers mois. »

De son tour le sélectionneur des Léopards, Sébastien Desabre, a réaffirmé l’ambition de son équipe : « On va être très rigoureux pour remporter ce match face à l’Algérie. »

Déjà bien en place depuis le début du tournoi, la RDC veut confirmer et décrocher son billet pour le prochain tour.

Une déclaration pleine d’ambition à quelques heures d’un duel très attendu.

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Présent en conférence de presse avant le huitième de finale face à l’Algérie, l’attaquant congolais Cédric Bakambu s’est montré serein et déterminé :« Nous sommes de bonne humeur et notre objectif …

À la veille du huitième de finale tant attendu entre la RDC et l’Algérie, le sélectionneur Vladimir Petkovic et son mili...
05/01/2026

À la veille du huitième de finale tant attendu entre la RDC et l’Algérie, le sélectionneur Vladimir Petkovic et son milieu de terrain Ismaël Bennacer se sont exprimés en conférence de presse.

Ismaël Bennacer, joueur de l’AC Milan, a salué la qualité de l’équipe congolaise tout en promettant un engagement total
“Ce sera un match important face à une très bonne équipe de la RDC. Mais de notre côté, on est prêts à tout donner. L’équipe est en confiance, et on veut montrer ce qu’on vaut”.

Pour sa part, Vladimir Petkovic a insisté sur l’enjeu
” Nous voulons absolument gagner ce match face au Congo, nous ne voulons pas que l’aventure s’arrête”.

Il reconnaît que la rencontre reste ouverte, chaque équipe ayant ses atouts pour faire la différence.

« Demain, ça va être un match important avec une équipe super de la RDC, mais de notre côté, on va se donner à fond pour montrer de quoi nous sommes capables. L’équipe est dans une bonne dynamique et on va tout donner sur le terrain. », annonce Ismaël Bennacer qui accompagnait le sélectionneur Vladimir Petkovic

Le joueur de l’AC Milan promet de faire un gros match face à la RDC…

« Nous voulons absolument gagner ce match face au Congo, nous ne voulons pas que l’aventure s’arrête. », indique le sélectionneur algérien sur l’affiche face à la RDC

Le technicien affirme que le match reste ouvert pour les deux équipes.

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À la veille du huitième de finale tant attendu entre la RDC et l’Algérie, le sélectionneur Vladimir Petkovic et son milieu de terrain Ismaël Bennacer se sont exprimés en conférence de presse.Ismaël…

Après plusieurs jours d’attente et d’inquiétude, la lumière a enfin refait surface à la Funa.Le silence électrique, prov...
01/01/2026

Après plusieurs jours d’attente et d’inquiétude, la lumière a enfin refait surface à la Funa.
Le silence électrique, provoqué par l’arrêt technique du transformateur de 100 MVA, n’était pas un abandon mais une étape nécessaire.

Une opération délicate, inscrite dans le vaste programme d’entretien stratégique de la SNEL SA, pour sécuriser les installations, renforcer le réseau et garantir une fourniture plus stable d’électricité.

Ce 1er janvier 2026, symbole de renouveau, l’espoir s’est concrétisé.
Sur le terrain, le Directeur Général de la SNEL SA, le Prof, Dr, Ir, Teddy Lwamba Muba, a personnellement procédé à la remise en service du transformateur.

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Après plusieurs jours d’attente et d’inquiétude, la lumière a enfin refait surface à la Funa.Le silence électrique, provoqué par l’arrêt technique du transformateur de 100 MVA, n’était pas un aband…

Alors qu’une avalanche de rumeurs et de fausses allégations se répand sur les réseaux sociaux, visant à discréditer le M...
27/12/2025

Alors qu’une avalanche de rumeurs et de fausses allégations se répand sur les réseaux sociaux, visant à discréditer le Ministre d’État Guy Loando Mboyo, une analyse sérieuse s’impose. Entre intoxications ciblées et tentatives de manipulation de l’opinion, l’heure est à la mise au clair.

Depuis plusieurs jours, une frange bien identifiée d’acteurs politiques et d’activistes numériques s’est lancée dans une campagne virulente de désinformation. Selon ces derniers, Guy Loando serait responsable de prétendues manœuvres obscures au sein de l’appareil étatique, et même à l’origine de désordres institutionnels soigneusement imaginés. Des narrations fantaisistes, dépourvues de faits, mais propagées avec l’intention manifeste de salir une figure institutionnelle.

Un climat de manipulation orchestré

Les accusations dirigées contre Guy Loando ne sont pas isolées. Elles s’inscrivent dans un schéma plus large, observé depuis plusieurs semaines, visant à fragiliser les institutions républicaines. Après avoir tenté d’opposer la population au Président de la République à travers des discours incendiaires, certains acteurs se tournent désormais vers ses collaborateurs, dans l’espoir de semer davantage de confusion.

Derrière ces attaques, on retrouve la même logique : provoquer la méfiance, instiller le doute, fragiliser les piliers du pouvoir public pour mieux justifier les dérives et les violences que ces mêmes auteurs cherchent ensuite à excuser au nom d’une prétendue indignation populaire.

Les faits, eux, demeurent têtus

Contrairement aux récits diffusés par ses détracteurs, l’action de Guy Loando au sein de l’État repose sur des réalisations concrètes. Ministre d’État, avocat, sénateur élu et entrepreneur engagé, il a porté plusieurs initiatives structurantes pour le pays.

Parmi celles-ci :

• Une réforme stratégique de l’aménagement du territoire
Sous sa coordination, le ministère a lancé des programmes visant à moderniser la planification territoriale, à améliorer la cohérence des politiques urbaines et à réduire les disparités régionales. L’objectif : donner au Congo une vision d’ensemble, capable d’accompagner un développement harmonieux et de préparer le pays aux défis démographiques futurs.

• Un engagement pour la consolidation institutionnelle
À travers diverses consultations et initiatives, Guy Loando a encouragé le dialogue entre acteurs politiques, leaders sociaux et forces vives de la Nation. Dans un contexte de tensions récurrentes, il a défendu l’importance du respect des institutions et de la stabilité politique.

• Un soutien accru aux jeunes et aux femmes
Reconnu pour son implication sociale, il a soutenu de nombreux programmes de formation, d’autonomisation et de financement destinés à la jeunesse et aux femmes entrepreneures. Ces initiatives participent à créer une nouvelle dynamique économique dans plusieurs provinces.

• Des actions sociales en faveur des plus vulnérables
Par l’entremise de structures citoyennes et d’actions personnelles, il s’est engagé pour l’éducation, la santé et le bien-être des communautés défavorisées, rappelant son attachement à un développement humain inclusif.

Un débat politique à relever

Face à ces éléments, la question demeure : pourquoi un tel acharnement ? Observateurs et analystes s’accordent à dire que la montée des accusations contre Guy Loando s’apparente davantage à une campagne de déstabilisation qu’à une critique politique légitime.

L’usage de la calomnie, désormais fréquent dans certains cercles, nuit gravement à la qualité du débat public. Il affaiblit la démocratie, érode la confiance citoyenne et détourne l’attention des véritables enjeux : la sécurité, la gouvernance, le développement économique et le renforcement des institutions.

La République doit rester debout

Malgré les attaques, une constante demeure : l’engagement de Guy Loando pour la stabilité institutionnelle et le progrès national. Ses partisans, comme de nombreux citoyens, refusent de céder à la manipulation et réaffirment leur confiance dans sa capacité à contribuer à la consolidation d’un Congo plus fort, plus structuré et mieux gouverné.

À l’heure où certains misent sur la confusion, d’autres choisissent la vérité.
À l’heure où certains attisent la division, d’autres travaillent à la construction.
Et l’Histoire retiendra non pas ceux qui ont semé le chaos, mais ceux qui ont œuvré pour restaurer les fondations de cette terre qui nous appartient tous : le Congo.

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Alors qu’une avalanche de rumeurs et de fausses allégations se répand sur les réseaux sociaux, visant à discréditer le Ministre d’État Guy Loando Mboyo, une analyse sérieuse s’impose. Entre intoxic…

Les  Léopards de la République démocratique du Congo et le lion de la teranga du Sénégal se sont neutralisés (1-1), ce s...
27/12/2025

Les Léopards de la République démocratique du Congo et le lion de la teranga du Sénégal se sont neutralisés (1-1), ce samedi 27 décembre, lors d’un duel très disputé du groupe D.
Les Léopards ont frappé les premiers à la 60e minute grâce à Cédric Bakambu, concluant une belle action collective.

Mais la réaction sénégalaise n’a pas t**dé : Sadio Mané a remis les pendules à l’heure quelques minutes plus t**d, inscrivant au passage son 51e but sous le maillot des Lions de la Teranga.

Un match intense, riche en engagement, qui laisse les deux sélections à égalité au classement.

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Les Léopards de la République démocratique du Congo et le lion de la teranga du Sénégal se sont neutralisés (1-1), ce samedi 27 décembre, lors d’un duel très disputé du groupe D.Les Léopards ont f…

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Kinshasa

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