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24/10/2021

EPST : "L’ÉTAT N’ARRIVE PAS À HONORER SES ENGAGEMENTS POUR LA MISE EN ŒUVRE DE LA GRATUITÉ" DÉPLORE L'ABBÉ DONATIEN N'SHOLE

Donatien Nshole, secrétaire général de la CENCO, était ce vendredi 22 octobre devant la presse pour évoquer la question liée à la grève des enseignants du réseau catholique.

Devant les journalistes, le SG de la CENCO a fait savoir que l’église catholique n’est pas derrière le mouvement de grève déclenchée par des enseignants.

Ce dernier reste convaincu que l’État congolais n’arrive pas à assumer ses responsabilités.

« C’est une façon de politiser la chose. C’est dommage si on veut transformer un partenaire à un opposant. La vérité est que, et nous l’avons démontrée, l’État n’arrive pas à honorer ses engagements pour la mise en œuvre de la gratuité. Vous allez entendre que nous boycottons la politique de la gratuité. C’est une injustice, une ingratitude », a déclaré l’abbé Donatien Nshole.

N’shole décrie le faite que le gouvernement se soit engagé dans une campagne de diabolisation des écoles catholiques.

« Il y a une manipulation politique qu’il faut vraiment dénoncer. Et ce n’est pas correcte. L’église catholique, en tant que partenaire éducatif, avec tout ce qu’elle est en train de faire pour soutenir cette gratuité, ne mérite pas d’être jugée de cette façon là, c’est malhonnête ».

Pour résoudre la situation de grève, la CENCO invité les autorités à éviter la banalisation du déclin que connait actuellement le système éducatif, notamment dans les conditions des apprentissages (infrastructures, manuels, méthodes d’enseignement et d’évaluation) et dans la qualité de la formation dispensée ; La politisation du mouvement de grève actuelle qui ne découle que du sous financement de l’éducation, d’un manque de redevabilité des dirigeants et non du refus de la gratuité par le réseau conventionné catholique ; Les intimidations et les menaces envers les enseignants qui ne réclament que leurs droits.

24/10/2021

RDC : LE GOUVERNEMENT EN VOIE DE SUSPENDRE 6 CONTRATS DE CONCESSIONS FORESTIÈRES SIGNÉS CLAUDE NYAMUGABA

Au cours du conseil des ministres du vendredi 22 octobre 2021, la vice-premier ministre de l'environnement et de développement durable, Eve Bazaiba, a présenté l'économie du rapport sur l'assainissement du secteur forestier en RDC.

Selon le compte-rendu dudit conseil des ministres, Eve Bazaiba a soumis au gouvernement un projet d'arrêté portant suspension de 6 concessions forestières illégales.

"(...) en ce qui concerne les contrats illégaux et douteux, un projet d'arrêté portant suspension de 6 contrats identifiés a été soumis à l'appréciation du conseil des ministres", rapporte le compte-rendu.

D'après la même source, la commission d'assainissement qui a été mise en place a dénombré et examiné 156 anciens titres forestiers. Ainsi, 81 de ces titres représentant une superficie de 15 millions d'hectares ont été déclarés convertibles.

A l'issue du processus, 57 titres qui représentent 10 millions d'hectares ont été effectivement convertis en contrats de concession forestière, 16 titres ont été rétrocédés à l'Etat congolais, 5 ont été convertis en concession de conservation et 3 sont restés en sursis.

En ce qui concerne la révisitation des concessions forestières, Eve Bazaiba a annoncé que les experts de son ministre y travaillent déjà.

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Signalons que ce rapport d'assainissement du secteur forestier en RDC a été réalisé sur demande du président de la République, exprimée lors de la 24ème réunion du conseil des ministres. Ceci, après avoir été saisi par plusieurs organisations environnementales nationales et internationales sur les irrégularités dans l'octroi des concessions forestières.

Les 6 concessions forestières d'une superficie de 1,4 million d'hectares avaient été attribuées en septembre 2020 par Claude Nyamugabo.

24/10/2021

ADRESSE DU CHEF DE L'ETAT À LA NATION: RAM, GRÈVE DES ENSEIGNANTS... FATSHI A ZAPPÉ LE SOCIAL AU PROFIT DE LA POLITIQUE

Annoncée en milieu d'après-midi, l'adresse du Président Félix Tshisekedi a été très attendue par la population qui espérait des mesures fortes face aux importants problèmes sociaux qui perturbent la vie des millions de Congolais ces derniers jours.

Elle attendait du Chef de l'Etat des solutions idoines relatives aux questions brûlantes de l'heure notamment et essentiellement le RAM et la grève des enseignants qui paralyse la gratuité de l'enseignement, programme phare de son quinquennat.

Contre toute attente, Félix Tshisekedi a zappé toutes ces questions pourtant vitales, s'intéressant aux affaires politiques et diplomatiques.

Pourtant garant du bon fonctionnement de la nation, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo a carrément choisi de garder sa langue dans sa poche au sujet de la grève des enseignants. Quoi que celle-ci constitue un dysfonctionnement aux conséquences peut-être très fâcheuses qu'on ne l'y croit.

Sur le registre des oubliés, il y a aussi le RAM, ce dossier qui ne cesse de défrayer la chronique au point de provoquer l'ire de quasiment toute la population qui ne jure que par sa suppression. Alors que certains médias ont annoncé la suppression soit totale soit progressive de cette "taxe" controversée par le Président Félix Tshisekedi, ce dernier n'a bronché mot à ce sujet. Silence total de sa part. Un silence qui inquiète et donne l'impression que la population, déjà assez appauvrie, se retrouve comme un orphelin sans défenseur. Personne ou presque pour plaider sa cause... même pas celui qui jure pourtant sur l'intérêt du "peuple d'abord".

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24/10/2021

GESTION DES ÉCOLES PUBLIQUES EN RDC : L’EGLISE CATHOLIQUE PRÊTE À EN DÉCOUDRE AVEC L’ETAT !

La grève des enseignants des écoles publiques, depuis le 04 octobre dernier, sur toute l’etendue de la République, risque de rendre exécrable le partenariat entre l’Etat et les associations signataires de la Convention.

Au cours d’un point de presse, organisé le vendredi 22 octobre 2021, l’Eglise Catholique est montée au créneau pour fustiger le comportement de l’Etat.

Ce dernier, pense l’Eglise Catholique, ne respecte pas ses engagements. » Nous voudrions simplement rétablir la vérité. Si problème il y a, c’est du côté du Gouvernement qui ne respecte pas ses engagements « , a déclaré l’abbé Donatien Nshole, secrétaire général de la Conférence épiscopale nationale du Congo.

Concernant la gestion des Ecoles Conventionnées Catholiques, l’abbé Donatien Nshole a affirmé que : » Si l’Etat menace de retirer la gestion des écoles par l’Eglise, ça n’engage que lui « .

Il a poursuivi : » Je vous mettrai au défi de vous donner prochainement les chiffres, l’argent sorti par les différentes congrégations, par des organes internes de l’Eglise pour construire des écoles, pas privées mais publiques. Si l’Etat pense mieux faire que l’Eglise, il est libre ».

Évoluant dans son argumentaire, le Secrétaire général de la Cenco avait souligné que l’Eglise restera avec ses bâtiments et en fera ce que bon lui semble, avant de conclure que ça ne sera pas une bonne décision parce que c’est la population qui va en pâtir.

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Rappelons, pour conclure, qu’il existe, en République Démocratique du Congo, un partenariat entre l’Etat et les associations ( les Eglises).

Ce partenariat a été concrétisé depuis 1977 par la signature d’une convention pour la gestion des écoles publiques.

Cependant, l’actuelle grève des enseignants ouvre la voie à une escalade.

24/10/2021

RDC : FÉLIX TSHISEKEDI INSTRUIT L'IGF, TOUTES AFFAIRES CESSANTES, DE FAIRE LA LUMIÈRE SUR LE PRÉSUMÉ DÉTOURNEMENT DES PRIMES DES LÉOPARDS DAMES U20

Le chef de l'État Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo a, dans sa communication lord du conseil des ministres du 22 octobre 2021, déploré le présumé détournement des primes des Léopards Dames U20.

D'après le compte rendu du conseil des ministres, Félix Tshisekedi a appris avec indignation le soupçon de détournement de la prime de qualification allouée aux joueuses de l'équipe féminine de football de la République démocratique du Congo pour la 2ème phase de la Coupe du Monde des leaders U20, prévue au Costa Rica en 2022.

"Un détournement des fonds destinés à motiver ces footballeuses qui représentent notre pays dans une compétition internationale est un acte répréhensible qui mérite d'être sévèrement sanctionné", a fait savoir le président Tshisekedi.

Par conséquent, le chef de l'État instruit l'Inspection Générale des Finances (IGF) de faire la lumière sur cette affaire.

"Le président de la République a instruit l'inspection Générale des Finances, toutes affaires cessantes, de faire la lumière sur cette situation, d'établir les responsabilités afin de saisir la justice qui doit infliger des sanctions appropriées et exemplaires aux responsables de cet acte ignoble", lit-on dans ce compte-rendu signé par le porte-parole du gouvernement Patrick Muyaya.

Dans la foulée, Félix Tshisekedi a invité le ministre des Sports et Loisirs, Serge Nkonde, de prendre des mesures conservatoires et des dispositions idoines pour que pareil acte ne puisse plus se reproduire.

En outre, le 5ème président de l'histoire de la République démocratique du Congo a invité le ministre des Sports à faire un rapport sur ce dossier lors de la prochaine réunion du conseil des ministres.

24/10/2021

TENSION AU SEIN DE LA CLASSE POLITIQUE

Denis Kadima, le nouveau Président de la Commission électorale nationale indépendante, ici à Kinshasa, le 28 juillet 2021.

Le dossier Céni demeure à la Une des journaux de Kinshasa.

« Denis Kadima: Fatshi devant le Rubicon! » C’est à la une du journal La République, qui constate que la tension est montée d’un cran sur la scène politique congolaise. Pour ce quotidien, « à la base de cette tension se trouve le forcing de l’Assemblée nationale pour imposer Denis Kadima à la tête du bureau de la commission électorale nationale indépendante, alors que les confessions religieuses n’étaient pas parvenues à s’accorder sur un nom. »

« Cafouillage autour de l’entérinement du bureau de la CENI », relève de pour sa part le journal Forum des As avec un titre interpellateur : « L’Abbé Donatien Nshole redoute le retour au MPR part-Etat. » Et Forum des As de s’interroger si « l’UDPS au pouvoir serait-elle en train d’adorer aujourd’hui les antivaleurs qu’elle n’avait cessé de dénoncer sous les régimes de Mobutu et de Joseph Kabila ? »

L’hebdomadaire The Post, lui, parle de « La forfaiture Mbata-Mboso, donc le duo formé par le président de l’assemblée nationale et le président de la commission ad hoc mise en place pour étudier les dossiers de ceux qui étaient candidats à la CENI ». Selon The Post, « l’épisode du Palais du Peuple cerné par des forces de sécurité jusque dans la salle des congrès où députés et toute voix discordante ont été bousculés et poussés dehors, est loin de constituer le dénouement attendu du dossier CENI ».

« CENI : les marchands des crises politiques pris de court », tranche pour sa part le quotidien Le Phare. Ce journal affirme, « Les délégués de la Cenco et de l’ECC au sein de la sous-composante Confessions religieuses ont cru pendant plus de deux mois, avoir pris en otage le processus électoral congolais pour une durée indéterminée. Selon leurs calculs

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24/10/2021

GRAVE BAVURE POLICIÈRE À KINSHASA : les policiers du Commissariat urbain de Gombe tabassent copieusement l’intersyndical de la SCTP, Armand Osase

Dépêchés pour contenir le mouvement de grève des agents de la Société Congolaise de Transports et Ports (SCTP, ex-Onatra) qui manifestaient au siège de leur direction générale pour réclamer leurs droits, ce vendredi 22 octobre 2021, les policiers du Commissariat urbain de Gombe, à bord d’une Pick up Toyota Land cruiser 06/01 bien identifiée, ont administré volontairement plusieurs coups de poing au syndicaliste Armand Osase pendant qu’ils le montaient à bord de leur véhicule.

En effet, le péché de ce dernier c’est d’avoir faiblement opposé une résistance pour se faire embarquer à bord de cette jeep de la Police. Dans la vidéo qui montre cette scène désagréable d’une police barbare et très peu professionnelle et qui circule comme un virus sur les réseaux sociaux, personne ne comprend pourquoi les policiers ont rossé cet agent inoffensif qui n’a même pas pu protéger son visage qui recevait une pluie de coups de poing !

L’identité du véhicule dont la mention sur les portières sont lisibles « Commissariat urbain de Gombe 06/01 » étant connue et la preuve de cette torture étant existante, non seulement que le commissaire de la police ville de Kinshasa, le général Sylvano Kasongo est appelé à infliger des sanctions administratives sévères à ces brebis galeuses de la police qui ont excellé dans la violation des droits de l’homme, notamment le droit constitutionnel pour les agents dont les conditions de travail ne sont pas bonne de grever et de manifester, mais aussi l’auditorat militaire de Kinshasa devra-t-il se saisir d’office de ce cas de délinquance flagrante de ces policiers moins professionnels comme celui de Goma s’était saisi d’office récemment du cas de deux officiers FARDC, un major et un capitaine, qui s’étaient bagarrés à l’aéroport de Goma. Ça sera justice pour ce président

24/10/2021

RDC : LE GOUVERNEMENT DÉCIDE DE SUPPRIMER LA TAXE RAM POUR TOUS LES TÉLÉPHONES 2G

La connexion internet des téléphones portables n’est toujours pas rétablie le 27/01/2015 à Kinshasa. Radio Okapi/Ph. John Bompengo

Le gouvernement de la RDC a décidé de supprimer la taxe sur le Registre des appareils mobiles (RAM) pour tous les téléphones de deuxième génération (2G) qui, selon lui, concernent 75% des abonnés.

Cette decision a été validée vendredi 22 octobre au cours du conseil des ministres.
Par contre, le gouvernement a maintenu la paie de cette taxe pour tous les autres types de téléphones, notamment, ceux de troisième et quatrième génération (3G, 4G).

« Le ministre des PTNTIC est chargé de l'exécution de la présente décision dans le meilleur délai », indique le compte rendu de ce conseil des ministres, lu à la Radio Télévision Nationale Congolaise (RTNC), par le porte-parole du gouvernement, Patrick Muyaya

Source : radio Okapi

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19/10/2021

CRISE DANS L'UNION SACRÉE KATUMBI VOULAIT DEUX POSTES AU BUREAU DE LA NOUVELLE CENI:

Moïse Katumbi, une des têtes d'affiche de l'Union sacrée de la Nation, n'est pas représenté au bureau de la nouvelle Commission électorale nationale indépendante (Ceni) entérinée samedi 16 octobre 2021 par l'Assemblée nationale.

Pour cause, le chairman du Tout-puissant Mazembe exigeait deux postes au sein de ce bureau de la centrale électorale. D'abord, en tant qu'Ensemble pour la République, et comme AMK et alliés, respectivement deuxième et quatrième forces de l'Union sacrée de la Nation.

Lors des négociations à ce propos, "nous avions proposé l'approche de désigner les membres par groupe parlementaire. Mais cette approche a été rejetée par Mboso et ceux qui l'accompagnaient dans les négociations", révèle Dieudonné Bolengetenge, secrétaire général d'Ensemble pour la République de Moïse Katumbi.

Pour le président de l'Assemblée nationale, " Ensemble a toujours négocié en bloc". Donc, un seul poste pour Ensemble et AMK & Alliés au lieu de deux, malgré leur importance numérique ou poids politique. "Il n'y a donc pas eu de compromis dans les négociations", poursuit Dieudonné Bolengetenge, qui souligne que " ceux qui sont dans le bureau pour le compte d'Ensemble n'ont pas reçu de mandat de cette famille politique ". Il dénonce donc la " fraude", la "corruption" et le "débauchage" qui ont caractérisé les méthodes "cavalières" et "unilatérales" de Christophe Mboso dans cette démarche "inique".

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19/10/2021

Urgence : RDC-CENI : Fayulu dénonce les mêmes méthodes du pouvoir opérées à la Cour constitutionnelle et appelle à faire « bloc patriotique » contre la fraude électorale

Martin Fayulu qui milite pour la dépolitisation de la Commission électorale nationale indépendante (CENI), a déploré l’entérinement samedi dernier des membres de cette institution par l’Assemblée nationale. Il a dénoncé un processus entaché de « corruption, débauchage, menace, intimidation, chantage, victimisation ».

« Plutôt que de suivre la voix du peuple, Monsieur Mboso a témérairement décidé de défier tout le peuple congolais en faisant entériner de manière cavalière et théâtrale une liste incomplète des membres de la CENI avec à sa tête Monsieur Denis Kadima, un proche de Monsieur Félix Tshisekedi », a indiqué Martin Fayulu au cours d’un point de presse ce mardi.

Il s’agit, rappelle-t-il, des mêmes méthodes utilisées par le pouvoir pour la mise en place des membres de la Cour constitutionnelle, pour orchestrer la fraude électorale en 2023.

« Ce forcing n'est pas différent des conditions de mise en place de la Cour constitutionnelle. Et ce, pour servir l'ambition d'un homme qui veut à tout prix se maintenir au pouvoir soit à travers l'organisation de mauvaises élections, soit en les retardant. Un tel affront dirigé une fois de trop contre le peuple congolais est simplement inacceptable et mérite une réponse appropriée à la hauteur de la provocation », a ajouté Martin Fayulu.

En 2020, le Chef de l’Etat a nommé de nouveaux magistrats à la Cour constitutionnelle. Certains ont été permutés et devaient rejoindre leurs nouveaux postes à la Cour de cassation alors que les mandats étaient encore en cours. Parmi les nouveaux magistrats nommés par Félix Tshisekedi, il y a l’avocat Dieudonné Kaluba devenu président de cette haute instance du pays.

Martin Fayulu demande de faire bloc face au pouvoir.

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19/10/2021

Urgence : MAUVAISE NOUVELLE POUR TONY MWABA

C’est au terme d’une Assemblée générale extraordinaire tenue dans l’enceinte de l’institut Kitumaini que les enseignants du Sud-Kivu ont décidé de durcir leur mouvement de grève entamé depuis le 04 octobre dernier, jour de la rentrée scolaire en RDC.

Ces professionnels de la craie ont passé en r***e leur mouvement de grève et ont étudié avec la base les actions qui peuvent l’accompagner pour pousser le Gouvernement à agir.

Après débat et délibération, ces professionnels de la craie ont renouvelé leurs mouvements de grève sèche et ont demandé aux parents de garder toujours leurs enfants à la maison jusqu’à ce qu’il ait solution à leurs révendications, notamment la prise en charge des enseignants Non Payés, l’installation de la mutuelle de santé en province ainsi que la suppression de la zone salariale en RDC.

« Les enseignants continuent d’observer avec déception le mépris du Gouvernement et les assemblées provinciales et nationale qui semblent donner moins d’importance à la question de l’éducation nationale au pays et surtout dans la province en particulier. Alors que le caucus de députés nationaux et sénateurs du Sud-Kivu avaient promis d’interpeler le Ministre de l’EPST et même le Premier ministre, nous constatons un silence de mort de la part de nos députés nationaux », déplore Jacques Cirimwami, secrétaire du syndicat des enseignants des écoles conventionnées catholiques au Sud-Kivu.

Par ailleurs, les enseignants comptent mener des actions « de grandes envergures », entre autres l’apposition des leurs signatures pour demande le départ du Ministre national de l’EPST, Tony Mwaba.

Ils projettent ainsi une marche pacifique pour ce vendredi 23 octobre 2021 autour de l’assemblée provinciale du Sud-Kivu afin de recouvrer auprès des députés provinciaux l’édit portant protection de l’éducation qui reste toujours dans l’armoire du bureau de l’assemble provinciale.

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