06/05/2026
Le rêve brisé de Boma
À Boma, une ville autrefois vivante, pleine de cris d’enfants et de rêves, vivait un petit garçon nommé Malo,Cette ville,avait un stade.
Un vrai stade.
Un lieu où les jeunes couraient, tombaient, se relevaient et apprenaient à croire en eux.
Mais un jour, tout a changé.
Le stade a été détruit, avec la promesse d’en construire un autre,Un stade plus grand, plus beau, Plus moderne.
Les enfants ont attendu.
Les jours sont devenus des mois.
Les mois,des années et le stade n’est jamais revenu.
Après la disparition de Jacques Mbadu, la ville semblait perdre peu à peu son souffle.
Moins d’activités, moiins d’espoir,moins d’opportunités.
Boma n’était plus la même, Et au milieu de ce silence grandissant…
il y avait Malo, Orphelin, Seul.
Mais avec un rêve plus grand que la ville elle-même, chaque jour, il marchait jusqu’aux ruines du stade disparu,là où il ne restait que de la poussière… et des souvenirs.
Son ballon déchiré collé contre lui, il regardait l’horizon et murmurait :
« Vous avez détruit le stade…
mais pas mon rêve. »
Pendant que d’autres parlaient de millions envoyés ailleurs,
de grands clubs étrangers comme Barcelone,
ici à Boma…
les enfants jouaient pieds nus.
Sans terrain.
Sans encadrement.
Sans regard.
Un jour, chassé encore une fois d’un terrain vague, Malo s’effondra contre un mur.
Les larmes coulaient.
« On nous a oubliés… »
Un vieil homme s’approcha.
Il posa sa main sur son épaule et dit :
« Non, mon fils…
on ne vous a pas oubliés.
On ne vous a simplement pas encore vus. »
Malo leva les yeux.
« Alors… je vais faire en sorte qu’ils nous voient. »
Et depuis ce jour…
il n’a plus jamais arrêté, parce qu’il a compris une chose :
👉 Quand une ville perd ses repères… ce sont ses enfants qui doivent devenir sa lumière ,Et peut-être qu’un jour…
dans un grand stade, ailleurs dans le monde…
un jeune garçon venu de Boma marquera un but.
Et dans son regard,on verra toute une ville se relever.
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Félix Antoine Tshisekedi
Denise Nyakeru Tshisekedi