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Mythe ou réalité ?    Après son limogage de l’ARSP, soupçonné de détournements et de plusieurs enquêtes, Miguel Kashal p...
08/06/2026

Mythe ou réalité ?

Après son limogage de l’ARSP, soupçonné de détournements et de plusieurs enquêtes, Miguel Kashal pourrait, contre toute attente, devenir le prochain Gouverneur du Haut-Katanga pour succéder à Jacques Kyabula.

Alors que la province est actuellement gérée en intérim par Martin Kazembe, ce parachutage d’un ex gestionnaire aujourd’hui détesté par les entrepreneurs qui l’accuse de les avoir sacrifié, est-il une bonne chose ?

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Patrouille financière : L’IGF s’appuie sur les médias pour imposer un contrôle citoyenKinshasa, 8 juin 2026L’Inspection ...
08/06/2026

Patrouille financière : L’IGF s’appuie sur les médias pour imposer un contrôle citoyen

Kinshasa, 8 juin 2026

L’Inspection générale des finances (IGF) a lancé, ce lundi 8 juin au Chapiteau du Restaurant 19 dans la commune de la Gombe, un séminaire de six jours destiné aux journalistes et à la société civile. L'objectif est d'impliquer directement ces acteurs dans le déploiement de son nouveau Plan stratégique triennal 2026-2028.

Pour le chef de service de l’IGF, Christophe Bitasimwa Bahii, l’efficacité de ce plan dépend de la qualité du discours médiatique. Devant les participants, il a fermement recadré les attentes en plaidant pour une communication débarrassée du sensationnalisme :
« Une institution comme la nôtre ne peut pas communiquer uniquement pour produire de l’émotion ou de l’effet médiatique. Notre responsabilité est de diffuser une information utile, crédible et conforme aux exigences professionnelles », a-t-il souligné.

A travers cette session, l’IGF veut dépasser la simple dénonciation des détournements pour vulgariser les mécanismes financiers auprès de la population. Le cœur de cette transition repose sur le contrôle systémique, qui s'attaque aux failles organisationnelles de l'administration plutôt qu'aux seules fautes individuelles. Désormais, anticiper et bloquer la fraude en amont devient prioritaire.

En ouvrant ce nouveau chapitre, l’IGF tente de faire émerger un écosystème où la transparence n’est plus seulement l'affaire des inspecteurs, mais devient une responsabilité collective portée par des médias outillés et des citoyens informés.

Dominique Prevoste Mulamba, le journaliste motivateur

Survie entrepreneuriale en RDC | Jeunes entrepreneurs, les articles 4, 12 et 25 de la loi sur l'entrepreneuriat ainsi qu...
08/06/2026

Survie entrepreneuriale en RDC | Jeunes entrepreneurs, les articles 4, 12 et 25 de la loi sur l'entrepreneuriat ainsi que l'article 10 de la loi sur la sous-traitance imposent aux structures comme l’ARSP, le FOGEC etc. de financer, garantir et accompagner l'expertise locale sans hypocrisie. N’attendez pas le limogeage des DG pour briser le silence ! (Tribune de Dominique Prevoste Mulamba, le journaliste motivateur)

Kinshasa, le 08 juin 2026

L'analyse factuelle de l'écosystème entrepreneurial en République Démocratique du Congo révèle un contraste majeur entre les orientations politiques au sommet de l'État et leur exécution administrative. La vague de réjouissance et de soulagement exprimée publiquement par de nombreux entrepreneurs après le limogeage des Directeurs Généraux de l'ARSP et du FOGEC met en lumière une réalité chiffrable : ces structures, au lieu de servir de leviers, fonctionnaient comme des goulots d'étranglement. Cette libération tardive de la parole prouve à suffisance que le modèle de gestion appliqué reposait sur l'intimidation et l'opacité, poussant les opérateurs économiques à subir en silence plutôt qu'à revendiquer l'application des textes.

Pourtant, le cadre juridique congolais est contraignant. Le 5 avril 2026, lors de la réception de l’équipe nationale de football au Palais du Peuple après leur qualification historique en Coupe du Monde, face aux demandes d’emploi de la jeunesse, le Président de la République a tracé une ligne directrice claire : « Créez vos entreprises, j’ai tout mis en œuvre pour votre croissance. » Cette orientation visait explicitement des instruments étatiques dotés de budgets conséquents, tels que l'ARSP et le FOGEC.

Les faits sur le terrain démontrent un sabotage systématique de cette vision par les mandataires publics à travers des pratiques documentées :
- Inaccessibilité totale et mépris géographique : Les bureaux ne sont pas formellement fermés, mais ils n’accordent aucune audience aux entrepreneurs dépourvus de parrainage ou de "référence". Les lignes téléphoniques restent coupées aux vrais opérateurs économiques, les rendez-vous sont systématiquement refusés et les courriers officiels laissés sans réponse. Des entrepreneurs effectuent des déplacements depuis les provinces à leurs propres frais, pour se heurter à des portes closes et à l'impossibilité absolue de rencontrer les décideurs.
- Discrimination et népotisme : Une sélection discrétionnaire des projets, restreinte aux cercles d'amis, proches et réseaux d'influence, substituant le népotisme à la méritocratie.
- Trompe-l'œil médiatique : L'utilisation de ces rares dossiers "amis" comme vitrines exclusives lors des conférences, à la télévision et sur les réseaux sociaux pour simuler une efficacité administrative et tromper la vigilance de l'autorité suprême.

Ce dysfonctionnement managérial constitue une violation caractérisée de l'arsenal juridique en vigueur :
- L'Article 4 (Loi Ordonnance n° 22/030) : Il impose aux institutions l'obligation d'écoute et d'accessibilité pour garantir un environnement favorable. Le refus d'audience et le filtrage des entrepreneurs sans référence constituent une infraction directe à cette disposition.
- L'Article 12 (Loi Ordonnance n° 22/030) : Il consacre l'obligation d'un appui financier et matériel transparent. Le favoritisme dans l'attribution des fonds et des garanties publiques détourne ces structures de leur mission de service public.
- L'Article 25 (Loi Ordonnance n° 22/030) : Il oblige les structures étatiques au suivi et à la collaboration avec les initiatives d'encadrement des PME. Ignorer les projets déposés et les courriers des professionnels viole cette obligation de partenariat.
- L'Article 10 (Décret d’application de la Loi n° 17/001 sur la sous-traitance) : Il exige un soutien réel, mesurable et non virtuel au renforcement des capacités locales. La mise en scène de résultats fictifs sur les réseaux sociaux pour masquer l'exclusion des PME réelles viole la loi.

Pourquoi la loi impose de dénoncer sans attendre le limogeage
Attendre les sanctions politiques ou la déchéance d’un mandataire public pour dénoncer les abus constitue une faille stratégique et juridique pour le patronat national. Sur la base du droit administratif et économique, la dénonciation immédiate n'est pas un choix, mais une nécessité pour trois raisons objectives :
- La préservation des droits acquis : Les lois n° 22/030 et n° 17/001 accordent des droits opposables. Se taire face à un DG qui refuse d'appliquer la loi permet à l'arbitraire de s'installer comme norme de gestion. La dénonciation en cours de mandat est le seul mécanisme légal pour contraindre l'administration à exécuter ses obligations en temps réel.
- La continuité du service public : Si les entrepreneurs n'attaquent pas les pratiques de gestion défectueuses pendant qu'elles se produisent, le changement de leadership ne garantit en rien un changement de système. Sans un contrôle citoyen et juridique permanent exercé par les entrepreneurs, le successeur appliquera les mêmes méthodes d’opacité.
- La responsabilité face à la vision nationale : La vision présidentielle de créer des millionnaires congolais par l'accès aux marchés ne peut s'accomplir si les bénéficiaires légitimes de la loi acceptent de négocier des faveurs au lieu d'exiger des droits.

La survie entrepreneuriale en RDC dépend de la maturité juridique de ses acteurs. La joie manifestée après la chute des gestionnaires de l'ARSP et du FOGEC atteste de la gravité du préjudice subi. Pour que l'histoire ne se répète pas, les entrepreneurs doivent utiliser la loi comme un bouclier actif. N'attendez plus les décrets de révocation pour briser le silence : exigez l'application des textes en vigueur, documentez les abus et imposez la transparence. La performance économique de la Nation exige des institutions impersonnelles et respectueuses des lois de la République.

Félix Antoine Tshisekedi La Présidence RDC Primature de la République Démocratique du Congo Patrick Muyaya Katembwe Autorité de Régulation de la Sous-traitance dans le secteur Privé - ARSP Anadec CD Aprocm RDC Investindrc Fonds Spécial pour la Promotion, l’Entrepreneuriat et l’Emploi des Jeunes

  | La nouvelle DGA de l’APROCM, madame Belinda Luntadila N. Kisolokele exprime sa gratitude au Chef de l’État pour la c...
07/06/2026

| La nouvelle DGA de l’APROCM, madame Belinda Luntadila N. Kisolokele exprime sa gratitude au Chef de l’État pour la confiance placée en sa personne

Nommée Directrice Générale Adjointe de l’Agence pour la Promotion des Classes Moyennes Congolaises (APROCM), Madame Belinda Luntadila a rendu public, ce dimanche 7 juin, un message officiel de remerciements à la suite de la publication des ordonnances présidentielles intervenues le 3 juin dernier.

Dans cette déclaration solennelle, la nouvelle responsable de l’APROCM a tenu à exprimer sa reconnaissance au Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, ainsi qu’à l’ensemble des hautes autorités de la République pour la confiance placée en sa personne.

« C’est avec un sentiment particulier que j’exprime ma profonde gratitude à Son Excellence Monsieur le Président de la République, Chef de l’État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, à Son Excellence Madame la Première Ministre, ainsi qu’à toutes les hautes autorités de la République pour la confiance placée en ma modeste personne à travers ma nomination en qualité de Directrice Générale Adjointe de l’Agence pour la Promotion des Classes Moyennes Congolaises (APROCM) », a-t-elle déclaré.

Au-delà de ce message de remerciements, Belinda Luntadila inscrit sa prise de fonction dans une dynamique de responsabilité et d’engagement au service de l’intérêt général. Elle affirme mesurer l’importance des défis liés à la promotion et à la structuration des classes moyennes congolaises.

« Cette marque de confiance constitue pour moi un grand honneur et une responsabilité que j’assumerai avec humilité, détermination et sens du devoir », a-t-elle souligné.

La nouvelle Directrice Générale Adjointe entend également travailler en étroite collaboration avec le comité de gestion de l’APROCM afin de contribuer efficacement à la mise en œuvre des politiques publiques visant le développement économique et l’émergence d’une classe moyenne forte et durable en République démocratique du Congo.

À travers cette prise de parole, Belinda Luntadila réaffirme sa loyauté institutionnelle et son engagement à accompagner la vision du Chef de l’État en matière de transformation économique et de promotion de l’entrepreneuriat national.Ce message marque ainsi sa première communication officielle depuis sa nomination le 3 juin, dans l’attente de son installation administrative au sein dudit établissement public.

Dominique Prevoste Mulamba, le journaliste motivateur

La Présidence RDC Primature de la République Démocratique du Congo

  : Seules structures véritablement alignées dans la vision du Chef de l’Etat, l’ANADEC et le FSPEEJ conservent leurs DG...
06/06/2026

: Seules structures véritablement alignées dans la vision du Chef de l’Etat, l’ANADEC et le FSPEEJ conservent leurs DG

Kinshasa, le 6 juin 2026

Le grand coup de balai tant attendu par les jeunes entrepreneurs congolais a enfin eu lieu. Par une série d'ordonnances présidentielles lues le mercredi 3 juin 2026 sur la RTNC, le Président Félix Antoine Tshisekedi a opéré une restructuration profonde du portefeuille de l'État. Dans le secteur stratégique de l’entrepreneuriat, seuls les directeurs généraux de l’Anadec CD (Agence Nationale pour le Développement de l'Entrepreneuriat Congolais) et du FSPEEJ (Fonds Spécial pour la Promotion, l’Entrepreneuriat et l’Emploi des Jeunes ) ont été maintenus à leurs postes grâce à leur excellent travail sur le terrain et leur alignement total avec la vision présidentielle. Une décision politique forte qui valide le mérite et sanctionne sévèrement ceux qui ont confondu gestion publique et intérêts privés.

L'alignement des structures, le mérite des hommes

Si l’ANADEC et le FSPEEJ sortent victorieux de ce remaniement global, c'est parce que leurs dirigeants ont su traduire la vision du Chef de l'État en résultats palpables. Pendant que d'autres s'enfermaient dans le mépris des réalités de la base, les DG Godefroy Kizaba (ANADEC) et Joseph Mbuyi Mukendi (FSPEEJ) se sont investis sans relâche sur le terrain pour faire des jeunes Congolais de véritables créateurs de richesse.

ANADEC : Le déploiement des missions régaliennes au service des PME

À la tête de l’ANADEC, le DG Godefroy Kizaba a su redynamiser l'agence en se focalisant strictement sur ses missions régaliennes : l’information, la formation, l'accompagnement et la promotion des petites et moyennes entreprises congolaises. Sous son impulsion, l'ANADEC s'est transformée en un véritable incubateur de compétences, multipliant les sessions de renforcement des capacités et sortant des bureaux climatisés pour structurer l'écosystème à la base. Ce recentrage sur le mentorat technique et la viabilité des projets a permis de doter des milliers de jeunes porteurs de projets d'outils managériaux solides, indispensables pour affronter le marché.

FSPEEJ : La formalisation gratuite comme réponse concrète aux attentes des jeunes

Parallèlement, le FSPEEJ s'est illustré par des actions à impact financier immédiat. Parmi les réussites majeures qui justifient le maintien de sa direction, l'action menée en faveur de la formalisation gratuite des entreprises des jeunes à travers plusieurs villes du pays s'impose comme un modèle d'impact direct.
Le Fonds vient d'ailleurs de clôturer avec succès sa deuxième cohorte.

En levant le principal obstacle financier qui étouffait les jeunes pousses dans l'informel, la direction du FSPEEJ prouve qu'elle est connectée aux besoins réels de l'écosystème au sein des différents centres urbains de la République.

Le duo Joseph Mbuyi Mukendi - Rodérick Victor Nyangi: L'antidote à l'orgueil administratif

Au-delà des réformes structurelles, le secret de la réussite du FSPEEJ repose avant tout sur les qualités humaines de ses dirigeants. Le Directeur Général Joseph Mbuyi Mukendi et son adjoint Rodérick Victor Nyangi se distinguent par des valeurs devenues trop rares : la simplicité et l’accessibilité.

Portes ouvertes et écoute : Ces dirigeants ont brisé les codes de l'arrogance administrative. Loin des bureaux d'ivoire et des protocoles étouffants, ils sont restés disponibles pour les entrepreneurs, facilitant l'accès aux opportunités sans barrières artificielles.

Proximité humaine : En privilégiant l'humilité et l'action concrète, ils ont su incarner la rupture attendue par la base et exigée par la Haute Hiérarchie.

Après trois années d'exercice, ce renouvellement des animateurs de l'écosystème entrepreneurial vient logiquement sanctionner l'insuffisance de résultats ou la capture des opportunités par des réseaux d'intérêts constatées chez certains mandataires sortants. Un ménage qui sonne comme un avertissement solennel pour l'avenir.
En purgeant l'écosystème de l'inertie après un cycle d'observation, Félix Tshisekedi redéfinit les règles du jeu : désormais, seuls le travail honnête, l'humilité et les résultats tangibles en faveur de la jeunesse garantiront à un dirigeant sa légitimité et sa longévité aux affaires.

Dominique Prevoste Mulamba, le journaliste motivateur

La Présidence RDC Primature de la République Démocratique du Congo Patrick Muyaya Katembwe Ministère de la Jeunesse et Éveil Patriotique

🚨Urgent ! Le Général J***y Luboya est démis de ses fonctions de Gouverneur de la Province de l’Ituri. Il est remplacé pa...
05/06/2026

🚨Urgent ! Le Général J***y Luboya est démis de ses fonctions de Gouverneur de la Province de l’Ituri.
Il est remplacé par le Général-Major Kasongo Mulumba Batoka Gaby.

Scandale à l’  : Entre pillage de millions et mépris des entrepreneurs, les dessous de la chute du tout puissant Miguel ...
04/06/2026

Scandale à l’ : Entre pillage de millions et mépris des entrepreneurs, les dessous de la chute du tout puissant Miguel Kashal

Kinshas, le 04 juin 2026

Le masque est enfin tombé. Par une ordonnance signée des mains du Président Félix Tshisekedi, il a été mis fin aux fonctions de Miguel Kashal Katemb à la tête de l’Autorité de Régulation de la Sous-Traitance dans le Secteur Privé (ARSP). Si le grand public découvre aujourd'hui, avec stupeur, les révélations d’Africa Intelligence sur des retraits suspects de 30 millions de dollars, les entrepreneurs congolais de terrain, eux, savaient déjà. Ils vivaient au quotidien le sabotage méthodique de la vision du Chef de l'État par une direction générale qui préférait servir ses réseaux plutôt que la patrie.
Pendant des mois, Miguel Kashal a écumé les médias et les salons huppés, se drapant dans le costume de « gendarme de la classe moyenne ». Un storytelling savamment orchestré pour masquer une réalité révoltante : l’ARSP était devenue un coffre-fort pour les uns, et un mur de mépris infranchissable pour les créateurs de valeur congolais.
Le double jeu de l'imposture : Guichets fermés pour les jeunes entrepreneurs Congolais, vannes ouvertes pour le réseau

Pendant que l'ex-DG multipliait les promesses d'intégration économique, les véritables entrepreneurs congolais se heurtaient à un boycott systématique. Demandes d’accréditations de médias thématiques ignorées, dossiers d’accompagnement jetés au panier, projets d'envergure internationale laissés à l'abandon dans des tiroirs... Rien n'y faisait.

Même les demandes d'audience les plus légitimes ou les relances téléphoniques étaient lus et ignorés avec un dédain souverain. Ce n'était plus de la bureaucratie, c'était un blocus délibéré. Une violation frontale de la Loi n° 22/030 sur la promotion de l'entrepreneuriat. On se demandait alors : de quels entrepreneurs parlait ce directoire à longueur de journée ?Aujourd’hui, l'enquête financière apporte une réponse cinglante à cette question.

Les chiffres de la trahison : 30 millions $ retirés en liquide

L’enquête publiée par le média spécialisé Africa Intelligence vient poser des données comptables révoltantes sur ce sentiment d'injustice. Une lettre de dénonciation officielle adressée au ministre de l’Entrepreneuriat, Justin Kalumba, et appuyée par les relevés d'un compte de l'ARSP à la Sofibanque (période 2024 - juin 2025), révèle une gestion financière aux antipodes de l'orthodoxie :
- Des dizaines de millions de dollars américains retirés en espèces et en liquide, volatilisant toute traçabilité.
- Des privilèges indécents : plus de 200 000 dollars de « frais d’installation » auto-attribués au profit personnel de Miguel Kashal.
- 3 millions de dollars versés dans l'opacité la plus totale à des cabinets d’avocats.

Pour masquer l’odeur du soufre, l'entourage de l'ex-DG tente aujourd'hui de brandir le bouclier de l'« effort de guerre » et de la sécurité nationale dans l’Est face au M23/AFC, affirmant que la CENAREF ne s'y était pas opposée. Mais le contraste est trop violent pour être toléré : comment oser invoquer le secret défense pour justifier des sacs de billets de banque en liquide, alors que l'institution refusait d’accorder le moindre appui institutionnel ou la moindre visibilité aux entrepreneurs nationaux qui se battent pour la survie économique du pays ?

Fin de mission, place à la justice

En signant cette ordonnance de révocation, Félix Tshisekedi ne prend pas seulement une sanction administrative : il met fin à une trahison de sa propre vision politique. On ne bâtit pas l'indépendance économique d'un pays en asphyxiant ses propres fils pour alimenter des circuits financiers parallèles.

Miguel Kashal, qui avait déjà été auditionné par le Conseil National de Sécurité (CNS) avant d'être relâché, doit désormais faire face à l'histoire et à la justice. Les documents sont là, les captures d'écran du mépris sont actées, et les relevés bancaires parlent d'eux-mêmes. La justice congolaise doit maintenant déterminer si cet argent a servi la patrie ou s'il a été siphonné. Une chose est sûre : pour les entrepreneurs congolais, le temps de la patience est fini, et l'ère de l'impunité vient de vaciller.

Par la Rédaction

La Présidence RDC Primature de la République Démocratique du Congo

  : l’Honorable Patrick Munyomo et 12 autres parlementaires de l'AFDC-A fidèles au Chef de l’Etat dévoilent 9 raisons po...
04/06/2026

: l’Honorable Patrick Munyomo et 12 autres parlementaires de l'AFDC-A fidèles au Chef de l’Etat dévoilent 9 raisons pour lesquelles la Constitution doit être modifiée

Kinshasa, le 4 juin 2026

La coordination des groupes parlementaire et politiques des députés nationaux et sénateurs de l’AFDC-A fidèles et loyaux au Président Tshisekedi a officiellement déposé sa contribution aux réformes constitutionnelles en cours, mardi 2 juin 2026, auprès du Secrétaire Permanent de l’Union Sacrée de la Nation (USN), l’Honorable Professeur André Mbata.

Ce collectif de 13 élus parlementaires engagés derrière le Chef de l’Etat porte une vision commune de refonte institutionnelle profonde à travers un document articulé autour de 9 axes majeurs.

À en croire l'Honorable Patrick Munyomo, qui apporte l'écho de sa base électorale à cette initiative d'envergure nationale, l’objectif partagé est de corriger les limites de l’actuelle Constitution pour l'adapter aux réalités congolaises et fluidifier l'action de l'exécutif.

« Convaincus qu’aucune manœuvre humaine n’est parfaite, nous estimons que la constitution, élaborée par les hommes pour les hommes, présente des limites qu’il est de notre devoir de corriger. Elle doit impérativement s’adapter aux réalités de notre pays, et aux aspirations profondes du peuple congolais », a indiqué cet élu de Goma.

Et de poursuivre :
« Notre démarche se veut pragmatique. Il ne s'agit pas de réformer pour le plaisir de changer, mais de calquer nos institutions sur les dures réalités que nous observons chaque jour sur le terrain, afin d'offrir à notre peuple la stabilité et le développement qu'il mérite. »

En effet, ces élus ont proposé de la 9 réformes constitutionnelles suivantes :
1. Le passage à un régime présidentiel renforcé : Consacrer un régime présidentiel fort et en tirer toutes les conséquences politiques et juridiques;

2. La nomination exclusive du gouvernement par le Chef de l'État : Accorder au Président de la République le pouvoir discrétionnaire de nommer tous les membres du gouvernement pour garantir une plus grande efficacité de l'action publique;

3. L'élection du Président par le Congrès : Faire élire le Chef de l'État par les députés nationaux et sénateurs réunis en Congrès afin d’épargner au Trésor public les dépenses colossales liées à la présidentielle directe;

4. Le maintien du bicamérisme : Conserver un Parlement à deux chambres (Assemblée nationale et Sénat) pour mieux équilibrer les pouvoirs et prévenir les excès;

5. Le passage au mandat de 7 ans : Porter la durée du mandat du Président de la République à 7 ans au lieu de 5 ans actuellement (mutatis mutandis pour les députés nationaux et sénateurs) pour assurer une stabilité politique à long terme;

6. La suppression de la Caisse nationale de péréquation : Supprimer cette structure jugée calquée sur une forme fédérale, inadaptée au caractère unitaire de l’État congolais;

7. La réorganisation financière des provinces : Supprimer la retenue à la source de 40% (jugée techniquement impossible) et la remplacer par une mise à disposition de 20% des recettes générales au profit des 26 provinces, selon le principe de la solidarité nationale;

8. La nomination des Gouverneurs non-originaires : Confier la nomination des Gouverneurs et Vice-Gouverneurs non-originaires au Président de la République afin de stabiliser définitivement les institutions politiques provinciales;

9. Le double contrôle des motions de défiance : Soumettre les motions de défiance et de censure initiées par les députés provinciaux au contrôle préalable de l’Inspection Générale des Finances (IGF) et de la Cour des Comptes pour stopper les chantages politiques.

En tant qu'élu de la ville stratégique de Goma (Nord-Kivu), la présence de l’Honorable Patrick Munyomo au sein des 13 parlementaires rappelle l'importance d'adapter les lois de la République aux réalités vécues dans les provinces, notamment celles de l'Est du pays. Les axes défendus par le mouvement en matière de stabilisation des institutions provinciales et d'optimisation des finances publiques résonnent d'ailleurs comme des réponses directes aux attentes de bonne gouvernance et d'efficacité budgétaire exprimées par la population.

En s'inscrivant dans cette démarche rigoureuse, l'Honorable Patrick Munyomo s'associe à une force politique unie, fidèle et loyale au Chef de l'État, traduisant en textes de loi les réalités portées par des élus légitimes connectés à leurs circonscriptions.

Dominique Prevoste Mulamba, le journaliste motivateur

La Présidence RDC Primature de la République Démocratique du Congo

RDC : Vague de nominations au sein des entreprises et établissements publics (Ordonnances Présidentielles)Kinshasa, le 3...
03/06/2026

RDC : Vague de nominations au sein des entreprises et établissements publics (Ordonnances Présidentielles)

Kinshasa, le 3 juin 2026

Plusieurs ordonnances présidentielles ont été lues ce soir, mercredi 3 juin 2026, sur les antennes de la RTNC par la porte-parole du Chef de l'État, Tina Salama. Ces décisions présidentielles consacrent la mise en place de nouvelles équipes dirigeantes (Conseils d'administration et Directions générales) au sein de plusieurs institutions, agences et offices publics de la République Démocratique du Congo.

Voici la composition officielle et complète des équipes nommées :

1. Autorité de Régulation de la Sous-Traitance dans le Secteur Privé (ARSP)
Directeur Général (DG) : Ted Beleshayi
Directeur Général Adjoint (DGA) : Felly Samuna

2. Agence Nationale du Médicament (ANAMED)
Directeur Général (DG) : Tshilumbu Kantola Paul
Directeur Général Adjoint (DGA) : Kalenga Kambelembele

3. Inspection Générale de la Territoriale
Inspecteur Général : Mulolo Kanyimbu Didier
Inspecteur Général Adjoint : Shomba Wa Shomba

4. Office National de l'Identification de la Population (ONIP)
Président du Conseil d'Administration (PCA) : Aristide Bulakali
Directeur Général (DG) : Marcellin Basengezi Mukolo
Directeur Général Adjoint (DGA) : Sumanza Koy
Directrice Générale Adjointe en charge de l'Administration et des Finances : Eugénie Kibaliam
Membres du Conseil d'Administration : Aristide Bulakali, Marcellin Basengezi Mukolo, Milonja, Bope.

5. Centre d'Expertise, d'Évaluation et de Certification (CEEC)
Président du Conseil d'Administration (PCA) : Kalemba Dav
Directeur Général (DG) : Mwamba Kaniku

6. Agence pour la Promotion des Classes Moyennes Congolaises (APROCM )
Président du Conseil d'Administration (PCA) : Bilonda Lubangi Okito
Directeur Général (DG) : Pascal Mazombo (Tchelo)
Directrice Générale Adjointe (DGA) : Belinda Lutandila
Membres du Conseil d'Administration : Bilonda Lubangi Okito, Pascal Mazombo, Léopold Tanganapa, Montcarmel Ndotoni.

7. Agence de Régulation et de Contrôle des Assurances (ARCA)
Président du Conseil d'Administration (PCA) : Jean-Marie Mukanya
Directeur Général (DG) : Alain Kaninda (Kanyinda)
Directrice Générale Adjointe (DGA) : F***y Bilelo
Membres du Conseil d'Administration : Jean-Marie Mukanya, Alain Kaninda, André Wameso (Gouverneur de la BCC), Papy Musey.

8. Direction Générale des Impôts (DGI)
Directeur Général (DG) : Barnabé Muakadi Mwamba
Directeur Général Adjoint en charge udes questions administratives : Bobine Muderwa
Directeur Général Adjoint en charge des questions fiscales et réformes : Kabwa Kalumba Maurice

9. Office Congolais de Contrôle (OCC)
Président du Conseil d'Administration (PCA) : Patrice Nowa Lelo
Directeur Général (DG) : Osumba Pierre
Directrice Générale Adjointe (DGA) : Christelle Mwabilu (Muabilu)
Membres du Conseil d'Administration : Patrice Nowa Lelo, Pierre Osumba, Mingashanga Louis.

10. Office de Gestion du Fret Multimodal (OGEFREM)
Président du Conseil d'Administration (PCA) : Amisi Makutano
Directeur Général (DG) : Olivier Tshibola Mukuma
Directeur Général Adjoint (DGA) : Mayele Samba Emmanuel
Membre du Conseil d'Administration : Amisi Makutano

11. Fonds Minier pour les Générations Futures (FOMIN)
Président du Conseil d'Administration (PCA) : Kala Mpinga
Directeur Général (DG) : Godard Motemona
Directeur Général Adjoint (DGA) : Eugène Bunga Muke

12. Agence Nationale de Développement de l’Entrepreneuriat Congolais (ANADEC)
Président du Conseil d'Administration (PCA) : Rwakabuba Maguy
Directeur Général (DG) : Kizaba Godefroid (Godefroy)
Directeur Général Adjoint (DGA) : Matthieu Muboyayi Tshimbumbu
Membres du Conseil d'Administration : Rwakabuba Maguy, Kizaba Godefroy, Éliane Koto, Mwalimu.

13. Fonds de Garantie de l’Entrepreneuriat au Congo (FOGEC)
Président du Conseil d'Administration (PCA) : Mukanya Katanga Evariste
Directeur Général (DG) : Lutho Nzolantima
Directrice Générale Adjointe (DGA) : Okana Ntiwa Ntiawi

Membres du Conseil d'Administration : Mukanya Katanga Evariste, Luto Nzolantima, Katanga Kabeya, Mawakani Claudine, Papy Nefi.

14. Direction Générale des Corridors de Développement Industriel (DGCDI)
Président du Conseil d'Administration (PCA) : Sébra Mpoyi
Directeur Général (DG) : Dieudonné Kalombo
Directrice Générale Adjointe (DGA) : Judith Kabemba Elenga

15. Agence des Zones Économiques Spéciales (AZES)
Président du Conseil d'Administration (PCA) : Mbombo Mesu Josephine
Directeur Général (DG) : Bolanda Menga Auguy
Directeur Général Adjoint (DGA) : Madogo Mbwizia Hipolite

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