Jeunes Léopards

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24/08/2026
24/08/2026

Le Rêve d’un jeune léopard 🐆 qui devient une réalité
Jules AHOKA
De l’Epfkin à Sunderland

Images :
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CONCACAF – FIFADERRIÈRE LA  COURTOISIE d’UNE LETTRE, LES PRÉMICES D’UNE GUERRE FROIDE La correspondance de Victor Montag...
23/08/2026

CONCACAF – FIFA

DERRIÈRE LA COURTOISIE d’UNE LETTRE, LES PRÉMICES D’UNE GUERRE FROIDE

La correspondance de Victor Montagliani demandant à Gianni Infantino de ne pas assister au tournoi U-14 de la Caribbean Football Union est, en apparence, une lettre empreinte de respect et de considération pour le football des jeunes. Mais derrière les formules diplomatiques se dessine une réalité beaucoup plus politique : une fracture profonde au sommet du football mondial.

La lettre est polie. Le message, lui, l’est beaucoup moins.

En demandant au président de la FIFA, Gianni Infantino, de reconsidérer sa présence au tournoi des moins de 14 ans organisé en République dominicaine, le président de la Concacaf, Victor Montagliani, invoque officiellement la nécessité de préserver l’attention autour du football des jeunes. La présence du patron de la FIFA, dans le contexte actuel de crise de gouvernance, risquerait selon lui de détourner l’attention de l'essentiel : le développement et l’épanouissement des jeunes footballeurs.

Sur le papier, l’argument peut sembler parfaitement défendable.

Mais en politique sportive, les mots ont parfois un poids beaucoup plus important que leur apparente courtoisie.

Et cette lettre intervient dans un contexte où la relation entre Gianni Infantino et plusieurs grandes confédérations est devenue particulièrement tendue. L’UEFA, la Concacaf et l’AFC figurent désormais parmi les pôles de contestation les plus visibles de la gouvernance actuelle de la FIFA. Une éventuelle motion de défiance contre le président de la FIFA est même évoquée.

Une lettre qui dépasse largement le cadre d’un tournoi de jeunes

Il serait donc naïf de considérer cette correspondance comme une simple question de protocole.

Le tournoi U-14 de la CFU devient le théâtre d’un affrontement beaucoup plus large.

Car la Caraïbe représente un espace stratégique dans la bataille politique qui se prépare autour de la prochaine élection présidentielle de la FIFA. Gianni Infantino a annoncé sa volonté de briguer un prochain mandat, dont l’élection est prévue le 18 mars 2027 au Maroc.

Dans ce contexte, chaque déplacement, chaque rencontre avec une association membre et chaque initiative de développement peuvent prendre une dimension électorale.

C’est précisément ce qui donne à la démarche de la Concacaf une portée particulière.

Selon plusieurs informations rapportées ces derniers jours, l’enjeu ne serait plus seulement de préserver la tranquillité d’un tournoi de jeunes, mais aussi d’éviter que cette manifestation sportive ne devienne une occasion pour le président de la FIFA de renforcer ses contacts avec les fédérations caribéennes à l’approche de l’élection.

Autrement dit, derrière le football des jeunes pourrait se jouer une bataille pour les voix de demain.

Montagliani contre Infantino : le malaise devient public

Victor Montagliani n’est pas un simple dirigeant régional.

Il est le président de la Concacaf et également vice-président de la FIFA. Sa démarche revêt donc une importance particulière : elle vient de l’intérieur même du système FIFA.

Lorsqu’un vice-président de la FIFA demande publiquement au président de l’organisation de ne pas se rendre à une manifestation organisée dans sa propre zone géographique, le signal politique est forcément puissant.

Et le plus révélateur est peut-être le vocabulaire utilisé.

Le problème ne serait pas que Gianni Infantino ne soit pas le bienvenu. Le problème serait que sa présence risque de porter ombrage à une compétition consacrée aux jeunes.

Cette formulation mérite d’être méditée.

Le football des jeunes constitue la base même de la pyramide du football mondial. C’est à cet âge que doivent se transmettre les valeurs de respect, de solidarité, de fair-play, de discipline et d’intégrité.

Dès lors, considérer que la présence du premier dirigeant du football mondial pourrait détourner l’attention d’une compétition destinée aux enfants constitue un message politiquement lourd.

Il ne s’agit évidemment pas de dire que la Concacaf a déclaré Gianni Infantino « indésirable ». La lettre ne le dit pas.

Mais politiquement, elle révèle un niveau de défiance qui n’était plus possible de dissimuler derrière les formules protocolaires.

Le précédent de la contestation contre la gouvernance d’Infantino

Cette crise ne naît pas de la seule compétition U-14.

Elle s’inscrit dans une contestation beaucoup plus vaste de la gouvernance de Gianni Infantino.

Le projet controversé de création d’une structure commerciale destinée notamment à gérer une partie des revenus liés aux droits de la Coupe du monde a provoqué une réaction particulièrement forte au sein du football mondial. Le projet a finalement été abandonné, mais la crise politique qu’il a provoquée n’a pas disparu.

L’UEFA, la Concacaf et l’AFC se retrouvent désormais dans le même camp de contestation sur plusieurs aspects de la gouvernance de la FIFA.

Cette convergence est suffisamment importante pour que soit évoquée la possibilité d’une procédure visant à remettre en cause la position de Gianni Infantino avant même l’élection de 2027.

Le football mondial entre ainsi dans une période où les alliances vont compter autant que les résultats sportifs.

La Caraïbe, nouveau champ de bataille

C’est ici que la présence d’Infantino en République dominicaine prend toute sa dimension.

Malgré la demande de Victor Montagliani, le président de la FIFA s’est finalement rendu dans les Caraïbes. Il a été accueilli par des responsables politiques et sportifs dominicains et a participé à des activités liées au football local.

Cette décision peut être interprétée comme une volonté de ne pas abandonner le terrain politique à ses adversaires.

Car la bataille pour la présidence de la FIFA ne se gagnera pas seulement dans les grandes capitales européennes.

Elle se gagnera aussi auprès des petites et moyennes fédérations, notamment celles dont le vote peut devenir décisif lorsqu’une élection oppose réellement plusieurs candidats.

Et la Caraïbe, avec ses nombreuses associations membres, constitue donc un espace électoral particulièrement stratégique.

C’est pourquoi le déplacement d’Infantino, malgré la demande de Montagliani, ne peut être considéré comme un simple voyage protocolaire.

Une guerre froide au sommet du football mondial ?

Le terme peut paraître excessif.

Pourtant, les faits récents montrent une rupture dans les relations entre plusieurs dirigeants du football mondial.

D’un côté, Gianni Infantino reste déterminé à défendre son bilan et à solliciter un nouveau mandat.

De l’autre, plusieurs grandes confédérations cherchent désormais à rééquilibrer les rapports de force au sein de la FIFA. Des discussions autour d’une éventuelle motion de défiance témoignent de la profondeur de la crise.

La question n’est donc plus seulement de savoir si Gianni Infantino peut être réélu.

La véritable question est de savoir avec quelle FIFA il entend gouverner s’il obtient son prochain mandat.

Car une victoire électorale ne suffit pas à assurer une gouvernance stable.

Il faut encore pouvoir travailler avec les confédérations, avec les associations membres, avec les dirigeants qui composent le Conseil de la FIFA et avec les différents acteurs du football mondial.

Or, si l’Europe, l’Asie et la Concacaf restent durablement dans l’opposition, le président réélu pourrait se retrouver à la tête d’une organisation profondément divisée.

Le football des jeunes ne doit pas devenir l’otage de la politique

Il y a enfin une question qui dépasse Gianni Infantino, Victor Montagliani et les prochaines élections.

C’est celle de l’image donnée à la jeunesse.

Le football mondial affirme régulièrement que le sport est un vecteur de valeurs. Mais ces valeurs ne peuvent être crédibles que si elles sont également respectées dans la gouvernance des institutions qui dirigent le football.

Le football des jeunes doit rester un espace de formation, d’éducation et de transmission.

Il serait regrettable que les enfants participant à une compétition U-14 deviennent, malgré eux, les figurants d’une bataille politique entre dirigeants.

La crise actuelle doit donc trouver une issue.

Pas seulement pour préserver les équilibres entre la FIFA et les confédérations.

Mais surtout pour éviter que les querelles de gouvernance ne finissent par contaminer les générations futures.

Le véritable enjeu de mars 2027

La prochaine élection présidentielle de la FIFA pourrait ainsi être beaucoup plus disputée politiquement que les précédentes.

Gianni Infantino demeure candidat et affirme sa volonté de poursuivre son aventure à la tête du football mondial. Mais la contestation actuelle constitue la première véritable épreuve politique de son règne.

S’il l’emporte, une question restera entière :

avec qui gouvernera-t-il ?

Car gagner une élection est une chose.

Gouverner une institution mondiale contre une partie importante de ses confédérations en est une autre.

La lettre de Victor Montagliani n’est peut-être donc que la partie visible d’un affrontement beaucoup plus profond.

Derrière les mots de politesse, les formules diplomatiques et les considérations sur le football des jeunes, une bataille pour le contrôle politique du football mondial semble bel et bien avoir commencé.

Wait and see.

Zéphyr KANINDA MUKANYA

Championnat U17 voici le programme pour ce mardi 11 Août au terrain Kurara Mpova
11/08/2026

Championnat U17 voici le programme pour ce mardi 11 Août au terrain Kurara Mpova

TOURNOI NATIONAL U17         *8ème de FINALEFin du matchLEADERSHIP 0-0 FOUDRE BLANCHE Séance de tirs au but : 3 - 0 FOUD...
11/08/2026

TOURNOI NATIONAL U17

*8ème de FINALE

Fin du match

LEADERSHIP 0-0 FOUDRE BLANCHE

Séance de tirs au but : 3 - 0

FOUDRE BLANCHE éliminée de la compétition.

📍*Terrain KURARA MPOVA*

09/08/2026

Football ⚽️

Vainqueur de la 60e édition de la Coupe du Président (Coupe du Congo), le Daring club Virunga de Goma a présenté son titre au Chef de l’État Félix Antoine Tshisekedi , ce samedi 08 juillet 2026, à la Cité de l’Union africaine.

FECOFA : Comment seront répartis les 16 millions de dollars du Mondial 2026 ?Le Comité exécutif de la Fédération congola...
08/08/2026

FECOFA :
Comment seront répartis les 16 millions de dollars du Mondial 2026 ?

Le Comité exécutif de la Fédération congolaise de football association (FECOFA) s’est réuni le vendredi 7 août 2026, au siège de la Fédération, à Kinshasa.

Plusieurs dossiers importants ont été examinés au cours de cette réunion du nouveau Comité exécutif, notamment le rapport d’audit de la FECOFA, le renforcement de la gouvernance, la constitution des commissions, le calendrier des activités, le bilan de la participation de la République démocratique du Congo à la Coupe du monde 2026 ainsi que la répartition des retombées financières de cette compétition.

Sur ce dernier point, l’opinion sportive a été agréablement surprise par la décision du Comité exécutif de rendre publique la ventilation d’une enveloppe globale estimée à 16 millions de dollars américains, représentant les retombées de la participation des Léopards au Mondial 2026.

*Une enveloppe de 16 millions de dollars*

Selon la répartition présentée, les fonds devraient être affectés de la manière suivante :

- Joueurs de l’équipe nationale A masculine : 1 000 000 USD
- Ligues provinciales : 2 600 000 USD
- LINAFOOT, Ligue nationale de football féminin et Ligue nationale de football des jeunes : 300 000 USD
- Clubs de première division, notamment pour leur réorganisation administrative : 480 000 USD
- Clubs de Ligue 2 : 500 000 USD
- Fonctionnement de l’organe exécutif : 300 000 USD
- Prime au personnel de la Fédération : 100 000 USD
- Infrastructures, principalement le réaménagement du Centre technique national Kurara Mpova : 10 720 000 USD

Total : 16 000 000 USD.

D’une manière générale, cette ventilation a été accueillie favorablement par une partie de l’opinion. Elle donne l’impression que la politique annoncée par le nouveau Comité exécutif — « Refonder pour structurer, structurer pour gagner » — commence à prendre forme depuis l’arrivée de Véron Mosengo-Omba à la tête de la FECOFA, le 20 mai 2026.

Mais au-delà de la satisfaction que peut susciter cette volonté de redistribution, une lecture attentive des chiffres soulève plusieurs interrogations.

*Un million de dollars pour les joueurs : mais qui est réellement concerné ?*

La première interrogation concerne l’enveloppe de 1 million de dollars réservée aux joueurs.

S’agit-il exclusivement des joueurs ayant participé à la Coupe du monde ou cette enveloppe devra-t-elle également couvrir le staff technique et les autres membres de la délégation ?

La question mérite d’être posée.

La délégation congolaise au Mondial pouvait représenter, toutes catégories confondues, environ une soixantaine de personnes. Si le million de dollars devait être réparti entre les joueurs, les membres du staff technique et les autres bénéficiaires, la somme individuelle deviendrait relativement modeste au regard de la performance historique réalisée par les Léopards.

Une compensation pourrait cependant être prise en compte si l’on considère les primes déjà accordées aux joueurs et aux membres de la délégation par le gouvernement de la République démocratique du Congo.

Mais il convient de distinguer les deux choses : les primes accordées par l’État sont une chose, les retombées financières générées par la participation des athlètes à la Coupe du monde en sont une autre.

*2,6 millions aux ligues provinciales : 11 ou 26 ligues ?*

La deuxième interrogation, et peut-être l’une des plus importantes, concerne l’enveloppe de 2,6 millions de dollars destinée aux ligues provinciales.

Dans la présentation de cette répartition, il serait question de 26 ligues provinciales.

Or, cette formulation mérite une clarification.

La République démocratique du Congo compte certes 26 provinces administratives, mais l’organisation territoriale du football ne se confond pas automatiquement avec le découpage administratif du pays.

La question est donc simple : les 2,6 millions de dollars seront-ils distribués aux ligues provinciales actuellement reconnues par les structures du football congolais ou envisage-t-on une nouvelle organisation calquée sur les 26 provinces administratives ?

Cette précision est importante.

Si l’enveloppe devait être répartie entre les 11 ligues provinciales, chaque bénéficiaire disposerait de moyens substantiels susceptibles de contribuer à la rénovation des sièges, à l’organisation des compétitions et au développement du football à la base.

*Seulement 300 000 dollars pour trois ligues nationales*

Autre point d’interrogation : les 300 000 dollars destinés conjointement à la LINAFOOT, au football féminin et au football des jeunes.

Une lecture simple pourrait laisser penser que chacune de ces trois structures recevrait environ 100 000 dollars.

Si tel était le cas, le montant apparaîtrait relativement faible au regard de l’ampleur des besoins.

Pour le football des jeunes, le chantier reste immense : organisation régulière des compétitions, détection, formation, encadrement des académies, développement des championnats provinciaux et accompagnement des sélections nationales d’âge.

Le constat est pratiquement le même pour le football féminin, où plusieurs structures restent encore à développer.

Concernant la LINAFOOT, les 100 000 dollars éventuels pourraient constituer un complément aux autres ressources, notamment celles provenant des accords de sponsoring.

*Une bouffée d’oxygène pour les clubs*

Pour les clubs de première division, une enveloppe globale de 480 000 dollars est prévue.

Selon le nombre de clubs effectivement bénéficiaires, cette somme pourrait représenter environ 20 000 dollars par club.

Du côté de la Ligue 2, l’enveloppe globale s’élève à 500 000 dollars. Sur une hypothèse de 50 clubs bénéficiaires, chacun pourrait recevoir environ 10 000 dollars.

Ces montants ne permettront évidemment pas de résoudre tous les problèmes financiers des clubs, mais ils représentent une contribution symbolique et matérielle non négligeable.

Ils permettent surtout d’associer directement les acteurs du championnat national aux retombées financières de la participation de la RDC à la Coupe du monde.

*300 000 dollars pour le fonctionnement de l’exécutif*

Le Comité exécutif bénéficiera également d’une enveloppe de 300 000 dollars destinée à son fonctionnement.

Utilisée avec rigueur et transparence, cette somme pourrait contribuer au fonctionnement administratif de la Fédération, aux différentes missions institutionnelles et à l’amélioration des conditions de travail des structures fédérales.

Mais, comme pour toutes les autres rubriques, la traçabilité de l’utilisation de ces fonds devra rester une exigence permanente.

*100 000 dollars pour les employés : une décision à saluer*

Parmi les décisions annoncées, l’une mérite particulièrement d’être saluée : l’affectation de 100 000 dollars au personnel de la FECOFA.

Ces agents travaillent souvent dans l’ombre. Pourtant, ils participent quotidiennement au fonctionnement de la Fédération, à l’organisation des compétitions, au traitement administratif des dossiers et à l’accompagnement des différentes sélections nationales.

Reconnaître leur contribution à travers une prime constitue donc un signal positif.

*Kurara Mpova rafle la plus grosse part*

La part la plus importante de l’enveloppe revient cependant aux infrastructures.

Sur les 16 millions de dollars annoncés, 10,72 millions, soit environ les deux tiers de la totalité de l’enveloppe, sont destinés principalement au l'aménagement du Centre technique national Kurara Mpova.

Le choix peut se comprendre au regard de la nécessité pour le football congolais de disposer d’infrastructures modernes et durables.

Mais l’importance de cette enveloppe appelle également une exigence supplémentaire : un projet précis, un budget détaillé, un calendrier des travaux ainsi que des mécanismes transparents de contrôle et de suivi.

Car affecter plus de 10 millions de dollars à une infrastructure constitue un investissement considérable.

Une autre question se pose également : celle de la passation des marchés. Qui sera chargé de l’exécution de ces travaux ? Selon quelle procédure ? Et avec quelles garanties de transparence et d’absence de conflits d’intérêts ?

L’opinion devra donc pouvoir savoir précisément ce qui sera construit, rénové ou équipé avec cet argent.

Une bonne initiative qui devra passer l’épreuve de la transparence

La répartition des 16 millions de dollars constitue incontestablement une démarche intéressante.

Pour une fois, plusieurs composantes du football congolais apparaissent dans la ventilation : joueurs, ligues provinciales, football féminin, football des jeunes, clubs, personnel administratif, Comité exécutif et infrastructures.

Mais certaines absences interpellent.

Le Comité exécutif ne semble notamment pas avoir prévu une enveloppe spécifique pour la formation et la Direction technique nationale (DTN), pourtant indispensables à toute politique durable de développement du football.

Il en est de même pour le dossier des dettes de la Fédération.

Parmi celles-ci figureraient notamment des arriérés liés aux primes du football féminin et du football des jeunes, ainsi que le dossier de l'équipementier O’Neel, présenté comme l’un des contentieux ayant contribué au gel de certains comptes de la Fédération congolaise de football association.

Ces dossiers méritent également une attention particulière, car il serait difficile d’envisager une véritable refondation de la FECOFA sans régler, parallèlement, certaines dettes et certains contentieux hérités du passé.

Mais annoncer les chiffres constitue seulement la première étape.

Le véritable défi commencera au moment du décaissement et de l’utilisation effective de ces fonds.

Qui recevra quoi ? Selon quels critères ? À quelle date ? Avec quels mécanismes de contrôle ? Qui sera chargé des marchés liés aux infrastructures ? Et surtout, comment la FECOFA rendra-t-elle compte de l’utilisation des 16 millions de dollars ?

C’est à ces questions que devra désormais répondre le Comité exécutif.

Si la transparence annoncée dans la répartition se poursuit jusqu’à l’exécution et à la justification des dépenses, en évitant notamment les conflits d’intérêts, alors la formule « Refonder pour structurer, structurer pour gagner » pourrait effectivement commencer à prendre tout son sens.

ZKM

FECOFA : Liliane Tshimpumpu quitte le secrétariat général, Laetitia Muderhwa entre en fonctionFille de l’ancien journali...
07/08/2026

FECOFA : Liliane Tshimpumpu quitte le secrétariat général, Laetitia Muderhwa entre en fonction

Fille de l’ancien journaliste et homme politique congolais Lucien Tshimpumpu wa Tshimpumpu, Mme Liliane Tshimpumpu vient de démissionner de son poste de secrétaire générale de la Fédération congolaise de football association (FECOFA).

La nouvelle est tombée ce vendredi 7 août 2026, à la suite d’une réunion particulièrement houleuse du Comité exécutif de la Fédération, présidée personnellement par le président de la FECOFA, Véron Mosengo.

Selon certaines sources, le nouveau président de la Fédération reprocherait à Mme Tshimpumpu une certaine légèreté dans le traitement de plusieurs dossiers, dont celui concernant MK. Les contours exacts de ce différend restent toutefois à préciser.

Femme de conviction et de caractère, à l’image de son défunt père, Liliane Tshimpumpu aura marqué l’opinion nationale et internationale par sa détermination à conduire jusqu’à leur terme les élections au sein de la Fédération congolaise de football association.

En un temps record et contre vents et marées, elle aura réussi à mener à bien un processus électoral que plusieurs années de normalisation n’avaient pas permis d’achever. Cette étape restera incontestablement l’un des faits marquants de son passage à la FECOFA.

Mais derrière cette démission se dessineraient également de profondes divergences sur la manière de conduire les affaires de la Fédération.

Selon certaines indiscrétions, Liliane Tshimpumpu ne partagerait pas certaines orientations que la nouvelle équipe dirigeante entend désormais imprimer à la FECOFA. Elle estimerait que plusieurs pratiques ou décisions envisagées pourraient aller à l’encontre des textes légaux et réglementaires régissant le football en République démocratique du Congo.

D’autres sources affirment également qu’elle aurait refusé de cautionner certaines pratiques administratives et financières qu’elle considérait comme irrégulières. À ce stade, ces affirmations nécessitent toutefois d’être étayées par des éléments précis et confrontées aux versions des différentes parties concernées.

Une chose demeure : quelles que soient les circonstances exactes de son départ, Liliane Tshimpumpu aura laissé une empreinte particulière dans une période extrêmement difficile de l’histoire récente du football congolais.

Dans un environnement marqué par les tensions, les contestations et les luttes d’influence, elle aura défendu sa conception de la légalité et du fonctionnement institutionnel.

Liliane Tshimpumpu mérite, à ce titre, respect et considération.

Elle sera remplacée au secrétariat général par Laetitia Muderhwa, une figure pas connue dans l’environnement administratif de la Fédération.

Mme Muderhwa avait notamment travaillé dans l’entourage de l’ancien secrétaire général de la CAF, devenu aujourd’hui président de la Fédération congolaise de football association. Elle avait également effectué, par le passé, un stage au sein de la FECOFA sous la présidence de Constant Omari Selemani.

Sa désignation marque donc l’arrivée, au sommet de l’administration fédérale, d’un profil qui ne connaît pas les rouages de l’institution, mais qui devra désormais faire ses preuves dans une fonction autrement plus exposée et exigeante.

Comme plusieurs membres de l’actuelle équipe dirigeante, Laetitia Muderhwa entre dans une phase d’apprentissage au plus haut niveau de la gouvernance du football congolais.

Son principal défi sera de s’imposer rapidement dans un environnement institutionnel marqué par de fortes tensions, des dossiers sensibles et une exigence accrue de transparence, de rigueur administrative et de respect des textes.

ZKM

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Kinshasa

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