HAM/CSAC Base pour un panafricanisme porteur de développement par la croissance et l'amélioration de la qualité de vie

17/07/2026

LA FORCE PUBLIQUE
Par Germain M’beku

Il y a environ deux semaines, j’ai lu dans notre forum de Week-end en bonne compagnie (RTNC), un article très intéressant sur la Force Publique. Cet article signalait notamment qu’à l’époque du Président Mobutu, la plupart des officiers généraux étaient des Mbuza de la Province du Grand équateur.
Je voudrais contribuer à l’enrichissement de cet article pour démontrer que ce ne sont pas seulement les généraux Mbuza qui étaient pleins dans l’armée, mais en général, les originaires de l’Equateur étaient présents dans toute la hiérarchie militaire.
Pour y arriver, il faut recourir à comment notre armée a été construite pendant l’Etat Indépendant du Congo, EIC, et toutes les idées reçues qui ont accompagné l’échafaudage de cette œuvre.
La Force Publique fut créée le 17 novembre 1885 par Camille Coquilhat, dont le nom a été attribué à la Province de l’Equateur dit Province de Coquilhatville, lorsque le roi Léopold II de Belgique, qui venait de prendre possession du pays sous le nom d'État indépendant du Congo, commanda à son ministre des Affaires intérieures de créer une force militaire et de police pour l'État.
Cette force armée et de police avait pour rôle crucial la répression et le maintien de l’ordre sous l’administration belge.
À partir de 1886, Léopold II envoya de nombreux officiers belges détachés pour mettre en place la force militaire annoncée. Pour s'assurer la maîtrise de cette force, le corps des officiers fut composé d'officiers belges ; mais il fit recours aussi aux Suédois, Danois, et autres Européens qui avaient l’esprit d’aventures à cette époque.
En 1888, les soldats étaient d'origine zanzibarite ou en provenance de zones côtières anciennement colonisées (Libéria, Nigeria…).
Comment ils en sont arrivés à recruter les soldats à Zanzibar ? Tout avait commencé avec le premier voyage de Henry Morton Stanley envoyé pour chercher le Pasteur David Livingstone resté longtemps sans nouvelle. Débarqué à Zanzibar, il lui fallut des hommes pour l’accompagner dans son aventure.
A son second voyage pour explorer le Congo pour le compte du Roi Léopold II, il procède au recrutement de mêmes zanzibaristes pour l’accompagner dans sa mission. Chaque fois qu’il était nécessaire de recruter de nouvelles unités, il fallut les chercher à Zanzibar.
L’opération s’avéra de plus en plus onéreuse du fait de l’immensité du territoire à couvrir et de la distance du lieu de recrutement. A partir de 1886, il fut décidé d'essayer de recruter les soldats au Congo et de mettre progressivement un terme à l'emploi de mercenaires étrangers.
Ce recrutement ne s’était pas fait au hasard. Pour les officiers belges, un congolais ne pouvait pas être soldat, il n’en a pas les capacités. Ce sont les grands gabarits zanzibaristes qui pouvaient être des soldats ; première idée reçue.
Léopold II pensa d’abord à acheter des esclaves à Tippo-Tipp. Les esclaves, connus dès lors sous le nom de libérés, étaient libérés s’ils acceptaient de s'engager pour quatre ans dans la Force Publique. D'autres avaient été kidnappés dans leur enfance lors de raids sur leur village, et élevés dans des missions catholiques où ils recevaient une éducation militaire proche de l'esclavage.
L’administration de l’EIC avait alors pensé aux tribus qui avaient opposé une résistance à Stanley lors de sa descente du fleuve Congo. Ces tribus ne sont autres que les Mbuza et les Ngbaka (Les Bangala). Deuxième idée reçue, les congolais ne peuvent pas être des soldats, exception faite des Bangala.
J’ouvre une parenthèse pour dire que les colonisateurs sont partis en 1960 en gardant cette idée sur les Congolais. Le Colonel Van de Walle, chef de sécurité du Congo auquel Victor Nendaka avait succédé, avait encore dit en 1980, aux 20 ans de l’indépendance du Zaïre, dans la série du documentaire ‘’Bulamatari’’, qu’un Bantu, comprenez un Muntu, ne pouvait pas être soldat. Lors de deux guerres mondiales, les Français n’appellent pas les Sénégalais et Maliens ‘’soldats’’ mais des ‘’Tirailleurs’’ ; je ferme la parenthèse.
C’est ainsi qu’en 1887, cent Bangalas (tribu guerrière du Nord du Congo) constituèrent une première compagnie opérationnelle.
Ce recrutement initial (le long du fleuve Congo) des premiers soldats congolais fit que leur principal dialecte, le Lingala, devint la langue utilisée par l'encadrement européen pour s'adresser aux sous-officiers et soldats congolais, quel que fût leur dialecte d'origine.
Ces unités arrivées à Léopoldville ne parlent que Lingala avec les Européens, lesquels Européens s’adressent à tous les Congolais indistinctement en Lingala. Ce fait agace les propriétaires du terrain, les Bakongo, que leur langue soit ainsi ignorée par les Européens. C’est pour cela, qu’entre autres raisons, fut créée l’ABAKO, mouvement d’abord culturel, ayant pour objectif la conservation de la culture kongo. Cette association se transformera en parti politique en 1956, la première formation politique du pays.
Le Rwanda-Urundi, ancien territoire de l’Afrique de l’est fut colonisé par l’Allemagne. Il fut administré par la Belgique sous mandat de la SDN ( La Société des Nations) à partir de 1923, à l’issue de la première guerre mondiale. La Belgique lance une autre idée reçue selon laquelle les Rwandais et les Burundais ne peuvent pas être des soldats. C’est ainsi que les Congolais étaient envoyés au Rwanda-Urundi comme militaires. L’évolution de la situation depuis leur indépendance jusqu’à ce jour nous a prouvé le contraire.
A l’indépendance du Congo en 1960, le nombre d’éléments de la Force Publique recruté à l’Equateur est resté plus élevé.
Mon article n’a pas pour objet de défendre le nombre élevé des généraux originaires de l’Equateur dans l’armée à l’époque du Président Mobutu ; on sait que vers la fin de son règne, la balance avait trop penché vers l’Equateur. Ce n’est pas seulement sous son règne mais les autres chefs d’état après lui n’ont pas démontré le contraire.
Je voulais seulement démontrer le pourquoi du nombre élevé des originaires de l’Equateur dans l’armée à son démarrage et la force des idées reçues qui ont prévalues dans le processus de la création de notre armée.

Modèle de développement à partir de la base, commune.
29/06/2026

Modèle de développement à partir de la base, commune.

ET SI ON COMMENÇAIT ENFIN À ÉVALUER NOS MAIRIES COMME DES ENTREPRISES ?

On audite des entreprises, on restructure des industries, on exige des comptes aux dirigeants du privé. Mais l’institution la plus proche des populations, celle qui touche directement la vie des gens, on ne la regarde jamais.

Nos mairies.

En Afrique subsaharienne, la majorité de nos communes souffrent d’un mal systémique : la culture du guichet et de la subvention passive. On attend que l’État reverse les dotations, on gère l’état civil, on perçoit quelques taxes informelles sur les marchés, et on passe le reste de l’année à délibérer dans des réunions budgétaires théoriques.

Résultat ? Les routes communales sont dégradées, la gestion des déchets est inexistante, et le potentiel économique local dort sous nos yeux.

Il est temps de briser ce carcan. Il est temps d’introduire la culture de la performance chiffrée dans la gouvernance locale. Voici le modèle de rupture que nous invitons nos autorités à examiner pour les 5 à 10 prochaines années.

Ceux qui pensent que ce modèle est une utopie occidentale ou inapplicable à nos réalités n’ont pas regardé ce qui se passe à Kigali. Capitale la plus propre, la plus sûre et l’une des plus attractives d’Afrique. Ce n’est pas le fruit du hasard. C’est le résultat direct d’une arme de gestion redoutable : les contrats de performance appelés Imihigo.

Inspiré d’une tradition précoloniale, le modèle a été modernisé et institutionnalisé. Chaque début d’année, les maires de toutes les communes du Rwanda signent publiquement un contrat d’objectifs chiffrés devant le chef de l’État. Pas de longs discours. Le contrat stipule précisément le nombre de kilomètres de routes pavées, le taux d’accès à l’eau potable, le nombre de micro-entreprises à formaliser.

En fin d’année, des équipes d’auditeurs indépendants mesurent le taux de réalisation. Les résultats sont publiés. Les maires performants voient leurs budgets augmenter. Les inefficaces sont révoqués.

Le Rwanda a prouvé que lorsqu’on remplace la complaisance par la rigueur des indicateurs, un territoire se métamorphose en moins d’une décennie.

Pour répliquer ce succès, nous devons remplacer l’évaluation politique par l’évaluation technique.

Au début de chaque année, l’État transmet à la mairie une feuille de route d’Objectifs et Résultats Clés (OKRs) ultra-chiffrés. La mairie doit se mobiliser pour financer son propre budget. Pas de blabla. Uniquement des métriques :

Indicateur Économique : Nombre de nouvelles entreprises formelles enregistrées sur le territoire en 12 mois.

Indicateur Logistique & Infrastructure : Linéaire de pistes rurales ou routes communales réhabilitées par rapport au budget investi.

Indicateur de Souveraineté Financière : Pourcentage d’augmentation des recettes propres générées par l’optimisation des flux fonciers et commerciaux.

Indicateur Social & Éducatif : Taux d’équipement et de maintenance des écoles primaires et des centres de santé communautaires.

Alors quel sera le retour sur investissement de la commune sur un horizon de 5 à 10 ans ?

Si nos nations déploient ce modèle pendant une décennie, nous assisterons à une métamorphose radicale.

La mort du favoritisme : Le maire ne sera plus jugé sur sa popularité, mais sur sa capacité d’ingénierie managériale. Le poste exigera des compétences de gestion d’actifs, de négociation de PPP et d’architecture territoriale.

L’émulation intercommunale : Les mairies entreront dans une compétition saine pour attirer les cerveaux, les industries et les capitaux. Celles qui digitalisent leurs services forceront les voisines à accélérer.

Le soulagement des finances publiques : En devenant autonomes et performantes dans la mobilisation de leurs ressources, les communes cesseront d’asphyxier le budget national.

Le développement de l’Afrique ne se fera pas par le haut, à travers des sommets internationaux déconnectés de nos villages. Il se fera par la base. Centimètre par centimètre. Commune par commune.

Mais pour y arriver, nos autorités doivent oser injecter la rigueur du privé dans le service du public. On ne peut pas développer une nation en gérant ses mairies avec de la complaisance.

Notre cabinet est prêt à mettre son expertise au service des institutions publiques, des préfectures et des municipalités visionnaires : concevoir des matrices d’évaluation, former les cadres, auditer les fuites budgétaires et automatiser la collecte des données de performance.

Je suis L’IMPACTEUR. 🔥🔥💣

Et vous, êtes-vous prêt à exiger de vos élus locaux qu’ils passent enfin de la politique du spectacle à l’ingénierie du résultat ?

🚨LA ROUTE  KINSHASA– TSHOPO – HAUT KATANGA– NORD KIVU : LE PROJET QUI POURRAIT TRANSFORMER LA RDCEn rouge, la route prin...
26/05/2026

🚨LA ROUTE KINSHASA– TSHOPO – HAUT KATANGA– NORD KIVU : LE PROJET QUI POURRAIT TRANSFORMER LA RDC

En rouge, la route principale qui relierait les grandes villes du pays.
En jaune et en bleu, les routes secondaires qui pourraient se raccorder à l’axe principal afin de désenclaver les provinces qui ne sont pas directement desservies par la route rouge.

NB : Il existe déjà des routes nationales ainsi que d’anciennes pistes laissées par l’époque coloniale, qui pourraient être réhabilitées et intégrées dans ce projet pour réaliser ce rêve d’infrastructure nationale.

La construction d’une grande route reliant Kinshasa, Kisangani, Goma et Lubumbashi permettrait non seulement de désenclaver les provinces, mais aussi de stimuler fortement le commerce intérieur et la création d’emplois.

Elle favoriserait l’investissement dans la production locale (agriculture, élevage, pêche) et réduirait la dépendance aux importations étrangères. Le pays pourrait mieux consommer ses propres produits et développer des supermarchés 100 % congolais.

Cela renforcerait l’indépendance économique, améliorerait l’accès à des aliments plus frais et locaux, et contribuerait au développement d’un réseau routier structuré reliant toutes les villes du pays.

Chapitre 1 : Une route pour reconnecter la RDC

La République démocratique du Congo possède un territoire immense, riche en ressources naturelles et en potentiel humain. Pourtant, malgré cette richesse, le pays reste confronté à un problème majeur : le manque d’infrastructures modernes capables de relier efficacement les provinces entre elles.

Il existait autrefois plusieurs routes nationales dont certaines traces laissées depuis l’époque coloniale sont encore visibles aujourd’hui. En réhabilitant et en reliant certaines de ces routes, il serait possible de créer un grand axe national moderne reliant Goma, Kinshasa, Lubumbashi et Kisangani. Une telle infrastructure deviendrait une véritable colonne vertébrale pour le pays.

Aujourd’hui encore, voyager ou transporter des marchandises entre certaines provinces peut prendre plusieurs jours, voire plusieurs semaines, à cause du mauvais état des routes. Cette situation ralentit fortement le développement économique du Congo.

Une telle autoroute nationale ne représenterait pas seulement un chantier de béton et d’asphalte. Elle deviendrait un outil stratégique de développement économique, d’unité nationale et de souveraineté territoriale.

Cette route permettrait également de désenclaver plusieurs régions longtemps abandonnées, tout en renforçant la présence de l’État dans certaines zones éloignées. Elle donnerait naissance à une nouvelle dynamique économique intérieure, où les provinces pourraient enfin commercer entre elles de manière rapide et efficace.

Chapitre 2 : Une révolution économique pour le commerce congolais

Le premier impact d’une telle route serait économique. Aujourd’hui, les coûts de transport en RDC figurent parmi les plus élevés d’Afrique. Les commerçants perdent énormément d’argent à cause des routes dégradées, des longs trajets et des difficultés logistiques.

Le Congo perd aussi en vitesse économique parce que de nombreux produits agricoles n’arrivent pas correctement dans les grandes villes. Les producteurs sont parfois obligés d’exporter leurs marchandises alors que la population locale manque de produits frais et accessibles.

Avec une route moderne traversant les grands centres économiques du pays, le transport des marchandises deviendrait plus rapide, plus sécurisé et moins coûteux. Les produits agricoles venant de l’intérieur du pays pourraient atteindre les grands marchés urbains sans subir d’énormes pertes.

Aujourd’hui, beaucoup de produits deviennent chers alors que le pays possède pourtant d’immenses ressources. Le prix du poisson augmente alors que la RDC possède de nombreux lacs et rivières. Le prix du poulet devient élevé alors qu’il serait possible de développer davantage de fermes locales. Dans l’Est du pays, l’élevage bovin est également très présent, mais les difficultés de transport empêchent souvent une bonne distribution vers les autres provinces.

Grâce à cette route, les produits agricoles, les produits d’élevage et même les ressources minières pourraient circuler plus facilement à travers le pays. Les échanges commerciaux entre provinces augmenteraient fortement. Les entreprises locales pourraient élargir leurs activités, ouvrir de nouveaux marchés et investir davantage dans la production nationale.

Cette infrastructure stimulerait aussi la création de zones économiques autour des axes routiers. De nouvelles villes commerciales pourraient émerger, accompagnées d’entrepôts, de marchés modernes, de centres logistiques et d’industries de transformation.

La route deviendrait ainsi un moteur de croissance capable de renforcer l’économie nationale et de réduire la dépendance excessive aux importations étrangères.

Chapitre 3 : L’emploi et la naissance de nouvelles opportunités

Un projet d’une telle ampleur créerait des milliers d’emplois directs et indirects à travers tout le pays.

Pendant la phase de construction, des ingénieurs, techniciens, ouvriers, chauffeurs, mécaniciens et entreprises locales seraient mobilisés. Les jeunes Congolais pourraient bénéficier de formations dans les domaines des travaux publics, de la logistique et des infrastructures.

Mais l’impact le plus important apparaîtrait après la construction. Autour de cette grande route naîtraient des stations-service, hôtels, restaurants, garages, centres commerciaux, marchés et petites entreprises.

Les transporteurs gagneraient du temps et de l’argent. Les agriculteurs auraient plus facilement accès aux consommateurs. Les commerçants pourraient circuler plus librement dans le pays et vendre leurs produits dans plusieurs villes traversées par la route.

Aujourd’hui, certains trajets deviennent extrêmement longs et coûteux. Par exemple, pour aller de Kinshasa à Goma, il faut parfois passer par Kisangani ou utiliser plusieurs moyens de transport différents. Une route moderne réduirait considérablement les coûts et faciliterait les déplacements des personnes comme des marchandises.

Cette route pourrait aussi ralentir l’exode rural en créant des activités économiques dans plusieurs régions aujourd’hui marginalisées. Les populations locales profiteraient directement du développement des échanges et de l’augmentation des investissements.

Pour un pays où le chômage des jeunes reste un immense défi, une telle infrastructure pourrait devenir un véritable levier de création d’emplois et de réduction de la pauvreté.

Chapitre 4 : Les ressources minières et agricoles au cœur du développement

La RDC possède certaines des plus grandes richesses minières du monde : cuivre, cobalt, coltan, or, lithium, manganèse et diamant. Pourtant, le manque d’infrastructures limite encore fortement l’exploitation et la transformation de ces ressources.

Une route moderne reliant les grands centres miniers permettrait de réduire les coûts logistiques pour les entreprises et de faciliter l’acheminement des équipements industriels.

Le transport des minerais deviendrait plus rapide et plus sécurisé. Cela pourrait également aider l’État à mieux contrôler les circuits économiques et à lutter contre la fraude minière et la contrebande.

Mais l’agriculture serait probablement le secteur le plus transformé.

Des millions d’hectares fertiles restent aujourd’hui sous-exploités simplement parce que les agriculteurs ne peuvent pas transporter facilement leurs récoltes. Une grande route nationale ouvrirait enfin les marchés aux producteurs locaux.

Le manioc, le maïs, le cacao, le café, les fruits et les légumes pourraient être distribués dans plusieurs provinces sans pertes importantes.

Cette transformation agricole renforcerait la sécurité alimentaire du pays et encouragerait l’investissement dans l’agro-industrie congolaise.

Chapitre 5 : Une route stratégique pour l’avenir et la souveraineté du Congo

Au-delà de l’économie, cette route représenterait un projet stratégique pour l’avenir du Congo.

Elle renforcerait l’unité nationale en rapprochant des provinces souvent isolées les unes des autres. Les échanges humains, culturels et commerciaux deviendraient plus fluides, renforçant le sentiment d’appartenance à une même nation.

Sur le plan sécuritaire, une meilleure mobilité permettrait aussi à l’État de déployer plus rapidement les services publics, les secours et les forces de sécurité dans certaines régions sensibles.

La RDC pourrait également devenir un grand corridor commercial régional reliant l’Afrique centrale, l’Afrique de l’Est et l’Afrique australe.

Ce projet enverrait enfin un message fort : celui d’un Congo qui investit dans lui-même, dans ses infrastructures et dans son avenir.

Un jour, lors d’un voyage vers Muanda, en arrivant vers Luila, certaines personnes demandaient simplement quelques bidons d’eau pour pouvoir s’approvisionner. Cette réalité montre à quel point certaines régions restent encore isolées et manquent d’infrastructures de base. Une grande route nationale pourrait aussi améliorer l’accès à l’eau, aux soins, aux marchés et aux services essentiels.

Une route Goma – Kinshasa – Lubumbashi – Kisangani ne serait donc pas seulement une infrastructure routière. Elle pourrait devenir le symbole d’une nouvelle RDC : plus connectée, plus forte, plus souveraine et tournée vers le développement.

Entre Lubumbashi et Kinshasa, la distance est d’environ :
* 2 000 à 2 400 km par route (selon les itinéraires et les tronçons utilisés)
Entre Kinshasa et Kisangani, la distance est d’environ :
* 1 200 à 1 400 km par route (selon l’itinéraire exact et l’état des axes)
Entre Goma et Lubumbashi, la distance est d’environ :
* 1 700 à 2 000 km par route, selon l’itinéraire utilisé ;
Entre Kinshasa et Goma, un trajet combinant route et chemin de fer pourrait dépasser environ 2 700 à 3 200 km, selon le tracé choisi et les connexions disponibles.

25/04/2026

METTRE FIN À L'ACCOMMODATION

LE PEUPLE AFRICAIN EST LE SEUL PEUPLE QUI PARDONNE À CEUX QUI L’ONT VIOLÉ, PILLÉ ET DÉTRUIT.
Par Newton Ekongo

L’histoire est cruelle, mais elle est révélatrice. Prenons deux peuples qui ont subi l’humiliation. Les Chinois et les Coréens, il y a un siècle, ont été écrasés par l’empire japonais. Des atrocités ont été commises. Le sol a été souillé. Des vies ont été brisées.

Aujourd’hui, des décennies plus t**d, la Chine et la Corée du Sud sont des géants économiques. Leurs technologies rivalisent avec le Japon. Leur culture rayonne. Pourtant, jamais la Chine n’a laissé passer symboliquement. Jamais Séoul n’a oublié. Ils ont transformé la colère en industrie, la mémoire en concurrence. Ils n’ont pas attendu un "signe du ciel" pour rattraper leur ret**d. Ils ont utilisé leur intelligence et leur détermination.

Regardons l’Afrique.

Nous prions. Nous jeûnons. Nous disons : ''Je laisse ça dans la main de Dieu.''

Quand un parent est victime d’une injustice administrative, on prie. Quand l’État nous vole nos terres, on jeûne. Quand un collègue nous trahit en affaires, on dit que Dieu jugera. Quand les puissances étrangères dictent notre politique monétaire, on négocie en partenaires, pas en victimes.

Ce n’est pas de la foi. C’est de la résignation. Nous avons internalisé la domination. Après des siècles d’esclavage et de colonisation, notre réflexe automatique face à l’oppresseur n’est plus la révolte systématique, mais l’accommodement. On trouve des excuses. On relativise. On pardonne. On donne au Seigneur.

Les Chinois ont été colonisés ? Ils ont transformé leurs ports en zones franches et leur main-d’œuvre en puissance industrielle. Les Africains ont été colonisés ? Nous avons accepté de stocker leurs déchets nucléaires dans le Sahara, d’acheter leurs fripes et de laisser nos matières premières s’envoler sans transformation locale.

Pire encore, notre élite est devenue le relais de cet ordre mondial. Aujourd’hui, si un Africain ose dire Non, nous ne devons plus être le terrain de jeu des puissances étrangères, on le traite d’anti-occidental. Si un autre ose défendre la souveraineté monétaire totale, on le traite de populiste. Nous avons érigé la soumission au rang de diplomatie.

Nous avons confondu miséricorde divine et mollesse politique.

La foi ne doit pas être un o***m qui endort la conscience patriotique. Dans la Bible et le Coran, Dieu aide ceux qui s’aident eux-mêmes. Il ne dépose pas l’indépendance économique dans un panier, il inspire l’homme à la construire.

Regardez Taïwan.
Taïwan est un petit territoire. Il n’a pas de lobbying géant ? Pourtant, il refuse l’humiliation politique. Il se bat bec et ongles pour sa reconnaissance. Pendant ce temps, au sein de nos propres unions, nous vendons parfois nos souverainetés pour des clics de visibilité.

Il est temps de changer d’ère.
Cessons de laisser faire. Dieu nous a donné un cerveau pour gérer le présent et un moteur pour inventer le futur.

Il est temps d’enterrer cette mentalité de laisser tomber.
Nous devons honorer Dieu par nos actes, pas par notre passivité. Prier pour la prospérité, c’est bien. Travailler pour l’avoir, c’est mieux. Et si le monde ne respecte pas l’Afrique, ce n’est pas parce que Dieu nous a abandonnés. C’est parce que nous avons abandonné l’idée de nous battre.

Ne soyons plus cette génération qui pardonne tout. Soyons cette génération qui change tout et non qui détruit.

15/04/2026

RDC 🇨🇩 ET SES 26 PROVINCES Y COMPRIS LEURS TERRITOIRES.

*Province de Bas-Uele:*
************************
Chef-Lieu : *Buta*
1. Territoire de Aketi
2. ⁠Territoire de Ango
3. ⁠Territoire de Bambesa
4. ⁠Territoire de Bondo
5. ⁠Territoire de Buta
6. ⁠Territoire de Poko

*Province de l’Équateur*:
**************************
Chef-Lieu : *Mbandaka*
1. Territoire de Basankusu
2. ⁠Territoire de Bikoro
3. ⁠Territoire de Bolomba
4. ⁠Territoire de Bomongo
5. ⁠Territoire de Ingende
6. ⁠Territoire de Lukolela
7. ⁠Territoire de Makanza

*Province du Haut-Katanga:*
**************************
Chef-Lieu : *Lubumbashi*
1. Territoire de Kambove
2. ⁠Territoire de Kasenga
3. ⁠Territoire de Mitwaba
4. ⁠Territoire de Pweto
5. ⁠Territoire de Sakania

*Province du Haut-Lomami :*
*************************
Chef-Lieu : *Kamina*
1. Territoire de Bukama
2. ⁠Territoire de Kabongo
3. ⁠Territoire de Kamina
4. ⁠Territoire de Kanyama
5. ⁠Territoire de Malemba-Nkulu

*Province de Haut-Uele:*
*************************
Chef-Lieu : *Isiro*
1. Territoire de Dungu
2. ⁠Territoire de Faradje
3. ⁠Territoire de Niangara
4. ⁠Territoire de Rungu
5. ⁠Territoire de Wamba
6. Territoire de Watsa

*Province de l’Ituri :*
**********************
Chef-Lieu : *Bunia*
1. Territoire de Aru
2. ⁠Territoire de Djugu
3. ⁠Territoire de Irumu
4. ⁠Territoire de Mahagi
5. ⁠Territoire de Mambasa

*Province du Kasaï:*
*********************
Chef-Lieu: *Tshikapa*
1. Territoire de Dekese
2. ⁠Territoire de Ilebo
3. ⁠Territoire de Luebo
4. ⁠Territoire de Mweka

*Province du Kasaï Central:*
**************************
Chef-Lieu : *Kananga.*
1. Territoire de Demba
2. ⁠Territoire de Dibaya
3. ⁠Territoire de Dimbelenge
4. ⁠Territoire de Kazumba
5. ⁠Territoire de Luiza

*Province du Kasaï Oriental :*
*************************
Chef-Lieu : *Mbuji - Mayi.*
1. Territoire de Kabeya Kamwanga
2. ⁠Territoire de Katanda
3. ⁠Territoire de Lupatapata
4. ⁠Territoire de Miabi
5. ⁠Territoire de Tshilenge

*Province du Kongo Central:*
**************************
Chef-Lieu: *Matadi.*
1. Territoire de Kasangulu
2. ⁠Territoire de Kimvula
3. ⁠Territoire de Lukula
4. ⁠Territoire de Luozi
5. ⁠Territoire de Madimba
6. ⁠Territoire de Mbanza Ngungu
7. ⁠Territoire de Muanda
8. ⁠Territoire de Seke Banza
9. ⁠Territoire de Songololo
10. ⁠Territoire de Tshela

*Province de Kwango:*
************************
Chef-Lieu : *Kenge.*
1. Territoire de Feshi
2. ⁠Territoire de Kahemba
3. ⁠Territoire de Kasongo Lunda
4. ⁠Territoire de Kenge
5. ⁠Territoire de Popokabaka

*Province du Kwilu :*
*********************
Chef-Lieu : *Bandundu*
1. Territoire de Bagata
2. ⁠Territoire de Bulungu
3. ⁠Territoire de Gungu
4. ⁠Territoire de Idiofa
5. ⁠Territoire de Masimanimba

*Province de Lomami :*
************************
Chef-Lieu : *Kabinda*
1. Territoire de Kabinda
2. ⁠Territoire de Kamiji
3. ⁠Territoire de Lubao
4. ⁠Territoire de Luilu
5. ⁠Territoire de Ngandajika

*Province de Lualaba :*
************************
Chef-Lieu : *Kolwezi.*
1. Territoire de Dilolo
2. ⁠Territoire de Kapanga
3. ⁠Territoire de Lubudi
4. ⁠Territoire de Mutshatsha
5. ⁠Territoire de Sandoa

*Province de Maï Ndombe:*
*************************
Chef-Lieu : *Inongo*
1. Territoire de Bolobo
2. ⁠Territoire de Inongo
3. ⁠Territoire de Kiri
4. ⁠Territoire de Kutu
5. ⁠Territoire de Kwamouth
6. ⁠Territoire de Mushie
7. ⁠Territoire de Oshwe
8. ⁠Territoire de Yumbi

*Province du Maniema :*
*************************
Chef-Lieu : *Kindu.*
1. Territoire de Kabambare
2. ⁠Territoire de Kailo
3. ⁠Territoire de Kasongo
4. ⁠Territoire de Kibombo
5. ⁠Territoire de Pangi
6. ⁠Territoire de Punia
7. Territoire de Lubutu

*Province de Mongala:*
**********************
Chef-Lieu: *Lisala*
1. Territoire de Bongandanga
2. ⁠Territoire de Bumba
3. ⁠Territoire de Lisala

*Province du Nord-Kivu :*
**********************
Chef-Lieu : *Goma.*
1. Territoire de Béni
2. ⁠Territoire de Lubero
3. ⁠Territoire de Masisi
4. ⁠Territoire de Nyiragongo
5. ⁠Territoire de Rutshuru
6. ⁠ Territoire de Walikale

*Province de Nord Ubangi :*
**********************
Chef-lieu : *Gbadolite*
1. Territoire de Bosobolo
2. ⁠Territoire de Businga
3. ⁠Territoire de Mobayi Mbongo
4. ⁠Territoire de Yakoma

*Province de Sud Ubangi*:
**********************
Chef-Lieu : *Gemena.*
1. Territoire de Budjala
2. ⁠Territoire de Gemena
3. ⁠Territoire de Kungu
4. ⁠Territoire de Libenge

*Province du Sud-Kivu :*
**********************
Chef-Lieu : *Bukavu*
1. Territoire de Fizi
2. ⁠Territoire de Idjwi
3. ⁠Territoire de Kabare
4. ⁠Territoire de Kalehe
5. ⁠Territoire de Mwenga
6. ⁠Territoire de Shabunda
7. ⁠Territoire de Uvira
8. ⁠ Territoire de Walungu

*Province du Sankuru:*
**********************
Chef-Lieu : *Lusambo.*
1. Territoire de Katako Kombe
2. ⁠Territoire de Kole
3. ⁠Territoire de Lodja
4. ⁠Territoire de Lomela
5. ⁠Territoire de Lubefu
6. ⁠Territoire de Lusambo

*Province du Tanganyika:*
***************************
Chef-Lieu : *Kalemie.*
1. Territoire de Kabalo
2. ⁠Territoire de Kalemie
3. ⁠Territoire de Kongolo
4. ⁠Territoire de Manono
5. ⁠Territoire de Moba
6. ⁠Territoire de Nyunzu

*Province de Tshopo :*
**********************
Chef-lieu : *Kisangani*
1. Territoire de Bafwasende
2. ⁠Territoire de Banalia
3. ⁠Territoire de Basoko
4. ⁠Territoire de Isangi
5. ⁠Territoire de Opala
6. ⁠Territoire de Ubundu
7. ⁠Territoire de Yahuma

*Province de Tshuapa:*
**********************
Chef-lieu : *Boende.*
1. Territoire de Befale
2. ⁠Territoire de Boende
3. ⁠Territoire de Bokungu
4. ⁠Territoire de Djolu
5. ⁠Territoire de Ikela
6. Territoire de monkoto
*Ville Province de Kinshasa :*
_________________________
Chef-lieu : *Kinshasa.*
Les 24 communes:
1.MASINA
2.LEMBA
3.BANDALUNGWA
4.BARUMBU
5.BUMBU
6.GOMBE
7.KALAMU
8.KASAVUBU
9.KIMBANSEKE
10.KINSHASA
11.KINTAMBO
12.KINSESO
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