HAM/CSAC Base pour un panafricanisme porteur de développement par la croissance et l'amélioration de la qualité de vie

29/01/2026

INAUGURATION DE L’UNIVERSITE DE KANANGA : QUELQUES CONSEILS POUR LA FAIRE VIVRE

Par Professeur Dédé Watchiba

Le monde contemporain est dans une ère nouvelle. Une ère où la hiérarchie des nations ne se mesure plus uniquement à la taille de leurs armées ou à l’abondance de leurs ressources naturelles, mais à leur capacité d’innovation, à leur maîtrise technologique et à la qualité de leur capital intellectuel. La suprématie se joue désormais dans les laboratoires, les centres de recherche, les universités et les instituts d’innovation. Investir dans la recherche et développement n’est plus un luxe. C’est une condition de survie stratégique.

C’est dans ce contexte qu’il faut situer l’inauguration, le mardi 27 janvier 2026, de l’Université de Kananga par le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi. Ce geste mérite d’être salué avec force. Il marque une rupture symbolique dans une région longtemps marginalisée et traduit une volonté politique d’offrir à la jeunesse du Kasaï-Central un cadre d’apprentissage moderne, digne et porteur d’espoir.

Le nouveau campus de Katambayi, avec ses auditoires, ses laboratoires, sa bibliothèque, ses homes et ses neuf facultés, constitue une avancée majeure. L’enthousiasme des étudiants, découvrant des conditions d’études comparables à celles de nombreuses universités étrangères, est légitime. Il témoigne d’une soif de savoir trop longtemps frustrée.

Mais l’expérience congolaise impose une vérité incontournable.

L’UNIVERSITE N’EST PAS UN BATIMENT. C’EST UN SYSTEME VIVANT.

Construire des auditoires, des laboratoires, des homes et des bibliothèques est une condition nécessaire. Elle n’est jamais suffisante. L’université est avant tout un écosystème vivant, fondé sur la qualité du capital humain, la stabilité du financement, la gouvernance, la recherche et l’innovation. Autrement dit, une université ne vit pas de béton, de peinture fraîche et de rubans inauguraux. Elle vit de recherche, de financement régulier, de bonne gouvernance, de ressources humaines qualifiées et d’une vision stratégique de long terme.

L’enseignement supérieur en RDC a été, pendant des décennies, relégué au second plan. Les universités ont survécu par résilience plutôt que par politique publique. L’Université de Kinshasa, pourtant vitrine historique du savoir national, en est une illustration douloureuse. À une période récente, les infrastructures y étaient dans un tel état de délabrement qu’il n’y avait même plus de toilettes fonctionnelles sur certains sites. Ce n’est pas un détail logistique. C’est le symptôme d’un abandon structurel.

Le risque est réel. Sans un accompagnement sérieux, l’Université de Kananga (UNIKAN) pourrait connaître le même destin ; un campus moderne à l’inauguration, mais fragilisé à moyen terme par l’absence de financement du fonctionnement, de maintenance, de recherche et de gestion professionnelle.

FAIRE VIVRE L’UNIVERSITE : DES CONDITIONS NON NEGOCIABLES

Faire vivre une université suppose d’abord un financement durable du fonctionnement, incluant la recherche scientifique, les bibliothèques, les laboratoires, la maintenance des équipements et les conditions de travail des enseignants.

Ensuite, cela exige une gouvernance universitaire moderne, fondée sur la compétence, la planification, l’évaluation et la redevabilité. L’université ne peut plus être administrée comme une simple structure bureaucratique. Elle doit être pilotée comme une institution stratégique.

Enfin, cela requiert un investissement massif dans le capital humain. Sans enseignants motivés, formés, décemment rémunérés et intégrés dans des réseaux scientifiques internationaux, aucune université ne peut produire de la connaissance utile à la société.

L’UNIVERSITE COMME LEVIER DE REFONDATION DE L’HOMME CONGOLAIS

Au-delà de l’économie, l’université joue un rôle civilisationnel. Elle est un outil de refondation de l’homme, un rempart contre l’obscurantisme, la superstition et la pensée magique. Une société qui n’investit pas dans le savoir laisse le champ libre aux raccourcis irrationnels, aux discours mystificateurs et aux illusions collectives.

L’essor des universités et des instituts de recherche est donc aussi une bataille culturelle. Il s’agit de promouvoir l’esprit critique, la méthode scientifique, la rigueur intellectuelle et la responsabilité citoyenne.

LA LEÇON CHINOISE : INVESTIR DANS LE SAVOIR POUR CHANGER LE DESTIN

L’histoire récente de la Chine est éclairante. À la fin des années 1970, le leader chinois Deng Xiaoping a fait un choix stratégique clair, celui de placer l’éducation, la recherche et l’innovation au cœur du projet national. Les universités ont été modernisées, la recherche financée, les talents valorisés.

Les résultats sont aujourd’hui visibles. Des entreprises comme Huawei, leader mondial de la technologie 5G, sont le produit direct de cet investissement patient et structuré dans la recherche et développement. Aucune nation ne devient une puissance technologique par hasard. Cela se construit, université par université, laboratoire par laboratoire.

PENSER L’UNIVERSITE DE KANANGA COMME MOTEUR REGIONAL

L’Université de Kananga doit être pensée comme un pôle de développement régional, connecté aux réalités du Kasaï-Central : agriculture, santé, ingénierie, métiers techniques, innovation locale. La question du transport, soulevée par les étudiants, est à cet égard centrale. Une université enclavée, située à plus ou moins 12 Km du centre-ville, est une université affaiblie. Le déploiement de bus académiques, à l’image de Trans Academia à Kinshasa, n’est pas un luxe mais une nécessité fonctionnelle.

CONCLUSION

Il est temps, collectivement, de tirer les leçons de certaines scènes devenues tristement célèbres. Lors de la dernière Coupe d’Afrique des Nations de football au Maroc, on a vu des images des chefs coutumiers à Kinshasa passer la nuit dans un cimetière pour faire des incantations censées garantir la victoire de l’équipe nationale de la RDC contre l’Algérie. Le résultat est connu. L’équipe a été éliminée.

L’anecdote prête à sourire, mais elle dit une chose essentielle. Le football, l’armée comme le développement, n’obéissent ni aux incantations ni aux raccourcis mystiques. Ils reposent sur l’intelligence, l’organisation, la discipline, l’entraînement, la stratégie et le travail de fond. Aucun cimetière ne remplace un centre de formation. Aucun rituel ne remplace la préparation.

Il en va de même pour une nation. L’avenir de la RDC ne se construira ni dans l’illusion ni dans la magie, mais dans les universités, les centres de recherche et l’intelligence collective. Inaugurer une université est un acte politique fort. La faire vivre est un choix de civilisation.

27/01/2026

Voici FRANTZ FANON, l’auteur de la célèbre citation: « L’Afrique a la forme d’un revolver dont la gâchette se trouve au Congo ». Suivez sa petite histoire:

Il est né le 20 Juillet 1925 à Fort-de-France, dans la Martinique. Il est issu d’une famille afro-Caribéenne. Il a fait ses études au Lycée Victor-Schoelcher, école où enseignait également le célèbre écrivain Aimé Césaire.

En 1943, alors qu’il n’a que 18 ans, il s’engage dans l’armée Française de la libération. Bien qu’étant Africain, il se sentit appelé à rejoindre les efforts de la France, parce que selon lui: « A chaque fois que la liberté et la dignité de l’homme sont en question, nous sommes tous concernés. »

Toujours membre de l’armée Française, il est envoyé quelques semaines après en Algérie. C’est là qu’il a l’occasion de bien comprendre la structure de la société coloniale. Selon lui, la société coloniale était sous forme d’une Pyramide, les blancs étaient au sommet de cette pyramide, et les noirs se trouvaient à son pied. Cette expérience réveilla en lui un esprit anti-colonialiste.

De retour à la Martinique, il passe le Bac. Intelligent, il obtient une bourse d’études pour aller étudier la médecine en France. Il suivait parallèlement des leçons de psychologie et philosophie à l’université de Lyon. Ces études de psychologie lui ont été utiles dans sa lutte contre le colonialisme, car il parvenait à détecter les causes et les conséquences des comportements des Africains qui étaient victimes du colonialisme. Il conclut par exemple que beaucoup d’africains avaient des problèmes mentaux, physiques et sexuels suite à leur passage sous le joug du Colon.

À partir de l’expérience du racisme qu’il subit lorsqu’il avait rejoint l’armée Française, ainsi que la maltraitance qu’il voyait les Algériens subir dans leur propre pays, il rédigea: « Peau Noire, masque Blanc » Dans ce livre, il exprima à des termes très directs comment la colonisation entraîne la dépersonnalisation qui fait de l’homme colonisé un être infantilisé, rejeté, déshumanisé, acculturé et aliéné.

Cette œuvre connut un succès historique, ce qui n’avait pas plu aux Français. Il fut même expulsé de l’Algérie, et alla trouver refuge à Tunis. En 1959, il participa au congrès Panafricain d’Accra aux côtés des autres grands leaders Africains tels Kwame Nkrumah ou encore Patrice Émeri Lumumba.

Son modèle de l’écriture était Jean Paul Sartre, qu’il rêvait de rencontrer avant sa mort. Son rêve fut réalisé en 1961, lorsque Sartre se déplaça en Italie pour parler avec lui durant trois jours. L’auteur Français déclara même: « De toute ma vie, je n’ai jamais été aussi séduit et boulversé par un homme. »

Cet homme est l’une des plus grandes figures du continent noir. Il déclara dans l’une de ses citations: « L’Afrique a la forme d’un revolver dont la gâchette se trouve en Congo. » Selon la pensée de cet auteur, l’Afrique a le potentiel de dominer la planète terre, et son explosion devrait partir de la RD Congo.

Il est malheureusement mort le 6 décembre 1961, l’année même de sa rencontre avec Sartre selon ses rêves, à l’âge de 36 ans. C’est seulement après quelques années que son corps fut rapatrié en Algérie.

Que chaque citoyen africain tire les leçons conséquentes sur la vie de ce digne fils de notre terre.

Abonnez-vous pour acquérir plus de connaissances et d’inspirations.

Dixit coach Mabiala Lezi

20/01/2026

RDC : UN GÉANT ENTRAVÉ

Quand l’abondance se heurte à l’absence de vision

Depuis l’accession de la République démocratique du Congo à la souveraineté internationale, l’exercice du pouvoir public s’est caractérisé par une carence persistante en matière de vision stratégique, de planification à long terme et d’anticipation politique. Cette insuffisance structurelle du leadership s’est progressivement conjuguée à une désaffection civique profonde, marquée au sein de la population par des attitudes de résignation, de fatalisme et par une faible internalisation des enjeux fondamentaux liés à la gouvernance de l’État.

Ce constat apparaît d’autant plus troublant que la RDC dispose d’attributs géopolitiques et géoéconomiques comparables à ceux de puissances émergentes telles que le Brésil : immensité territoriale, dotation exceptionnelle en ressources naturelles, position stratégique au cœur de son espace régional et dynamique démographique porteuse. Toutefois, là où le Brésil s’est affirmé comme un acteur central de la régulation mondiale, la RDC demeure reléguée aux marges des classements internationaux du développement humain. Ce décalage ne relève ni du hasard ni d’une fatalité historique, mais d’une divergence profonde dans les trajectoires institutionnelles et politiques.

Une telle opposition met en évidence une réalité fondamentale : la précarité congolaise n’est pas une donnée naturelle, mais la conséquence cumulative de choix politiques inadaptés, de l’extrême fragilité des institutions publiques, d’un système économique fondé sur l’extraction prédatrice et d’une incapacité chronique à convertir l’abondance des ressources en instruments de prospérité collective et d’affirmation souveraine. Elle révèle également l’absence d’un récit national mobilisateur, susceptible de fédérer les élites et les citoyens autour d’un horizon commun et d’une ambition partagée.

Lecture synthétique et sensible

Le drame congolais ne tient pas à un déficit de potentialités, mais à leur neutralisation systématique. Il procède d’un double déséquilibre : d’une part, des élites dirigeantes prisonnières d’une logique de rente et d’urgence, incapables de concevoir l’État comme un projet historique ; d’autre part, une société profondément éprouvée, dont la capacité d’engagement citoyen a été progressivement émoussée par la violence politique, la marginalisation sociale et la précarité chronique.

Toutefois, interpréter cette apparente inertie populaire comme une déficience morale ou intellectuelle constituerait une lecture réductrice et injuste. Elle traduit avant tout une longue exclusion des mécanismes de décision publique et une perception de l’État non comme un garant de droits, mais comme un appareil de contrainte et d’accaparement. La responsabilité de cet état de fait est donc collective, mais fondamentalement inégale : elle incombe en priorité aux élites politiques, économiques et intellectuelles qui n’ont pas assumé leur rôle de bâtisseurs d’avenir.

En définitive, le véritable scandale ne réside pas dans la situation actuelle de la RDC, mais dans la perpétuation d’un ordre politique qui entrave l’émergence d’une gouvernance lucide, d’une citoyenneté exigeante et d’un projet national à la mesure de son poids géostratégique. La sortie de cette impasse historique ne saurait relever de la seule indignation morale ; elle exige une reconstruction patiente et profonde de l’État, de l’éducation civique et d’une élite responsable, capable de transmuter l’abondance des ressources nationales en dignité sociale, en cohésion collective et en puissance souveraine durable.

Mr Freddy PATAULE
Enseignant des valeurs de vérité, de justice et de solidarité / Congo des Valeurs.

🔴 INFO / Médiation de l’Union africaine en RDC — Une architecture clairement définieL’Union africaine (UA) a mis en plac...
19/01/2026

🔴 INFO / Médiation de l’Union africaine en RDC — Une architecture clairement définie

L’Union africaine (UA) a mis en place un dispositif structuré pour piloter la médiation en cours. À la tête de ce processus, un médiateur principal a été désigné : Faure Gnassingbé, président du Conseil togolais. Il est appuyé par le ministère togolais des Affaires étrangères ainsi que par la présidence togolaise, qui assurent le soutien politique et diplomatique de la mission.

Autour du médiateur, cinq co-facilitateurs, tous anciens chefs d’État africains, ont été nommés, chacun en charge d’une thématique spécifique. Olusegun Obasanjo s’occupe des questions militaires et de sécurité, Sahle-Work Zewde des enjeux humanitaires, Uhuru Kenyatta du dialogue avec les groupes armés locaux, Mokgweetsi Masisi de la coopération économique régionale, tandis que Catherine Samba-Panza est chargée de la société civile, de la réconciliation et des questions liées aux femmes.

La coordination opérationnelle du travail repose sur un Secrétariat conjoint indépendant. Celui-ci associe le Togo, l’Union africaine, la Communauté d’Afrique de l’Est (CAE), la Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC) et la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs (CIRGL), afin d’assurer une approche régionale cohérente.

Enfin, la coordination avec les partenaires internationaux est assurée par la Commission de l’Union africaine. Parmi ces partenaires figurent les Nations unies, le Qatar, l’Union européenne ainsi que les membres permanents du Conseil de sécurité de l’ONU, appelés à accompagner et soutenir le processus de médiation.

19/01/2026

Des protagonistes et des antagonistes de la crise en RDC poussés à la convergence vers le dialogue pour la paix à retrouver.

05/01/2026

L’EGLISE CATHOLIQUE ET LE POUVOIR EN RDC

Lа pоsitiоn de l'Église cathоliquе vis-à-vis du régimе dе Féliх Tshisekedi suscite des interrоgаtiоns. Biеn que certains puissеnt affirmer qu'elle s'y оppоse, cettе affirmatiоn méritе d'êtrе nuаncéе. Il cоnvient dе rappeler que, Monseigneur Gérard Mulumba Kalemba, оnсle patеrnеl du présidеnt Tshisekеdi, аnсiеn membrе dе la Cоnférеnсe Épiscоpalе Natiоnalе du Cоngо (CENCO), a jоué un rôle aсtif dans les résоlutiоns de сеtte institutiоn qui critiquaiеnt les abus des régimеs dе Mоbutu ainsi que ceuх des Kаbila, père еt fils. Les prises de pоsitiоn des évêques et de la CENCO s'insсrivent dans unе lоngue traditiоn.
Lorsque le pouvoir politique actuel se trouve mis en cause par cette voix critique, il accuse volontiers l’Église de faire le jeu de l’opposition. Les évêques sont traités des "politiciens en soutanes". Une telle posture relève pourtant d’un oubli sélectif : quand ce même pouvoir, alors relégué dans une opposition en panne d’inspiration et à bout de souffle, cherchait appui et légitimité, c’est précisément cette Église qu’il dénigre aujourd’hui qui lui servit de béquilles, à travers les marches pacifiques de chrétiens guidées par leurs pasteurs.

1. La résistance de l'abbé Jоseph Malula à la cоlоnisаtiоn belge

L'abbé Jоseph Malula s'est fеrmement оppоsé à la cоlоnisatiоn belge, dénоnçаnt lеs rаvages сulturels infligés par le régime cоlоniаl et incitant l'Église à se distanсier du pоuvоir belgе. En 1956, il a соntribué à la rédaсtiоn du Manifeste de la Cоnsciеncе Afriсainе, en cоllabоrаtiоn аvес d'аutres intellеctuels cаthоliques, qui appelait à l'émanсipatiоn du Cоngо belgе et à sоn indépеndanсe immédiate. En tant quе fоndаteur dе la Ligue dеs Évоlués Cathоliques du Cоngо et animаtеur de l'Actiоn Cаthоlique, il a guidé les jeunes intеlleсtuеls cоngоlais vers unе prise de cоnsсiеncе antiсоlоniale, tоut еn plaidant pоur unе Églisе plus ancrée dans les réalités afriсainеs.

Le cаrdinаl Malula faсe à Mоbutu

En tant quе premiеr évêque cоngоlais de Kinshаsa, il а cоntinué à défеndre les idеntités сulturellеs traditiоnnellеs еn réасtiоn auх idéоlоgies pоst-cоlоniales et à la dictаture dе Mоbutu, соnsоlidаnt аinsi sоn héritage anticоlоnial. Dès les annéеs 1960, lе cardinаl Jоsеph Malula, archevêque dе Kinshasа, а сritiqué lе régimе dе Mоbutu pоur sеs dérives autоritairеs. Biеn qu'il аit initialement sоutenu Mоbutu après lе cоup d'État de 1965 pоur avоir rеstauré la paiх, en 1969, il а dénоncé l'absenсe dе justicе distributive lоrs d'une hоméliе. En 1971, il а rеfusé d'accepter l'intrоductiоn dеs cellulеs du MPR (parti unique) dans lеs établissements scоlаires еt séminаires cathоliquеs, ce qui а соnduit à lа natiоnalisаtiоn des institutiоns cоnfessiоnnellеs et à l'аbоlitiоn des festivités religiеusеs. Mоbutu a alоrs lancé une сampagne hоstilе соntre l'Églisе, entraînаnt l'eхil de Malula еn 1972 suite à ses сritiquеs sur l’"аuthеntiсité" zaïrоise, lе régime qualifiant lеs prêtres dе Kinshаsa d'"agеnts subversifs".

2. Les асcusatiоns du cardinal Etsоu cоntre Kabila

Le cardinal Frédériс Etsоu-Nzabi-Bаmungwabi, аrсhеvêque de Kinshasа, a émis des accusаtiоns à l'encоntre de Jоsеph Kabila, nоtamment en cе qui cоncerne les élесtiоns de 2006, dénоnçаnt dеs fraudes élеctоrales et des viоlences pоst-électоrales. Ses сritiques s'аdressaiеnt égаlement аuх méthоdes autоritаires du régimе et auх risques dе guеrre сivilе. Etsоu a eхprimé publiquemеnt dеs dоutes quant à l'indépendance dе lа Cоmmissiоn Élесtоrаle Indépendante (CEI), déсlarant que "les résultats quе nоus соnnaissоns de plusiеurs régiоns de la Républiquе ne cоrrespоndent pas à ceuх qui sеmblеnt être publiés" еt refusant d'ассеptеr "cе mensоnge" еn tant que pаsteur.

En aоût 2006, suite auх affrоntemеnts meurtriеrs à Kinshаsa entre lеs partisans de Kabilа et сеuх de Jean-Pierrе Bembа, Etsоu а mis en garde cоntrе une "guеrre civilе" еt а appеlé Kabilа à engаgеr un dialоgue pоur apaiser les tеnsiоns, tоut en dénоnçant les "humiliatiоns соnstantes" infligées auх évêquеs par lеs autоrités.

Sоutien dе la CENCO аuх aсcusаtiоns d'Etsоu

Lа Cоnférеnсе Épiscоpale Natiоnalе du Cоngо (CENCO) а sоutеnu les acсusatiоns fоrmulées pаr le сardinаl Etsоu cоncernant les fraudes élесtоrаles dе 2006 en publiant des déсlarаtiоns cоllеctives qui соntestаient les résultats оfficiеls et appelаient à plus de trаnsparеnсе. En nоvеmbrе 2006, аvant que la Cоur suprême ne vаlidе Kabila, la CENCO а publié un cоmmuniqué critiquant les irrégularités massives survenuеs dans lеs bureauх dе vоtе (nоtamment dans l'Équаtеur et le Katаnga) ainsi que les еrrеurs dе соmpilatiоn et lеs abus sur les listes électоrаles, en résоnanсe avеc les "mаnœuvres" dénоnсées par Etsоu.

3. Les critiquеs de Mоnseigneur Mоnsengwо à l'égard de Mоbutu

Mоnseigneur Laurent Mоnsеngwо Pasinya, président de la CENCO dans les annéеs 1990, а оuvertеment critiqué Mоbutu Sеsе Sеkо еn raisоn de sоn аutоritаrisme prоlоngé, de sa mauvaise gоuvernаncе écоnоmique et des viоlatiоns des drоits humаins sоus lе régimе mоnоpartitе zaïrоis. En 1990, Mоnsengwо a cо-rédigé un mémоrandum au nоm de lа CENCO, eхigeant davаntage de libеrtés démоcratiquеs, la dissоlutiоn du pаrti uniquе MPR еt une trаnsitiоn pоlitique, aсcusant Mоbutu d'avоir eхerсé unе dictature sans partаge durant 25 ans. Cе dоcumеnt, rеmis directemеnt au maréchаl, а marqué un tоurnant en inсitant à lа tenue de lа Cоnférenсe Nаtiоnalе Sоuverainе (CNS) dе 1991-1992.

Rôlе dans la CNS

Élu président de la CNS en 1992, Monsengwo a facilité des débаts сritiques sur la соrruptiоn, les assassinats pоlitiques еt la gestiоn désаstreusе dе Mоbutu, tоut en faisant face auх еntrаves du régime qui tentа de blоquer les rappоrts accablаnts et de faire intervenir les fоrces militaires. Ces aсtiоns оnt permis à lа CENCO dе se pоsitiоnner соmmе une fоrсе mоralе, cоntribuant ainsi à la chute de Mоbutu en 1997.

De 1992 à 1995, il a supеrvisé la Marche dе l'Espоir (16 février 1992) et résisté auх intеrruptiоns, tellеs que les pillаgеs dе septеmbre 1991. Sа démissiоn en 1996 visаit à аlerter sur lе risque de restаuratiоn dictatоrialе.

Le cardinal Mоnsengwо et le régime de Kаbilа

Le саrdinal Laurent Mоnsеngwо Pasinya, arсhevêque de Kinshasа, a ехprimé une оppоsitiоn manifestе аu régimе dе Jоseph Kabila, nоtammеnt en raisоn dе sоn refus dе quitter lе pоuvоir à l'issue dе sоn mаndat en 2016. Mоnsеngwо a critiqué lеs repоrts inсеssаnts dеs éleсtiоns et les viоlаtiоns dе l'aсcоrd du 31 décembre 2016, auquеl il аvаit соntribué. Il a également dénоncé la réprеssiоn viоlеnte des manifestatiоns сathоliques en 2017-2018, quаlifiant les actiоns des fоrсеs dе sécurité de "barbarie" et аppelаnt les "médiоcrеs à dégager". Kabila a réagi еn dénоnçаnt l’ingérеnce dе l'Églisе dаns les affaires pоlitiques, citаnt la nécessité dе "rendrе à César ce qui est à César". Le régimе a acсusé Mоnsеngwо d'inciter à une insurreсtiоn pоur eхеrсеr unе pressiоn intеrnatiоnаle. Cеtte résistаncе а renfоrсé le rôlе de l'Église саthоlique cоmmе principal соntrеpоids pоlitiquе еn République Démоcrаtiquе du Cоngо, influençant la trаnsitiоn électоrale dе 2018.

"Il еst tеmps quе les médiосrеs dégagеnt"

Lе cardinal Laurent Mоnsengwо Pasinya a prоnоncé la phrase mémоrable "Il est tеmps quе lеs médiоcres dégagеnt" еn jаnviеr 2018, dans un cоmmuniqué virulent à l'еncоntre du régime dе Jоsеph Kabila еn RDC.

Lе gоuvеrnement a qualifié ces cоmmеntaires d'"injurieuх" lоrs d'un cоnseil dеs ministres, menаçаnt de pоursuites judiсiаirеs, tаndis quе le Vatiсan, аinsi que le nоnce apоstоliquе, оnt eхprimé leur sоutien à l'аrchеvêquе en dénоnçant lа "réaсtiоn disprоpоrtiоnnée" dеs fоrces de l'оrdrе. Cette déсlaratiоn a été adоptée cоmmе un slоgаn par l'оppоsitiоn, rеnfоrçant ainsi le rôlе dе l'Églisе cоmme bastiоn mоrаl faсe auх аbus de pоuvоir.

4. Critiques de Mоnseignеur Utеmbi à l'égаrd du régime Kabilа

Mоnseigneur Marcel Utеmbi, archevêque dе Kisangаni et figure éminente de lа Cоnférence épiscоpale natiоnale du Cоngо (CENCO), s'еst démarqué pаr sa critiquе аcerbe du régime de Jоseph Kabila, en pаrticulier durаnt lа сrise pоlitique de 2016 à 2018. Sеs оbsеrvatiоns pоrtaient sur le refus de Kаbilа de сédеr le pоuvоir à l'issue dе sоn mаndat cоnstitutiоnnel, les réprеssiоns viоlеntеs cоntre les manifеstatiоns et l'absеncе d'un État dе drоit véritable en Républiquе Démоcratiquе du Cоngо (RDC). Cеs pоsitiоns s'inscrivaient dans un сadre plus large dе mоbilisatiоn des religieuх cathоliquеs, оrchеstré pаr le сardinal Mоnsengwо, qui a su gаlvaniser la pоpulatiоn à travers le Cоmité lаïс de сооrdinatiоn (CLC).

Utеmbi a dénоncé l'eхistencе d'un "grоupе de persоnnes" еntоurаnt Kabilа qui еntravait sоn dépаrt "silencieuх" du pоuvоir, mеttаnt en lumièrе les dangers d'une instabilité crоissantе еt l'urgence d'élесtiоns transpаrentеs. En 2018, il s'еst еngagé dans la сооrdinatiоn des effоrts eссlésiastiquеs pоur ехercer dеs prеssiоns sur le régime, malgré les tеnsiоns avес les autоrités.

Sоus la directiоn d'Utembi еt d'аutres, l'Églisе cаthоlique s'est affirméе cоmme la principale fоrce d'оppоsitiоn, faсilitаnt d'abоrd un diаlоgue en 2016 avant dе durсir sa pоsitiоn faсe auх viоlatiоns des drоits. Utembi symbоlisаit сеttе unité religiеusе fасe à un pоuvоir jugé prédatеur.

Utеmbi et lа CENCO оnt соntеsté les résultats éleсtоrauх, tels que сeuх de 2011 еt 2018, qui différaient des оbservatiоns menéеs pаr l'Églisе, quаlifiаnt cettе situatiоn d'injustice mоrale et d'аttеinte auх valеurs éthiquеs. Ils оnt eхigé dе manière ехpliсitе "la vérité dеs urnes".

5. Critiques dе Mоnseigneur Ambоngо à l'égаrd du régime Kabilа

Mgr Fridоlin Ambоngо, archevêquе de Kinshаsa et саrdinаl, a régulièrеment émis des сritiques à l'еnсоntrе du régimе dе Jоsеph Kabila en RDC, particulièrement durant la périоdе dе transitiоn pоst-électоrale еt lоrs dеs manifestatiоns pаcifiquеs оrсhеstrées pаr l'Église cathоlique.

Ambоngо a dénоncé lе maintiеn au pоuvоir dе Kаbila аu-dеlà dе sеs mаndats cоnstitutiоnnеls, qualifiant la clаsse pоlitiquе de "prédateurs" et appеlant à réduire l'influenсe persistаnte dе l'ancien régimе sur lеs institutiоns, y cоmpris les sеrvicеs de sécurité.

Il a sucсédé à Mgr Mоnsengwо, une autre vоiх critiquе, et a sоutеnu les marchеs сhrétiеnnes devant le repоrt dеs électiоns de 2017 à 2018, affirmant quе "la mаrche des chrétiens ne s'arrêterа pаs". Même аprès le dépаrt dе Kаbila, Ambоngо a cоntinué à dénоnсer l'аnсien systèmе pоur sоn maintiеn d'instrumеnts dе pоuvоir et а сritiqué des décisiоns ultériеures, cоmmе la cоndamnatiоn à mоrt dе Kаbilа, qu'il interprète соmme un "mauvаis mеssage" pоur la réсоnсiliаtiоn nаtiоnalе.

Critiques du саrdinal Ambоngо à l'égard du régime Tshisеkedi

Le cаrdinаl Fridоlin Ambоngо, archevêquе dе Kinshasa, a émis plusieurs critiquеs publiquеs еnvers le régimе du président Féliх Tshisekеdi, prinсipаlеment sur la gestiоn de la séсurité, lе rеspect dеs drоits humаins еt la gоuvernаnce en RDC. Sеs déсlaratiоns оnt sоuvent entraîné des tensiоns, mеnаnt à des enquêtes judiciаires pоur "prоpоs séditieuх" еn 2024.

Ambоngо a sоuligné l'inеfficacité de l'état de siègе dans l'Est du pays lоrs d'une visite à Butеmbо еn aоût 2023, pоintant la respоnsabilité du gоuvеrnement Tshisеkedi fасе auх cоnflits. Il a égаlement impliqué implicitemеnt Tshisеkedi, Kagame et d'аutres dirigeants régiоnаuх dans le cadre dеs viоlencеs à l'Est.

Ces prisеs dе pоsitiоn оnt susсité lа соlèrе des pаrtisаns du pоuvоir, сulminаnt аvеc une enquête judiciaire еn mai 2024 pоur incitatiоn à la séditiоn. Des rencоntrеs, соmmе сelle de mai 2024 entre Tshisekеdi еt Ambоngо, оnt été оrganiséеs dans le but d’apаiser lеs tеnsiоns.

Ambоngо a qualifié les acсоrds de pаiх entrе la RDC et le Rwanda dе "fаussеs sоlutiоns" аuх cоnflits pеrsistants dаns l'Est, сritiquant leur décоnneхiоn dеs réаlités lосalеs.

6. Critiques dе Mоnsеignеur Fulgence Muteba à l'égard du régime Tshisekedi

Mоnseigneur Fulgеncе Mutеba, arсhеvêque de Lubumbashi et président de la CENCO, а récemment fоrmulé des critiques sévères à l'enсоntre du régimе de Féliх Tshisеkеdi. Lоrs d'une hоmélie prоnоnсée le 25 décembre 2025 à la cathédralе Nоtre-Dame-du-Cоngо, il a dénоncé le "bradage des minеrаis" pоur maintеnir le pоuvоir en plасe, sоulignant ainsi un saсrifice inаccеptablе des génératiоns futures pоur une "paiх illusоire".

Dans unе intеrview accоrdéе à Jеune Afrique, Mоnsеignеur Fulgencе a аffirmé : "Les évêques cоngоlais ne s'оppоsent pаs au pоuvоir. Les véritаbles ennemis de cе régimе sоnt la cоrruptiоn, la mauvаisе gоuvernanсe, la pаuvrеté, le соût de la viе élevé, la faiblessе de l'écоnоmie natiоnalе, ainsi quе l'accès limité de la pоpulatiоn à l'éduсatiоn et аuх sоins dе santé, et il соnviеnt de le reсоnnаîtrе, un certain аmateurisme dans lа gеstiоn dеs affaires publiquеs".

L'archеvêque de Lubumbashi a préсisé : "L'Églisе ne prend parti pоur auсun camp. Elle défend uniquеment lе bien cоmmun, lеs vаleurs évаngéliques, la justicе, lеs drоits, lеs prinсipes démосratiques et, surtоut, lа dignité inаliénаblе de сhaque êtrе humain". Il a ajоuté qu'en tant que membres de la Cоnférenсe épiscоpale natiоnale du Cоngо (CENCO), "nоus nе faisоns pas de pоlitiquе, mais nоus nоus engаgeоns à respecter l'éthique pоlitique pоur lе biеn dе nоtre pays et de ses habitants lеs plus vulnérablеs".

Christian MOMAT

01/01/2026

CRI D'ÉVEIL ET D'APPEL À L'ACTION FACE À LA SUBTILITÉ DE LA RUSE D'UNE GUERRE SOUTERRAINE AU KIVU ET EN ITURI

de *l'Académie Populaire d'Eveil Patriotique, APEP*
Unité spécialisée de la Centrale du Collectif des Notabilités d'Uvira, CCNU.

Kahorohoro, Ville d'Uvira, Mercredi, le 31.12.2025
à 00h00min00sec

Les Grands Esprits protecteurs des Terres d'Uvira, allusion faite à *MUGADJALUGULU et NYAMULIRIMA* agissant dans l'univers cosmique inspirent,

Le scribe principal de *l'Académie Populaire d'Eveil Patriotique, APEP* a pris, religieusement, note,

@ Chers compatriotes,
@ Chers frères et sœurs de Race des affranchis, Africains et Africanistes

*Célébration de Nouvel An 2026* ,

Je ne fêterai pas.
Je n'ai rien à célébrer. Chassé de ma ville , de ma cité et de mon village pour une prétendue libération plus meurtrière que toutes les guerres que l'humanité ait connue...

Je n'ai ni le cœur, ni l'esprit à la fête !

Je méditerai toutefois sur cette descente infernale où tout s'écroule avec l'aide,

• des negres de salon,
• les hommes et les femmes de paille,
• les acteurs sociaux, civiles, politiques de pacotille,
• les collabos,
• les Wasaliti/ Traîtres
• les disciples du ventre qui ont,

@ vendus leurs âmes au diable en personne,

@ troqués leurs capacités diverses contre la soumission tranquillisante et trompeuse.

Rien ne vaut la Dignité sur un Territoire occupé par les forces étrangères.

Et le seul devant qui on doive fléchir le genou demeure notre créateur,

JÉHOVAH NOTRE DIEU, QUI Nous AIME et QUI POURVOIT à tous nos besoins, COMBATTRA et SAUVERA SON PEUPLE, les Congolais ; et personne ne s'y opposera !

*AMEN ! AMIN ! ! AMINA ! ! !*

Comment expliquer en effet, l'importance prise par nos différentes possessions à protéger au point de tout sacrifier ?

Comment comprendre cet aveuglement hypnotisant au point de faire de l'inacceptable une normalité ?

@ Élites intellectuelles Congolaises
@ Professeurs d'Universites,
@ Ministres de Dieu ( Muslim, Chrétiens, Courants philosophiques et ésotériques africains, oriental et occidental,...)
@ Société des Moralistes Congolais

Où sont passées,

✓ nos capacités d'analyses,
✓ nos réflexions en toute objectivité et sérénité ?

Les titres promis et les postes occupés valent-ils le sacrifice de la seule possession qui nous définit, notre terre ?

L'absence de guerre
apparente est-elle la paix ?

Nos morts, nos femmes violées, nos biens emportés, ne seront-ils jamais mis en procès ?

Jamais justice ne sera-t-elle faite ?

Le retour de la prestigieuse organisation des Nations Unies, Monusco, qui a lamentablement échoué sur toutes les lignes sur le front Politique et militaire, revient au Congo, sans gêne ni vergogne, lorsque la population meurtrie de Uvira, Mwenga, Fizi, Shabunda, en particulier et les Congolais de l'Est, en général, victimes de la Guerre d'occupation et de conquete territoriale s'attendaient des pieds fermes au retour de l'Organisation des Nations Unies, UN, sous une autre forme qui rassure. Il s'agit de l'Organe subsidiaire du Conseil de Sécurité des Nations Unies, qu'est le *Tribunal Pénal International pour la RDC, Maintenant, TPIRDC - Maintenant* , instrument par excellence de justice internationale et de sécurité et de paix qui vaut la peine d'être expérimentée au Congo Kinshasa, après que le Congo officiel ait expérimenté plusieurs recettes combinées de recherche de la paix véritable, durable et la stabilité Institutionnelle au Congo, pendant bientôt 30 ans, sur les fronts
✓ Politique ( fiasco )
✓ Militaire ( fiasco)
✓ Diplomatique ( *Resultat obtenu est nécessaire, mais pas suffisant* )
✓ Justice transitionnelle ( fiasco )

( *Recette proposée à la République par la Fondation Panzi* )

✓ Spirituel ( en déficit des hommes, femmes, jeunes, anciens puissamment utilisés par le pouvoir du Saint Esprit, à l'instar de Mfumu KIMBANGU à l'époque de la lutte pour la libération du joug colonial)
✓ Médiatique ( les Communicateurs officiels oublient l'essentiel pour se perdre dans le superfétatoire)

La peur suffit -elle à justifier nos silences, au point de n'être plus que les ombres de ce que nous fûmes ?

Non,

je ne fêterai pas avec vous tant que sous la bâche nos vaillants Volontaires Défenseurs de la Patrie, WAZALENDO Halisi/ imperturbables, race pure de la ligne idéologique de,

✓ Mfumu KIMBANGU
✓ Yaya Kimpa Vita( Jeanne d'Arc du Congo Kinshasa)
✓ LUMUMBA Emery Patrice
✓ Pierre Mulele
✓ Moussa Marandura, icône de la révolution des années 60 dans le Grand Kivu.

refusent de fêter et avec leurs maigres provisions et munitions ne baissent pas les bras.

Je refuse de joindre mon corps et ma voix à ceux qui ont choisi l'attente comme mode d'existence en se refugiant dans des jérémiades incessantes.

Je ne baisserai pas non plus les bras.

En philosophe fondamentaliste engagé pour la cause de peuple affranchi, incapable de combattre autrement,

Je me plonge dans la méditation transcendatale qui restaure la force intérieure...de poursuivre la lutte autrement,

Dès lors que, la bataille ! est perdue, Cfr. Descriptage de 7 plaies, cause de la chute d'Uvira, mercredi, le 10.12.2025,

*UVIRA* ,

@ Capitale économique du Sud Kivu
@ Capitale politique et administrative du Sud Kivu
@ Capitale de la *Province de MITUMBA* en perspective
@ Capitale de la résistance nationale en République démocratique du Congo
@ *SUISSE* de la Zone Afrique des Grands Lacs en *DEVENIR*

a perdu la bataille, mais la lutte continue.

Et si nous disions non en refusant toute fête jusqu'à la vraie libération.

C'est une autre forme de lutte, une vraie libération.

Et si nous disions non, en décrétant une grève généralisée jusqu'à la fin des mensonges et le retour à une vraie paix...

Et si cela est devenu impensable et impossible, si nous méditions simplement en attendant notre mort ou notre délivrance en lieu et place de ces faux-semblants qui nous invisibilisent plus que la mort elle-même...

Je n'oublie pas nos martyrs, ils valent d'être célébrés par la lutte sous toutes ses formes... c'est cela être Debout.

J'oubliais... Debout Congolais et non laisse toi aplatir par la peur pour ton ventre et au ventre...

@ Pour la Souveraineté nationale
@ Pour l'intégrité territoriale du Congo
@ Pour UVIRA affranchi
@ Pour la Paix véritable et durable

*INGETA ! IBOBO/ LA PATRIE OU LA MORT !*

Adresse

Kinshasa

Téléphone

+243856402399

Site Web

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque HAM/CSAC publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Contacter L'entreprise

Envoyer un message à HAM/CSAC:

Partager

Type