11/11/2021
🔴🔴 Bonjour a Tous Un petit conseil sur la chanson Nini Tosalite:
➡ On fait p**i dans la rue,
- On jete les ordures dans la rue
- On ouvre les fosses septiques dans les caniveaux
- Et quand la ville devient sale on se demande
NINI TOSALI TE
- L'Étudiant préfère draguer des filles à l'université,
- Il s'absente aux cours de loin et de près
- Il arrive après le debut des cours
- Il sort avant la fin du cours
- Il ne veut pas échouer malgré ses exploits
- Il paye le prof pour passer de classe
- Elle couche avec le prof pour passer de classe
- Il plagie sont TFC et le défend très mal
- Il termine les études avec des sifflets
- Quand le système éducatif devient pourri les prof et les
étudiants se demandent
NINI TOSALI TE
- L'élève arrive en re**rd à l'école
- Il apporte son téléphone
- Il cherche à se faire connaître
- Auprès des filles et des garçons
- Quand les profs ne sont pas là, ils font des p***o, ils
dansent, chantent et crient de joie
- Devant l'examen il triche
- Devant le papier il ne sait pas écrire
- Quand son avenir sera compliqué il dira lui aussi
NINI TOSALI TE
- Nos musiciens,
- Dépourvus de mœurs,
- Dansent nus,
- Chantent le sexe,
Paka, Likimbi, bongama, tia nanu boye, mata nga, un coup, 10
coup
- Les parents laissent les enfants danser
- Apres quand les élèves de Saint-Georges vont sortir un film
p***o ils vont dire
NINI TOSALI TE
- Les roulages installent des barrages
- Pour ralentir le traffic et récolter des billets auprès des
chauffeurs
- Quand la ville sera envahie par les embouteillages on dira
NINI TOSANI TE
- Cest le congolais qui a tué Lumumba
- Cest lui qui a tué Mzee Kabila
- Le congolais a tué tous ses héros
- Et quand les médiocres dirigent mal, on crie tous
NINI TOSALI TE
- Tribalisme
- Chauvinisme
- Égoïsme
Nanu totiki te. Mais avec le courage on se permet de
demander
NINI TOSALI TE
- On a détruit notre pays avec nos mains
- On a ruiné le pays avec nos cœurs
- On a changé nos rues en poubelles et on se demande
NINI TOSALI TE
Nous avons fait assez pour souffrir aujourd'hui.
Dans cette histoire du Congo, tous coupables