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Quand l’ego s’invite dans les institutions de la RépubliqueEst-il normal qu’un ministre en fonction inaugure un bâtiment...
30/01/2026

Quand l’ego s’invite dans les institutions de la République

Est-il normal qu’un ministre en fonction inaugure un bâtiment public en y apposant son propre nom ? La question mérite d’être posée avec gravité, car elle touche au cœur même de l’éthique républicaine et du respect des institutions.
Dans l’histoire administrative de la République centrafricaine, de nombreux ministres ont construit, réhabilité ou modernisé des infrastructures publiques sans jamais chercher à s’en attribuer la paternité personnelle.

La règle non écrite mais respectée voulait que ces réalisations soient inaugurées soit au nom du Président de la République, garant de la continuité de l’État, soit dédiées à des figures marquantes de l’histoire nationale, en lien avec le domaine concerné.
Or, le cas du ministre de la Justice, Abazène Djoubaye, marque une rupture troublante avec cette tradition républicaine. Voir un bâtiment abritant une institution judiciaire, symbole d’impartialité, de rigueur et de neutralité, porter le nom d’un ministre en exercice n’est pas seulement choquant, c’est profondément anormal. La justice n’appartient à aucun individu, encore moins à un ministre de passage. Elle appartient au peuple centrafricain.
Ce genre de dérive n’est pas anodin. Il révèle une personnalisation excessive du pouvoir et une confusion dangereuse entre fonctions publiques et ambition personnelle. Quand un ministère commence à « marcher sur la tête », ce n’est jamais un hasard. C’est souvent le résultat d’un laisser-faire venu d’en haut, d’un silence complice des plus hautes autorités de l’État qui ferment les yeux sur des pratiques contraires à l’esprit républicain.
En démocratie, les institutions doivent survivre aux hommes, et non l’inverse. Apposer son nom sur un bâtiment de justice quand on est encore en fonction, c’est affaiblir l’institution pour glorifier l’individu. C’est envoyer un message désastreux aux citoyens : celui d’un État confisqué par des ego, plutôt que gouverné par des principes.

La République centrafricaine a besoin de ministres serviteurs de l’État, pas de propriétaires symboliques des institutions publiques. La justice, plus que tout autre secteur, exige humilité, retenue et respect des règles. Tout le reste relève de la vanité politique — et la vanité n’a jamais rendu service à la République.

Radio Ndeke Luka - Fondation Hirondelle RFI Afrique FRANCE 24 RCA

Guerre des révélations : quand l’opposition s’enlise dans son propre passéLa scène politique centrafricaine offre aujour...
23/01/2026

Guerre des révélations : quand l’opposition s’enlise dans son propre passé

La scène politique centrafricaine offre aujourd’hui un spectacle affligeant : une guerre ouverte entre acteurs de l’opposition qui se livrent à des révélations mutuelles sur leurs passés respectifs, exposant ainsi leur propre faillite morale et politique.
Derrière un compte se faisant appeler Guy-Roger Watatene, Anicet-Georges Dologuélé relancé de vieilles accusations visant Maître Crépin Boli-Ngoumba, l’impliquant dans des événements liés à la crise de 2013 et à l’arrivée de la Séléka qui avait chassé le président François Bozizé du pouvoir. Une manœuvre visiblement calculée pour salir un adversaire politique par la résurgence d’un passé douloureux pour la nation.
La riposte ne s’est pas fait attendre. Crépin Boli-Ngoumba a, à son tour, exhumé ce que beaucoup de Centrafricains n’ont jamais oublié : le lourd passif politique d’AGD lorsqu’il était Premier ministre sous le régime de feu Ange-Félix Patassé. Trimbalisme, violences politiques ayant marqué la communauté Yakoma, détournements de fonds publics, arriérés de salaires, pratiques électorales frauduleuses, autant de faits régulièrement évoqués dans des rapports internationaux, notamment onusiens, et profondément ancrés dans la mémoire collective.

Cette guerre de chiffonniers entre deux figures controversées révèle une vérité dérangeante : une opposition incapable de se renouveler, prisonnière de ses propres démons, et moralement disqualifiée pour donner des leçons de gouvernance ou de bonne foi politique.
Comment, dans ces conditions, prétendre critiquer le régime du président Faustin-Archange Touadéra ou s’attaquer personnellement à Henri-Marie Dondra, qui s’est résolument engagé dans une démarche de construction nationale, de rassemblement et de paix ? La contradiction est flagrante.
Malgré les bavures politiques et verbales qui leur sont reprochées, AGD et certains cadres du BRDC persistent dans une stratégie dangereuse : attiser les tensions, banaliser la violence verbale et maintenir le pays dans une logique de confrontation permanente. Leurs discours et leurs actes trahissent une obsession du chaos plutôt qu’un projet crédible pour la République centrafricaine.

À force de vouloir mettre le pays à feu et à sang pour satisfaire des ambitions personnelles, cette opposition expose son vrai visage : celui d’un camp divisé, discrédité et déconnecté des aspirations profondes d’un peuple qui réclame avant tout la paix, la stabilité et l’unité nationale.

Radio Ndeke Luka - Fondation Hirondelle RFI Afrique FRANCE 24 MINUSCA RCA Guy-Roger Watatene

RCA : la politique de la surenchère contre l’impératif de paixSoyons réalistes. La République centrafricaine fait face à...
21/01/2026

RCA : la politique de la surenchère contre l’impératif de paix

Soyons réalistes. La République centrafricaine fait face à des défis immenses : insécurité persistante, pauvreté structurelle, chômage des jeunes, accès limité aux services sociaux de base et fracture sociale profonde. Ce sont ces problèmes concrets qui devraient être au centre du combat politique, et non les querelles d’ego, les règlements de comptes personnels et la politique de la tension permanente.
Depuis plusieurs semaines, Anicet-Georges Dologuélé (AGD), à travers certains de ses communicants, mène une offensive verbale non pas fondée sur le débat d’idées, mais sur des attaques personnelles dirigées à la fois contre Henri-Marie Dondra (HMD) et le président Faustin-Archange Touadéra. Cette posture révèle une dérive inquiétante : une politique émotionnelle et revancharde, qui donne l’impression que, si AGD ne devient pas président, alors la RCA ne mérite pas d’exister.

Or, cette vision est dangereuse et dépassée. La République centrafricaine est plus grande que les ambitions individuelles. Les hommes politiques passent, mais l’État et la nation doivent demeurer. L’histoire récente du pays a déjà démontré où mènent les logiques de confrontation radicale : au chaos, à la souffrance des populations et à l’effondrement des institutions.
La question de la transition politique, régulièrement agitée par les communicants d’AGD, interroge profondément. Par quel moyen une transition serait-elle imposée, alors qu’un président a été déclaré élu et que les institutions fonctionnent ?
Par la pression de la rue ?
Par l’instabilité ?
Ou, pire encore, par le sang des Centrafricains ?
Aucune transition ne peut être légitime lorsqu’elle repose sur la remise en cause permanente de l’État, sur l’incitation à la désobéissance ou sur la menace implicite de la violence. La RCA n’a plus le luxe de replonger dans des aventures politiques hasardeuses.
La paix, le rassemblement et le dialogue entre frères et sœurs centrafricains demeurent la seule voie responsable pour préserver la continuité de l’État et consolider la nation. À ce titre, l’attitude de HMD, qui a privilégié la paix et la retenue plutôt que l’escalade, s’inscrit dans une logique de responsabilité historique.
Quant au BRDC, qui a fait le choix délibéré de boycotter l’élection présidentielle, il doit assumer les conséquences politiques de cette décision. On ne peut pas refuser le jeu démocratique et, ensuite, prétendre dicter ses règles depuis l’extérieur. La crédibilité politique se construit par la participation, le débat et les propositions, non par l’exclusion volontaire suivie de la contestation systématique.
La République centrafricaine n’a pas besoin de discours incendiaires ni de stratégies de rupture. Elle a besoin de leaders capables de proposer, de rassembler et de guérir, non de diviser davantage une société déjà meurtrie.

Radio Ndeke Luka - Fondation Hirondelle FRANCE 24 MINUSCA RCA RFI Afrique
La paix n’est pas une faiblesse. Le dialogue n’est pas une capitulation. C’est au contraire la preuve de maturité politique et de respect pour la vie humaine.

Dologuélé et le BRDC : entre politique de l’impasse, haine et quête du chaosÀ la suite des élections groupées récemment ...
17/01/2026

Dologuélé et le BRDC : entre politique de l’impasse, haine et quête du chaos

À la suite des élections groupées récemment organisées en République centrafricaine, dont les résultats provisoires ont donné Faustin-Archange Touadéra vainqueur dans un climat largement dénoncé pour ses fraudes, la scène politique centrafricaine est entrée dans une phase de fortes turbulences. Les réactions, parfois excessives, révèlent aujourd’hui des divergences profondes dans la manière de gérer la crise post-électorale.
Dans ce contexte tendu, le candidat Henri-Marie Dondra (HMD), fidèle à son positionnement centriste, assume une ligne politique fondée sur la paix, la responsabilité républicaine et la recherche de solutions durables pour le développement du pays. Conscient des fragilités de la nation centrafricaine, il privilégie les voies pacifiques, le dialogue politique et les mécanismes institutionnels pour gérer les différends nés du processus électoral.
À l’opposé, Anicet Georges Dologuélé, soutenu par le BRDC; ce même bloc politique qui avait publiquement appelé ses militants et sympathisants à ne pas s’inscrire sur les listes électorales; adopte aujourd’hui une posture de confrontation systématique. Toute initiative visant une sortie pacifique de la crise est rejetée, toute proposition de dialogue est combattue, et toute voix modérée, y compris celle de HMD, devient la cible d’attaques politiques virulentes.
De plus en plus, une conviction s’impose dans l’opinion publique : Dologuélé et le BRDC semblent n’avoir qu’un seul agenda; entretenir le désordre et provoquer un nouveau cycle de chaos dans le pays. Une stratégie dangereuse pour une nation encore marquée par des années de conflits armés, de divisions et de souffrances humaines.

Une question revient avec insistance dans les rues de Bangui et à l’intérieur du pays :

pourquoi Anicet Georges Dologuélé persiste-t-il dans une logique qui expose encore les Centrafricains au risque de violences et d’effusion de sang ? Jusqu’à quand la quête du pouvoir personnel primera-t-elle sur la stabilité nationale et la vie des citoyens ?
Face à cette dérive, une large partie de la population centrafricaine exprime son soutien à la position responsable et républicaine de Henri-Marie Dondra. Beaucoup saluent son courage politique, sa sagesse et sa volonté de maintenir la République centrafricaine dans le cadre du dialogue, afin d’éviter une rechute dans une crise aux conséquences incalculables.
Dans une nation meurtrie, le choix est clair : la paix et le dialogue contre l’aventure du chaos. L’histoire jugera.

Bangui Rca RFI Afrique FRANCE 24 Radio Ndeke Luka - Fondation Hirondelle

  : Élections 2025 - Conférence de presse du 05 janvier 2026 : Propos liminaires du candidat à la présidentielle Henri-M...
05/01/2026

: Élections 2025 - Conférence de presse du 05 janvier 2026 : Propos liminaires du candidat à la présidentielle Henri-Marie Dondra qui demande leur annulation et la dissolution de l'ANE...

" C'est bon, on peut commencer ? Bienvenue
à tous.

Je voudrais vous remercier vraiment d'avoir répondu à mon invitation.
C'est pas la première fois que nous nous rencontrons.
Et je voudrais aussi profiter de cette occasion pour vous formuler, à vous,
dames de la presse, hommes de la presse, vous formuler mes meilleurs voeux de nouvel an.

Il m'a paru important, justement, en cette période électorale, de m'adresser à vous sur les différentes situations qui prévalent aujourd'hui dans notre pays, surtout en ce moment.
Depuis le début de ces élections, j'ai pris le temps, en tout cas,
de suivre attentivement tous les événements qui entourent un peu ce processus, et notamment bien évidemment, la proclamation en cours des résultats de l'élection présidentielle.

En effet, l'adhésion du parti unie au processus électoral en cours a été sans faille. Dès le départ, unirait l'un des rares partis politiques à pouvoir appeler ses militants et militantes est sympathisante et sympathisant à un enrôlement massif sur les listes électorales.

Fidèle à sa philosophie qui priorise le consensus et le dialogue comme mode
de résolution pacifique des conflits, le Parti Unir n'a pas hésité un seul instant à adhérer à ce processus malgré la tentative d'invalidation de ma candidature. Tout ceci pour
rappeler les preuves irréfutables de l'attachement de ma formation politique à
la démocratie et à la paix.

Cependant, à l'issue des élections groupées du 28 décembre dernier, de nombreuses irrégularités de nature ont tâché le caractère sérieux. Des résultats ont pu être relevés, et ceci ne serait passé sous silence.
D'ailleurs, les résultats aujourd'hui qui sont proclamés sont à l'image de l'incapacité de l'ANE que nous avons maintes fois dénoncée dans l'organisation d'élections groupées, libres et inclusives.

D'ailleurs, elles-mêmes reconnaissent ces insuffisances lorsqu'elle fait un communiqué pour demander aux représentants des démembrements de l'ANE de remettre les PV
de vote aux mandataires des candidats après que ceux-ci ont été privés. Pour ne citer que ces exemples-là.

D'abord, il faut relever que nos mandataires n'ont pas pu accéder à certains bureaux de vote. Ce constat s'est fait tant à Bangui qu'à l'intérieur. A titre d'exemple, je citerai les localités du deuxième et cinquième
arrondissements à Bangui, certaines localités de Zangba dans la Basse-Coto ainsi que celles de Bangassou dans le Mbomo. Tout ceci a entraîné comme conséquence l'absence des mandataires du Parti Unir lors des opérations de dépouillement parce qu'on les a tout simplement foutus à la porte.

Ensuite, des centres de vote qui étaient pourtant annoncés opérationnels ne
I'étaient pas, effectivement, le jour du scrutin. À cela, il faudra ajouter l'augmentation induite du nombre des bureaux de vote. Contrairement à ce qui avait été annoncé préalablement, par exemple, lors d'une réunion convoquée par démembrement de 4e, tenue à la mairie de la 10e localité, 70 bureaux de vote avaient été annoncés aux différents candidats.
Cependant, ils allaient se retrouver avec 83 bureaux de vote le jour des scrutins, soit 13 de plus. Donc rien qu'avec 13 bureaux de vote en plus, eh bien on peut faire gagner un candidat.
Puis les procès verbaux qui sont des éléments sensibles et essentiels du vote ont été signés d'avance sans être remplis et beaucoup n'ont pas été remis au mandataire à la fin des opérations de dépouillement.
D'ailleurs, les termes du communiqué numéro 675-P-25, que je rappelais tout à l'heure du président de l'ANE, en date du 29 décembre 2025, en disent l'an.
Voir ces éléments sensibles et essentiels être remis au mandataire au lendemain des scrutins constitue irréfutablement une violation flagrante des dispositions de la loi portant corps d'électoral de la République centrafricaine.

D'autres faits, tels que le refus de signature de certains procès verbaux par les présidents des bureaux de vote, I'ouverture d'urnes déjà scellées en l'absence des représentants des candidats ou des partis politiques, ainsi que
l'abandon d'urnes dans les bureaux de vote et dans les poubelles pendant des jours, sont d'autant de preuves d'irrégularité que d'arguments concourant à l'annulation et à la reprise de ces scrutins.

Enfin, il est à relever que les dispositions légales relatives au vote par dérogation n'ont pas été respectées. Ainsi, des militaires en grand nombre ont pu voter par dérogation en dépit de nombreuses oppositions formelles.
En outre, des électeurs dont les noms ne figurent pas sur les listes électorales et ne disposant pas de carte d'électeur ont été autorisés à voter.

Je rappelle aussi que les centres de vote
tardivement la nuit, ont été encerclés par des forces mixtes, à la fois des FACA et ceux qui accompagnent nos FACA, qu'il s'agisse de Bruxelles, qu'il s'agisse de Petevo, qu'il s'agisse encore d'autres centres de vote de notre
pays.

Par conséquent, tout en restant légaliste et attaché aux valeurs de la République, Le Parti Unir appelle à une annulation pure et simple de ces scrutins.

Le Parti se prépare activement à saisir au fin d'attaquer les irrégularités ainsi
relevées auprès du Conseil constitutionnel et recommande à ce que cette ANE qui a prouvé son incompétence à être dissoute.

Je vous remercie."

Présidentielle du 28 décembre 2025 : pourquoi Henri-Marie Dondra (candidat n°5) est en position de gagnerÀ moins d’un dé...
23/12/2025

Présidentielle du 28 décembre 2025 : pourquoi Henri-Marie Dondra (candidat n°5) est en position de gagner

À moins d’un déni de réalité ou d’une manipulation électorale, tout indique que Henri-Marie Dondra, candidat numéro 5, aborde la présidentielle du 28 décembre 2025 en position de force réelle. Cette dynamique ne repose ni sur des slogans creux ni sur une communication artificielle, mais sur des faits politiques mesurables.

Premièrement : l’occupation effective du terrain. Henri-Marie Dondra a mené une campagne de proximité, visible et constante. Des quartiers populaires de la capitale aux villes de province, sa présence a mobilisé sans contrainte administrative, sans transport massif ni distribution d’argent. Cette mobilisation spontanée est un indicateur clé : en politique centrafricaine, le terrain ne ment jamais.

Deuxièmement : une coalition sociale transversale.
Le candidat n°5 bénéficie d’un soutien qui dépasse les clivages régionaux, ethniques ou confessionnels. Jeunes, fonctionnaires, commerçants, cadres, diaspora de retour au pays : cette diversité tranche avec les bases électorales figées de ses principaux adversaires. Là où certains candidats recyclent des clientèles politiques anciennes, Dondra incarne une adhésion nouvelle, portée par l’espoir d’un changement crédible.

Troisièmement : le rejet du pouvoir sortant et l’usure de ses rivaux.
Le scrutin du 28 décembre se déroule dans un contexte marqué par la lassitude populaire : promesses non tenues, précarité persistante, gouvernance fermée. Le président sortant cristallise ce rejet. D’autres figures de l’opposition, associées à des échecs passés ou à une longue absence du pays, peinent à convaincre. Henri-Marie Dondra apparaît ainsi comme l’alternative la plus cohérente, ni comptable du bilan du pouvoir, ni prisonnière du passé.

Quatrièmement : un positionnement politique clair et lisible.
Son discours, axé sur la souveraineté économique, la justice sociale et la restauration de l’État, rencontre un écho particulier dans un électorat en quête de solutions concrètes. Contrairement aux promesses vagues, son parcours institutionnel renforce sa crédibilité auprès des électeurs indécis, souvent décisifs dans un scrutin serré.

Enfin : les signaux faibles mais décisifs.
L’enthousiasme sur le terrain, la multiplication des ralliements discrets, l’engagement massif des primo-votants et la discipline de sa base militante sont autant de signaux qui, historiquement en RCA, annoncent une victoire électorale lorsque le vote est respecté.

En somme, la victoire potentielle d’Henri-Marie Dondra le 28 décembre 2025 n’est pas une projection émotionnelle, mais le résultat logique d’une dynamique politique observable. Si le scrutin est transparent et conforme à la volonté populaire, le candidat numéro 5 a toutes les cartes en main pour sortir vainqueur et ouvrir une nouvelle page de l’histoire centrafricaine.

🇨🇫La Région du Nord avec Henri-Marie DONDRA Bangui manque d’électricité, d’eau, de routes, d’emplois et d’espoir. Après ...
25/11/2025

🇨🇫La Région du Nord avec Henri-Marie DONDRA

Bangui manque d’électricité, d’eau, de routes, d’emplois et d’espoir. Après des années sans vision, le pays a besoin d’un vrai changement.

Face à un pouvoir essoufflé et déconnecté du peuple, Henri-Marie Dondra (HMD) incarne la compétence, l’intégrité et la volonté de reconstruire la Centrafrique. Il a quitté volontairement la mangeoire par respect pour les citoyens : un geste rare, qui montre son attachement au pays.

Aujourd’hui, HMD reste populaire parce qu’il propose un projet clair :

rétablir les services essentiels,

relancer l’économie,

créer des emplois pour les jeunes,

reconstruire les routes et l’accès à l’énergie,

unir les Centrafricains autour d’un avenir commun.

En décembre 2025, le peuple a l’occasion de choisir la compétence contre l’improvisation, l’espoir contre l’immobilisme.
HMD est prêt. Le pays aussi.

28 décembre 2025👌

Les bataillons et responsables qui ne sont pas originaires de Mondjio le village natal et le bastion politique des proch...
24/11/2025

Les bataillons et responsables qui ne sont pas originaires de Mondjio le village natal et le bastion politique des proches de nigérien Touadéra risquent d’être écartés et abandonnés si le nigerien reste encore 7 ans au pouvoir. Les binationaux et tous ceux qui ne font pas partie de son cercle fermé seront progressivement marginalisés.
Cette situation montre clairement que notre pays se dirige vers une gouvernance d’exclusion, où seuls quelques privilégiés profitent du système, au détriment de la majorité des centrafricains.

C’est pourquoi nous devons exiger un changement réel d’ici le 28 décembre 2025.
Un changement pour :

Mettre fin à la discrimination dans l’armée, l’administration et l’accès aux opportunités ;

Garantir l’égalité de tous les citoyens, sans favoritisme clanique, familial ou étranger ;

Rendre la République centrafricaine aux centrafricains, en mettant le pays au-dessus des intérêts privés ;

Ouvrir une nouvelle page, avec un leadership rassembleur, juste et orienté vers le développement.

Le 28 décembre 2025, chaque voix doit porter ce message :
nous voulons l’alternance, la justice et un avenir commun pour notre nation.

La région du Nord est derrière Président Henri-Marie DONDRA

La candidature de HMD est désormais validée pour la présidentielle de décembre 2025.C’est une étape décisive pour l’aven...
14/11/2025

La candidature de HMD est désormais validée pour la présidentielle de décembre 2025.
C’est une étape décisive pour l’avenir de notre Nation. HMD représente aujourd’hui une alternative crédible, sérieuse et patriote face à un système qui a trop longtemps plongé notre pays dans la souffrance, la division et l’incertitude.

Centrafricaines, Centrafricains, l’heure n’est plus au silence ni à l’indifférence. L’heure est à la mobilisation citoyenne. Derrière HMD, c’est la lutte pour la dignité, la justice, la sécurité et la reconstruction nationale que nous portons. C’est la volonté de remettre l’État au service de tous, pas d’un clan.
C’est l’espoir d’un leadership apaisé, compétent et tourné vers le relèvement économique et social de notre pays.

Mobilisons-nous !
Mobilisons-nous dans les quartiers, dans les villages, dans les familles. Sensibilisons, expliquons, rassurons. Montrons qu’un autre avenir est possible, un avenir où la compétence remplace la corruption, où la paix remplace la peur, où la jeunesse retrouve sa place au centre du développement.

HMD est prêt.
La RCA a besoin de changement.
Et ce changement dépend de chacun de nous.

En avant pour une République centrafricaine debout, digne et souveraine !

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