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lturelles qui permettent à ses lecteurs de mieux comprendre l’actualité africaine:
Le support de Expression de Centrafrique se veut l’agora des analyses stratégiques sur toutes ces questions sus-mentionnées.

RENFORCER LES LIENS AVEC L’AISS : LA CNSS ET LE BLAISAC CONSOLIDENT LEUR PARTENARIAT STRATÉGIQUE À GENÈVELe Directeur Gé...
11/06/2026

RENFORCER LES LIENS AVEC L’AISS : LA CNSS ET LE BLAISAC CONSOLIDENT LEUR PARTENARIAT STRATÉGIQUE À GENÈVE

Le Directeur Général de la Caisse Nationale de Sécurité Sociale (CNSS), M. Vianey Marius TAGO, accompagné de deux de ses proches collaborateurs, a pris part, le jeudi 11 juin 2026 à Genève, en Suisse, à une importante séance de travail au siège de l’Association Internationale de la Sécurité Sociale (AISS). Cette rencontre s’est tenue avec Mme Majorie LESTIENNE, Coordonnatrice francophone de l’AISS, dans un esprit de concertation et de renforcement de la coopération institutionnelle.

Cette mission s’inscrit dans la dynamique portée par M. Vianey Marius TAGO en sa qualité de Président en exercice du Bureau de Liaison de l’AISS pour l’Afrique Centrale (BLAISAC). À travers cette responsabilité régionale, il œuvre activement à la promotion d’une protection sociale plus inclusive et plus performante, dans un contexte marqué par les défis liés à l’extension de la couverture sociale au profit des populations de la sous-région.

Les échanges ont permis à Mme Majorie LESTIENNE de présenter les missions, le fonctionnement ainsi que les principaux enjeux auxquels fait face l’AISS dans l’espace francophone. Elle a également exprimé sa volonté de développer une collaboration plus étroite avec le BLAISAC, notamment dans les domaines de l’assistance technique, du partage d’expertise et du renforcement des capacités à travers des programmes de formation adaptés aux besoins des institutions de sécurité sociale de l’Afrique centrale.

Cette rencontre a offert l’opportunité d’explorer de nouvelles pistes de coopération visant à améliorer les performances des organismes de sécurité sociale et à renforcer les mécanismes de protection des travailleurs et des populations les plus vulnérables.

À l’issue de cette séance de travail, le Directeur Général de la CNSS et ses collaborateurs ont poursuivi leurs travaux sur plusieurs dossiers stratégiques qui seront soumis à l’appréciation du prochain Conseil d’Administration de la CNSS à Bangui.

À travers cette démarche, la CNSS réaffirme son engagement en faveur d’une gouvernance moderne, d’une coopération internationale renforcée et d’une protection sociale toujours plus efficace au bénéfice des assurés sociaux de la République Centrafricaine et de l’ensemble de la sous-région.

F.M

𝐏𝐑𝐄𝐌𝐈𝐄𝐑 𝐒𝐄́𝐌𝐈𝐍𝐀𝐈𝐑𝐄 𝐆𝐎𝐔𝐕𝐄𝐑𝐍𝐄𝐌𝐄𝐍𝐓𝐀𝐋 𝐃𝐄 𝐋𝐀 𝟕𝐄̀𝐌𝐄 𝐑𝐄́𝐏𝐔𝐁𝐋𝐈𝐐𝐔𝐄 : 𝐋'𝐄𝐗𝐄́𝐂𝐔𝐓𝐈𝐅 𝐂𝐄𝐍𝐓𝐑𝐀𝐅𝐑𝐈𝐂𝐀𝐈𝐍 𝐀̀ 𝐋'𝐇𝐄𝐔𝐑𝐄 𝐃𝐄 𝐋'𝐄́𝐕𝐀𝐋𝐔𝐀𝐓𝐈𝐎𝐍 𝐄𝐓 𝐃𝐄 ...
05/06/2026

𝐏𝐑𝐄𝐌𝐈𝐄𝐑 𝐒𝐄́𝐌𝐈𝐍𝐀𝐈𝐑𝐄 𝐆𝐎𝐔𝐕𝐄𝐑𝐍𝐄𝐌𝐄𝐍𝐓𝐀𝐋 𝐃𝐄 𝐋𝐀 𝟕𝐄̀𝐌𝐄 𝐑𝐄́𝐏𝐔𝐁𝐋𝐈𝐐𝐔𝐄 : 𝐋'𝐄𝐗𝐄́𝐂𝐔𝐓𝐈𝐅 𝐂𝐄𝐍𝐓𝐑𝐀𝐅𝐑𝐈𝐂𝐀𝐈𝐍 𝐀̀ 𝐋'𝐇𝐄𝐔𝐑𝐄 𝐃𝐄 𝐋'𝐄́𝐕𝐀𝐋𝐔𝐀𝐓𝐈𝐎𝐍 𝐄𝐓 𝐃𝐄 𝐋'𝐀𝐂𝐂𝐄́𝐋𝐄́𝐑𝐀𝐓𝐈𝐎𝐍

À Bangui, le premier Séminaire gouvernemental de la 7e République se veut bien plus qu’une simple réunion administrative. Pendant trois jours, l’exécutif centrafricain est appelé à faire le bilan de son action, identifier ses faiblesses et définir les leviers susceptibles d’accélérer la mise en œuvre des ambitions portées par le président 𝐅𝐚𝐮𝐬𝐭𝐢𝐧-𝐀𝐫𝐜𝐡𝐚𝐧𝐠𝐞 𝐓𝐨𝐮𝐚𝐝𝐞́𝐫𝐚. Un exercice de vérité dans un contexte où les attentes des populations restent immenses.

À la Cité des Chefs d'État de Bangui, le ton a été donné dès l'ouverture des travaux. Face aux membres du gouvernement, aux experts sectoriels, aux partenaires techniques et financiers ainsi qu'aux personnes ressources conviées à cette rencontre, le Premier ministre 𝐅𝐞́𝐥𝐢𝐱 𝐌𝐨𝐥𝐨𝐮𝐚 a placé les débats sous le signe de la performance et de la responsabilité.

Le message est clair : après plusieurs années de mise en œuvre des réformes engagées dans le cadre de la 7e République, le temps n'est plus seulement aux annonces. Il est désormais question de résultats.

« 𝑬́𝒗𝒂𝒍𝒖𝒆𝒓 𝒑𝒐𝒖𝒓 𝒎𝒊𝒆𝒖𝒙 𝒕𝒓𝒂𝒏𝒔𝒇𝒐𝒓𝒎𝒆𝒓 ».

Le thème choisi pour ce premier séminaire gouvernemental résume à lui seul les enjeux de l'exercice. Pour l'exécutif centrafricain, il s'agit de procéder à une analyse sans complaisance de l'action gouvernementale afin d'identifier les blocages qui ralentissent encore la concrétisation des projets publics.

𝑬𝒏𝒕𝒓𝒆 𝒂𝒎𝒃𝒊𝒕𝒊𝒐𝒏𝒔 𝒑𝒐𝒍𝒊𝒕𝒊𝒒𝒖𝒆𝒔 𝒆𝒕 𝒓𝒆́𝒂𝒍𝒊𝒕𝒆́𝒔 𝒅𝒖 𝒕𝒆𝒓𝒓𝒂𝒊𝒏

Depuis son accession à la magistrature suprême, le président 𝐅𝐚𝐮𝐬𝐭𝐢𝐧-𝐀𝐫𝐜𝐡𝐚𝐧𝐠𝐞 𝐓𝐨𝐮𝐚𝐝𝐞́𝐫𝐚 a placé le développement économique, la modernisation des infrastructures et le renforcement du capital humain au cœur de son projet politique. Pourtant, malgré les avancées enregistrées dans plusieurs secteurs, les défis demeurent considérables.

La mobilisation des ressources financières, l'exécution des projets publics, la coordination entre les administrations ainsi que la capacité de l'État à répondre rapidement aux besoins des populations constituent autant de préoccupations récurrentes.

Conscient de ces enjeux, le gouvernement entend faire de ce séminaire un cadre de réflexion stratégique. L'objectif est de dépasser les approches sectorielles traditionnelles pour instaurer une véritable culture de résultats au sein de l'administration.

« 𝑁𝑜𝑢𝑠 𝑠𝑜𝑚𝑚𝑒𝑠 𝑟𝑒́𝑢𝑛𝑖𝑠 𝑝𝑜𝑢𝑟 𝑓𝑎𝑖𝑟𝑒 𝑙𝑒 𝑝𝑜𝑖𝑛𝑡, 𝑐𝑜𝑟𝑟𝑖𝑔𝑒𝑟 𝑙𝑒𝑠 𝑖𝑛𝑠𝑢𝑓𝑓𝑖𝑠𝑎𝑛𝑐𝑒𝑠 𝑒𝑡 𝑎𝑙𝑖𝑔𝑛𝑒𝑟 𝑛𝑜𝑠 𝑒𝑓𝑓𝑜𝑟𝑡𝑠 𝑠𝑢𝑟 𝑙'𝑖𝑛𝑡𝑒́𝑟𝑒̂𝑡 𝑠𝑢𝑝𝑒́𝑟𝑖𝑒𝑢𝑟 𝑑𝑒𝑠 𝑝𝑜𝑝𝑢𝑙𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛𝑠 », a rappelé 𝐅𝐞́𝐥𝐢𝐱 𝐌𝐨𝐥𝐨𝐮𝐚 devant les participants.

𝑳𝒆 𝑷𝒍𝒂𝒏 𝒏𝒂𝒕𝒊𝒐𝒏𝒂𝒍 𝒅𝒆 𝒅𝒆́𝒗𝒆𝒍𝒐𝒑𝒑𝒆𝒎𝒆𝒏𝒕 𝒔𝒐𝒖𝒔 𝒍𝒆𝒔 𝒑𝒓𝒐𝒋𝒆𝒄𝒕𝒆𝒖𝒓𝒔

L'un des moments forts de cette première journée a été l'intervention du ministre de l'Économie, du Plan et de la Coopération internationale, 𝐌𝐚𝐫𝐜 𝐌𝐚𝐧𝐝𝐚𝐛𝐚. Sa présentation du Plan national de développement (𝐏𝐍𝐃) a permis de dresser un état des lieux des principaux programmes engagés par le gouvernement.

Au-delà des chiffres, les échanges ont mis en lumière les difficultés auxquelles l'État est confronté pour concrétiser ses ambitions. Les retards dans la mobilisation des financements, les lenteurs administratives et les contraintes opérationnelles continuent de peser sur le rythme d'exécution de plusieurs projets structurants.

Les discussions ont également souligné la nécessité d'une meilleure coordination entre les différents départements ministériels afin d'éviter les chevauchements de compétences et de renforcer l'efficacité de l'action publique.

𝑺𝒆́𝒄𝒖𝒓𝒊𝒕𝒆́, 𝒊𝒏𝒇𝒓𝒂𝒔𝒕𝒓𝒖𝒄𝒕𝒖𝒓𝒆𝒔 𝒆𝒕 𝒄𝒂𝒑𝒊𝒕𝒂𝒍 𝒉𝒖𝒎𝒂𝒊𝒏 : 𝒍𝒆𝒔 𝒑𝒊𝒍𝒊𝒆𝒓𝒔 𝒅𝒆 𝒍𝒂 𝒕𝒓𝒂𝒏𝒔𝒇𝒐𝒓𝒎𝒂𝒕𝒊𝒐𝒏

Les travaux du séminaire s'articulent autour de quatre axes majeurs : la sécurité, le capital humain, les infrastructures résilientes et la croissance économique.

Ces priorités reflètent la vision des autorités centrafricaines qui considèrent la stabilité sécuritaire comme le socle indispensable de toute stratégie de développement. Elles traduisent également la volonté de renforcer les investissements dans l'éducation, la santé et la formation professionnelle afin de préparer une nouvelle génération de compétences capables d'accompagner la transformation du pays.

Sur le volet économique, l'enjeu consiste à créer un environnement plus favorable aux investissements et à améliorer la capacité de l'État à financer durablement ses politiques publiques.

𝑼𝒏𝒆 𝒇𝒆𝒖𝒊𝒍𝒍𝒆 𝒅𝒆 𝒓𝒐𝒖𝒕𝒆 𝒂𝒕𝒕𝒆𝒏𝒅𝒖𝒆

Au terme des trois jours de travaux, les autorités espèrent aboutir à une feuille de route gouvernementale claire, assortie d'objectifs précis et d'indicateurs de performance.

Pour Bangui, l'enjeu dépasse largement le cadre institutionnel. Dans un contexte marqué par de fortes attentes sociales, la crédibilité de l'action publique dépendra de la capacité du gouvernement à traduire les recommandations de ce séminaire en réalisations concrètes.

Car si la 7e République a ouvert un nouveau chapitre politique en Centrafrique, sa réussite se mesurera avant tout à l'aune de son impact sur le quotidien des citoyens. C'est précisément ce défi que le gouvernement 𝐌𝐨𝐥𝐨𝐮𝐚 tente aujourd'hui de relever : transformer les ambitions affichées en résultats tangibles.

𝐅.𝐌

𝐂𝐄𝐍𝐓𝐑𝐀𝐅𝐑𝐈𝐐𝐔𝐄 : 𝐋𝐀 𝟕ᵉ 𝐑𝐄́𝐏𝐔𝐁𝐋𝐈𝐐𝐔𝐄, 𝐔𝐍 𝐍𝐎𝐔𝐕𝐄𝐀𝐔 𝐃𝐄́𝐏𝐀𝐑𝐓 𝐏𝐎𝐔𝐑 𝐋𝐀 𝐍𝐀𝐓𝐈𝐎𝐍Comment les réformes engagées sous le régime 𝐓𝐨𝐮𝐚𝐝𝐞́𝐫...
05/06/2026

𝐂𝐄𝐍𝐓𝐑𝐀𝐅𝐑𝐈𝐐𝐔𝐄 : 𝐋𝐀 𝟕ᵉ 𝐑𝐄́𝐏𝐔𝐁𝐋𝐈𝐐𝐔𝐄, 𝐔𝐍 𝐍𝐎𝐔𝐕𝐄𝐀𝐔 𝐃𝐄́𝐏𝐀𝐑𝐓 𝐏𝐎𝐔𝐑 𝐋𝐀 𝐍𝐀𝐓𝐈𝐎𝐍

Comment les réformes engagées sous le régime 𝐓𝐨𝐮𝐚𝐝𝐞́𝐫𝐚 jettent les bases d’un État stable, souverain et tourné vers l’avenir

En janvier 2026, 𝐅𝐚𝐮𝐬𝐭𝐢𝐧-𝐀𝐫𝐜𝐡𝐚𝐧𝐠𝐞 𝐓𝐨𝐮𝐚𝐝𝐞́𝐫𝐚 a été réélu avec 76,15 % des voix, un score qui témoigne de la confiance renouvelée du peuple centrafricain envers un projet politique cohérent et ambitieux. Ce résultat, loin d’être un simple chiffre, marque l’avènement de la 7ᵉ République et l’aboutissement d’un processus de refondation institutionnelle engagé depuis l’adoption de la nouvelle Constitution de 2023. Après des décennies d’instabilité, le pays s’engage résolument sur la voie de la consolidation démocratique et du développement.

𝑼𝒏 𝒔𝒄𝒓𝒖𝒕𝒊𝒏 𝒒𝒖𝒊 𝒄𝒐𝒏𝒔𝒂𝒄𝒓𝒆 𝒍𝒂 𝒎𝒂𝒕𝒖𝒓𝒊𝒕𝒆́ 𝒅𝒆́𝒎𝒐𝒄𝒓𝒂𝒕𝒊𝒒𝒖𝒆

Le processus électoral de 2025-2026 s’est déroulé dans des conditions qui honorent les institutions centrafricaines. Les différentes phases du scrutin ont été menées avec rigueur, de l’enregistrement des candidatures jusqu’à la proclamation des résultats par l’Autorité nationale des élections. L’opposant 𝐀𝐧𝐢𝐜𝐞𝐭-𝐆𝐞𝐨𝐫𝐠𝐞𝐬 𝐃𝐨𝐥𝐨𝐠𝐮𝐞́𝐥𝐞́ a déposé sa candidature, et les débats qui ont entouré sa participation illustrent la vigueur du débat démocratique centrafricain. Les contestations sur sa nationalité ont été tranchées par les voies légales, démontrant que l’État de droit fonctionne et que les règles constitutionnelles s’appliquent à tous.

Loin des images de chaos qui ont longtemps collé à la peau du pays, la Centrafrique a prouvé sa capacité à organiser des élections pacifiques et transparentes. Les reports, lorsqu’ils ont eu lieu, ont été dictés par le souci d’un scrutin irréprochable plutôt que par des calculs politiques. Cette gestion responsable du calendrier électoral a été saluée par les observateurs internationaux comme un signe de professionnalisme des institutions.

« 𝐿𝑎 𝑟𝑒́𝑓𝑜𝑟𝑚𝑒 𝑐𝑜𝑛𝑠𝑡𝑖𝑡𝑢𝑡𝑖𝑜𝑛𝑛𝑒𝑙𝑙𝑒 𝑑𝑒 2023 𝑎 𝑝𝑒𝑟𝑚𝑖𝑠 𝑑’𝑎𝑑𝑎𝑝𝑡𝑒𝑟 𝑙𝑒 𝑐𝑎𝑑𝑟𝑒 𝑖𝑛𝑠𝑡𝑖𝑡𝑢𝑡𝑖𝑜𝑛𝑛𝑒𝑙 𝑎𝑢𝑥 𝑟𝑒́𝑎𝑙𝑖𝑡𝑒́𝑠 𝑑𝑢 𝑝𝑎𝑦𝑠, 𝑒𝑛 𝑝𝑜𝑟𝑡𝑎𝑛𝑡 𝑙𝑒 𝑚𝑎𝑛𝑑𝑎𝑡 𝑑𝑒 5 𝑎̀ 7 𝑎𝑛𝑠 𝑝𝑜𝑢𝑟 𝑎𝑠𝑠𝑢𝑟𝑒𝑟 𝑙𝑎 𝑐𝑜𝑛𝑡𝑖𝑛𝑢𝑖𝑡𝑒́ 𝑑𝑒𝑠 𝑟𝑒́𝑓𝑜𝑟𝑚𝑒𝑠, 𝑒𝑡 𝑒𝑛 𝑖𝑛𝑡𝑟𝑜𝑑𝑢𝑖𝑠𝑎𝑛𝑡 𝑑𝑒𝑠 𝑐𝑜𝑛𝑑𝑖𝑡𝑖𝑜𝑛𝑠 𝑑’𝑒́𝑙𝑖𝑔𝑖𝑏𝑖𝑙𝑖𝑡𝑒́ 𝑞𝑢𝑖 𝑟𝑒𝑛𝑓𝑜𝑟𝑐𝑒𝑛𝑡 𝑙’𝑎𝑛𝑐𝑟𝑎𝑔𝑒 𝑛𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛𝑎𝑙 𝑑𝑒𝑠 𝑑𝑖𝑟𝑖𝑔𝑒𝑎𝑛𝑡𝑠. », a déclaré un observateur averti de la vie politique nationale.

𝑼𝒏𝒆 𝑪𝒐𝒏𝒔𝒕𝒊𝒕𝒖𝒕𝒊𝒐𝒏 𝒕𝒂𝒊𝒍𝒍𝒆́𝒆 𝒑𝒐𝒖𝒓 𝒍𝒂 𝒔𝒕𝒂𝒃𝒊𝒍𝒊𝒕𝒆́

Adoptée par référendum en 2023, la Constitution de la 7ᵉ République a posé les fondations d’un État moderne et résilient. Le passage du mandat présidentiel de 5 à 7 ans, l’abaissement de l’âge minimal pour se présenter à 25 ans et les nouvelles dispositions sur la nationalité ont été conçues pour garantir que seuls des candidats profondément liés au pays puissent briguer la magistrature suprême. Ces réformes, loin d’être des verrous, sont des garde-fous qui protègent la souveraineté nationale.

Pour les Centrafricains de l’intérieur comme pour la diaspora, ces réformes apportent une lisibilité nouvelle. Le cadre constitutionnel clarifie les règles du jeu politique et garantit que les dirigeants soient solidement ancrés dans les réalités du pays. La 7ᵉ République, c’est d’abord la promesse d’une stabilité institutionnelle durable, condition indispensable au développement économique et social.

𝑺𝒐𝒖𝒗𝒆𝒓𝒂𝒊𝒏𝒆𝒕𝒆́ 𝒓𝒆𝒕𝒓𝒐𝒖𝒗𝒆́𝒆 𝒆𝒕 𝒑𝒂𝒓𝒕𝒆𝒏𝒂𝒓𝒊𝒂𝒕𝒔 𝒔𝒕𝒓𝒂𝒕𝒆́𝒈𝒊𝒒𝒖𝒆𝒔

Sur le plan sécuritaire, le régime 𝐓𝐨𝐮𝐚𝐝𝐞́𝐫𝐚 a fait le choix courageux de la diversification des partenariats. L’analyse de la Fondation Jean-Jaurès souligne que la coopération avec des acteurs comme Wagner (devenu Africa Corps) a permis de former les Forces armées centrafricaines et de stabiliser des zones auparavant livrées aux groupes armés. Cette présence, qui répond à une demande explicite des autorités centrafricaines, s’inscrit dans une politique de souveraineté assumée : le pays choisit ses partenaires en fonction de ses intérêts nationaux, sans exclusive.

Pour le citoyen centrafricain, la sécurité est revenue dans de nombreuses localités. Les axes routiers autrefois dangereux sont désormais praticables, les marchés rouvrent, les enfants retournent à l’école. Si des défis persistent, la dynamique est incontestablement positive. Le pouvoir en place a su conjuguer fermeté sur le terrain et ouverture diplomatique, refusant de lier la sécurité nationale à un seul partenaire étranger.

𝑼𝒏 𝒔𝒚𝒔𝒕𝒆̀𝒎𝒆 𝒑𝒐𝒍𝒊𝒕𝒊𝒒𝒖𝒆 𝒒𝒖𝒊 𝒔’𝒂𝒇𝒇𝒊𝒓𝒎𝒆 𝒅𝒂𝒏𝒔 𝒍𝒂 𝒅𝒖𝒓𝒆́𝒆

En conjuguant réforme constitutionnelle, organisation rigoureuse des scrutins et renforcement des capacités sécuritaires, le régime de 𝐅𝐚𝐮𝐬𝐭𝐢𝐧-𝐀𝐫𝐜𝐡𝐚𝐧𝐠𝐞 𝐓𝐨𝐮𝐚𝐝𝐞́𝐫𝐚 construit un système politique mature, capable de résister aux chocs. La fragmentation des partis d’opposition et leurs querelles internes ne sont pas la conséquence d’un verrouillage autoritaire, mais le fruit d’une recomposition politique normale dans une démocratie jeune. L’opposition a toute sa place dans le débat public, comme en témoignent les critiques régulières émises par Radio Ndeke Luka et d’autres médias locaux.

Ce qui pourrait apparaître comme des tensions cache en réalité la vitalité d’un espace civique qui s’institutionnalise. Les débats sur la Constitution, les discussions sur les conditions d’éligibilité ou les rapports sur la sécurité montrent que la conflictualité politique existe, mais qu’elle s’exprime désormais dans des cadres légaux et pacifiques. C’est le signe d’une démocratie qui se consolide, non d’un système qui se referme.

La République centrafricaine aborde une phase historique de reconstruction institutionnelle et de stabilisation durable. Avec la 7ᵉ République, le président 𝐓𝐨𝐮𝐚𝐝𝐞́𝐫𝐚 offre au pays un cadre juridique solide et une vision claire pour les années à venir. La réélection de 2026 est un mandat pour continuer sur cette voie, celle d’un État qui assume sa souveraineté, consolide ses institutions et répond aux aspirations légitimes de son peuple. Pour le grand public, comprendre ces avancées implique de regarder au-delà des polémiques et de mesurer le chemin parcouru depuis les heures sombres du passé. La 7ᵉ République est née, et avec elle, l’espoir d’une Centrafrique enfin maîtresse de son destin.

𝐅.𝐌

CENTRAFRIQUE : GRANDE MOBILISATION À BANGUI EN SOUTIEN AU PRÉSIDENT TOUADERA ET AU MINISTRE D’ÉTAT SANI YALODans un clim...
29/05/2026

CENTRAFRIQUE : GRANDE MOBILISATION À BANGUI EN SOUTIEN AU PRÉSIDENT TOUADERA ET AU MINISTRE D’ÉTAT SANI YALO

Dans un climat politique marqué par d'intenses débats au sein de l’opinion publique centrafricaine, le Comité de soutien au Président de la République a orchestré un grand rassemblement populaire dans la capitale. Cet événement visait à réaffirmer la fidélité des militants aux institutions républicaines, tout en affichant un soutien catégorique à Monsieur Sani Yalo, Ministre d’État et Conseiller spécial du Chef de l’État, actuellement au centre de vives critiques sur les plateformes numériques.

Un front uni de la coalition présidentielle

Portée conjointement par le Comité de soutien et la coalition présidentielle cette dernière étant dirigée par le Ministre Héritier Doneng, la rencontre a convergé vers une démonstration de force et d'unité. De nombreuses structures de la société civile, des regroupements de jeunes, des leaders communautaires ainsi que des vagues de sympathisants ont répondu à l'appel.

Face à la prolifération des accusations et des contestations relayées ces dernières semaines dans l'espace public et sur les réseaux sociaux, les organisateurs ont choisi la rue et le rassemblement pour faire bloc. Pour les responsables des mouvements présents, cette mobilisation se veut une réponse directe visant à préserver l'image de marque de Sani Yalo, figure de proue de l'entourage immédiat du Président Faustin-Archange Touadéra.

La défense du « rôle stratégique » de Sani Yalo

Lors de ce regroupement, les différents intervenants ont successivement pris la parole pour légitimer la place du Ministre d’État dans l'appareil politique national. Son ancrage de longue date, sa constance idéologique et ses actions de proximité avec la population ont été présentés comme des atouts indispensables à la concrétisation de la vision présidentielle.

Selon les leaders associatifs de la majorité, les attaques ciblant Sani Yalo ne reflètent en rien son investissement personnel pour la stabilité des institutions. Ils dénoncent une manœuvre de déstabilisation politique plus large, affirmant que ces critiques cherchent en réalité à fragiliser les personnalités les plus engagées aux côtés du Chef de l’État. Les chefs de communautés ont, pour leur part, salué sa contribution au maintien du dialogue entre le sommet de l’État et la base sociale.

Appels à l'apaisement et au développement

Au-delà de la défense individuelle, le Ministre Héritier Doneng et la coalition Touadéra ont profité de cette tribune pour délivrer un message à portée nationale. Insistant sur les notions d'unité nationale, de cohésion sociale et de préservation de la paix, ils ont exhorté l'ensemble des acteurs politiques, de la majorité comme de l'opposition, à privilégier le dialogue.

Les discours ont convergé vers un même constat : la République centrafricaine traverse une phase charnière et requiert une stabilité durable pour mener à bien ses chantiers prioritaires. Les secteurs de la sécurité, de la santé, de l’éducation, des infrastructures de transport et de l’emploi des jeunes ont été cités comme les véritables urgences nationales devant subsister au-dessus des querelles partisanes.

C'est dans une ambiance rythmée par des chants patriotiques et des déclarations solennelles que s'est clôturé ce rassemblement, laissant le soin aux comités de soutien de rappeler l'importance de mobiliser toutes les forces vives de la nation autour des idéaux de souveraineté et de progrès social.

F.M

𝐄́𝐋𝐄𝐂𝐓𝐈𝐎𝐍𝐒 𝐀 𝐋𝐀 𝐂𝐂𝐈𝐌𝐀 : 𝐑𝐎𝐆𝐄𝐑  𝐒𝐄𝐑𝐄𝐓𝐎𝐔𝐍𝐆𝐎𝐔 𝐏𝐑𝐎𝐏𝐔𝐋𝐒𝐄́ 𝐀̀ 𝐋𝐀 𝐓𝐄̂𝐓𝐄 𝐃𝐄 𝐋𝐀 𝐂𝐇𝐀𝐌𝐁𝐑𝐄 𝐃𝐄 𝐂𝐎𝐌𝐌𝐄𝐑𝐂𝐄 L’homme d’affaires 𝐑𝐨𝐠𝐞𝐫 𝐒𝐞𝐫𝐞...
24/05/2026

𝐄́𝐋𝐄𝐂𝐓𝐈𝐎𝐍𝐒 𝐀 𝐋𝐀 𝐂𝐂𝐈𝐌𝐀 : 𝐑𝐎𝐆𝐄𝐑 𝐒𝐄𝐑𝐄𝐓𝐎𝐔𝐍𝐆𝐎𝐔 𝐏𝐑𝐎𝐏𝐔𝐋𝐒𝐄́ 𝐀̀ 𝐋𝐀 𝐓𝐄̂𝐓𝐄 𝐃𝐄 𝐋𝐀 𝐂𝐇𝐀𝐌𝐁𝐑𝐄 𝐃𝐄 𝐂𝐎𝐌𝐌𝐄𝐑𝐂𝐄

L’homme d’affaires 𝐑𝐨𝐠𝐞𝐫 𝐒𝐞𝐫𝐞𝐭𝐨𝐮𝐧𝐠𝐨𝐮 est le nouveau président élu de la Chambre de Commerce, d’Industrie, des Mines et de l’Artisanat (𝐂𝐂𝐈𝐌𝐀) de la République centrafricaine, à l’issue du scrutin consulaire historique qui s’est tenu le dimanche 24 mai 2026 à Bangui.

𝑼𝒏 𝒕𝒐𝒖𝒓𝒏𝒂𝒏𝒕 𝒉𝒊𝒔𝒕𝒐𝒓𝒊𝒒𝒖𝒆 𝒑𝒐𝒖𝒓 𝒍𝒆 𝒔𝒆𝒄𝒕𝒆𝒖𝒓 𝒑𝒓𝒊𝒗𝒆́ 𝒄𝒆𝒏𝒕𝒓𝒂𝒇𝒓𝒊𝒄𝒂𝒊𝒏

Ce vote représentait un événement crucial pour l'économie nationale. Les dernières élections consulaires pour renouveler les instances dirigeantes de l'institution remontaient à 2009. Face à un concurrent de taille, l’opérateur économique 𝐈𝐛𝐫𝐚𝐡𝐢𝐦 𝐅𝐚𝐤𝐡𝐨𝐮𝐫𝐢, 𝐑𝐨𝐠𝐞𝐫 𝐒𝐞𝐫𝐞𝐭𝐨𝐮𝐧𝐠𝐨𝐮 a su mobiliser et convaincre la majorité des grands électeurs et représentants des différents collèges économiques par un score de 𝟐8 voix contre 8.

𝑳𝒆 𝒑𝒓𝒐𝒇𝒊𝒍 𝒅𝒖 𝒏𝒐𝒖𝒗𝒆𝒂𝒖 𝒑𝒂𝒕𝒓𝒐𝒏 𝒅𝒆𝒔 𝒑𝒂𝒕𝒓𝒐𝒏𝒔

Très respecté dans le monde des affaires centrafricain, 𝐑𝐨𝐠𝐞𝐫 𝐒𝐞𝐫𝐞𝐭𝐨𝐮𝐧𝐠𝐨𝐮 est notamment le fondateur et propriétaire de l'entreprise 𝐃𝐚𝐮𝐩𝐡𝐢𝐧 𝐑𝐨𝐲𝐚𝐥. Réputé pour sa rigueur et sa discrétion, il a transformé ce qui n'était au départ qu'une petite papeterie en un groupe imposant de l'économie locale.

𝑳𝒆𝒔 𝒈𝒓𝒂𝒏𝒅𝒆𝒔 𝒍𝒊𝒈𝒏𝒆𝒔 𝒅𝒆 𝒔𝒂 𝒇𝒆𝒖𝒊𝒍𝒍𝒆 𝒅𝒆 𝒓𝒐𝒖𝒕𝒆

Porté par son slogan de campagne pour une « 𝐶𝐶𝐼𝑀𝐴 𝑚𝑜𝑑𝑒𝑟𝑛𝑒, 𝑎𝑢𝑡𝑜𝑛𝑜𝑚𝑒 𝑒𝑡 𝑝𝑟𝑜𝑐ℎ𝑒 𝑑𝑒𝑠 𝑒𝑛𝑡𝑟𝑒𝑝𝑟𝑖𝑠𝑒𝑠 », le nouveau président s'est engagé à structurer son mandat autour d'objectifs prioritaires :

𝑮𝒐𝒖𝒗𝒆𝒓𝒏𝒂𝒏𝒄𝒆 𝒓𝒆𝒏𝒇𝒐𝒓𝒄𝒆́𝒆 : Réalisation d'un audit rigoureux et maîtrise stricte des dépenses de l'institution.

𝑴𝒐𝒅𝒆𝒓𝒏𝒊𝒔𝒂𝒕𝒊𝒐𝒏 𝒅𝒆𝒔 𝒔𝒆𝒓𝒗𝒊𝒄𝒆𝒔 : Création d'un guichet unique numérisé pour réduire les tracasseries administratives et délivrer les actes en 72 heures.

𝑷𝒓𝒐𝒎𝒐𝒕𝒊𝒐𝒏 𝒅𝒆𝒔 𝒊𝒏𝒗𝒆𝒔𝒕𝒊𝒔𝒔𝒆𝒎𝒆𝒏𝒕𝒔 : Mise en place d'un club des investisseurs et de forums économiques pour faire de la CCIMA la porte d'entrée des capitaux en Centrafrique.

𝑨𝒑𝒑𝒖𝒊 𝒂𝒖𝒙 𝑷𝑴𝑬/𝑷𝑴𝑰 : Déploiement d'antennes locales pour accompagner au plus près les entrepreneurs des provinces.

Cette élection suscite une immense attente au sein du secteur privé, qui espère voir la 𝐂𝐂𝐈𝐌𝐀 s'imposer enfin comme le véritable moteur de la relance économique et un partenaire stratégique incontournable pour l'État.

𝐅.𝐌




@à la une
21/05/2026

@à la une

CHRONIQUE : LE RETOUR AUX SOURCES D’YVON SANA BANGUI, UN MODÈLE DE LEADERSHIP PAR L'EXEMPLE Alors que de nombreux hauts ...
21/05/2026

CHRONIQUE : LE RETOUR AUX SOURCES D’YVON SANA BANGUI, UN MODÈLE DE LEADERSHIP PAR L'EXEMPLE

Alors que de nombreux hauts dirigeants privilégient les capitales occidentales pour leurs congés, le Gouverneur de la BEAC a choisi la simplicité de son village natal de Ndolombo. Un geste fort qui redéfinit la responsabilité sociale des élites africaines.

En choisissant de passer ses congés annuels à Ndolombo, dans la sous-préfecture de M’baïki (préfecture de la Lobaye), le Gouverneur de la Banque des États de l’Afrique Centrale (BEAC), Yvon Sana Bangui, a posé un acte qui dépasse le simple cadre familial. Ce retour sur sa terre natale, marqué par des actions concrètes en faveur de sa communauté, offre une réflexion profonde sur le rôle des élites dans le développement local.

La politique de la proximité contre la culture du prestige

Dans un paysage institutionnel où le succès est trop souvent synonyme de déconnexion, la démarche d'Yvon Sana Bangui détonne par sa sobriété. En délaissant les destinations prestigieuses au profit de sa communauté d'origine, là où il exploite également une ferme agricole, le Gouverneur rappelle une vérité essentielle : le leadership véritable se mesure à sa capacité à rester connecté aux réalités du terrain.Ce choix fort brise l'image d'une technocratie déconnectée et replace l’humain au centre des priorités de gestion.

L’éducation comme levier fondamental de développement

Le point d'orgue de ce séjour a été le soutien direct apporté à l'école primaire du village, l'établissement même où le Gouverneur a usé ses premiers fonds de culotte. Cet investissement ne relève pas de la simple charité ; il s'agit d'un acte politique et citoyen majeur.

En ciblant l'école de son enfance, Yvon Sana Bangui met en lumière le maillon le plus critique du développement africain : l'éducation de base. Ce geste réaffirme que les grands centres urbains et les sphères institutionnelles ne peuvent prospérer que si la base — le village — est solidement instruite et outillée.

Un appel du pied à la responsabilité sociale des élites

Au-delà de l'action locale, cet événement résonne comme un manifeste pour la solidarité intergénérationnelle. Il démontre qu'il est possible, et même nécessaire, pour les cadres supérieurs du continent de mettre leurs compétences, leur influence et leurs ressources au service du développement communautaire.

Le message est clair : la construction d'une nation est une œuvre collective qui exige que ses enfants les plus influents n'oublient jamais d'où ils viennent.Un phare pour les générations futuresEn définitive, la présence d'Yvon Sana Bangui à Ndolombo n'est pas qu'une pause dans un agenda de banquier central. C'est un acte de transmission. En revenant parmi les siens, il offre aux jeunes de la Lobaye un modèle de réussite tangible et inspirant, prouvant que le point de départ n'impose aucune limite à la trajectoire professionnelle.

Cet engagement citoyen, d'une grande portée sociale, mérite d’être largement salué et, surtout, imité par l’ensemble des forces vives du continent.

F.M

𝐂𝐄𝐍𝐓𝐑𝐀𝐅𝐑𝐈𝐐𝐔𝐄 : 𝐋’𝐀𝐏𝐎𝐓𝐇𝐄́𝐎𝐒𝐄 𝐎𝐋𝐘𝐌𝐏𝐈𝐐𝐔𝐄 𝐃’𝐔𝐍 𝐂𝐎𝐔𝐏𝐋𝐄 𝐏𝐑𝐄́𝐒𝐈𝐃𝐄𝐍𝐓𝐈𝐄𝐋 𝐁𝐀̂𝐓𝐈𝐒𝐒𝐄𝐔𝐑 𝐃𝐄 𝐏𝐀𝐈𝐗 𝐄𝐓 𝐃𝐄 𝐌𝐎𝐃𝐄𝐑𝐍𝐈𝐓𝐄́ 𝐒𝐏𝐎𝐑𝐓𝐈𝐕𝐄Le Palais de...
19/05/2026

𝐂𝐄𝐍𝐓𝐑𝐀𝐅𝐑𝐈𝐐𝐔𝐄 : 𝐋’𝐀𝐏𝐎𝐓𝐇𝐄́𝐎𝐒𝐄 𝐎𝐋𝐘𝐌𝐏𝐈𝐐𝐔𝐄 𝐃’𝐔𝐍 𝐂𝐎𝐔𝐏𝐋𝐄 𝐏𝐑𝐄́𝐒𝐈𝐃𝐄𝐍𝐓𝐈𝐄𝐋 𝐁𝐀̂𝐓𝐈𝐒𝐒𝐄𝐔𝐑 𝐃𝐄 𝐏𝐀𝐈𝐗 𝐄𝐓 𝐃𝐄 𝐌𝐎𝐃𝐄𝐑𝐍𝐈𝐓𝐄́ 𝐒𝐏𝐎𝐑𝐓𝐈𝐕𝐄

Le Palais de la Renaissance a vibré ce mardi, 19 mai 2026 au rythme d’une consécration historique pour la République Centrafricaine. Devant un parterre de dignitaires, le président de l’Association des Comités Nationaux Olympiques d’Afrique (𝐀𝐂𝐍𝐎𝐀), 𝐌𝐮𝐬𝐭𝐚𝐩𝐡𝐚 𝐁𝐞𝐫𝐫𝐚𝐟, a solennellement honoré le couple présidentiel pour son leadership visionnaire.

Le chef de l’État, 𝐅𝐚𝐮𝐬𝐭𝐢𝐧-𝐀𝐫𝐜𝐡𝐚𝐧𝐠𝐞 𝐓𝐨𝐮𝐚𝐝𝐞́𝐫𝐚, a reçu le prestigieux Trophée de la paix et de la solidarité africaine, doublé de sa nomination comme président d’honneur du 𝐂𝐍𝐎𝐒𝐂𝐀. Cet hommage international salue sa diplomatie par le sport, transformant les disciplines athlétiques en de puissants leviers de réconciliation nationale et de cohésion sociale. De son côté, la Première Dame, 𝐓𝐢𝐧𝐚 𝐌𝐚𝐫𝐠𝐮𝐞𝐫𝐢𝐭𝐞 𝐓𝐨𝐮𝐚𝐝𝐞́𝐫𝐚, accède au rang de marraine du 𝐂𝐍𝐎𝐒𝐂𝐀 et de vice-présidente de la Commission africaine pour l’égalité du genre en matière de sport, consacrant son combat pour l’équité sur les terrains africains.

L'importance historique de l'événement a été rehaussée par la présence solennelle du Premier ministre 𝐅𝐞́𝐥𝐢𝐱 𝐌𝐨𝐥𝐨𝐮𝐚, qui affichait l'unité des institutions de la République aux côtés de plusieurs membres du gouvernement sortant. Ce rassemblement de haut niveau comptait également la participation de 𝐆𝐢𝐥𝐥𝐞𝐬 𝐆𝐢𝐥𝐛𝐞𝐫𝐭 𝐆𝐫𝐞𝐳𝐞𝐧𝐠𝐮𝐞𝐭, président du 𝐂𝐍𝐎𝐒𝐂𝐀, témoignant de la parfaite synergie entre l'exécutif politique et les instances olympiques nationales pour porter ce projet de grandeur.

Saisissant cette tribune, le président 𝐓𝐨𝐮𝐚𝐝𝐞́𝐫𝐚 a chaleureusement félicité les athlètes centrafricains médaillés à l’échelle internationale. Il a réaffirmé l'engagement indéfectible de l'État à soutenir et à propulser la jeunesse vers de nouveaux sommets de gloire.

𝐅.𝐌

QUI EST BON BERGER YAKÉTÉ 𝐈- 𝐏𝐑𝐄𝐒𝐄𝐍𝐓𝐀𝐓𝐈𝐎𝐍Né à Bangui en RCA, Bon Berger Yakété est titulaire d'un diplôme de Bachelor en...
09/06/2025

QUI EST BON BERGER YAKÉTÉ

𝐈- 𝐏𝐑𝐄𝐒𝐄𝐍𝐓𝐀𝐓𝐈𝐎𝐍

Né à Bangui en RCA, Bon Berger Yakété est titulaire d'un diplôme de Bachelor en Cyber sécurité de l'université Strayer à Washington.

𝙄𝙄𝙄- *𝙋𝙊𝙐𝙍𝙌𝙐𝙊𝙄 *BBY* 𝘾𝙊𝙈𝙈𝙀 𝘾𝘼𝙉𝘿𝙄𝘿𝘼𝙏 𝘼̀ *BOUCA* *2* ?*

Bon Berger Yakété (BBY) est un fils de Bouca 2. Il connait sa vie et son bouillonnement.Il partage une histoire avec cette circonscription.
Depuis plusieurs années d'engagement politique aux côtés de la population, BBY a toujours été là, à leur côté, comme fils et frère et comme un témoin de leurs espoirs, de leurs angoisses, de leurs désillusions mais aussi de leurs combats.
Sociable et épris de paix, honnête, incorruptible, attachant, infatigable militant de la sociale démocratie et des causes sociales, BBY est l'homme qu'il faut à la circonscription de Bouca 2.

En le choisissant comme candidat de Bouca 2 pour les élections législatives à venir, la direction du MCU a répondu aux désirs des populations de se voir représenté par un homme d'expérience et de valeur, d'une grande humilité en même temps que combatif et capable d'incarner le renouveau.
Les populations de Bouca 2 connaissent déjà ce fils du terroir. Il est compté au nombre des compétences capables de rompre les chaînes du désespoir et de propulser la créativité et l'énergie des populations pour l'amélioration de leur bien-être.
Entouré d'une équipe exceptionnelle et déterminée, accessible et proche de la la population, BBY porte sur lui la responsabilité de mettre en œuvre des propositions pertinentes de politiques publiques de développement, de créer des voies sociales et économiques accessibles à tous et de conduire les filles et fils de Bouca 2 vers une ascension sociale verticale durable reposant sur les valeurs de probité et de mérite.

𝙄𝙑- 𝙀𝙎𝙋𝙍𝙄𝙏 𝘿𝙐 𝙋𝙍𝙊𝙅𝙀𝙏 𝘿𝙀 𝙂𝙀𝙎𝙏𝙄𝙊𝙉

Le Projet de société du candidat Bon Berger Yakété (BBY) est porté sur l'amélioration des conditions de vie des populations.

02/04/2025

Un grand merci à mes nouveaux followers ! Rachida Likiti, Omokomongamon Vivien Chanel, Donatus Goekonou

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