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Le Premier ministre réceptionne les cartes d’électeurs : une nuvelle étape clé dans le processus des élections groupées ...
14/11/2025

Le Premier ministre réceptionne les cartes d’électeurs : une nuvelle étape clé dans le processus des élections groupées de décembre 2025
En tant que Président du Comité stratégique d’appui au processus électoral, le Premier ministre et Chef du Gouvernement, M. Félix Moloua, a présidé aujourd’hui la cérémonie officielle de réception des matériels électoraux, principalement constitués des cartes d’électeurs.
Cette étape majeure marque l’aboutissement des travaux de révision du fichier électoral, rendus possibles grâce aux importantes ressources financières mobilisées par le gouvernement, complétées par les contributions des partenaires internationaux.
La cérémonie, qui confirme plus que jamais l’irréversibilité du processus électoral, a eu lieu en début d’après-midi sur le tarmac de l’aéroport Bangui M’Poko, en présence des partenaires bi et multilatéraux. Leur participation témoigne du soutien constant de la communauté internationale à l’organisation des élections groupées prévues pour le 28 décembre 2025.
À cette occasion, le Chef du Gouvernement, M. Félix Moloua, a réaffirmé la volonté ferme des autorités d’organiser des élections libres, transparentes et inclusives. Il a également appelé la population à se mobiliser massivement pour retirer leurs cartes d’électeurs et exercer leurs droits civiques le moment venu.
Cette cérémonie constitue une avancée significative dans la consolidation de la démocratie en République centrafricaine. Le gouvernement poursuit ses efforts afin de garantir un déroulement pacifique et transparent du scrutin. Il a d’ailleurs récemment versé une contribution de 4,7 millions de dollars américains au Basket Fund des élections, géré par le PNUD. Cet appui financier a permis de lancer la commande des matériels sensibles et non sensibles nécessaires à l’organisation des prochains scrutins.

Le Président Faustin Archange Touadéra honoré par l’ONU-Femmes pour son engagement en faveur de l’égalité des genresLe P...
13/11/2025

Le Président Faustin Archange Touadéra honoré par l’ONU-Femmes pour son engagement en faveur de l’égalité des genres

Le Président de la République centrafricaine, Pr Faustin Archange Touadéra, a reçu la prestigieuse distinction « HeForShe » de l’ONU-Femmes, en reconnaissance de son engagement pour la promotion de l’égalité entre les sexes et la protection des droits des femmes et des filles en Centrafrique. Lors de la cérémonie tenue au Palais de la Renaissance, le Chef de l’État a réaffirmé sa détermination à faire de l’égalité des genres un pilier du développement et de la paix dans le pays. Cette distinction honorifique a été remise par Monsieur Maxime HOUINATO, Directeur Régional Afrique de l'ouest et centrale de l'ONU-Femmes.
Depuis son accession à la magistrature suprême en 2016, le Président Touadéra a placé la parité et la dignité humaine au cœur de son action politique. Il a rappelé avoir promulgué la loi n°16.004 sur la parité homme-femme, garantissant une représentation équilibrée des sexes dans les secteurs public, parapublic et privé. Des réformes majeures, comme la révision du Code électoral introduisant la « liste zébrée » et la création de l’Observatoire national de la parité en 2024, traduisent cet engagement dans les faits.
Le numéro Un Centrafricain a également insisté sur la sécurité et l’intégrité des femmes et des filles, évoquant le renforcement du Code pénal, la lutte contre les violences sexuelles liées aux conflits, et la création de l’UMIRR, une unité spéciale dédiée à la répression de ces crimes. Il a salué la résilience et le leadership des femmes centrafricaines, notamment leur rôle décisif dans le processus de paix et de réconciliation nationale.
Recevant la distinction avec humilité, le Chef de l’État a déclaré que ce prix « n’est pas un aboutissement, mais un nouveau départ », réitérant son objectif de porter à 35 % la participation des femmes aux postes électifs et nominatifs. Il a également lancé un appel à la mobilisation des hommes et des garçons pour rejoindre le mouvement « HeForShe », soulignant que « l’égalité des genres n’est pas seulement une cause féminine, mais une exigence de justice sociale et de progrès collectif ».
Le Président Touadéra a conclu en dédiant cette distinction à toutes les femmes et jeunes filles centrafricaines, « mères, militantes, entrepreneures et survivantes », réaffirmant sa volonté de bâtir « une nation où chaque femme peut rêver, réussir et contribuer pleinement à l’édification du pays ».

FAUSTIN ARCHANGE TOUADERA LE BÂTISSEUR DE LA NATION  FACE AUX PLEURS D'UN OPPOSANT DÉSESPÉRÉQuand la sagesse du peuple t...
13/11/2025

FAUSTIN ARCHANGE TOUADERA LE BÂTISSEUR DE LA NATION FACE AUX PLEURS D'UN OPPOSANT DÉSESPÉRÉ

Quand la sagesse du peuple triomphe des manœuvres politiques.

À l’approche de l’élection présidentielle de décembre 2025, la République centrafricaine se trouve à la croisée des chemins : poursuivre sur la voie de la reconstruction, de la paix et de la stabilité, ou retomber dans les jeux d’intérêts et les calculs d’ambition personnelle.
Dans ce contexte, certains agitent la candidature d’Anicet Georges Dologuele comme un défi au pouvoir en place. Mais à y regarder de plus près, cette agitation n’est qu’une tempête dans un verre d’eau. Le peuple centrafricain n’est pas dupe : il sait reconnaître la valeur des hommes et la sincérité des actes.

Le droit, rempart de la République

On parle de peur, on parle d’acharnement, mais où est la vérité ?
La vérité, c’est que nul n’est au-dessus de la loi. La décision relative au certificat de nationalité de M. Dologuélé ne relève pas d’un caprice politique, mais du respect scrupuleux de la loi du 20 avril 1961. En République centrafricaine, la citoyenneté n’est pas un privilège que l’on brandit selon ses convenances : c’est un lien sacré avec la patrie.
Et Faustin Archange Touadera, en homme d’État respectueux des institutions, a toujours placé le droit au-dessus des passions.

Dix ans de labeur, dix ans d’honneur

Pendant que d’autres s’agitent, le Président Touadéra agit.
Dix années de gouvernance ont permis à la Centrafrique de se relever, de se reconstruire, de croire à nouveau en elle-même. Des routes modernes ont été construites, des écoles rouvertes, des hôpitaux réhabilités, des réformes engagées dans le secteur de la sécurité et la relance économique.
Ce bilan, forgé dans les épreuves et consolidé dans la fidélité au peuple, demeure la preuve tangible que l’homme du 30 mars 2016 a su redonner à la nation sa dignité et son espoir.

L’homme du peuple, le symbole de l’unité

Faustin Archange Touadera n’est pas un politicien ordinaire : il est le fils de la nation, le serviteur du peuple, le symbole du rassemblement. Sa simplicité, son humilité et son attachement profond à la terre centrafricaine font de lui un président proche de tous, du paysan au fonctionnaire, de l’étudiant au soldat.
Face à lui, ceux qui veulent diviser ou troubler la marche du pays se heurtent à la force tranquille de la légitimité populaire. Car le peuple, dans sa sagesse, sait que la stabilité n’a pas de prix, et que la paix ne se troque pas contre les ambitions d’un seul homme.

Pour la continuité et la souveraineté

La Centrafrique avance. Lentement parfois, mais sûrement.
Sous la conduite du président Touadéra, la nation a retrouvé son honneur, sa voix et sa souveraineté. Aujourd’hui, il ne s’agit plus de changer pour changer, mais de consolider les acquis, d’approfondir les réformes et de préserver la paix chèrement acquise.
La présidentielle de 2025 ne sera pas une bataille d’hommes, mais un choix de destin : continuer à bâtir ou tout recommencer dans la discorde.

Et le peuple centrafricain, fier et debout, saura une fois de plus dire oui à la stabilité, oui à la paix, oui à la continuité.
Car en Faustin Archange Touadéra, il reconnaît non seulement un président, mais un père, un guide, et un bâtisseur d’avenir.

DOLOGUELE LA VICTIMISATION EN ÉTENDARD : QUAND LA LOI DÉRANGE LES AMBITIONSDepuis plusieurs jours, Anicet Georges Dologu...
12/11/2025

DOLOGUELE LA VICTIMISATION EN ÉTENDARD : QUAND LA LOI DÉRANGE LES AMBITIONS

Depuis plusieurs jours, Anicet Georges Dologuélé , leader de l'Union pour le Renouveau Centrafricain ( URCA), crie à l’acharnement politique. Il se présente en victime d’un système qui chercherait, selon lui, à étouffer sa candidature à l'élection présidentielle du 28 décembre 2025 . Mais, derrière cette mise en scène de persécution, la vérité juridique est têtue : la loi du 20 avril 1961 ne fait pas de sentiment.
« On a annulé mon certificat deux fois en quinze jours ! », s’indigne-t-il devant les caméras lors d'une conférence de presse organisée le 10 novembre 2025 au siège de son parti. Ce qu’il oublie de préciser, c’est que ce certificat avait été obtenu sur des bases fragiles, pour ne pas dire contestables. Car, comment revendiquer une nationalité que l’on a soi-même mise entre parenthèses en brandissant un passeport étranger ?
La question n’est pas anodine. Elle touche à la loyauté, à l’appartenance, à la cohérence même du discours politique. Dologuélé veut être le candidat du peuple centrafricain tout en ayant, à un moment donné, préféré une autre nationalité. Et quand la loi lui rappelle cette contradiction, il accuse l’État, le Président Touadéra, les magistrats tout le monde sauf lui-même.
Cette posture victimaire n’est pas nouvelle. Elle traduit une vieille habitude politique : transformer les erreurs personnelles en complots institutionnels. Mais, la République, elle, n’a pas à plier devant les émotions. Elle a ses textes, et la loi de 20 avril 1961 en fait partie.
Pendant que M. Dologuélé s’apitoie sur son sort, aucune larme pour la vérité. Aucune reconnaissance de la faute. Seulement des accusations, des slogans, et une colère soigneusement mise en scène.
Mais , la victimisation, aussi habile soit-elle, ne remplace ni la transparence ni la fidélité à la Nation. Et ce sont précisément ces valeurs que le peuple Centrafricain attend de ceux qui prétendent le diriger.

Le Bangladesh offre 3 000 tenues militaires aux FACA Les Forces Armées Centrafricaines (FACA) ont reçu ce mardi 11 novem...
12/11/2025

Le Bangladesh offre 3 000 tenues militaires aux FACA

Les Forces Armées Centrafricaines (FACA) ont reçu ce mardi 11 novembre et 2025, un don de 3 000 tenues camouflées de la part du Bangladesh. La cérémonie de remise s’est tenue au Quartier Général des FACA à Bangui, en présence du Général d’Armée Zéphirin Mamadou, Chef d’État-Major Général des Armées, et du Lieutenant-Colonel Hasib, commandant du contingent bangladais de la MINUSCA.
Ce lot constitue la première phase d’une livraison plus importante, portant sur un total de 20 000 tenues en cours d’acheminement.
Selon l’état-major, ce geste illustre la coopération militaire croissante entre les forces armées du Bangladesh et celles de la République centrafricaine. Il vise à renforcer la cohésion, la discipline et l’identité des troupes centrafricaines, tout en soutenant leurs efforts de professionnalisation et de restructuration.
Ce don s’inscrit dans le cadre des relations bilatérales exemplaires entre les deux pays, que la MINUSCA contribue à consolider sur le terrain.

LES RIDEAUX SONT TOMBÉS SUR LA TABLE RONDE DE CASABLANCA AVEC UNE ANNONCE DE 5200 MILLIARDS DE FCFA POUR LE FINANCEMENT ...
16/09/2025

LES RIDEAUX SONT TOMBÉS SUR LA TABLE RONDE DE CASABLANCA AVEC UNE ANNONCE DE 5200 MILLIARDS DE FCFA POUR LE FINANCEMENT DU PND

À l’issue de deux journées intenses de discussions à Casablanca pour le financement du Plan National de Développement 2024-2028, le gouvernement centrafricain repart avec de belles promesses des investisseurs . 9 milliards de dollars soit 5200 milliards de FCFA, ce sont les promesses de fonds faites par les investisseurs pour le financement de ce nouveau cadre stratégique pour un développement prospère et durable de la République Centrafricaine. Un pari gagné pour le gouvernement centrafricain.
Dans son discours de clôture, le Président de la Faustin Archange Touadera, a qualifié l'issue de cette rencontre comme une étape décisive dans le processus de transformation économique et sociale de la République Centrafricaine .
Réunis autour du Plan National de Développement 2024-2028, les partenaires techniques et financiers, les représentants du secteur privé et les acteurs de la société civile ont répondu à l’appel du gouvernement centrafricain pour poser les jalons d’un développement inclusif, durable et résolument tourné vers l’avenir.

Un tournant décisif pour la Centrafrique

Dans son intervention, le chef de l’État a salué la qualité des échanges et la diversité des contributions, qu’il a qualifiées de « preuve d’une confiance retrouvée » envers la République centrafricaine. « Notre pays n’est plus en marge. Il est en mouvement, déterminé à transformer son narratif », a-t-il affirmé, insistant sur la volonté du gouvernement de faire du secteur privé un levier central de la prospérité future.
Il a notamment souligné la richesse du potentiel centrafricain qu’il soit agricole, minier, énergétique, numérique ou environnemental et les réformes déjà engagées pour améliorer le climat des affaires et renforcer la gouvernance.

Des engagements concrets et un pacte de confiance

L’un des objectifs clés de cette rencontre internationale était la mobilisation de financements publics et privés pour soutenir la mise en œuvre du Plan National de Développement. Les résultats sont jugés « prometteurs », avec des annonces d’investissements, la signature de contrats de partenariat et une volonté partagée d’approfondir la coopération.
Le Président Touadera a rappelé que ce plan n’était pas l’œuvre d’un seul gouvernement, mais le fruit d’un « consensus national sans précédent », impliquant le pouvoir exécutif, le pouvoir législatif, la société civile, les jeunes, les femmes, le secteur privé et la diaspora. « Ce consensus est notre plus grande force », a-t-il déclaré.

Un modèle gagnant-gagnant pour l’avenir

Misant sur les partenariats public-privé et privé-privé, le gouvernement centrafricain entend créer un environnement attractif, sécurisé et propice à l’investissement productif. Des projets structurants dans les domaines des infrastructures, de l’énergie, du numérique, de l’agro-industrie, des mines, du tourisme et de l’économie verte ont été présentés, avec l’ambition d’inscrire le pays dans une dynamique régionale et continentale.

Un appel à l’action pour construire l’Afrique de demain

Le Président Touadera a conclu son discours en lançant un appel aux partenaires internationaux :
« Investir en République Centrafricaine aujourd’hui, c’est investir dans une Afrique de l’espérance et de la prospérité partagées. »
Il a également exprimé sa gratitude à Sa Majesté le Roi Mohammed VI, au Royaume du Maroc pour son accueil et son appui constant, et à l’ensemble des partenaires pour leur mobilisation à l’occasion de cette table ronde jugée historique pour l’avenir de la République centrafricaine.
La Table Ronde de Casablanca pour le financement du Plan National de Développement 2024-2028 s’est clôturée sur une note de satisfecit. Elle ouvre une une nouvelle ère s’ouvre, celle d’un développement ancré dans la coopération, la résilience et l’ambition collective.

MAROC - QUAND LA VISION POLITIQUE DU PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE FAUSTIN ARCHANGE TOUADÉRA CROISE LA CONFIANCE D'UN PARTE...
15/09/2025

MAROC - QUAND LA VISION POLITIQUE DU PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE FAUSTIN ARCHANGE TOUADÉRA CROISE LA CONFIANCE D'UN PARTENAIRE STRATÉGIQUE : LA BADEA

Les lignes du développement de la République Centrafricaine commencent à bouger au Maroc à l'occasion de la tenue de la Table Ronde sur le financement du PND-RCA 2024–2028.

La Banque Arabe de Développement Économique en Afrique (BADEA), ce Partenaire stratégique a clairement affiché son soutien à cet ambitieux projet centrafricain. C’est au cours d'une audience chaleureuse entre son Président Abdullah KH ALMUSAIBEEH et le Chef de l'État centrafricain que ce message fort de convergence d'engagements a été porté.

Au cours de cet échange de haut niveau, la BADEA a salué la clarté stratégique et la pertinence du Plan National de Développement 2024–2028, considéré comme un levier crédible de transformation économique et de stabilité durable.

Le Président de la République Faustin Archange TOUADÉRA a, pour sa part, exprimé sa gratitude pour cet appui affirmé tout en réitérant la volonté de la République Centrafricaine de consolider ses partenariats structurants avec les institutions financières arabes.

L’entretien a ouvert la voie à des discussions concrètes sur les secteurs prioritaires à appuyer, notamment les infrastructures, l’agriculture et l’énergie.

Créée en 1974, la Banque Arabe pour le Développement Economique en Afrique (BADEA) offre une large gamme de produits et de services notamment des prêts à des entités publiques et privées pour financer le commerce, les infrastructures, l’agriculture, le développement rural et les secteurs sociaux ainsi que des subventions d’assistance technique.

La Renaissance

AMBITIONS 2028 : AU MAROC, LE PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE DIVERSIFIE LES OPPORTUNITÉS DE COOPÉRATION ÉCONOMIQUE En marge ...
15/09/2025

AMBITIONS 2028 : AU MAROC, LE PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE DIVERSIFIE LES OPPORTUNITÉS DE COOPÉRATION ÉCONOMIQUE

En marge de la Table Ronde des investisseurs sur le financement du Plan National de Développement (PND) 2024–2028, le Président de la République, Professeur Faustin Archange TOUADÉRA s’est entretenu ce dimanche 14 septembre 2025, avec une délégation du Patronat Marocain.
Cette rencontre, tenue dans un climat de cordialité et de respect mutuel, a permis, non seulement, de réaffirmer les liens solides entre la République Centrafricaine et le Royaume du Maroc, mais aussi et surtout d'explorer les perspectives concrètes de coopération économique entre les deux pays.

Le Chef de l’État a salué la participation active du secteur privé marocain à cette importante rencontre internationale et a exprimé la volonté ferme du Gouvernement centrafricain de créer un environnement attractif pour les investissements.
Il a encouragé les opérateurs économiques marocains à venir découvrir les opportunités d'affaires qu’offre la Centrafrique, dans un esprit de partenariat gagnant-gagnant, au service d’une croissance partagée et durable.

La Renaissance

LE PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE A RENCONTRÉ LA DIASPORA CENTRAFRICAINE À CASABLANCA AU MAROC Casablanca n'est pas qu'un re...
15/09/2025

LE PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE A RENCONTRÉ LA DIASPORA CENTRAFRICAINE À CASABLANCA AU MAROC

Casablanca n'est pas qu'un rendez-vous économique. En marge de cette Table-ronde, le Président de la République Professeur Faustin Archange TOUADÉRA a multiplié des rencontres bilatérales.

Le 13 septembre 2025, veille de la Table Ronde des investisseurs sur le PND-RCA 2024–2028 à Casablanca, ville la plus peuplée du Maroc, des centaines de Centrafricains de la Diaspora sont venus nombreux, portés par le désir de renouer avec leur terre d’origine, à travers la voix de celui qui la dirige : le Professeur Faustin Archange TOUADÉRA.

Au Marriott Hôtel de Casablanca, le Président de la République a rencontré une diaspora centrafricaine attentive, émue et mobilisée avec qui il a eu un instant de communion à la veille d’un rendez-vous décisif pour l’avenir du pays : la Table Ronde des investisseurs.

En bon père de famille, le Chef de l'État, après avoir exposé le mobile de sa présence au Maroc, a souhaité écouter ses compatriotes en donnant la parole à leurs leaders à tour de rôle. De manière méthodique, les Responsables de la communauté centrafricaine du Maroc, de la DICADEV (Diaspora Centrafricaine pour le Développement), du Mouvement Cœurs Unis du Maroc, ont exposé leurs préoccupations. Celles-ci concernent entre autres les paiements de leurs bourses d'études, le remboursement de leurs billets d'avion, le recours au capital humain que regorge la Diaspora et l'intégration de leurs membres dans la fonction publique, l'édition de leurs passeports.

En réponse, le Président de la République s'est montré réceptif. Il a d'abord remercié le Roi Mohammed VI du Maroc pour avoir accepté d'accueillir la République Centrafricaine chez lui.
Il a ensuite rassuré les quelques 500 compatriotes venus de l'Europe, du Canada et de l'Afrique dont une dizaine de villes du Maroc, que le Gouvernement, sur son instruction, mettra tout en œuvre pour satisfaire ces préoccupations exprimées.

Le Chef de l'État a saisi l'occasion pour encourager ses compatriotes de la Diaspora, notamment ceux ayant terminé leurs études, à rentrer au pays pour mettre leurs compétences au service du développement, en créant des emplois et en contribuant au secteur privé. Il a attiré leur attention sur les messages de haines et les images négatives du pays ventilés régulièrement à travers les réseaux sociaux et qui sont contreproductifs pour la nation et ses dirigeants. La RCA aura à gagner si ses filles et fils venaient à être unis.

Le Président de la République a été assisté au cours de cette rencontre, du Premier Ministre Félix Moloua, du 1er Vice-président de l'Assemblée Nationale Evariste Ngamana, de la Ministre des Affaires Étrangères Sylvie Notofei Baïpo Temon et de tous les Ministres présents au Maroc, du Gouverneur de la BEAC Yvon Sana Bangui ainsi que des autres membres de la délégation.

La Renaissance

VERS UNE AUTO-DISSOLUTION DU BRDC ?Créé par les leaders de l’opposition pour défendre la Constitution du 30 mars 2016, l...
15/09/2025

VERS UNE AUTO-DISSOLUTION DU BRDC ?

Créé par les leaders de l’opposition pour défendre la Constitution du 30 mars 2016, le Bloc Républicain pour la Défense de la Constitution (BRDC) semble aujourd’hui réduire à néant la mission qui fut la sienne. À quelques mois des élections générales de décembre 2025, cette plate-forme est fragilisée par des calculs personnels et risque de se disloquer, voire de disparaître.
La promulgation de la nouvelle Constitution, le 30 août 2023, a vidé de sa substance le rôle originel du BRDC. Là où la plate-forme se voulait gardienne d’un texte contesté, la force du collectif s’est estompée face à l’entrée en vigueur de la constitution du 30 août 2023 que certains de ses leaders ont désormais reconnu, volontairement ou non.
Ces retournements tiennent, en grande partie, à des intérêts individuels qui prennent le pas sur l’objectif commun. Le cas d’Anicet Georges Dologuélé de l’URCA en est la parfaite illustration . Opposant virulent à la Constitution du 30 août 2023, Dologuele en renonçant à sa deuxième nationalité conformément à l’article 67 de ladite constitution , a acté de facto l’application de ce texte juridique au grand dam de ses alliés de circonstance .
D’autres leaders du BRDC semblent eux aussi privilégier des stratégies personnelles. Martin Ziguélé et Nicolas Tiangaye, non visés par les dispositions liées à la nationalité, pourraient se porter candidats sous la bannière de leurs partis respectifs. Cette recomposition des ambitions affaiblit davantage la cohésion du BRDC. Crépin Mboli Goumba du PATRIE, détenteur d’une deuxième nationalité américaine, pourrait être déclaré inéligible s’il se présentait à la présidentielle. Confronté à son poids politique limité, il est peu probable qu’il renonce à cette nationalité et aux avantages qui y sont liés.
Pour Mahamat Kamoun, dont la visibilité dépend largement de l’appareil du BRDC, l’auto-dissolution inévitable de cette plate-forme est synonyme de sa disparition politique. L’érosion du collectif impactera sans nul doute sur les carrières construites autour de lui.
Même l’issue du dialogue entre le pouvoir , n’aura vraisemblablement les moyens de ressusciter un BRDC déjà en état d’agonie. Car, chaque leader poursuivra sa logique individuelle en vue des élections de 2025 : aller au scrutin, en sachant la probable victoire du Président Touadera , mais en préparant des stratégies post-électorales visant à déstabiliser le régime.
La descente aux enfers du BDRC laisse apparaître une lutte pour la survie politique plutôt qu’une défense collective d’un texte ou d’un principe.
Il est certain que dans quelques mois , le sigle BRDC , ne sera qu’un triste souvenir. Mais l’histoire récente politique du pays invité le peuple centrafricain à la prudence. Car, la disparition d’une plate-forme politique est souvent suivie de la naissance d’une nouvelle coalition de perdants. L’on se souvient du FARE, COD 2020 et BRDC.
Le peuple centrafricain témoin, de son propre histoire avec les revers qui freinent son envol, ne pourrait continuer à cautionner les manœuvres de déstabilisation des malheureux perdants des élections démocratiques, rassemblés dans des coalitions pour assouvir leur soif du pouvoir .

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