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ITIE-RCA : le Comité national de pilotage a examiné les rapports cumulés de 2020 à 2024RLS/le 31 mai 2026Le Comité Natio...
31/05/2026

ITIE-RCA : le Comité national de pilotage a examiné les rapports cumulés de 2020 à 2024
RLS/le 31 mai 2026
Le Comité National de Pilotage de l’Initiative pour la Transparence dans les Industries Extractives en République centrafricaine (CNP-ITIE-RCA), a tenu une session extraordinaire du 28 au 29 mai 2026 dans la capitale centrafricaine, consacrée à l’examen des rapports cumulés des années 2020, 2021, 2023 et 2024. Le sens de ce moment de donner et de recevoir, est d’examiner les différentes recommandations formulées dans les rapports ITIE-RCA, une manière de comprendre les enjeux et de préparer davantage la prochaine validation de la République centrafricaine prévue le 2 février 2028.
L’information a été donnée par Jean-Jacques Urbain Mathamale, président du collège société civile au sein du CNP-ITIE-RCA, à l’issue des travaux. Selon lui, cette rencontre a permis aux membres du comité d’analyser les observations et recommandations formulées par l’administrateur indépendant chargé d’évaluer les différents rapports produits par l’ITIE-RCA.
« Depuis la réintégration de la République centrafricaine dans la famille ITIE, nous sommes soumis à la production régulière des rapports. Compte tenu du re**rd accusé, nous travaillons désormais sur des rapports cumulés », a-t-il expliqué.
Au cours des échanges, plusieurs insuffisances ont été relevées dans les secteurs concernés, notamment en matière de gouvernance, de cadre juridique et de communication institutionnelle. Parmi les constats évoqués figure l’absence d’un site internet fonctionnel au ministère des Eaux et Forêts, une situation reconnue par les parties prenantes.
Selon Urbain Mathamale, cette difficulté est actuellement en voie de résolution grâce à un processus de réhabilitation du site concerné. Il a également souligné que certaines recommandations portent sur des réformes de fond, notamment l’amélioration du cadre juridique à travers l’adoption des textes d’application de plusieurs lois sectorielles.
« Nous avons des textes de loi qui ne disposent pas encore de décrets d’application, ce qui freine leur mise en œuvre effective », a-t-il précisé.
L’administrateur indépendant s’est notamment appuyé sur plusieurs instruments juridiques, entre autres le code forestier, le code minier ainsi que le code général des impôts, afin d’élaborer ses analyses et recommandations.
Pour le président du collège société civile, l’un des faits marquants de cette session demeure l’adhésion unanime des trois collèges composant le comité — administration publique, société civile et secteur privé — aux conclusions du rapport.
« Tous les collèges ont reconnu les faiblesses soulevées par l’administrateur indépendant et se sont engagés à travailler pour corriger ces insuffisances », a-t-il affirmé.
Cette session extraordinaire traduit ainsi la volonté des acteurs de l’ITIE-RCA de renforcer la transparence et la gouvernance dans la gestion des ressources extractives en République centrafricaine.
Marcelin Endjikélé Kossikako

Touadéra de retour de Brazzaville après avoir pris part à la cérémonie d’ouverture de la 61ème Assemblée générale de la ...
31/05/2026

Touadéra de retour de Brazzaville après avoir pris part à la cérémonie d’ouverture de la 61ème Assemblée générale de la BAD

RLS/28 mai 2026

Le Chef de l’Etat de la République Centrafricaine, Pr Faustin Archange Touadéra, est rentré à Bangui le 26 mai dernier, après avoir pris part à la 61ème Assemblée générale de la Banque Africaine de Développement (BAD), tenue à Brazzaville, en République du Congo.

Durant ces assises de haut niveau, plusieurs Chefs d’État, Ministres, partenaires techniques et financiers, ainsi que des acteurs du secteur économique africain, ont échangé autour des enjeux liés au développement du continent, notamment les infrastructures, l’énergie, l’agriculture et le financement des économies africaines.

La participation du Chef de l’Etat Centrafricain à cette rencontre, témoigne de l’engagement de la République Centrafricaine à renforcer sa coopération avec les institutions financières africaines, afin de mobiliser davantage d’investissements en faveur du développement du pays.

En marge des travaux, le Président Touadéra, a également multiplié des échanges avec certains partenaires sur les perspectives de coopération économique et les projets prioritaires pour la RCA.

A son arrivée à Bangui, Faustin Archange Touadéra a été accueilli par le Premier Ministre, Félix Moloua, des membres du gouvernement ainsi que plusieurs cadres de la présidence.

Elie-Guy-Igor Lakouetene

La Coordination Nationale de l’Initiative pour la Défense des Institutions Républicaines demande la traduction d’Abakar ...
31/05/2026

La Coordination Nationale de l’Initiative pour la Défense des Institutions Républicaines demande la traduction d’Abakar Sabone devant la justice

RLS/29 mais 2026

Les membres de la Coordination Nationale de l’Initiative pour la Défense des Institutions Républicaines (IDIR), condamnent avec la plus grande fermeté, la dernière sortie du farfelu Abakar Sabone, sur les réseaux à la veille de la fête de Tabaski. Dans une déclaration faite dans la journée de vendredi 29 mai 2026, à Bangui, le Coordonnateur de l’IDIR, Trésor Adoum, a fait savoir que cette menace vise à déstabiliser les institutions de la République et la jeunesse n’accepte plus ces genres de comportement belliqueux.

Dans cette déclaration, Trésor Adoum, a d’abord passé en r***e les périodes sombres de l’histoire de la République Centrafricaine, marquées par des différents évènements douloureux qui, selon lui, l’avènement du Président de la République, Pr Faustin Archange Touadéra, à la majustrature suprême de l’Etat depuis 2016, jusqu’à ce jour, la RCA entame une étape importante, notamment dans le domaine de la sécurité et le développement socioéconomique.

Dans ce contexte particulièrement sensible, poursuit-il, des discours irresponsables et déstabilisatrices ne sauraient être ignorés, surtout lorsqu’ils portent atteinte aux fondements même de la République.

Pour ce dernier, cette récente intervention médiatique de Abakar Sabone, diffusée direct à la veille de la fête de l’Aïd El Kébir, précisément à 23 heures 36, heure de Bangui, constitue une grave menace contre la cohésion nationale et l’ordre républicain.

A travers des propos particulièrement virulent, l’intéressés s’est livré à des appels à la haine à la révolte populaire ainsi qu’à la déstabilisation des institutions légalement établis de la République Centrafricaine.

La jeunesse centrafricaine, victime des conséquences dramatiques des conflits passés, refuse catégoriquement toute tentative visant à replonger le pays dans le chaos et l’instabilité.

Il convient de rappeler avec responsabilité que les institutions de la République, représentent le socle de la nation centrafricaine. Le Président, Pr Faustin Archange Touadéra, incarne aujourd’hui la stabilité institutionnelle, l’unité nationale ainsi que l’espérance légitime du peuple centrafricain.

Toute tentative d’atteinte aux institutions républicaines ou à l’intégrité physique du Président de la République, constitue une attaque directe contre la nation entière. Il est également important de rappeler à l’opinion nationale et internationale qu’en septembre 2025, Abakar Sabone, avait lui-même adressé une correspondance officielle au Président Touadéra, afin de renoncer à sa nationalité centrafricaine.

Dès lors, il apparait contradictoire qu’un individu ayant volontairement renoncé à son appartenance nationale, cherche aujourd’hui à semer le trouble et à s’ingérer dans les affaires intérieures de la République Centrafricaine.

Les propos tenus par Abakar Sabone, ne trahissent nullement les aspirations profondes du peuple Centrafricain, lequel demeure attaché à la paix au dialogue et à la stabilité des institutions Républicaines.

Les multiples campagnes de désinformations et de manipulation orchestrés à travers certains réseau-sociaux ont pour objectif manifeste de discréditer la RCA, auprès de ses partenaires internationaux.

Ces manœuvres visent à faire croire de manière mensongère que, les autorités centrafricaines seraient incapables de répondre aux besoins fondamentaux de la population et à assurer le développement du pays. Pourtant, les avancées significatives enregistrées sous la 7ème République sont visibles dans plusieurs secteurs stratégiques, notamment la sécurité, les infrastructures, l’énergie, l’éducation ainsi que le renforcement progressif de l’autorité de l’état.

Les ennemis de la paix cherchent, malheureusement, à saboter ces progrès afin d’empêcher la République Centrafricaine à poursuivre sa marche vers le développement et la stabilité.

La Coordination Nationale de la Coordination Nationale de l’Initiative pour la Défense des Institutions Républicaines (IDIR), condamne avec la plus grande fermeté tous les appels à la haine, à l’insurrection et à la division et à la division communautaire proférés par Abakar Sabone.

Elle réaffirme son soutien indéfectible aux institutions légalement établies ainsi qu’aux Forces de Défense et de Sécurité qui œuvrent quotidiennement pour la protection des populations civiles. Elle salue également l’accompagnement des partenaires stratégiques de la RCA, comme la Fédération de Russie et la République du Rwanda, dont l’appui contribue efficacement à la stabilisation du pays.

Par ailleurs, l’IDIR dénonce toutes les tentatives de ce dernier visant à créer artificiellement des tensions diplomatiques entre la République Centrafricaine et les Etats voisions avec lequel le pays entretient des relations fraternelles et historiques.

Face à la gravité des ces faits, les membres de cette coordination appellent les autorités compétentes à prendre toutes les dispositions nécessaires afin qu’Abakar Sabone réponde de ses actes devant les juridictions compétentes conformément aux lois de la RCA.

Ils invitent aussi les Centrafricains à faire preuve de vigilance, de responsabilité et de patriotisme afin de préserver les acquis de la paix, défendre les institutions républicaines et accompagner la vision de développement portée par le président Touadéra.

Régis Stéphane Banguima

28/05/2026
ITIE-RCA : une session extraordinaire pour préparer la validation de 2028Le Comité national de pilotage de l’Initiative ...
28/05/2026

ITIE-RCA : une session extraordinaire pour préparer la validation de 2028
Le Comité national de pilotage de l’Initiative pour la Transparence dans les Industries Extractives en République centrafricaine (ITIE-RCA), a ouvert, ce 28 mai 2026, une session extraordinaire consacrée à la mise en œuvre des mesures correctives issues de la récente validation du pays. Présidée sous l’autorité du Ministre coordonnateur National de l’ITIE-RCA, Robert Moïdokana, cette rencontre vise principalement à examiner les différentes recommandations formulées dans les rapports ITIE-RCA, afin de mieux préparer la prochaine validation de la République centrafricaine prévue le 2 février 2028.
Prenant la parole Robert Moïdokana, ministre coordonnateur national de l’ITIE-RCA, précise que cette session permettra à tous les départements et entités impliqués dans le processus de disposer du même niveau d’information, d’identifier les obstacles à la mise en œuvre des recommandations et de fixer des échéances précises pour leur exécution. « Nous devons mettre en œuvre toutes ces recommandations avant le 2 février 2028 », a-t-il déclaré. Durant les travaux, les participants vont passer en r***e quatre(04) rapports ITIE contenant plus de quarante(40) recommandations. A cela s’ajoutent près d’une vingtaine de mesures correctives à appliquer dans le cadre de la prochaine validation.
Les autorités présentes estiment que les deux jours de travaux permettront d’aborder l’ensemble des questions inscrites à l’ordre du jour et de renforcer davantage la gouvernance du secteur extractif en République centrafricaine.
Marcelin Endjikélé Kossikako

Centrafrique : vers « zéro discrimination » pour les enfants vivant avec l’albinismeRLS/le 06 mai 2026Dans le cadre de l...
06/05/2026

Centrafrique : vers « zéro discrimination » pour les enfants vivant avec l’albinisme
RLS/le 06 mai 2026
Dans le cadre de l’émission « Sos Enfants », dédiée à la protection et à la promotion des droits de l’enfant, une thématique majeure a été abordée : « la lutte contre les discriminations envers les enfants vivant avec l’albinisme en République centrafricaine. » Ces enfants, souvent victimes de préjugés, de stigmatisation et parfois de violences, font face à de nombreuses difficultés au quotidien. Accès limité à l’éducation, obstacles aux soins de santé adaptés, exclusion sociale, autant de défis qui compromettent leur développement et leur épanouissement. Invité de l’émission, Yann Loïc Kemba Goundou Liyé, président de l’Association de l’Albinisme Solidarité en Centrafrique(ASCA), a dressé un état des lieux préoccupant. Il souligne que les discriminations, souvent nourries par l’ignorance et les croyances erronées, ont des conséquences lourdes, notamment sur le plan psychologique et scolaire.
Face à cette situation, son organisation mène des actions concrètes : sensibilisation des communautés, accompagnement des familles, plaidoyer auprès des autorités et promotion de l’inclusion. L’objectif est clair : garantir à chaque enfant vivant avec l’albinisme les mêmes droits et opportunités. L’émission a également mis en lumière le rôle essentiel des familles, des communautés, mais aussi des pouvoirs publics, dans la lutte contre ces injustices. Informer, éduquer et protéger apparaissent comme des leviers indispensables pour faire évoluer les mentalités.
Au finish, un message fort est à retenir : la discrimination n’est pas une fatalité. Elle peut être combattue par une mobilisation collective et durable. Construire une société inclusive, c’est reconnaître la dignité de chaque enfant et lui offrir un environnement sûr, équitable et respectueux. Plus que jamais, l’appel est lancé à l’action : renforcer la sensibilisation, améliorer l’accès aux services essentiels et promouvoir une culture de tolérance. C’est à ce prix que l’objectif « zéro discrimination », pourra devenir une réalité en République centrafricaine.
L’émission « Sos Enfants » rappelle ainsi que la protection des enfants est une responsabilité partagée, et qu’ensemble, il est possible de bâtir un avenir plus juste pour tous.
De 17 heures 00 minutes à 17 heures 30 minutes, branchez-vous sur la fréquence 98.9 Fm, pour suivre ce magazine, chaque mercredi de la semaine.
Marcelin Endjikélé Kossikako

Basketball centrafricain : quel avenir pour les jeunes talents du ballon orange ?RLS/le 06 mai 2026Aujourd’hui, nous vou...
06/05/2026

Basketball centrafricain : quel avenir pour les jeunes talents du ballon orange ?
RLS/le 06 mai 2026
Aujourd’hui, nous vous emmenons sur les terrains de sport, là où se construisent des rêves, se forgent des disciplines et naissent parfois des carrières exceptionnelles. Une question essentielle est au cœur de notre réflexion : quel avenir pour les jeunes basketteurs centrafricains ? Le basketball en République centrafricaine, demeure une discipline emblématique, longtemps portée par des générations de joueurs talentueux ayant fait rayonner les couleurs nationales sur la scène africaine et internationale. Pourtant, derrière cet héritage, la réalité actuelle des jeunes basketteurs reste contrastée. Sur les terrains de Bangui et d’ailleurs, de nombreux jeunes passionnés continuent de s’entraîner avec détermination. Mais ils sont confrontés à des obstacles persistants notamment, insuffisance d’infrastructures modernes, accès limité à des équipements de qualité, manque de centres de formation structurés et faible exposition aux circuits compétitifs internationaux.
Invité de l’émission, Deboza Marcus Marcauley, basketteur centrafricain, apporte un regard éclairé sur ces enjeux. A travers son expérience, il souligne que le potentiel est bien réel, mais qu’il reste encore sous-exploité. Selon lui, le niveau des jeunes joueurs est prometteur, avec des qualités physiques et techniques indéniables, mais leur progression est freinée par un encadrement insuffisant et des opportunités limitées. Le rôle des entraîneurs et encadreurs apparaît déterminant. Lorsqu’ils sont formés et engagés, ils deviennent de véritables piliers dans le développement des jeunes talents. Toutefois, leur nombre reste insuffisant, et les moyens à leur disposition sont souvent précaires.
Autre défi majeur est la visibilité. Les compétitions locales, bien que dynamiques, peinent à offrir une vitrine internationale aux jeunes basketteurs. Résultat, l’accès aux clubs étrangers ou aux bourses sportives demeure difficile, faute de réseaux, de structures d’accompagnement et de mécanismes de détection efficaces.
Malgré ces contraintes, le basketball conserve un fort potentiel en tant que voie professionnelle. Pour de nombreux jeunes, il représente bien plus qu’un sport : une opportunité d’insertion sociale, un levier d’épanouissement personnel et, à terme, une source de revenus.
Face à cette réalité, les attentes se tournent vers les autorités publiques, appelées à jouer un rôle plus structurant dans le développement du sport. Investissements dans les infrastructures, soutien aux fédérations, mise en place de politiques sportives ambitieuses : autant de leviers essentiels pour transformer le secteur. Les partenariats avec des clubs et organisations étrangers apparaissent également comme une piste prometteuse. Ils pourraient favoriser le transfert de compétences, l’accès à des formations de qualité et l’ouverture vers des opportunités internationales.
Par ailleurs, l’implication des anciens basketteurs est vivement encouragée. Leur expérience, leur réseau et leur connaissance du terrain constituent des atouts précieux pour accompagner la nouvelle génération et inspirer les jeunes.
Aux aspirants basketteurs, Deboza Marcus Marcauley, adresse un message clair : persévérance, discipline et détermination sont indispensables. Malgré les difficultés, il invite les jeunes à croire en leur potentiel et à saisir chaque opportunité, aussi modeste soit-elle.
A court et moyen terme, l’avenir du basketball centrafricain dépendra de la capacité des acteurs publics, privés et associatifs, à unir leurs efforts. Structurer les filières de formation, multiplier les compétitions, professionnaliser l’encadrement et valoriser les talents locaux constituent des priorités urgentes.
Au terme de cette réflexion, une évidence s’impose : le basketball centrafricain regorge de talents, d’énergie et de passion. Mais pour transformer ces promesses en réussites concrètes, un engagement collectif est indispensable. Investir dans les infrastructures, renforcer la formation, créer des opportunités et valoriser les jeunes talents sont autant de conditions nécessaires pour bâtir un avenir solide pour cette discipline. Le basketball peut devenir un véritable moteur de développement social et économique pour la République centrafricaine, à condition de lui accorder l’attention et les moyens qu’il mérite.
Marcelin Endjikélé Kossikako

Centrafrique : le capital humain, levier stratégique du développement durableRLS/le 23 avril 2026Dans un contexte mondia...
05/05/2026

Centrafrique : le capital humain, levier stratégique du développement durable
RLS/le 23 avril 2026
Dans un contexte mondial marqué par de profondes transformations économiques et sociales, la question de l’investissement dans le capital humain s’impose comme un enjeu majeur pour le développement des nations. C’est autour de cette thématique que s’est tenue une nouvelle édition de l’émission « Gardez l’écoute », consacrée à : « Investir dans le capital humain pour accélérer le développement ». Pour éclairer les auditeurs, Régis Stéphane Banguima, a reçu Judicaël Mendi, Gestionnaire des Ressources Humaines et promoteur du cabinet RH à la Maison de l’entrepreneur.
Au cours de l’échange, il a été rappelé que le capital humain constitue aujourd’hui l’un des principaux moteurs de performance des organisations. Derrière chaque entreprise efficace et chaque institution performante se trouvent des femmes et des hommes formés, compétents et motivés. Pourtant, en République centrafricaine, cet atout reste encore insuffisamment valorisé. Le pays fait face à plusieurs défis structurels, notamment un accès limité à la formation, un déséquilibre entre les compétences disponibles et les besoins du marché, ainsi qu’une faible culture de gestion stratégique des ressources humaines.
L’invité a souligné que de nombreuses entreprises locales peinent encore à intégrer pleinement la gestion des ressources humaines comme levier de performance. Le manque de formation professionnelle adaptée et la difficulté à retenir les talents constituent des obstacles majeurs. Cette situation entraîne parfois une perte de compétences et limite la compétitivité des structures économiques et administratives.
La formation professionnelle apparaît comme un élément central pour renforcer le capital humain. Elle permet non seulement d’améliorer les compétences techniques, mais aussi de favoriser l’adaptabilité des travailleurs face aux évolutions du marché. Dans ce cadre, des structures comme le cabinet RH à la Maison de l’entrepreneur jouent un rôle important dans l’accompagnement des jeunes et des professionnels vers le renforcement de leurs capacités.
L’émission a également mis en lumière la nécessité d’une responsabilité collective. Les entreprises doivent investir davantage dans leurs ressources humaines, les institutions publiques doivent créer un environnement favorable, et les jeunes doivent eux-mêmes s’engager dans leur développement personnel et professionnel.
Le leadership et la culture organisationnelle ont également été identifiés comme des facteurs déterminants dans la valorisation du capital humain.
Au terme de ce moment de partage, il ressort que le capital humain est un pilier essentiel du développement durable. Investir dans les compétences, la formation et la valorisation des talents revient à construire les bases d’une économie plus forte et plus résiliente. Dans le contexte de la République centrafricaine, cet investissement n’est plus une option, mais une nécessité stratégique pour accélérer la croissance et améliorer la compétitivité du pays.
Comme l’a rappelé l’invité, il appartient à tous les acteurs, pouvoirs publics, entreprises et citoyens, de faire du capital humain une véritable priorité nationale.
Marcelin Endjikélé Kossikako

Bangui : le championnat de basketball relancé, entre ambitions sportives et défis structurelsRLS/le 24 avril 2026Le bask...
05/05/2026

Bangui : le championnat de basketball relancé, entre ambitions sportives et défis structurels
RLS/le 24 avril 2026
Le basketball centrafricain reprend vie. Le samedi 25 avril 2026, la Ligue de Basketball de Bangui, a officiellement lancé son championnat, marquant ainsi le retour attendu des compétitions locales. Un rendez-vous sportif majeur qui a mobilisé les clubs, les joueurs et les passionnés de la b***e orange. L’invité de l’émission « Gardez l’écoute » est, Prince Joseph Pingama-Vicko, Président de la Ligue, a apporté un éclairage sur les enjeux et les particularités de cette nouvelle saison.
Pour Stéphane Régis Banguima, l’animateur de cette émission, ce lancement représente bien plus qu’une simple reprise des activités sportives. Il symbolise une volonté de redynamiser la discipline, de renforcer la compétitivité des clubs et de relancer l’engouement du public autour du sport. Le championnat constitue également une plateforme essentielle pour détecter et valoriser les jeunes talents, dans un contexte où la jeunesse centrafricaine est en quête d’opportunités d’expression et d’épanouissement.
Selon le Président de la Ligue, l’édition 2026 se distingue par certaines innovations visant à améliorer l’organisation et la qualité des rencontres. Une meilleure structuration du championnat, un encadrement renforcé des équipes et une attention particulière portée à la discipline figurent parmi les priorités. L’objectif est clair : offrir un spectacle sportif de qualité, capable d’attirer davantage de public et de partenaires.
Malgré cette dynamique positive, plusieurs défis demeurent. La question des infrastructures sportives reste un obstacle majeur, limitant parfois les conditions optimales de jeu et d’entraînement. A cela s’ajoutent les difficultés financières, le manque de sponsors et les contraintes organisationnelles, qui freinent encore le plein développement du basketball en République centrafricaine.
Au-delà de l’aspect compétitif, le basketball est perçu comme un véritable outil d’insertion sociale. Il permet de canaliser les énergies, de promouvoir des valeurs telles que le respect, la discipline et l’esprit d’équipe, et d’offrir aux jeunes une alternative positive face aux défis du quotidien. Les clubs jouent, à ce titre, un rôle central dans la formation et l’encadrement des joueurs, contribuant ainsi à bâtir une nouvelle génération de sportifs.
La réussite de cette saison repose également sur l’implication de tous les acteurs : dirigeants, joueurs, partenaires, mais aussi le public. La mobilisation des supporters est essentielle pour donner vie aux rencontres et renforcer la visibilité du championnat. La Ligue ambitionne ainsi de fédérer davantage d’acteurs autour du basketball afin d’assurer sa pérennité.
Au terme de cet échange, une évidence se dégage : le championnat de basketball de Bangui est bien plus qu’une compétition sportive. Il s’agit d’un véritable levier de développement, capable de dynamiser la jeunesse et de renforcer la cohésion sociale. Malgré les obstacles, la détermination des acteurs du basketball laisse entrevoir des perspectives encourageantes pour l’avenir de cette discipline en Centrafrique.
Marcelin Endjikélé Kossikako

Centrafrique : la femme au cœur des défis et des espoirs du développementRLS/le 28 avril 2026Actrices clés de la vie éco...
05/05/2026

Centrafrique : la femme au cœur des défis et des espoirs du développement
RLS/le 28 avril 2026
Actrices clés de la vie économique et sociale, les femmes centrafricaines occupent une place essentielle dans le processus de développement du pays. Pourtant, leur contribution reste souvent freinée par de nombreux obstacles. C’est autour de cette réalité que s’est tenue l’émission « Gardez l’écoute », consacrée à la thématique : « La femme centrafricaine face aux défis du développement ». Pour éclairer Stéphane Régis Banguima, l’émission a reçu MOUSSA Ouseina Elodie Francine, Présidente du Conseil d’Administration de l’OVPFA et PDG de l’entreprise « A The House of Business (THB) ».
Dans son intervention, l’invitée a souligné le rôle déterminant que jouent les femmes dans la résilience des communautés en République centrafricaine. Qu’elles soient entrepreneures, commerçantes, agricultrices ou engagées dans la société civile, elles participent activement à la dynamique économique et sociale. Cependant, cette implication ne se traduit pas toujours par une reconnaissance équitable ni par un accès égal aux opportunités.
Parmi les principaux défis évoqués figurent l’accès limité aux financements, les inégalités dans l’éducation et l’emploi, ainsi que les pesanteurs socioculturelles qui freinent encore l’autonomisation des femmes. L’invitée a également insisté sur la faible représentation des femmes dans les instances de prise de décision, un facteur qui limite leur influence dans l’élaboration des politiques publiques.
L’accès au financement reste, selon elle, un obstacle majeur pour les femmes entrepreneures, souvent confrontées à des exigences difficiles à remplir dans un environnement économique contraignant.
L’éducation apparaît comme un levier fondamental pour renforcer l’autonomie des femmes. Encourager les jeunes filles à poursuivre leurs études et à s’engager dans des carrières ambitieuses est essentiel pour bâtir une société plus équitable. Des organisations comme l’OVPFA jouent également un rôle crucial dans l’accompagnement des femmes, à travers des programmes de formation, de sensibilisation et de soutien à l’entrepreneuriat.
En tant que cheffe d’entreprise, MOUSSA Ouseina Elodie Francine, a partagé son propre parcours, marqué par des défis, mais aussi par une forte détermination. Son expérience illustre la capacité des femmes centrafricaines à surmonter les obstacles et à s’imposer dans des environnements parfois difficiles.
Pour améliorer durablement la situation, plusieurs pistes ont été évoquées : renforcer les politiques publiques en faveur des femmes, faciliter leur accès au financement, promouvoir leur représentation dans les sphères décisionnelles et sensibiliser les communautés à l’égalité des chances.
L’implication des hommes a également été soulignée comme un facteur clé dans la promotion d’un développement inclusif.
Pour finir, un constat s’impose via la femme centrafricaine qui est une véritable force motrice du développement national. Investir dans son éducation, son autonomisation et sa participation active à la vie publique constitue un levier essentiel pour le progrès du pays. Comme l’a rappelé l’invitée, « soutenir la femme, c’est construire l’avenir de toute une nation ».
Marcelin Endjikélé Kossikako

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Bangui
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