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AFFAIRE « GUEN » : L’ACCUSÉ EDMOND BEINA REJETTE LES CHARGES DEVANT LA COUR PÉNALE SPÉCIALE.Les débats contradictoires s...
09/06/2026

AFFAIRE « GUEN » : L’ACCUSÉ EDMOND BEINA REJETTE LES CHARGES DEVANT LA COUR PÉNALE SPÉCIALE.

Les débats contradictoires se sont poursuivis ce mardi devant la Cour pénale spéciale (CPS) dans le cadre de l’affaire dite « Guen ». À la barre, l’accusé Edmond Beina a contesté l’ensemble des accusations portées contre lui, notamment les crimes contre l’humanité, les crimes de guerre et sa participation présumée à une attaque généralisée et systématique dirigée contre des populations civiles.

L’audience s’est tenue sous la présidence du juge Aimé Pascal Delimo, assisté des juges Émile Ndjapou et Herizo Rado Andriamanantena, en présence de la greffière Maître Marie Madeleine Touakouzou.

Après avoir décliné son identité, Edmond Beina a indiqué être originaire de Tédoua, de confession catholique, polygame et n’avoir jamais été condamné par la justice auparavant.

Le président de la Cour lui a ensuite rappelé les chefs d’accusation retenus contre lui, que l’intéressé a catégoriquement rejetés.
Revenant sur les circonstances de son arrestation, l’accusé a expliqué avoir été interpellé au marché de Tédoua à la suite d’une dénonciation.

Il a affirmé avoir subi des violences lors de son arrestation, déclarant notamment avoir perdu une dent ainsi que plusieurs effets personnels.
Devant les juges, Edmond Beina a soutenu qu’au moment des faits, il exerçait les activités d’artisan minier et de commerçant. Concernant sa présence à Guen, il a affirmé s’y être rendu dans le seul but de retrouver son épouse et non pour participer à des opérations armées.
L’accusé a également évoqué les violences dont il dit avoir été victime durant le conflit. Selon son témoignage, des éléments de la Séléka auraient causé la mort de plusieurs membres de sa famille, notamment sa fille et sa grand-mère, tout en détruisant ses biens. Malgré ces pertes, il affirme n’avoir entrepris aucune action de représailles.

Au cours des échanges, plusieurs contradictions entre les déclarations actuelles de l’accusé et celles consignées dans le dossier d’instruction ont été relevées par la Cour. Edmond Beina a notamment été confronté à un procès-verbal dans lequel il aurait indiqué avoir rejoint les groupes Antibalaka après la mort de sa fille et de sa grand-mère.

Face aux magistrats, il a contesté certains passages de ces déclarations tout en confirmant d’autres éléments relatifs à l’organisation et à la structure de ce mouvement armé.

L’accusé a notamment reconnu connaître certains responsables présentés comme chefs Antibalaka, dont un dénommé « Jeudi » et un autre appelé Bangara. Il a également évoqué l’existence de plusieurs bases dans la région de Mbaï, tout en affirmant ignorer les mécanismes de financement du groupe.

Il a cependant confirmé l’utilisation d’armes artisanales, de machettes ainsi que, selon ses dires, d’armes automatiques détenues par certains combattants venus de Bossangoa.

Interrogé sur les pratiques dites de « vaccination » attribuées à certains combattants Antibalaka, Edmond Beina a déclaré n’en avoir aucune connaissance directe et a nié toute implication dans de tels rituels.

Le président de la Cour a également relevé une autre contradiction issue du dossier d’instruction, selon laquelle l’accusé aurait affirmé s’être rendu à Guen sur instruction de François Boybanda, alias « Balhéré », présenté comme un chef Antibalaka.

Une affirmation qu’Edmond Beina a de nouveau rejetée devant la juridiction.
Enfin, concernant le transfert de civils musulmans de Guen vers Mambéré, l’accusé a expliqué avoir participé à cette opération pour des motifs humanitaires.

Selon lui, aucune rémunération ne lui aurait été versée en dehors d’une contribution destinée à couvrir les frais de carburant et de réparation du véhicule utilisé. Il a par ailleurs affirmé que cette initiative avait été saluée par la MINUSCA et les autorités locales.

Les audiences se poursuivent devant la Cour pénale spéciale, qui devra examiner l’ensemble des témoignages, des éléments de preuve et des arguments des différentes parties avant de rendre sa décision.

: Innocent Junior Yaka Nzapa-Mounambi

EFFONDREMENT D’UN CHANTIER AURIFÈRE À BONDIBA : HUIT MORTS ET CINQ BLESSÉS GRAVES. Un grave accident minier s’est produi...
09/06/2026

EFFONDREMENT D’UN CHANTIER AURIFÈRE À BONDIBA : HUIT MORTS ET CINQ BLESSÉS GRAVES.

Un grave accident minier s’est produit ce mardi matin au chantier aurifère de Yongkoro, situé à Bondiba sur l’axe Nguia-Bouar, au sud de Baboua.

L’effondrement de plusieurs puits d’or a causé la mort de huit personnes et fait cinq blessés graves plongeant cette importante zone d’exploitation artisanale dans le deuil.

Selon les premières informations recueillies sur place apr notre rédaction le drame est survenu aux environs de 2 h 45 minutes lorsque plusieurs trous d'or qui seraient sous contrôle des élements du groupe armés 3Rs particulièrement riches en minerai se sont subitement effondrés sur des artisans miniers qui y travaillaient.

Le bilan provisoire fait état de huit décès. Parmi les victimes figurent sept éleveurs peuls, majoritairement des ressortissants étrangers ainsi qu’un jeune homme connu sous le surnom de « Zabra », originaire de Bouar. Cinq autres personnes ont été grièvement blessées lors de l’accident.

Interrogé sur les circonstances du drame, Ndounda André, artisan minier présent sur le site, a expliqué les faits et évoqué plusieurs facteurs ayant pu favoriser l’effondrement des puits. Il a également appelé les exploitants artisanaux à davantage de prudence et au respect des mesures de sécurité afin d’éviter de nouvelles tragédies.

Dans la matinée de ce mardi, le corps du jeune homme décédé a été transféré à Bouar pour les obsèques. Quant aux autres victimes, leurs dépouilles ont été déposées dans une mosquée de la localité en attendant leur inhumation prévue dans les heures suivantes.

Après le drame les artisans miniers, appuyés par les forces de sécurité intérieure et des éléments armés présents dans la zone ont poursuivi les opérations de recherche jusqu’aux environs de 9 heures.

Un tracteur a ensuite été mobilisé pour faciliter les fouilles et procéder à la fermeture des puits situés à proximité immédiate de la route.

Cet accident rappelle une nouvelle fois les dangers liés à l’exploitation artisanale de l’or dans des conditions souvent précaires. Le chantier de Yongkoro constitue pourtant un important pôle économique où vivent plus de 20 000 personnes et qui attire quotidiennement des chercheurs d’or venus de diverses régions et de pays voisins.

Au moment de la mise sous presse les opérations de vérification se poursuivaient sur le site. Les autorités locales et les responsables du chantier n’excluent pas une évolution du bilan dans les prochaines heures.

GONISSERE

  anniversaire à toi Julius Bagaza Aujourd’hui notre confrère, journaliste et producteur à Radio Sewa   BAGAZA, souffle ...
09/06/2026

anniversaire à toi Julius Bagaza

Aujourd’hui notre confrère, journaliste et producteur à Radio Sewa BAGAZA, souffle une bougie de plus.

Que le Tout-Puissant t’accorde longévité, santé et une vie pleine de bénédictions.
Que ta voix continue de porter l’info de former les jeunes et d’inspirer la rédaction.

Bon vent pour cette nouvelle année ! Force à toi confrère 💪

UNE PREMIÈRE HISTORIQUE : LE PROFESSEUR FAUSTIN-ARCHANGE TOUADÉRA SACRÉ PAR LA COMMUNAUTÉ SCIENTIFIQUE INTERNATIONALE. P...
08/06/2026

UNE PREMIÈRE HISTORIQUE : LE PROFESSEUR FAUSTIN-ARCHANGE TOUADÉRA SACRÉ PAR LA COMMUNAUTÉ SCIENTIFIQUE INTERNATIONALE.

Pour la première fois dans l'histoire contemporaine du continent africain, un chef d'État en exercice se voit attribuer un prix de recherche scientifique de haute facture.

Une distinction d'excellence saluée avec ferveur par les experts et les observateurs, au premier rang desquels le Docteur Henry Marie Dondra.

C’est un véritable séisme de fierté qui secoue actuellement les sphères académiques et politiques du continent africain. Le président de la République Centrafricaine, le Professeur Faustin-Archange Touadéra, vient de graver son nom dans les annales de l'histoire en décrochant un prix de recherche scientifique de renommée internationale.

Si de nombreux dirigeants africains ont souvent été récompensés pour leurs actions politiques ou diplomatiques, c’est la toute première fois qu’un chef d’État en exercice voit ses travaux de recherche pure et son apport à la science hissés à un tel niveau de reconnaissance mondiale.

Cette distinction braque les projecteurs sur une actualité scientifique africaine en pleine effervescence, prouvant que le continent ne subit plus la science, mais la produit au plus haut sommet de ses institutions.

Face à cet événement historique, les réactions d'admiration ne se sont pas fait attendre. Le Docteur Henry Marie Dondra, figure intellectuelle et politique respectée, a tenu à exprimer publiquement sa profonde reconnaissance envers les valeurs académiques et le leadership du chef de l'État.

Dans une déclaration empreinte de solennité lors de son intervention le Docteur Dondra, ancien premier ministre et président du parti Unir a salué la double posture exceptionnelle de l'homme d’Etat :

« Ce prix n'est pas seulement la victoire d'un homme, c’est le triomphe de la rigueur scientifique africaine. Le Professeur Faustin-Archange Touadéra démontre qu'on peut porter la lourde charge d'un État tout en restant un chercheur d'élite dévoué au progrès du savoir. C'est un modèle pour toute la jeunesse et la communauté scientifique de notre continent. »

Ancien recteur de l'Université de Bangui et mathématicien émérite, le Professeur Archange Touadéra n'a jamais véritablement quitté les amphithéâtres ni abandonné la recherche malgré ses responsabilités présidentielles. Ce prix vient couronner des années de contribution à la science, un domaine trop souvent relégué au second plan dans les agendas politiques africains.

En décrochant cette distinction, le président centrafricain envoie un signal fort : l’Afrique dispose des compétences endogènes nécessaires pour rivaliser avec les plus grands centres de recherche mondiaux.

Ce sacre scientifique, célébré au-delà des frontières de la Centrafrique, ouvre une nouvelle ère où l’élite politique africaine se réapproprie le terrain de l'innovation et du savoir. Une avancée majeure qui, selon le Docteur Henry Marie Dondra, fera date et inspirera, à coup sûr, les générations futures de chercheurs à travers tout le continent. Ce succès scientifique intervient à un moment charnière de la vie politique centrafricaine. Ce prix, qui vient à point nommé, coïncide de manière frappante avec les appels au dialogue national réitérés par l'opposition.

En effet, lors d’une sortie médiatique ce lundi 8 juin sur les ondes de Radio Ndeke Luka, Maître Crépin Mboligouma, coordonnateur du Bloc Républicain pour la Défense de la Constitution (BRDC), a continué de prôner activement le dialogue.

Selon lui, cette démarche est essentielle pour décrisper un climat politique actuellement délétère et amorcer enfin la phase cruciale du développement socio-économique du pays.

Ce sacre académique, célébré bien au-delà des frontières de la République Centrafricaine, ouvre une nouvelle ère où l’élite politique africaine se réapproprie le terrain de l'innovation. Reste à savoir si cette lueur d'excellence scientifique saura guider les acteurs politiques vers l'apaisement et l'unité nationale tant recherchés.

Bagaza

L'émission" -des-Artistes" d'aujourd'hui reçoit sur son plateau l'artiste BlackDragon, de son vrai nom Assana Carlito, a...
07/06/2026

L'émission" -des-Artistes" d'aujourd'hui reçoit sur son plateau l'artiste BlackDragon, de son vrai nom Assana Carlito, ancien rappeur, cinéaste et promoteur de la page Don Carlito Barbe. Engagé dans la lutte pour la promotion du droits et la défense des femmes, il nous parle de la question suivante :
« -la-musique-centrafricaine-ne-s-impose-t-elle-pas-sur-la-scène-internationale ? »

Retrouvez cette émission encore en rediffusion ce soir sur les ondes de -SEWA-100.1fm.

des est un rendez-vous dédié à tous les acteurs du monde et .

Si vous souhaitez participer à cette émission, appelez aux numéros suivants : 75 27 09 68 / 72 45 29 85.
Vous serez les !
Umc Musiciens Ministère des Arts et de la.

  la uneLes Refondateurs, nouveau parti politique nationaliste, a lancé ses activités en République centrafricaine. Obje...
04/06/2026

la une

Les Refondateurs, nouveau parti politique nationaliste, a lancé ses activités en République centrafricaine. Objectif affiché : lutter contre la mauvaise gouvernance, combattre la corruption et bâtir un cadre de vie digne pour tous les Centrafricains.

TOUABAOY, premier secrétaire du parti, était l’invité de Jonathan Débonnaire GONISSÈRE ce matin. Il appelle à l’unité nationale et à la promotion de l’esprit patriotique.

#À écouter aujourd’hui :
14h en français, 15h en Sango, rediffusion 18h30 et 20h sur Radio Sewa.

En direct aussi sur http://www.radiosewa.net et sur la chaîne WhatsApp de Radio Sewa.

  : UNE MARCHE DE SOUTIEN AU  GOUVERNEMENT RAVIVE LE DÉBAT SUR LE MALAISE SOCIAL. Une marche de soutien au gouvernement ...
26/05/2026

: UNE MARCHE DE SOUTIEN AU GOUVERNEMENT RAVIVE LE DÉBAT SUR LE MALAISE SOCIAL.

Une marche de soutien au gouvernement de la 7ᵉ République a eu lieu ce matin sur l’avenue des Martyrs à Bangui quelques jours seulement après la mise en place du nouvel exécutif dirigé par le Premier ministre Félix Moloua.

Organisée par plusieurs associations de jeunes, la manifestation soulève des interrogations sur la nature de la mobilisation et le contexte social dans lequel elle intervient.
L’avenue des Martyrs, lieu habituel des manifestations et marches politiques à Bangui a de nouveau servi de cadre à un rassemblement public.

Les participants munis de banderoles et scandant des slogans favorables à l’action du chef de l’État, ont exprimé leur soutien indéfectible au premier gouvernement de la 7ᵉ République.

Parallèlement à cette démonstration de soutien, de nombreuses voix dénoncent le manque de représentativité du nouveau gouvernement notamment la faible présence des femmes et des jeunes.

Dans les quartiers populaires de Bangui, les difficultés quotidiennes persistent : accès irrégulier à l’eau et à l’électricité, hausse des prix des produits de première nécessité, chômage des jeunes diplômés.

La scène rappelle les mobilisations de 2023, marquées par des marches de soutien à la révision constitutionnelle du 30 Mars 2016 et à l’action du chef de l’État. À l’époque, le républicain pour la défense de la Constitution, BRDC présidé par Me Crépin Mbolingoumba et dont Martin Ziguélé, président du MLPC est porte-parole avait structuré une partie de ces mouvements.

Ce matin encore, alors que le groupe de travail de la société civile GTSC avait organisé une marche pacifique l'année dernière pour rendre hommage aux victimes du drame du lycée Barthélémy Boganda, les forces de l’ordre avaient dispersé le cortège et la foule.

Le contraste entre l’encadrement de la marche de soutien et la dispersion d’autres rassemblements relance les questions sur l’exercice des libertés publiques dans un État qui se revendique de droit et de démocratie.

Le gouvernement de la 7ᵉ République est attendu sur des résultats concrets : amélioration du pouvoir d’achat, sécurité, lutte contre la corruption, emploi des jeunes et relance économique.

Au-delà des slogans, la population attend des réponses simples : manger à sa faim, trouver un emploi, scolariser ses enfants et vivre dans la dignité résume un acteur clé de la société civile.

La marche de ce mardi après le jour férié de Pentecôte et à quelques heures de la fête de Tabaski illustre ainsi la tension entre mobilisation politique et détresse économique, dans un pays où la précarité reste un levier de mobilisation.

Le nouvel exécutif sera jugé sur sa capacité à transformer ces attentes en actions visibles.

Débonnaire

📸 photo : Dorval

  RCA: L'EXPLOITATION ARTISANALE DE L'OR MENACE LA ROUTE BONDIBA-NGUIA-BOUAR AU CHANTIER YONGKORO.Sur l’axe Bondiba-Ngui...
26/05/2026

RCA: L'EXPLOITATION ARTISANALE DE L'OR MENACE LA ROUTE BONDIBA-NGUIA-BOUAR AU CHANTIER YONGKORO.

Sur l’axe Bondiba-Nguia-Bouar, l’exploitation artisanale de l’or au niveau du chantier minier de Yongkoro fragilise la route. Des milliers de sacs de terre empilés sur plus de 500 mètres bordent la piste et constituent, pour l’instant, la seule barrière contre son effondrement, selon un constat fait sur place par notre rédaction.

L’axe routier Bondiba-Nguia-Bouar, vital pour la desserte de l’ouest de la République centrafricaine, risque d’être coupé au niveau du chantier minier de Yongkoro dans le village de Bondiba.

Sur place, l’activité artisanale d’extraction de l’or se poursuit au bord même de la piste. Pour éviter l’affaissement de la route, les responsables du chantier ont empilé des milliers de sacs remplis de terre de part et d’autre du passage. Cette digue de fortune s’étend sur plus de 500 mètres.

« Nous avons mis en place cette mesure pour protéger la route et permettre la circulation des usagers en attendant une solution durable », explique Jean Calvin Gassol, conseiller du chef de chantier de Yongkoro. Il précise que la structure est surveillée régulièrement mais reconnaît que la situation reste précaire.

Le constat est préoccupant : sans intervention structurelle, la piste pourrait devenir impraticable, coupant ainsi une liaison essentielle pour le transport des personnes et des marchandises entre Bondiba, Nguia et Bouar.

Ce risque intervient dans un contexte où le nouveau gouvernement dirigé par le Premier ministre Moloua 3 affiche la réhabilitation des infrastructures et la régulation du secteur minier parmi ses priorités.

Les autorités locales de la préfecture de la Nana-Mambéré sont appelées à coordonner une réponse rapide avec le ministère des Mines et celui des Travaux publics afin de préserver ce patrimoine routier.

En attendant, la route tient grâce à ces sacs de terre. Une solution provisoire qui ne saurait remplacer des travaux de protection et de sécurisation pérennes.

Correspondance de Daniel Mbéllé Mbari

  : le ministère de la Santé appelle à la vigilance face à l’épidémie d’Ebola en RDC. Alors que l’épidémie de maladie à ...
26/05/2026

: le ministère de la Santé appelle à la vigilance face à l’épidémie d’Ebola en RDC.

Alors que l’épidémie de maladie à virus Ebola sévit en République démocratique du Congo et cause des pertes en vies humaines, la République centrafricaine, qui partage des frontières avec ce pays, renforce sa stratégie de prévention.

C’est dans ce contexte que le ministère de la Santé publique et de la Population a lancé un appel à la vigilance. Le Dr Valentin Nebanga, directeur des soins de santé primaires au ministère, a invité la population Centrafricaine à respecter strictement les mesures barrières et les règles d’hygiène pour empêcher toute propagation de la maladie sur le territoire national.

« Il est important que chacun adopte les gestes simples qui sauvent : se laver régulièrement les mains, éviter les contacts avec les personnes malades et signaler rapidement tout cas suspect aux structures sanitaires », a-t-il déclaré.

L’appel a été lancé ce jeudi lors de l’émission Temps des auditeurs sur Séwa, animée par Octavie Hurielle Indjolo.
Le directeur des soins de santé primaires a profité de cette tribune pour rappeler que la prévention repose avant tout sur l’information et l’engagement de tous.

La RCA, frontalière de la RDC, surveille de près les points d’entrée pour limiter les risques d’importation du virus. Les autorités sanitaires indiquent que les équipes de veille épidémiologique sont mobilisées et que les dispositifs de riposte rapide restent en alerte.

Le ministère insiste sur le rôle clé des communautés dans la détection précoce et la lutte contre les rumeurs qui peuvent freiner la réponse sanitaire.

Parmi les mesures recommandées :
- Se laver les mains fréquemment à l’eau et au savon ou avec une solution hydroalcoolique;

- Éviter tout contact physique avec une personne présentant des symptômes suspects : fièvre, vomissements, saignements;

- Ne pas manipuler les dépouilles sans protection adaptée;

- Consulter immédiatement un centre de santé en cas de symptômes;

Pour l’heure, aucun cas d’Ebola n’a été signalé en République Centrafricaine. Les autorités assurent que la situation est suivie de près et appellent à ne pas céder à la panique mais à privilégier la prévention.





de la santé
sewa

 une𝐋𝐞 1er 𝐠𝐨𝐮𝐯𝐞𝐫𝐧𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 de 𝐌𝐨𝐥𝐨𝐮𝐚 𝟑 𝐯𝐢𝐞𝐧𝐭 𝐝'𝐞̂𝐭𝐫𝐞 𝐝𝐞́𝐯𝐨𝐢𝐥𝐞́ ce soir à Bangui. 𝐃𝐞́𝐜𝐨𝐮𝐯𝐫𝐞𝐳 𝐥𝐚 𝐥𝐢𝐬𝐭𝐞 𝐢𝐜𝐢 :𝐆𝐨𝐮𝐯𝐞𝐫𝐧𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐌𝐨𝐥𝐨...
21/05/2026

une
𝐋𝐞 1er 𝐠𝐨𝐮𝐯𝐞𝐫𝐧𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 de 𝐌𝐨𝐥𝐨𝐮𝐚 𝟑 𝐯𝐢𝐞𝐧𝐭 𝐝'𝐞̂𝐭𝐫𝐞 𝐝𝐞́𝐯𝐨𝐢𝐥𝐞́ ce soir à Bangui. 𝐃𝐞́𝐜𝐨𝐮𝐯𝐫𝐞𝐳 𝐥𝐚 𝐥𝐢𝐬𝐭𝐞 𝐢𝐜𝐢 :

𝐆𝐨𝐮𝐯𝐞𝐫𝐧𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐌𝐨𝐥𝐨𝐮𝐚 𝟑 :
𝐏𝐫𝐞𝐦𝐢𝐞𝐫 𝐦𝐢𝐧𝐢𝐬𝐭𝐫𝐞 : 𝐅𝐞́𝐥𝐢𝐱 𝐌𝐨𝐥𝐨𝐮𝐚
𝐌𝐢𝐧𝐢𝐬𝐭𝐫𝐞𝐬 𝐝’𝐄𝐭𝐚𝐭 :
1) Justice : Arnaud Djoubaye Abazène
2) Education Aurélien Simplice Zingas
3) Travaux publics : Arthur Bertrand Piri
4) Communication et porte-parole du gouvernement : Evariste Ngamana

𝐌𝐢𝐧𝐢𝐬𝐭𝐫𝐞𝐬
1) Transports : Herbert Gontran Djono Ahaba
2) Défense nationale : Claude Rameaux Biro
3) Mines et géologie : Rufin Benam Beltoungou
4) Finances et budget : Hervé Ndoba
5) Action Humanitaire : Josiane Lina Bemakassoui
6) Affaires étrangères : Sylvie Baïpo-Temon
7) Administration du territoire : Bruno Yapandé
8) Secrétariat général du gouvernement : Ernest Mada
9) PME : Hippolyte Ngaté Robard
10) Santé : Pierre Somsé
11) Commerce et industrie : Maxime Balalou
12) Economie forestière : Gervais Mbata
13) Fonction publique : Marcel Djimassé
14) Enseignement supérieur : Jean-Laurent Syssa-Magalé
15) Promotion du genre : Marthe Kirima
16) Jeunesse et sports : Héritier Doneng
17) Urbanisme : Asssane Bouba
18) Travail et emploi : Michelle Mouanga
19) Energie et hydraulique : Opportune Edwige Pounounguinza
20) Economie et plan : Marc Mandaba
21) Intérieur et sécurité publique : Bienvenu Zokoue
22) Agriculture et développement rural : Emmanuel Bessane
23) Environnement et développement durable : Zinga
24) Désarmement et suivi des accords politiques : Henri Wanze Linguissara
25) Economie numérique, Postes et Télécommunication : Roger Andjalandji
26) Elevage et santé animale : Amadou Bi-Aliou

𝐌𝐢𝐧𝐢𝐬𝐭𝐫𝐞𝐬 𝐝𝐞́𝐥𝐞́𝐠𝐮𝐞́𝐬
1) Désarmement et suivi des accords politiques : Gilbert Tounou-Deya
2) Agriculture et développement rural : Boubacar Adramane

Adresse

Bangui

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