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30/05/2026

Que ooh, elle est le prototype de notre tonton national Emile-Gros Raymond Nakombo…🤧

30/05/2026

Municipales à Bangui : pourquoi je ne soutiens pas la candidature de Portia Deya-Abazene à la tête de la mairie.

Dans le débat qui entoure les prochaines élections municipales à Bangui, il me paraît important de préciser d’emblée que ma position à l’égard de la candidature de Mme Portia Deya-Abazene, dite DAP, n’est motivée ni par l’animosité ni par un quelconque rejet de sa personne. Bien au contraire. J’ai pour elle du respect et de l’admiration en raison de son courage, de son engagement public et de son combat en faveur des droits des femmes et de leur représentativité dans les sphères de décision.

Cependant, reconnaître les mérites d’une personnalité ne signifie pas nécessairement considérer qu’elle est la meilleure candidate pour toutes les fonctions. C’est précisément la raison pour laquelle je ne partage pas l’enthousiasme de ceux qui soutiennent aujourd’hui sa candidature à la tête de la municipalité de Bangui.

Le premier argument souvent avancé par ses partisans est celui de la représentativité féminine. Certes, la promotion des femmes dans les postes de responsabilité demeure un impératif pour notre pays. Mais il serait réducteur de considérer que cet objectif ne peut être atteint qu’à travers la candidature de Mme Deya-Abazene.

En effet, cette dernière occupe déjà plusieurs fonctions importantes qui témoignent de la place qu’elle a su conquérir dans la vie publique nationale. À travers ses responsabilités administratives, associatives et sportives, elle participe déjà à la visibilité et à l’émancipation des femmes centrafricaines. Son parcours constitue d’ailleurs une source d’inspiration pour de nombreuses jeunes filles.

Dès lors, une question légitime se pose : la représentativité féminine doit-elle se concentrer sur une seule personne ou doit-elle permettre l’émergence de plusieurs femmes compétentes à différents niveaux de responsabilité ? À mon sens, la seconde option est la plus bénéfique pour notre démocratie. Le véritable progrès consiste à multiplier les visages féminins dans les institutions plutôt qu’à concentrer les responsabilités entre les mains d’une seule personnalité, aussi méritante soit-elle.

Par ailleurs, la mairie de Bangui est aujourd’hui confrontée à des défis d’une ampleur exceptionnelle. La capitale a besoin d’une gouvernance moderne capable de répondre à des problématiques complexes : urbanisation, assainissement, gestion des déchets, infrastructures, mobilité urbaine, fiscalité locale et attractivité économique.

Le maire de Bangui ne doit pas seulement être un symbole ou une figure populaire. Il doit également être un gestionnaire rigoureux, un technocrate capable de concevoir des projets structurants et un diplomate capable de mobiliser des partenaires techniques et financiers internationaux. Dans un contexte de ressources limitées, la capacité de négociation et de lobbying devient presque aussi importante que la volonté politique.

Or, la question fondamentale n’est pas de savoir si Mme Deya-Abazene est engagée ou courageuse. Elle l’est incontestablement. La véritable question est de savoir si son profil correspond le mieux aux exigences particulières de la gouvernance municipale de Bangui. Sur ce point, le débat mérite d’être posé sans passion ni complaisance.

L’enjeu dépasse les personnes. Après les nombreuses difficultés qu’a connues la municipalité au fil des années, les Banguissois attendent avant tout une administration performante, transparente, capable de restaurer la confiance des citoyens et des partenaires. Le prochain maire devra être jugé moins sur sa notoriété que sur sa capacité à transformer concrètement la ville.

C’est pourquoi je pense que Mme Deya-Abazene pourrait donner encore plus de sens à son combat en favorisant l’émergence d’autres femmes compétentes dans les grandes instances de décision. Une telle démarche contribuerait à élargir durablement la représentativité féminine plutôt qu’à la concentrer autour d’une seule figure.

L’histoire retiendra davantage celles et ceux qui auront permis à toute une génération d’accéder aux responsabilités que ceux qui auront simplement ajouté une fonction supplémentaire à un parcours déjà remarquable.

Pour toutes ces raisons, tout en respectant profondément Mme Portia Deya-Abazene et son engagement, je considère qu’elle ne représente pas aujourd’hui le profil le plus adapté pour diriger la mairie de Bangui.

29/05/2026

Parce qu’elle vous donne quelques jetons de temps à autre, vous la croyez capable d’être Maire de Bangui ? Quelle pauvreté d’esprit !🤧

29/05/2026

TRIBUNE -MAIRIE DE BANGUI : Pourquoi la candidature de Portia Deya-abazene est une erreur politique et morale.

OPINION : Alors que les tractations s'accélèrent pour les élections municipales en République centrafricaine, la course à la prestigieuse mairie de Bangui cristallise toutes les attentions. Parmi les figures qui se bousculent au portillon, le nom de Madame Portia Deya-Abazene, affectueusement surnommée « DAP », revient avec insistance.

Levons d’emblée toute ambiguïté : ce texte n'est en rien une attaque ad hominem. Au contraire, il est impossible de ne pas saluer le courage, le dynamisme et l’engagement de cette femme qui, à bien des égards, a su imposer sa voix dans l'espace public pour la défense des droits et de la représentativité des femmes centrafricaines. Son parcours force le respect. Cependant, en politique, l'admiration ne doit pas aveugler la raison. Soutenir aujourd'hui sa candidature à la tête de la municipalité de Bangui serait un acte d’irrationalité et d’hypocrisie collective. Explications.

LE PIÈGE DE L'OMNIPRÉSENCE : Quand la représentativité devient un monopole

Le premier argument brandi par les partisans de « DAP » est celui de la représentativité féminine. Soit. Mais Portia Deya-Abazene est-elle la seule femme compétente de la République centrafricaine ? L'arbre ne doit pas cacher la forêt.

Inspectrice des douanes, Receveur principal des douanes, Présidente de la Fédération des Associations des Femmes pour l’Entreprenariat en Centrafrique (FAFECA), Présidente de la Fédération centrafricaine de basketball sur fauteuil roulant... La liste de ses casquettes donne le tournis. Si le combat de Mme Deya-Abazene est réellement d'ouvrir la voie aux femmes, pourquoi chercher à monopoliser tous les espaces de pouvoir ?

LE CALCUL EST SIMPLE : Si elle venait à abandonner ou à délaisser ses fonctions actuelles pour s'emparer de la mairie, cela créerait un vide immense et un véritable manque à gagner pour les structures qu'elle dirige déjà.

En s'asseyant sur le fauteuil municipal, elle n'ajouterait pas une femme de plus au sommet de l'État ; elle déplacerait simplement la même figure d'un poste à un autre. Un tel cumul, s'il se prolongeait, ou ce nomadisme institutionnel finirait par transformer un noble combat pour l'émancipation des femmes en une quête de positionnement purement personnelle et égoïste. Pour que la représentativité des femmes progresse, il faut multiplier les visages, non pas saturer l'espace avec le même patronyme.

LES ZONES D'OMBRE DE LA GESTION DE LA FAFECA : L'ALERTE ROUGE !

Au-delà de la question de principe, c'est le profil de gestionnaire de la candidate qui doit être passé au crible. La mairie de Bangui n'est pas un tremplin politique ordinaire ; c'est une institution sinistrée qui exige une transparence absolue, de la technocratie, une diplomatie fine et une capacité de lobbying de haut niveau pour capter les financements internationaux.

Or, la gestion actuelle de Mme Deya-Abazene, notamment à la tête de la FAFECA, suscite de lourdes interrogations que beaucoup n'osent murmurer qu'à voix basse, tétanisés par sa proximité apparente avec les cercles du pouvoir.

Pourtant, les langues se délient dans les couloirs :

LE FLOU DES FINANCEMENTS INTERNATIONAUX : Des subventions importantes, notamment liées aux programmes du Fonds international de développement agricole (FIDA), ainsi que la gestion des fonds alloués aux différents Salons Nationaux de l'Entrepreneuriat Féminin (SANEF), font l'objet de vives critiques internes.
L'ÉCOSYSTÈME DU CLIENTÉLISME : Plusieurs indiscrétions font état de ressources financières qui profiteraient prioritairement à un premier cercle de fidèles et à son entourage immédiat, plutôt qu’à la base des femmes entrepreneures du pays profond.

Après les années sombres et la gestion tumultueuse qu'a connue la municipalité sous l'ère d'Émile Gros-Raymond Nakombo, la capitale et le personnel municipal – trop longtemps sevrés de salaires réguliers et de considération – ne peuvent pas se payer le luxe d'une nouvelle gouvernance opaque. Le prochain maire de Bangui doit être au-dessus de tout soupçon de malversations ou de népotisme.

LE CHOIX DE LA GRANDEUR : SOUTENIR PLUTÔT DE RÈGNER.

Madame Portia Deya-Abazene a une occasion historique de donner un sens noble et désintéressé à son engagement. Si sa lutte est sincère, elle doit comprendre que le profil idéal pour redresser Bangui exige d'autres compétences managériales et une neutralité managériale qu'elle ne peut garantir aujourd'hui.

Le choix de la sagesse et de l'histoire est pourtant simple : QUE « DAP » DEVIENNE UNE FAISEUS DE REINES.

En parrainant et en soutenant une autre femme leader, technocrate, experte en développement urbain ou en finance internationale pour briguer la mairie, elle ferait double coup gagnant :

1. Elle maintiendra son influence et son efficacité dans les postes stratégiques qu’elle occupe déjà.
2. Elle propulsera une nouvelle figure féminine au sommet, prouvant ainsi que son combat n'est pas dicté par l'orgueil, mais par l'intérêt supérieur de la femme centrafricaine.

Si elle s'obstine dans cette course, le commun des mortels et l'histoire en déduiront, hélas, la pire des conclusions : que tout ce plaidoyer pour le genre n'était qu'un habile paravent pour assouvir des ambitions personnelles. Ce serait un immense gâchis pour la cause des femmes en République centrafricaine.

LA RÉDACTION

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28/05/2026

Écoutons un peu votre nouveau ministre de l’urbanisme lors de sa prise de fonction…👂🙉

Perso, son affaire de français là, je vais laisser de côté pour le moment. C’est plutôt sa phrase de : «…ici c’est l’homme qu’il faut à la place qu’il faut… » là, que je n’ai pas bien compris et j’aimerai revenir un peu dessus.🫣🤧

Quelqu’un peut m’expliquer svp?🤔

Pardon, ne faites pas que le général Makosso Camille tombe sur ce dossier. Sinon, on est foutu…😳🤧
25/05/2026

Pardon, ne faites pas que le général Makosso Camille tombe sur ce dossier. Sinon, on est foutu…😳🤧

23/05/2026

Qui comme moi a constaté que le nombre des DEPSO a augmenté dans la 7e République qu’avant?🤔

22/05/2026

Ministère des Arts, de la Culture et du Tourisme : Gina Lawson Roosalem.
Sista Ngola, retourne sur les réseaux pour relancer ses lives🤧

21/05/2026

Ils ont décidé d’organiser une élection pour le ministère du tourisme, des arts et de la culture. Les artistes seront appelés à voter🤧

21/05/2026

Qui est nommé ministre du tourisme, des arts et cultures?🤔

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