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La cérémonie de distinction des Prix d’Excellence 2025 a récompensé, ce mardi 4 août, 74 lauréats, dont 40 personnes phy...
04/08/2025

La cérémonie de distinction des Prix d’Excellence 2025 a récompensé, ce mardi 4 août, 74 lauréats, dont 40 personnes physiques et 30 personnes morales issues des secteurs public, privé et de la société civile.

Toujours dans le domaine de la sécurité, le Prix d’Excellence du meilleur policier a été attribué au commissaire divisionnaire-major Vincent Zagadou, stratège discret et efficace, fort de 26 ans de carrière. Sous sa direction, 11 antennes régionales de la police criminelle ont vu le jour, contribuant à renforcer la sécurité sur tout le territoire.
En ce qui concerne la douane, le Prix d’Excellence du meilleur agent a été décerné au lieutenant-colonel Assiata Diaby, chef du bureau recouvrement à la direction des assiettes douanières. Son action a permis de moderniser le système de recouvrement, passant de 14,4 milliards en 2022 à 40,32 milliards en 2024.
Du côté de l’administration du territoire, le Prix d’Excellence de la meilleure autorité préfectorale est revenu à M. Koukougnon Légré, préfet dans le Sud Comoé. Véritable artisan du rapprochement entre le pouvoir central et les administrés, il s’est distingué par des actions à fort impact.
Sur le plan diplomatique, Mme Gnakpa Angé Dagrou premier secrétaire chargée des affaires consulaires à l’ambassade de Côte d’Ivoire en Algérie, a été distinguée comme meilleure diplomate, pour ses efforts en faveur de la protection des Ivoiriens résidant dans ce pays.
Dans le domaine économique, M. Yacouba Koné, administrateur général de SCORE, a été sacré meilleur jeune chef d’entreprise. En deux ans, il a triplé son chiffre d’affaires, passant de 19 à 34,2 milliards, avec un résultat net multiplié par 20.
M. Alain Kouadio, fondateur de Caydan Group, a quant à lui été consacré champion national, avec un chiffre d’affaires de 39,2 milliards en 2024.
Pour ce qui est des finances publiques, le Prix d’Excellence du meilleur agent de la Direction générale des impôts est revenu à M. Théodore Sekoué, dont les actions ont permis d’accroître les recettes locales de 64 %.

03/08/2025

29/07/2025

En marge des festivités de la Journée des Armées, une scène à forte portée symbolique s’est déroulée à l’État-major géné...
26/07/2025

En marge des festivités de la Journée des Armées, une scène à forte portée symbolique s’est déroulée à l’État-major général : le Général de Corps d’Armée Lassina Doumbia, Chef d’État-major général des armées, a été élevé au rang de Caporal-Chef d’Honneur des Forces Armées de Côte d’Ivoire (FACI), un fait sans précédent dans l’histoire militaire ivoirienne.

Cette distinction exceptionnelle lui a été remise par ses subordonnés eux-mêmes, en l’occurrence le Chef d’État-major général adjoint et l’ensemble des chefs d’état-major des différentes armées (Terre, Air, Mer, Forces spéciales), en présence du ministre d’État, ministre de la Défense, Téné Birahima Ouattara. Un geste fort, lourd de sens, venant clore en beauté six années de réforme et de modernisation portées avec rigueur et abnégation par celui qu’on surnomme désormais affectueusement “le stratège des FACI”.

Un hommage du terrain à son chef
Dans la tradition militaire, le titre de Caporal-Chef d’Honneur n’est ni automatique ni protocolaire. Il s’agit d’une reconnaissance émanant des troupes, accordée à de rares personnalités ayant incarné, de manière exemplaire, les valeurs de l’institution : discipline, loyauté, proximité, efficacité. En élevant leur chef au grade symbolique de caporal, les soldats ivoiriens ont voulu exprimer une reconnaissance collective pour son engagement constant à leur côté, sur le terrain comme dans les grandes réformes.

Depuis 2019, le Général Lassina Doumbia a imprimé à la tête des armées une dynamique de réarmement moral et opérationnel, appuyée sur une vision claire : celle d’une armée républicaine, professionnelle et pleinement engagée dans la sécurisation du territoire comme dans le respect de la chaîne de commandement.

Le Plan d’action FACI 2025, piloté sous sa houlette, a été marqué par une modernisation accélérée des équipements, le renforcement de la formation des troupes, une coopération internationale accrue, ainsi qu’une meilleure structuration du commandement. Ce travail de fond a transformé la physionomie de l’armée ivoirienne, aujourd’hui plus respectée, plus opérationnelle et plus unie.

En Côte d'Ivoire, le front "Gbagbo ou rien" se fissure, avec la candidature dissidente d'Ahoua Don Mello au sein du Part...
26/07/2025

En Côte d'Ivoire, le front "Gbagbo ou rien" se fissure, avec la candidature dissidente d'Ahoua Don Mello au sein du Parti des peuples africains-Côte d'Ivoire (PPA-CI). Ce dernier veut "éviter la politique de la chaise vide", puisque Laurent Gbagbo est toujours inéligible. Contacté par la correspondante de TV5MONDE à Abidjan, Christelle Pire, il évoque une "candidature de précaution et se dit prêt à joindre l'acte à la parole".

Pour lui, il s'agit d'une "nécessité absolue pour l'avenir du parti". Après deux semaines de débats intenses, Ahoua Don Mello, le vice-président en charge de la promotion du panafricanisme au sein du Parti des peuples africains-Côte d'Ivoire (PPA-CI), a officiellement annoncé sa candidature à l'élection présidentielle.

Cette déclaration a été faite ce mercredi 23 juillet lors d'une interview accordée à Jeune Afrique. Une décision qui marque un tournant potentiel dans la dynamique politique du parti. Une élection présidentielle doit se tenir le 25 octobre en Côte d'Ivoire. Laurent Gbagbo, président de 2000 à 2011, s'est déclaré candidat, mais est inéligible en raison d'une condamnation judiciaire en 2018.

Avant de prendre une décision définitive, Ahoua Don Mello souhaite qu'un débat interne soit organisé au sein du PPA-CI. Cette démarche vise à garantir que toutes les voix du parti soient entendues et que la décision finale reflète un consensus.

Dans une lettre révélée le 11 juillet dernier, Ahoua Don Mello proposait la possibilité que plusieurs cadres du parti soient autorisés à présenter leur candidature, au cas où Laurent Gbagbo n'arrive pas à obtenir sa réinscription sur les listes électorales.

Mais ce n'est pas tout, Ahoua Don Mello a une autre ambition, à plus grande portée. Il veut rassembler les forces de gauche ivoiriennes. Il affirme avoir multiplié les rencontres avec des figures politiques majeures comme Pascal Affi N'Guessan, Simone Gbabo ou Mamadou Koulibaly, le représentant régional des BRICS, pour créer une union plus forte.

"À un moment donné, on se demandera comment faire pour cumuler nos forces, et on se rangera derrière le meilleur profil".

Sept brouteurs présumés ont comparu, ce mardi 22 juillet 2025, devant la procureure du pôle pénal, économique et financi...
23/07/2025

Sept brouteurs présumés ont comparu, ce mardi 22 juillet 2025, devant la procureure du pôle pénal, économique et financier à Abidjan pour avoir frauduleusement soutiré d’importantes sommes d’argent à la Société Ivoirienne de Banque (SIB), à travers des opérations électroniques illicites.

Selon les informations rapportées par le journaliste et chroniqueur Fernand Dédeh sur sa page Facebook, les prévenus auraient accédé frauduleusement au système informatique de la SIB et réussi à retirer un montant de 801 millions de FCFA.

Les faits reprochés aux prévenus
Les sept brouteurs présumés font face à plusieurs chefs d’accusation, dont l’association de cybercriminels, l’intrusion illégale dans un système informatique, la modification et l’exploitation de données piratées, le détournement frauduleux de 801 millions de FCFA par altération de données numériques, ainsi que le blanchiment de capitaux.

« Le parquet, très incisif, a requis 10 ans de prison ferme et 100 millions de FCFA d’amende contre trois des prévenus, et 5 ans de prison ferme ainsi que 75 millions d’amende pour chacun des quatre autres. Un mandat d’arrêt a été requis contre un prévenu en fuite », a expliqué Fernand Dédeh.

Les avocats de la défense ont demandé la relaxe de leurs clients ou, à défaut, l’indulgence du tribunal. Le verdict est attendu pour le 30 juillet 2025. En effet, ces cybercriminels, connus sous le nom de « brouteurs », agissent à distance en s’appuyant sur Internet et sur des complices.

Selon des informations provenant de la PLCC, ces individus, âgés de 12 à 25 ans, sont principalement des élèves, étudiants, chômeurs ou travailleurs cherchant à compléter leurs revenus. Ils ne seraient pas membres de réseaux mafieux structurés, mais préfèrent agir en petits groupes autonomes, ce qui complique leur identification et leur démantèlement.

Le journaliste Mbombo Penda Saidou, plus connu sous le nom de Saïd Penda, est convoqué à comparaître le 18 juillet 2025 ...
15/07/2025

Le journaliste Mbombo Penda Saidou, plus connu sous le nom de Saïd Penda, est convoqué à comparaître le 18 juillet 2025 à 8 heures, devant le tribunal de première instance d'Abidjan-Plateau.

Il est poursuivi pour plusieurs chefs d'accusation, notamment diffamation, injures publiques, dénonciation calomnieuse, atteinte à la vie privée et mise en danger de la vie d'autrui.

Déjà auditionné par la PLCC
La plainte a été déposée par Patrice Kissi, journaliste et chargé de communication de l'homme d'affaires Mahamadou Bonkoungou, PDG du groupe EBOMAF. Fin juin, Saïd Penda avait déjà été auditionné par la Plateforme de Lutte contre la Cybercriminalité (PLCC) dans le cadre de cette affaire et avait été autorisé à regagner son domicile.

« Il s'agit d'un délit de presse. Je répondrai à la convocation en tant que journaliste, assisté de mon avocat. », avait-il déclaré dans un Facebook live avant de répondre à la convocation.

Le journaliste franco-camerounais a tenu à préciser que la vidéo à l'origine des poursuites n'était ni diffamatoire ni accusatoire, mais un teaser annonçant une enquête journalistique en cours.

Cette convocation intervient dans un climat tendu, marqué par une série de contentieux impliquant le journaliste. En effet, deux autres plaintes ont été déposées contre lui en Côte d'Ivoire, l'une par Orange Côte d'Ivoire, et l'autre par l'ancien directeur général du Fonds d'Entretien Routier (FER).

Depuis l'annonce de cette nouvelle procédure, toutes les plateformes numériques de Saïd Penda — y compris ses réseaux sociaux — ont été désactivées. Ce silence numérique alimente les spéculations et attire l'attention des professionnels des médias ainsi que des défenseurs de la liberté de la presse.

Alors que l'affaire est désormais à portée devant la justice, elle relance le débat sur les limites de l'expression journalistique, les droits des personnes citées dans les enquêtes d'intérêt public, et le cadre juridique réglementant la presse en Côte d'Ivoire.

L’information a été accueillie avec consternation dans la région du Guémon et au-delà. Le vénérable Évariste Sah, ancien...
12/07/2025

L’information a été accueillie avec consternation dans la région du Guémon et au-delà. Le vénérable Évariste Sah, ancien maire de Bangolo et actuellement sénateur de la région, a été victime d’un accident de la circulation ce vendredi 11 juillet 2025, alors qu’il se rendait dans sa ville natale, Bangolo.

Selon des sources proches de la famille, l’accident s’est produit dans des circonstances encore non élucidées, alors que l’élu du peuple effectuait un déplacement personnel dans l’ouest du pays. Gravement touché, le sénateur a été conduit d’urgence à Yamoussoukro, où il a reçu les premiers soins dans une clinique de la capitale politique.

Dans la soirée du vendredi, l’évolution de son état a conduit les médecins à envisager un transfert vers Abidjan, afin de lui assurer une prise en charge plus spécialisée. À l’heure où nous mettons sous presse, des dispositions étaient en cours pour son évacuation.

Très apprécié dans sa région, Évariste Sah est reconnu pour sa proximité avec les populations et son engagement constant en faveur du développement local. Son accident a aussitôt suscité une vague d’émotion et de solidarité, tant à Bangolo qu’au Sénat, où plusieurs collègues ont exprimé leur soutien.

Des messages de compassion et d’union de prière affluent sur les réseaux sociaux, portés aussi bien par des responsables politiques que par des citoyens anonymes touchés par la nouvelle. « Nous prions pour sa vie et son prompt rétablissement. Le Guémon a encore besoin de lui », a confié un cadre de la région, la voix chargée d’émotion.

En attendant de plus amples nouvelles sur son état de santé, nous nous joignons à cette mobilisation spirituelle et humaine pour souhaiter un rétablissement rapide et complet au sénateur Évariste Sah.

L’affaire Balthazar Ebang Engonga, déjà sous le feu des projecteurs pour ses activités en ligne, prend un nouveau tourna...
03/07/2025

L’affaire Balthazar Ebang Engonga, déjà sous le feu des projecteurs pour ses activités en ligne, prend un nouveau tournant judiciaire retentissant. L’homme, devenu tristement célèbre en Guinée Équatoriale pour la diffusion de vidéos à caractère sexuel, a comparu ce matin devant le tribunal de Malabo. Mais cette fois, les accusations portées contre lui et ses collaborateurs sont d’une toute autre nature : le détournement de fonds publics.

La nouvelle a fait l’effet d’une bombe dans la capitale équato-guinéenne, déjà habituée aux rebondissements. Balthazar Ebang Engonga, dont le nom est indissociable d’un certain sulfureux contenu numérique, est apparu aux côtés de plusieurs personnes présentées comme ses complices dans cette vaste affaire de malversations financières.

Jusqu’à présent, Balthazar Ebang Engonga était principalement connu du grand public pour ses « vidéos pour adultes » qui ont défrayé la chronique et suscité de vives réactions au sein de la société équato-guinéenne. Son mode de vie ostentatoire, souvent affiché sur les réseaux sociaux, avait déjà alimenté de nombreuses spéculations quant à l’origine de ses richesses.

Aujourd’hui, c’est une toute autre facette de sa vie qui est exposée au grand jour, celle d’un présumé acteur de la corruption. L’acte d’accusation porterait sur des sommes considérables, issues des caisses de l’État, qui auraient été détournées via des mécanismes complexes impliquant plusieurs individus et entités.

La présence de « collaborateurs » aux côtés de Balthazar Ebang Engonga suggère que cette affaire pourrait avoir des ramifications plus larges, potentiellement impliquant d’autres personnalités ou structures. Le tribunal de Malabo devra démêler les fils de cette complexe toile de présumés détournements, et déterminer les rôles et responsabilités de chacun des mis en cause.

Cette comparution intervient dans un contexte où la Guinée Équatoriale, comme de nombreux pays de la région, est régulièrement confrontée aux défis de la transparence et de la bonne gouvernance.

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