05/05/2026
Ce genre d’histoire révèle surtout un problème de fond en AFrique. on crée des situations chaotiques de pauvreté par mauvaise gestion, puis on les “résout” en distribuant de l’argent à quelques individus pour créer une fausse image de générosité et une redevabilité future. Ce n’est pas de la générosité, c’est une manière d’entretenir la dépendance et d’éviter de régler les vrais dysfonctionnements.
C'est pire quand ces gestes ciblent des personnes connues ou visibles car ces derniers seront redevables et contribueront à endormir les consciences collectives, cela permet aussi de construire une image positive auprès du grand public, tout en étouffant les critiques. La notoriété devient un outil de communication, pas un levier de changement.
Et pendant ce temps, ailleurs, la réalité est bien plus brutale. Au Liban, de nombreux Africains noirs vivent dans des conditions très précaires, souvent privés de droits fondamentaux et exposés à des formes de domination proches de la servitude moderne. Là-bas, il n’y a ni mise en scène ni “geste généreux” envers les noirs qui sont des sous hommes et ne pourront jamais bénéficier de largesses des dirigeants car ils sont percus comme des abed. Mais chez nous, c'est libanais qui represente le pays et mange l'argent de la PAN.... Pauvre afrique sans fric