10/08/2026
𝗖𝗮𝗷𝗼𝘂 : 𝗨𝗻 𝘃𝗮𝘀𝘁𝗲 𝗰𝗵𝗮𝗺𝗽 𝗱’𝗼𝗽𝗽𝗼𝗿𝘁𝘂𝗻𝗶𝘁𝗲́𝘀 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗹𝗲 𝘀𝗲𝗴𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝘁𝗿𝗮𝗻𝘀𝗳𝗼𝗿𝗺𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻
Introduit en Côte d’Ivoire dans les années 1950 pour des besoins écologiques précisément à des fins de reboisement pour lutter contre l’avancée du désert, l’anacardier est aujourd’hui l’une des principales sources de revenus des populations du nord, nord-est et du centre du pays. De cet arbre découle une pépite dont chaque partie crée de la valeur offrant ainsi d’énormes opportunités. Prisée dans l’agroalimentaire, la 𝗽𝗼𝗺𝗺𝗲 𝗱𝗲 𝗰𝗮𝗷𝗼𝘂 riche en vitamine C, est aussi une bonne source de magnésium et de potassium. On peut en extraire du jus pour faire des boissons râfraississantes, de l’alcool, du vinaigre ainsi que des gelées et des confitures. La transformation de la pomme génère des revenus supplémentaires pour les producteurs. Riche en protéines, vitamines, oligo-éléments et acides gras-insaturés, l’𝗮𝗺𝗮𝗻𝗱𝗲 𝗱𝗲 𝗰𝗮𝗷𝗼𝘂 est utilisée dans l’industrie alimentaire notamment dans la chocolaterie, pâtisserie et biscuiterie. Ingrédient culinaire, l’amande est le produit phare de la filière. Une fois l’amande retirée, la 𝗰𝗼𝗾𝘂𝗲 𝗱𝗲 𝗰𝗮𝗷𝗼𝘂 sert de combustible et de compost. Dans les usines, les coques sont brulées pour fournir de l’énergie favorisant la réduction des coûts pour les entreprises. Concernant les 𝗽𝗲𝗹𝗹𝗶𝗰𝘂𝗹𝗲𝘀 𝗱𝗲 𝗰𝗮𝗷𝗼𝘂, elles sont parfois utilisées comme les coques ou en tant que complément pour l’alimentation des animaux. Extrait de la coque, le 𝗯𝗮𝘂𝗺𝗲 𝗱𝗲 𝗰𝗮𝗷𝗼𝘂 aussi appelé Cashew nut schell liquid (CNSL), a de multiples usages dans l’industrie. Ce liquide est employé dans la fabrication des encres, vernis protecteurs, peintures, lubrifiants et bio-carburants. La transformation et la valorisation des produits de l’anacarde, favorisent le développement des compétences et la création d’emplois notamment pour les femmes et les jeunes tout en boostant l’économie locale.