Georges Armand Ouégnin : professeur Titulaire de Médecine, le cœur d’un savant, l’âme d’un patriote
Il y a des hommes dont la vie se lit comme un roman, où la science, le courage et l’amour de la patrie s’entrelacent pour écrire une destinée exceptionnelle. Georges Armand Alexis Ouégnin appartient à cette race rare de bâtisseurs silencieux, d’intellectuels habités par le devoir, d’hommes d’État mu
s avant tout par la passion du bien commun. Né le 27 août 1953 à Bouaké, au cœur d’une Côte d’Ivoire en pleine promesse, il porte dans son sang la noblesse d’une famille profondément enracinée dans l’histoire du pays. Fils de François Maurice Adon Ouégnin, ancien député de Grand-Bassam, huissier de justice et homme de devoir, il grandit dans un environnement où le service à la nation n’était pas une option, mais un héritage. Issu d’une fratrie illustre, Georges Ouégnin, l’inamovible directeur de protocole du Président Félix Houphouët-Boigny, Maître Roger Ouégnin, président emblématique de l’ASEC Mimosas, Francis , Général Jean-Jacques René Ouégnin, ancien chef d’État-major de l’armée de l’air, Marcelle Ouégnin, première présentatrice ivoirienne du journal télévisé, et Yasmina sa nièce, symbole de la nouvelle génération engagée, Georges Armand s’impose très tôt comme le penseur réfléchi et le bâtisseur discret. Professeur titulaire de Médecine, chirurgien urologue et andrologue, il a consacré sa vie à guérir, enseigner et inspirer. Chef du service d’urologie du CHU de Cocody, président fondateur de l’Association ivoirienne d’urologie (ASSIVURO), il a formé des générations de médecins ivoiriens, laissant partout la trace d’un esprit rigoureux et d’un cœur attentif. Il a été l’un des penseurs et architectes de l’Assurance Maladie Universelle (AMU), devenue aujourd’hui la Couverture Maladie Universelle (CMU). Pour lui, la santé n’était pas un privilège, mais un droit fondamental, un acte de justice sociale. En 2010, il entre au gouvernement en tant que Secrétaire d’État chargé de la Sécurité sociale, sous la présidence de Laurent Gbagbo. Là encore, il agit avec la rigueur du scientifique et la loyauté du patriote. Mais lorsque la tempête politique éclate, Georges Armand Ouégnin ne fuit pas : il assume, il reste fidèle à ses convictions, même au prix de sa liberté. Arrêté, assigné, emprisonné, il ne plie pas. De cette épreuve naît un homme plus fort, plus apaisé, plus convaincu encore que la vérité et la justice finissent toujours par triompher. Sa dignité dans l’adversité lui a valu le respect silencieux de tous. En 2017, il fonde la plateforme Ensemble pour la Démocratie et la Souveraineté (EDS), rassemblant autour de lui les héritiers du combat démocratique. Fidèle parmi les fidèles du Président Laurent Gbagbo, il devient un pilier du PPACI, membre du Conseil Stratégique et Politique, Vice-président Exécutif en charge du district de la Comoé et président du comité d’organisation du congrès fondateur. En mars 2021, le peuple de Yopougon lui accorde sa confiance en l’élisant député sur la liste commune comprenant le Député Dia Houphouet et le deputé Michel Gbagbo. Quelques jours plus tard, ses pairs reconnaissent sa stature et son sens du dialogue : il devient Vice-président de l’Assemblée nationale. Dans chaque fonction, il apporte la même rigueur de médecin, la même écoute du pédagogue, la même bienveillance de l’homme éduqué au rythme des valeurs morales et civiques. Son engagement n’a jamais été partisan : il est humain, sincère et tourné vers la réconciliation. Derrière le professeur et le politicien, il y a un homme de foi, un époux, un père, un patriote. Ceux qui le côtoient décrivent un homme d’une grande douceur, mais d’une détermination tranquille. Il parle peu, mais agit avec justesse. Il ne cherche ni la lumière ni le bruit : il préfère le silence du travail bien fait. Récompensé en 2021 comme Meilleur homme politique de l’année par l’association des journalistes ivoiriens, cette distinction est venue consacrer non pas un parcours, mais une attitude face à la vie : celle d’un homme qui croit encore à la force du bien, de la vérité et du service public. La même année, il sera nommé Vice-président de la Mutuelle de développement de Moossou (MUDEM) son village où il réside par Me Bilé Aka Joachim, ancien Bâtonnier de 'ordre des avocat de Côte d'Ivoire et Président de ladite mutuelle. Georges Armand Ouégnin, c’est l’exemple rare d’un intellectuel profondément humain, d’un homme politique profondément sincère, d’un médecin profondément patriote. Un homme de devoir, d’écoute et de courage. Un homme dont le parcours inspire le respect, la confiance et l’espérance. Parce qu’au-delà du professeur titulaire de médecine et du député, il reste avant tout ce qu’il a toujours été : un homme debout, fidèle à sa parole et amoureux de son pays.