Encore Là

Encore Là Une communauté pour les femmes qui ont failli tout quitter. Tu n’es pas seule. Tu peux te reconstruire.”

Un refuge digital pour les femmes brisées, fatiguées, au bord du vide— où chaque post leur murmure :

“Reste.

31/05/2026

“Le jardin après la pluie”

La pluie était tombée pendant plusieurs jours.

Certaines fleurs avaient plié.

La terre était lourde.

Les chemins étaient boueux.

Et pourtant...

ce matin-là, quelque chose avait changé.

Le ciel commençait à s'éclaircir.

La femme regardait son jardin par la fenêtre.

Elle voyait encore les branches cassées.

Les feuilles tombées.

Les traces de l'orage.

Mais elle remarqua aussi autre chose.

De petites pousses vertes.

Discrètes.

Silencieuses.

Vivantes.

Jésus vint se tenir près d'elle.

Tous deux regardèrent le jardin.

Puis Il demanda doucement :

«« Pourquoi regardes-tu toujours ce que la tempête a pris...
et si rarement ce qu'elle a laissé grandir ? »»

Elle resta silencieuse.

Parce qu'elle n'avait jamais pensé à cela.

Alors Jésus continua :

«« Mon enfant,
certaines saisons ne viennent pas pour te détruire.

Elles viennent pour arroser des racines que tu ne pouvais pas voir. »»

Et tandis qu'elle observait les jeunes pousses...

quelque chose en elle entendit :

laisse partir ce qui appartient à la saison passée...

permets à ton cœur de reconnaître le chemin parcouru...

remarque tout ce qui a guéri sans faire de bruit tandis que tu continuais simplement à vivre...

Alors Jésus sourit.

Et dit :

«« Regarde bien.

Tu as survécu à des journées dont tu pensais ne jamais sortir.

Tu as traversé des nuits que tu croyais infinies.

Et te voici.

Encore là. »»

À ces mots, quelque chose se mit à pleurer en elle.

Pas de tristesse.

De reconnaissance.

😄 Puis elle regarda une fleur couchée par la pluie qui semblait se redresser de travers.

Et elle pensa :

"Elle a l'air un peu désorganisée..."

Puis elle rit.

Parce qu'elle aussi.

Et que cela semblait parfaitement acceptable.

Le jardin n'était pas parfait.

Mais il était vivant.

Comme elle.

Alors Jésus posa une dernière question avant que le mois ne s'achève :

«« Si Je t'ai portée jusqu'ici...
pourrais-tu Me faire confiance pour la suite ? »»

🌿 Et toi...

en regardant le jardin de ton âme aujourd'hui...

quelles nouvelles pousses Dieu est-Il peut-être en train de faire grandir que tu n'avais pas encore remarquées ?

31/05/2026

“La tasse ébréchée”

Ce matin-là, elle prit une tasse qu’elle utilisait souvent.

Une petite ébréchure courait le long du bord.

Pas assez grande pour la jeter.

Assez visible pour être remarquée.

Elle passa son doigt dessus.

Et soudain, cette tasse lui ressemblait.

Elle aussi portait des marques.

Des déceptions.
Des mots qui avaient laissé des traces.
Des blessures que le temps avait adoucies sans complètement les effacer.

Alors elle pensa :

“Peut-être que quelque chose en moi est cassé.”

Jésus était là.

Comme toujours.

Sans jugement.
Sans précipitation.

Il regarda la tasse.

Puis Il regarda la femme.

Et demanda :

«« Qui t’a appris que les choses marquées ont moins de valeur ? »»

Elle ne répondit pas.

Parce qu’elle ne connaissait plus l’origine de cette croyance.

Seulement son poids.

Alors Jésus prit la tasse entre Ses mains.

Et dit :

«« Regarde bien.
Cette tasse continue de contenir ce qu’elle a été créée pour contenir. »»

Et tandis qu’elle observait la lumière se poser sur la petite fissure...

quelque chose en elle entendit :

laisse les anciennes accusations s’éloigner...

permets à tes blessures de devenir des cicatrices plutôt que des condamnations...

remarque que tu es encore capable d’aimer, d’espérer et de respirer tandis que ton histoire porte ses marques...

Alors Jésus sourit.

Et dit :

«« Dans Mon Royaume, les cicatrices ne sont pas des preuves d’échec.
Elles témoignent que tu as traversé la tempête et que tu es encore là. »»

Quelque chose se relâcha.

Pas le passé.

Mais la honte attachée au passé.

😄 Elle regarda sa tasse et pensa :

“Donc maintenant même ma vaisselle reçoit une révélation avant moi...”

Et elle éclata de rire.

Un vrai rire.

Le premier depuis plusieurs jours.

La tasse était toujours ébréchée.

Mais elle n'avait jamais été aussi belle.

🌿 Et toi...

quelle cicatrice regardes-tu encore comme un défaut...

alors que Dieu la voit peut-être comme la preuve silencieuse que tu as survécu ?

29/05/2026

“Le vêtement plié sur la chaise”

Ce matin-là, il y avait un vêtement plié sur la chaise.

Pas rangé.

Pas abandonné non plus.

Juste… en attente.

Comme certaines parties d’elle.

Des rêves mis de côté.
Des prières laissées ouvertes.
Des versions d’elle-même qu’elle ne savait plus comment retrouver.

Elle regarda ce vêtement longtemps.

Comme si quelque chose en elle s’y reconnaissait.

Jésus entra dans la pièce.

Il ne demanda pas pourquoi le vêtement n’était pas rangé.

Il s’assit simplement près de la chaise.

Puis Il dit :

> « Tu crois parfois que ce qui est en attente est perdu. »

Elle resta silencieuse.

Parce qu’elle pensait exactement cela.

Alors Il continua :

> « Mon enfant, tout ce qui s’arrête n’est pas abandonné.
Certaines choses reposent seulement avant de refleurir. »

Et tandis qu’elle regardait encore cette chaise…

quelque chose en elle entendit :

laisse ce qui n’a pas fleuri à temps respirer encore…
permets à ton histoire de ne pas se juger trop vite…
remarque que même la nature a ses saisons tandis que ton âme apprend encore…

Alors Jésus prit doucement le vêtement.

Le lissa de la main.

Et dit :

> « Je ne méprise pas les saisons lentes.
Je les habite. »

Quelque chose se détendit.

Pas le futur.

Mais l’urgence.

😄 Elle regarda la chaise et pensa :

“Donc maintenant Jésus prêche aussi avec mon linge…”

Et malgré elle…

elle sourit.

Le vêtement était toujours là.

Mais il ne ressemblait plus à un re**rd.

Il ressemblait à une saison.

🌿 Et toi…
quelle partie de ta vie appelles-tu “re**rd”… alors qu’elle est peut-être seulement en train de respirer avant sa prochaine floraison ? 🌿

28/05/2026

“La lampe laissée allumée”

Cette nuit-là, elle s’était endormie sans vraiment s’endormir.

Le corps était au lit.

Mais l’esprit continuait de marcher.

Une conversation rejouée pour la dixième fois.
Une inquiétude revenue sans invitation.
Une fatigue qui ne trouvait pas la porte de sortie.

Vers le matin, elle remarqua la petite lampe restée allumée dans une autre pièce.

Une lumière oubliée.

Ou peut-être laissée là inconsciemment.

Jésus se tenait près de cette lumière.

Il ne l’éteignit pas.

Il la regarda.

Puis Il dit :

> « Mon enfant, combien de nuits as-tu gardé ton âme éveillée pour des batailles que tu ne pouvais pas résoudre avant l’aube ? »

Elle baissa les yeux.

Parce qu’elle connaissait ces nuits.

Celles où le cœur travaille pendant que le monde dort.

Alors Jésus parla encore :

> « Regarde cette lampe.
Elle est restée allumée toute la nuit… et pourtant le matin est venu. »

Et tandis qu’elle respirait plus lentement…

quelque chose en elle entendit :

laisse cette nuit partir sans l’emporter dans toute ta journée…
permets à ton corps de comprendre qu’il n’a plus à monter la garde…
remarque que le soleil est déjà là tandis que certaines questions dorment encore…

Alors Jésus approcha Sa main de la lumière.

Et dit :

> « Le Royaume ne demande pas que tu veilles seule.
Pendant que tu dormais mal… Moi, Je veillais encore. »

Quelque chose fondit.

Pas l’inquiétude entière.

Mais la solitude à l’intérieur d’elle.

😄 Elle regarda la lampe et pensa :

“Donc maintenant même mon oubli d’électricité devient un sermon…”

Et malgré sa fatigue…

elle eut un petit rire.

La lampe était toujours allumée.

Mais son cœur, lui, commençait enfin à se reposer.

🌿 Et toi…
quelle lumière gardes-tu encore allumée dans ton âme… alors que tu pourrais peut-être laisser Dieu veiller cette nuit ?

27/05/2026

“La chaise vide près de la fenêtre”

Ce matin-là, la maison était silencieuse.

Pas un silence paisible.

Un silence qui faisait un peu écho.

La femme passa devant une chaise près de la fenêtre.
Une chaise ordinaire.

Et pourtant, quelque chose en elle s’arrêta.

Parce que cette chaise semblait porter plus qu’un corps absent.

Elle portait une conversation qui n’avait jamais eu lieu.
Un départ.
Un manque.
Un “si seulement…”

Alors elle détourna les yeux.

Jésus s’assit sur la chaise.

Comme si l’absence ne Lui faisait pas peur.

Puis Il dit doucement :

> « Pourquoi quittes-tu toujours les endroits où ton cœur voudrait être vu ? »

Elle sentit ses yeux devenir plus lourds.

Il continua :

> « Tu essaies d’être forte devant ce vide.
Mais un vide n’a pas toujours besoin d’être rempli.
Parfois, il a besoin d’être accompagné. »

Et tandis qu’elle restait là, immobile…

quelque chose en elle entendit :

laisse ce qui fait mal exister sans le repousser…
permets à cette mémoire de respirer…
remarque que tu es encore vivante tandis que ton cœur apprend encore…

Alors Jésus regarda la fenêtre.

Et Il dit :

> « Heureux ceux qui cessent de cacher leurs blessures devant Moi.
Car Je n’entre pas seulement dans les maisons.
J’entre aussi dans les pièces fermées du cœur. »

Quelque chose se détendit.

Pas le souvenir.

Mais la lutte contre le souvenir.

😄 Elle regarda la chaise et pensa :

“Voilà maintenant que Jésus transforme mon mobilier en parabole…”

Et malgré ses yeux humides…

elle sourit.

La chaise était toujours vide.

Mais elle ne semblait plus abandonnée.

🌿 Et toi…
quelle chaise vide portes-tu encore en silence… que ton âme attend peut-être de ne plus porter seule ?

26/05/2026

“Le bol oublié dans l’évier”

La femme entra dans la cuisine.

Il y avait un bol dans l’évier depuis la veille.

Rien d’extraordinaire.
Juste un bol.

Mais ce matin-là, il ressemblait à toutes les choses qu’elle n’avait pas eu la force de faire.
Les messages laissés sans réponse.
La fatigue cachée derrière les sourires.
Les prières restées suspendues.

Elle regarda ce bol comme on regarde parfois sa propre vie :
en ne voyant que ce qui manque.

Alors Jésus s’approcha.

Il ne parla pas tout de suite.

Il regarda simplement le bol avec elle.

Puis Il demanda doucement :

> « Et si ce n’était pas un signe d’échec ? »

Elle resta silencieuse.

Il reprit :

> « Tu regardes ce qui est resté. Moi, Je regarde celle qui est restée. »

Le temps sembla ralentir.

Et tandis qu’elle respirait, quelque chose en elle entendit :

laisse ton cœur sortir du tribunal…
permets à ce matin d’être plus doux que le précédent…
remarque que tu es encore ici… tandis que tout ne s’est pas effondré…

Jésus posa alors sa main sur la table.

Et Il dit :

> « Mon enfant, tu crois que Je viens inspecter ta maison.
Mais Je viens habiter ton cœur. »

Quelque chose céda.

Pas dans la cuisine.

Dans l’âme.

😄 Elle regarda le bol une seconde fois et pensa :

“Ce pauvre bol est devenu prophétique aujourd’hui.”

Et elle sourit.

Le bol resta encore quelques minutes.

Et le ciel ne tomba pas.

Elle comprit alors :

La grâce entre parfois dans une maison…
par un évier.

🌿 Et toi…
quelle petite chose regardes-tu encore comme un échec… alors qu’elle cache peut-être seulement une fatigue qui demande à être vue ?

25/05/2026

“La porte entrouverte”

Il y a des jours où une femme se réveille déjà fatiguée de ce qu’elle n’a pas encore vécu.

Elle ouvre les yeux… et avant même de se lever, son esprit a déjà listé ce qui manque, ce qui attend, ce qui dérange.

Ce matin-là, elle avait l’impression que tout était une porte fermée :
les relations, les projets, même sa propre paix intérieure.

Alors elle restait un peu là, entre le lit et le monde, comme suspendue.

Et dans cette hésitation, elle murmura presque sans voix :
“Je ne sais même plus par où commencer…”

Jésus était là, comme s’Il avait toujours été dans la pièce.

Il regarda la femme sans la presser.

Et Il dit :

> « Tu cherches des portes grandes ouvertes, mais Je te parle des portes entrouvertes. »

Elle leva légèrement les yeux.

Il continua :

> « Remarque celle que tu n’as pas encore vue. La petite ouverture dans ta journée. La respiration que tu n’as pas encore refusée. Le pas que tu n’as pas encore rejeté. »

Et tandis qu’Il parlait, quelque chose changeait dans sa perception.

Les murs semblaient moins épais.

Une pensée douce se glissa en elle, comme une suggestion tranquille :

laisse ton regard chercher ce qui est déjà accessible…
permets-toi de ne pas résoudre toute la maison aujourd’hui…
tandis que tu restes ici, quelque chose en toi commence déjà à s’ouvrir…

Jésus dit alors :

> « Le Royaume n’arrive pas toujours avec des portes grandes ouvertes. Parfois, il commence dans une fissure de lumière que tu n’avais pas remarquée. »

Et elle sourit, presque malgré elle.

Parce qu’elle venait de réaliser qu’elle avait déjà bu un verre d’eau sans s’en rendre compte.

Et ce simple geste… n’était pas rien.

😄 Elle pensa : “au moins, j’ai réussi à hydrater mon âme avant mon café.”

Et pour une fois, cette pensée ne la critiqua pas.

Elle la fit sourire.

Elle se leva doucement.

Non pas parce que tout était résolu.

Mais parce qu’une porte… venait d’être vue.

🌿 Et toi…
quelle petite porte entrouverte refuses-tu encore de considérer aujourd’hui ?

24/05/2026

“La femme qui s’était assise trop longtemps dans sa fatigue”

Une femme était assise dans sa journée comme on s’assoit dans une pièce trop pleine de bruit.
Elle n’avait rien fait de “grave”, mais tout semblait lourd.

Elle se disait :
“Je devrais être plus forte… plus stable… plus avancée…”

Et même son souffle semblait répondre : “peut-être demain.”

Ce jour-là, elle faisait du café sans vraiment sentir le goût.
Elle souriait sans habiter son sourire.
Et personne ne voyait le poids invisible sur ses épaules.

Jésus s’approcha sans bruit, comme quelqu’un qui connaît les pas fatigués.

Il dit :

> « Femme, pourquoi portes-tu une journée entière sur tes épaules comme si elle te demandait d’être parfaite ? »

Elle ne répondit pas.

Il s’assit simplement en face d’elle.

Et tandis qu’elle continuait ses gestes habituels,
une voix intérieure commença à se calmer.

Comme si quelque chose en elle entendait :

laisse tomber ce que tu n’as pas été capable de porter aujourd’hui…
remarque que tu respires encore…
permets à ton cœur de ne pas résoudre tout de suite…

Alors Jésus dit :

> « Le Royaume de Dieu ne te demande pas d’être complète. Il t’appelle à être présente. »

Et quelque chose se relâcha, très doucement.

Pas une explosion.
Plutôt une chaise intérieure qui cesse de grincer.

😄 Elle réalisa même qu’elle avait mis du sel dans son café au lieu du sucre.
Et pour la première fois depuis longtemps… elle ne s’en voulut pas.

Elle resta là.

Et le silence n’était plus une pression.

Mais une présence.

🌿 Et toi…
quelle partie de toi s’assoit encore aujourd’hui sans demander la permission de se reposer ?

23/05/2026

🌿 “Tu peux être fière de toi, même pour les petites victoires.”

Parfois, tu regardes seulement ce qu’il reste à faire
et tu oublies tout ce que tu as déjà traversé.

Mais les petites victoires comptent aussi.

Te lever quand c’était difficile.
Continuer malgré la fatigue.
Choisir de rester quand tout semblait lourd.

Ce sont peut-être de petits pas aux yeux du monde…
mais ils peuvent représenter des montagnes pour ton cœur.

Aujourd’hui, reconnais ce que tu as accompli.
Même silencieusement.

Encore là.
Et digne d’être fière de chaque pas. 🌸

22/05/2026

🌸 “Tu peux ralentir sans perdre ta valeur.”

Dans un monde qui court,
ralentir peut parfois donner l’impression de “ne pas faire assez”.

Mais ton repos ne diminue pas ta valeur.
Ton besoin de souffler ne fait pas de toi quelqu’un de moins fort.

Tu as le droit de t’arrêter.
De respirer.
De récupérer.

Les saisons de repos font aussi partie du chemin.

Aujourd’hui, offre-toi la permission de ralentir
sans culpabilité.

Encore là.
Et digne de repos autant que d’efforts. 🌿

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