18/08/2026
NOKAN
Oui, chers frères, chères sœurs, chers pères, chères mères ! Nous voici au début de cette révolution que nous avons appelée de tous nos vœux. Oui, nous sommes des révolutionnaires ! Notre combat est celui de ceux qui étaient nus parce qu'ayant été déshabillés par des imposteurs et qui, aujourd'hui, ont décidé de se revêtir des vêtements de la dignité. Notre combat est celui de ceux qui avaient courbé l'échine devant la dictature et qui, aujourd'hui, ont retrouvé de la voix pour crier leur ras-le-bol. Notre combat est celui de ceux qui refusaient de combattre et qui, aujourd'hui, se sont levés pour en découdre avec leurs geôliers.
Extrait de 𝐋𝐞 𝐩𝐚𝐜𝐭𝐞 𝐝𝐞𝐬 𝐩𝐫𝐢𝐧𝐜𝐞𝐬 𝐝𝐞́𝐜𝐡𝐮𝐬, de François d'Assise N'dah, page 57.