Ken Arts Creative

Ken Arts Creative Certains designs s’expliquent. D’autres s’observent...
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L'IA va vraiment tous les remplacer : Graphistes, photographes, vidéastes, motion designers, développeurs, etc...Regarde...
10/09/2026

L'IA va vraiment tous les remplacer : Graphistes, photographes, vidéastes, motion designers, développeurs, etc...
Regarde les commentaires avant de réagir, c'est très grave !

Depuis plusieurs années déjà, l'IA évolue à une vitesse vertigineuse. Ses prouesses sont incroyables et c'est normal qu'elle finisse par susciter des inquiétudes.

Mais, au-delà des inquiétudes qu'elle suscite, des personnes mal intentionnées poussent le bouchon encore plus loin en semant la psychose.

Oui, l'IA est très puissante et sa force est plus que redoutable.
Oui, elle permet un gain fou en matière de temps.
Oui, elle permet parfois de débloquer des situations qui, avec l'humain, sont chronophages et ennuyeuses.
Et plus encore.

Mais paradoxalement, fais un tour sur LinkedIn, Upwork, Dopinet, Fiverr, ComeUp et toute autre plateforme relais d'opportunités.

Le constat est amer ! Du moins pour les mythomanes.

Il est clair que la demande en termes de créatifs n'a jamais été aussi croissante. J'ai comme l'impression qu'après avoir testé les outils d'IA, même les entreprises qui refusaient avant d'engager un partenariat avec un créatif cherchent désormais à en trouver un pour une communication plus authentique et professionnelle.

Les entreprises, entrepreneurs et utilisateurs seraient-ils déjà en train de se lasser des outils qui « vont remplacer le créatif » ?

Que se passe-t-il ?

Dans ce thread, je vais essayer de donner quelques éléments de réponse en 7 points.

Like, partage, abonne-toi et descends donner ton avis avant de lire.

9 000. Ce n’est pas simplement un chiffre affiché sur une page.Derrière ces 9 000 abonnés, il y a 9 000 personnes qui on...
10/09/2026

9 000. Ce n’est pas simplement un chiffre affiché sur une page.

Derrière ces 9 000 abonnés, il y a 9 000 personnes qui ont, à un moment ou à un autre, décidé d’accorder un peu de leur attention à Ken Arts Creative.

Et pour nous, cette attention a une valeur immense.

Merci à celles et ceux qui suivent nos publications, partagent nos contenus, posent des questions, participent aux échanges, recommandent la page et, surtout, nous permettent de continuer à construire cette communauté autour du design, de la créativité, de la communication visuelle et de l’apprentissage.

Mais aujourd’hui, j’aimerais aussi te rappeler quelque chose.

Une communauté ne grandit pas seulement avec des abonnés.

Elle grandit avec des personnes qui participent.

Alors ne sois pas seulement spectateur.
Commente lorsque tu as quelque chose à apporter.

Partage une idée.
Pose une question.

Identifie quelqu’un qui pourrait apprendre quelque chose ici.

Donne ton avis.

Et lorsque nous lançons une activité, un challenge, une session de coaching ou une formation, implique-toi réellement.

Parce que si tu suis cette page uniquement pour regarder défiler des publications, tu passes peut-être à côté de l'essentiel.

Et à toi qui es ici pour apprendre…
Prends ton apprentissage au sérieux.
Ne collectionne pas les astuces.

Ne regarde pas 50 publications sur le design sans jamais ouvrir ton logiciel.

Ne demande pas comment devenir meilleur si tu refuses de pratiquer.

Apprendre, ce n’est pas consommer du contenu.
Apprendre, c’est transformer ce contenu en capacité.

Tu veux progresser en design ?
Crée.

Tu veux comprendre la couleur ?
Expérimente.

Tu veux maîtriser la typographie ?
Observe, reproduis, analyse, recommence.

Tu veux devenir professionnel ?
Travaille comme quelqu’un qui veut réellement le devenir.

Nous continuerons à partager, transmettre, challenger et créer des opportunités d'apprentissage.

Mais nous ne pouvons pas apprendre à ta place.

9 000 aujourd’hui.

Demain, nous serons peut-être 100 000.

Mais le véritable objectif n’est pas d’avoir plus de monde.
C’est d’avoir plus de personnes qui évoluent réellement.

Merci pour ces 9 000.

Maintenant, faisons en sorte que chacun de ces chiffres représente une personne qui avance.

🎉 Facebook nous offre une fois de plus une marque de reconnaissance pour avoir lancé des conversations intéressantes et ...
09/09/2026

🎉 Facebook nous offre une fois de plus une marque de reconnaissance pour avoir lancé des conversations intéressantes et produit du contenu inspirant ! Et le mérite revient à quiiiiiii ?

Il y a de cela quelques jours, j’ai eu l’honneur d’être personnellement invité par le promoteur de  , entrepreneur hors ...
09/09/2026

Il y a de cela quelques jours, j’ai eu l’honneur d’être personnellement invité par le promoteur de , entrepreneur hors échelle et promoteur de plusieurs initiatives entrepreneuriales novatrices, à prendre part, sous ma casquette de promoteur de Ken Arts Creative et de Ken Arts Creative Academy, à la cérémonie de clôture de la deuxième édition des Vacances Créatives, une initiative qui aura duré trois mois.

Mais avant de vous raconter ce qui s’est passé lors de cette cérémonie, permettez-moi de remonter environ six semaines en arrière.

À ce moment-là, le responsable des formations en design graphique, très pris par ses occupations, ne pouvait plus assurer normalement la continuité des cours.

M. Andou, avec la complicité de l’infatigable Directrice, Mme Elvira, est alors venu solliciter l’appui de Ken Arts Creative Academy afin de trouver une solution palliative permettant aux enfants de poursuivre leur formation.

Étant moi-même particulièrement surchargé, je lui ai demandé de me donner deux jours pour réfléchir.

Il m’en a finalement fallu trois.

Avec un jour de re**rd donc, j’ai pris une décision qui allait réserver une belle surprise à tout le monde : j’ai jeté mon dévolu sur l’une de mes apprenantes, Mlle Épiphanie.

Elle a accepté le défi.
Sans hésiter.

Mais elle m’a immédiatement prévenu qu’elle aurait besoin de mon soutien.

Je vous épargne les détails.

Épiphanie devait désormais encadrer une équipe dont les membres avaient entre 11 et 20 ans, soit pour certains deux ans de plus qu’elle.

Et dès ses premières séances, quelque chose m’a particulièrement marqué : elle ne s’est pas contentée de transmettre des notions. Elle a développé son propre style et une véritable profondeur dans sa manière de former.

Il y avait cependant un petit problème.
Sa voix était à peine audible.

Le problème fut rapidement corrigé.

Elle m’expliquera plus t**d qu’un autre groupe travaillait simultanément juste à côté et qu’elle ne voulait surtout pas le distraire.

Cette petite anecdote résume assez bien son état d’esprit : elle voulait bien faire.

Revenons maintenant à la cérémonie de clôture.

Nous avons eu l’honneur d’occuper les premiers rangs dans l’espace réservé aux partenaires, en présence du Délégué Régional de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, du représentant du Délégué Départemental du même ministère, ainsi que de plusieurs autres personnalités.

Et franchement…
les enfants ont livré un spectacle remarquable.

Pendant trois mois, ils n’avaient pas simplement suivi des cours.

Ils avaient produit.
Créé.
Expérimenté.
Collaboré.

Et ce jour-là, ils sont venus présenter les fruits de leur travail.

Danses.
Interprétations musicales.
Dessin et peinture.

Robotique.
Pâtisserie.
Programmation.

Entrepreneuriat.
Croissance personnelle.
Jeux d’échecs.

Design graphique.
Débats.
Networking.

Et bien d’autres activités.

Tout cela avec une particularité qui m’a particulièrement touché :

les productions présentées étaient réalisées par les enfants eux-mêmes.

Puis vint le moment de la remise des distinctions.

Les meilleurs dans les différentes catégories ont reçu leurs médailles.

Et puisqu’on parle des jeux d’échecs, je ne peux pas passer sous silence les deux finales qui ont particulièrement animé la salle.

La première s’est terminée par un échec et mat en seulement 1 minute 30.

La deuxième, opposant des enfants de 6 à 7 ans, a littéralement créé un tonnerre d’admiration dans la salle.

Mais le meilleur restait encore à venir.

LE TROPHÉE DU MEILLEUR ENSEIGNANT.

Juste avant la remise des parchemins, le comité d’organisation avait préparé une surprise.

Le trophée du meilleur enseignant de la deuxième édition des Vacances Créatives.

Roulement de tambour.
Suspense.

Puis le nom est prononcé au micro :
Mlle Épiphanie.

Elle-même n’en revenait pas.

Et je dois avouer que ce moment avait quelque chose de particulièrement spécial.

Parce qu’Épiphanie n’était pas arrivée là comme une enseignante expérimentée.

Elle était elle-même encore apprenante.

Elle avait simplement accepté de relever un défi.

Elle avait accepté de sortir de sa zone de confort.

Elle avait accepté de transmettre ce qu’elle savait, tout en continuant elle-même à apprendre.

Lorsqu’elle a pris le micro, elle n’a d’ailleurs pas cherché à se présenter comme quelqu’un qui avait tout compris.

Au contraire.
Elle a humblement rappelé qu’elle était elle aussi encore étudiante, qu’elle avait encore énormément à apprendre, mais qu’elle avait énormément appris au contact des enfants qu’elle avait encadrés.

Elle a également souligné ce qu’elle avait appris de ses collègues enseignants et, plus encore, de sa hiérarchie.

Puis elle m’a adressé des remerciements.
Pour lui avoir fait confiance.

Pour lui avoir donné cette chance.

Pour lui avoir permis de découvrir un talent qu’elle compte désormais chérir et développer avec toute l’énergie dont elle est capable.

Et c’est peut-être ça, finalement, le plus beau cadeau de cette aventure.

Parfois, il suffit de donner une chance à quelqu’un pour découvrir une capacité qu’il ne savait même pas posséder.

Épiphanie était venue comme apprenante.

Elle repart avec une nouvelle expérience.

Une distinction.
Une responsabilité.

Mais surtout, une nouvelle possibilité de se projeter.

Et c’est exactement ce que nous défendons à Ken Arts Creative Academy :

former ne consiste pas uniquement à transmettre des connaissances.

C’est aussi créer des environnements dans lesquels les apprenants peuvent expérimenter, prendre des responsabilités, se tromper, recommencer, découvrir leurs talents et parfois… surprendre même ceux qui leur ont donné leur chance.

À Épiphanie : bravo.

À tous les enfants de cette deuxième édition : continuez à apprendre, à créer et à oser.

À l’équipe de ASK Institute : merci pour la confiance et pour cette belle initiative.

Et à tous ceux qui pensent encore qu’un jeune doit attendre d’être « suffisamment expérimenté » avant qu’on lui confie une responsabilité :

parfois, l’expérience ne précède pas l’opportunité.

C’est l’opportunité qui crée l’expérience.

Ken Arts Creative
W***y Silace Kengne

VIENS CRÉER TON PROPRE CHEMIN.Il y a une chose que personne ne te dira assez tôt :tu peux passer des années à chercher d...
08/09/2026

VIENS CRÉER TON PROPRE CHEMIN.

Il y a une chose que personne ne te dira assez tôt :
tu peux passer des années à chercher du travail sans jamais devenir réellement plus employable.

Tu peux obtenir des diplômes.
Attendre une opportunité.
Envoyer des CV.
Compter sur quelqu’un pour te recommander.
Espérer que « ça va finir par marcher ».

Et pendant ce temps, le monde continue d’avancer.

De nouveaux outils apparaissent.
De nouveaux métiers émergent.
Les entreprises changent leur manière de communiquer.
Les compétences recherchées évoluent.

Et ceux qui prennent le temps de développer des compétences concrètes deviennent progressivement capables de créer leurs propres opportunités.

C’est exactement pour cela que nous avons créé la Ken Arts Creative Academy.

Pas pour remplir une salle avec des apprenants.
Ni pour te promettre un emploi à la sortie.

Et certainement pas pour te vendre le rêve selon lequel 3 mois de formation suffiraient à faire de toi un expert.

Notre objectif est plus sérieux :
t’aider à construire une compétence que tu peux réellement développer, pratiquer et transformer progressivement en activité professionnelle.

TU PEUX COMMENCER PAR UNE COMPÉTENCE.

DESIGN GRAPHIQUE

Apprends à concevoir des identités, affiches, contenus et supports de communication répondant à de vrais besoins.

MARKETING DIGITAL

Comprends comment une entreprise peut attirer, convertir et fidéliser grâce aux outils numériques.

COMMUNITY MANAGEMENT

Apprends à gérer une présence professionnelle sur les réseaux sociaux et à créer du contenu qui sert réellement une stratégie.

CRÉATION DIGITALE

Développe ta capacité à produire des contenus adaptés aux nouveaux usages numériques.

SÉRIGRAPHIE

Apprends également à transformer tes créations numériques en productions physiques.

MAIS VOICI SURTOUT CE QUE NOUS NE VOULONS PAS TE VENDRE.

Nous ne te dirons pas :
« Inscris-toi et tu seras riche. »

Nous ne te promettrons pas :
« Un emploi garanti après la formation. »

Nous ne te ferons pas croire que le simple fait de suivre des cours suffit.
Parce qu'une formation ne peut pas travailler à ta place.
Elle peut t'apporter une direction, des méthodes, des connaissances, de la pratique et un environnement.

Mais c'est toi qui devras pratiquer.
Créer.
Te tromper.
Recommencer.
Construire ton portfolio.
Développer ton niveau.
Chercher tes premières opportunités.
Et continuer à progresser.

ALORS POURQUOI COMMENCER MAINTENANT ?

Parce que le meilleur moment pour développer une compétence n'est pas lorsque tu en auras désespérément besoin.

C'est avant.

Avant de perdre ton emploi.
Avant de te retrouver sans revenu.
Avant de réaliser que ton diplôme ne suffit plus.
Avant de passer encore deux années à regarder des tutoriels sans savoir quoi apprendre ensuite.

Avant de voir quelqu'un de moins expérimenté que toi prendre les opportunités simplement parce qu'il possède une compétence que tu n'as jamais pris le temps de maîtriser.

L'urgence n'est pas de t'inscrire à une formation.
L'urgence, c'est de ne pas laisser les années décider à ta place.

Et peut-être que tu te dis :
« Je ne sais même pas quelle filière choisir. »

C'est justement pour cela que tu n'as pas besoin de tout savoir avant de commencer.

Tu peux venir avec tes questions.
Tes hésitations.
Tes lacunes.

Même avec cette impression de ne pas être suffisamment doué.

On commence par déterminer où tu veux aller et ce que tu dois apprendre pour t'en rapprocher.

Parce que choisir une compétence au hasard n'est pas une stratégie.
Construire une trajectoire, oui.

KEN ARTS CREATIVE ACADEMY

Si tu veux simplement obtenir un certificat de plus, il existe probablement des solutions moins exigeantes.

Mais si tu veux apprendre, pratiquer et construire progressivement une compétence exploitable, alors nous pouvons avoir quelque chose à faire ensemble.

Design graphique.
Marketing digital.
Community management.
Création digitale.
Sérigraphie.

Ton chemin ne va pas apparaître tout seul.
Il faut commencer à le construire.
Inscriptions en cours.

📍 Bafoussam. Ancien bureau de transport, Immeuble Pélican
📞 237 694 55 29 72 / 237 670 43 83 22

La vraie question n'est pas : « Est-ce que je peux attendre encore ? »

Mais plutôt : « Où est-ce que je serai dans deux ans si je continue exactement comme aujourd'hui ? »

L’AFRIQUE DOIT ARRÊTER DE COUPER LES AILES DE SES ENFANTSEn Afrique, nous avons parfois une manière étrange d'éduquer no...
08/09/2026

L’AFRIQUE DOIT ARRÊTER DE COUPER LES AILES DE SES ENFANTS

En Afrique, nous avons parfois une manière étrange d'éduquer nos enfants.
Nous voulons qu'ils réussissent.

Mais nous passons une partie de leur enfance à leur expliquer pourquoi ils ne réussiront probablement jamais.

Tu penses que j'exagère ?

Écoute simplement certaines phrases que beaucoup d'entre nous ont entendues, parfois dès l'enfance :

« Les Blancs sont trop forts. On ne va jamais les rivaliser»
« Son fils est intelligent comme un Blanc. »
« Toi, tu es incapable. »

« Tu sais seulement manger. »
« Tu as fait ça par hasard, noor ? »
« Ne rêve pas trop. »

« Tu crois que tu vas devenir quoi ? »
« Les grandes choses, ce n'est pas pour nous. »

Ces phrases peuvent sembler anodines lorsqu'elles sont prononcées une fois.

Mais répétées pendant 10, 15 ou 20 ans, elles finissent par devenir une programmation.
Et c'est là que le problème commence.

Nous ne nous contentons pas de corriger les enfants. Nous leur attribuons parfois une identité basée sur leurs échecs.

L'enfant rate un examen ?
« Tu es un paresseux. »

Il casse quelque chose ?
« Tu es maladroit. »

Il pose trop de questions ?
« Tu es compliqué. »

Il entreprend quelque chose et échoue ?
« Je t'avais dit que tu n'étais pas capable. »

Il rêve d'une carrière inhabituelle ?
« Va d'abord chercher un vrai travail. »

À force d'entendre ces phrases, l'enfant finit par ne plus seulement penser :
« J'ai échoué. »

Il commence à penser :
« Je suis un échec. »

Et ce sont deux choses complètement différentes.

Le plus grave, c'est que nous avons parfois tellement intégré l'idée que le génie vient d'ailleurs que nous sommes capables de célébrer l'intelligence d'un enfant africain uniquement lorsqu'elle ressemble à celle d'un enfant occidental.

« Il est intelligent comme un Blanc. »
Pourquoi ?

Pourquoi son intelligence devrait-elle avoir besoin d'une référence extérieure pour être reconnue ?

Un enfant africain peut être brillant.
Point.

Il peut inventer.
Il peut créer.
Il peut résoudre un problème que personne au monde n'a jamais réussi à résoudre.

Il peut imaginer quelque chose qui n'existe pas encore.

Et lorsqu'il le fait, notre rôle n'est pas de lui rappeler les limites de son environnement.

Notre rôle est de lui donner les outils pour dépasser ces limites.

Regardons simplement ce que le continent et sa diaspora ont déjà produit.

, ingénieur américain d'origine africaine, a joué un rôle majeur dans le développement de l'architecture des ordinateurs personnels IBM et détient de nombreux brevets technologiques.

, informaticien nigérian, est notamment connu pour ses travaux sur le calcul parallèle à très grande échelle.

, parti du Zimbabwe, a bâti l'un des grands groupes africains de télécommunications et d'investissement.

Dr. , chirurgien cardio-thoracique d'origine égyptienne, est devenu l'une des grandes figures mondiales de la chirurgie cardiaque.

Et derrière ces grandes figures, il y a des millions d'enfants africains qui possèdent aujourd'hui encore quelque chose que nous sous-estimons :

la capacité de résoudre des problèmes que nous n'avons même pas encore identifiés.

Le problème n'est donc pas toujours l'absence de talent.

Parfois, le problème commence dans la manière dont nous apprenons à nos enfants à considérer leur propre potentiel.

Imagine un enfant qui adore démonter les appareils électroniques.

Au lieu de lui dire :
« Arrête de casser les choses ! »

Et si nous lui disions :
« Qu'est-ce que tu essaies de comprendre ? »

Un enfant qui dessine constamment.

Au lieu de :
« Tu vas faire quoi avec tes dessins ? »

Pourquoi ne pas lui demander :
« Qu'est-ce que tu aimerais créer avec ton talent ? »

Un enfant qui passe son temps à poser des questions.

Au lieu de :
« Tu es trop curieux. »

Pourquoi ne pas lui apprendre à chercher les réponses ?

Un enfant qui échoue dans une matière mais excelle dans une autre.

Au lieu de :
« Tu n'es pas intelligent. »

Pourquoi ne pas lui dire :
« Tu n'as pas encore trouvé ta manière d'apprendre. Cherchons-la. »

Cela change absolument tout.

Parce qu'un enfant n'a pas besoin que ses parents lui promettent qu'il sera exceptionnel.

Il a besoin qu'on lui permette d'essayer suffisamment longtemps pour découvrir ce dont il est capable.

Il faut évidemment lui apprendre la discipline.
La responsabilité.
Le respect.
La réalité.
Le travail.

Il ne s'agit pas de fabriquer une génération d'enfants convaincus qu'ils sont des génies simplement parce que leurs parents le leur répètent.

Il s'agit de leur apprendre qu'ils ont le droit d'essayer, de se tromper, de recommencer et de progresser.

Et c'est ici que nous devons avoir une conversation difficile.

Nous ne pouvons pas demander à nos enfants de penser comme des inventeurs tout en les éduquant comme des exécutants.

Nous ne pouvons pas leur dire :
« Crée quelque chose de nouveau »

puis leur répondre systématiquement :
« On n'a jamais fait ça ici. »

Nous ne pouvons pas leur demander :
« Pourquoi les Africains ne fabriquent-ils pas leurs propres technologies ? »

après avoir passé leur enfance à leur répéter :
« Les Blancs sont trop forts. »

Nous ne pouvons pas vouloir des entrepreneurs audacieux, des ingénieurs, des scientifiques, des artistes, des chercheurs et des dirigeants capables de penser différemment…

tout en punissant chaque manifestation d'originalité pendant leur enfance.

L'enfant qui ose aujourd'hui poser une question bizarre pourrait devenir celui qui résoudra demain un problème que personne n'avait encore réussi à résoudre.

L'enfant qui dessine partout pourrait devenir architecte, designer, illustrateur, ingénieur ou artiste.

Celui qui démonte les téléphones pourrait devenir ingénieur électronique.

Celui qui passe son temps devant un ordinateur pourrait devenir développeur, chercheur en IA ou spécialiste en cybersécurité.

Celui qui vend déjà des bonbons à ses camarades pourrait être en train de développer son premier instinct entrepreneurial.

Ne rions pas trop vite.
Le génie ne se présente pas toujours avec un costume.

Parfois, il arrive avec un cahier déchiré, les genoux sales et une idée que personne ne comprend.

Parents africains, nous devons donc apprendre une chose fondamentale :

Un enfant n'est pas une copie miniature de nous-mêmes.

Il n'est pas obligé de réaliser les rêves que nous n'avons pas pu réaliser.

Il n'est pas obligé de choisir le métier que nous considérons comme prestigieux.

Il n'est pas obligé de reproduire notre parcours.

Notre responsabilité est de lui transmettre des valeurs et des outils.

Puis de l'aider à découvrir ce qu'il peut devenir.

Et lorsqu'il tombe, ne soyez pas toujours la voix qui lui rappelle qu'il est tombé.

Soyez parfois la personne qui lui apprend à se relever.

Parce que le jour où cet enfant deviendra adulte, le monde ne lui demandera pas combien de fois ses parents lui ont dit qu'il était incapable.

Le monde lui demandera :
« Qu'est-ce que tu sais faire ?
Qu'est-ce que tu peux créer ?
Quel problème peux-tu résoudre ? »

Préparons-les donc à répondre.

L'Afrique n'a pas besoin d'une génération qui demande constamment la permission d'oser.

Elle a besoin d'une génération qui ose suffisamment pour créer ce qui n'existe pas encore.

Alors, la prochaine fois que ton enfant te présentera une idée qui te paraît folle…

ne lui coupe pas immédiatement les ailes.

Pose-lui plutôt une question :
« Et si tu avais raison ? »

Parce que parmi les enfants que nous décourageons aujourd'hui se trouvent déjà ceux qui construiront les technologies, les entreprises et les solutions dont l'Afrique aura désespérément besoin demain.

Quelle est l'insulte que tu ne feras plus jamais à l'endroit d'un enfant ?

W***y Silace KENGNE.
Ken Arts Creative

07/09/2026

Working...

ENVOYEZ-LES À L’ÉCOLE. MAIS SURTOUT, SUIVEZ-LES.Ce lundi 7 septembre marque le début d'une nouvelle rentrée scolaire au ...
07/09/2026

ENVOYEZ-LES À L’ÉCOLE. MAIS SURTOUT, SUIVEZ-LES.

Ce lundi 7 septembre marque le début d'une nouvelle rentrée scolaire au Cameroun.

Pour beaucoup de parents, c'est le retour des uniformes, des cahiers, des livres, des chaussures, des frais de scolarité et des réveils matinaux.

Mais j'aimerais que cette rentrée soit aussi le début d'une autre habitude.
Celle de réellement accompagner nos enfants.

Parce qu'il existe une conception assez particulière de la responsabilité parentale qui consiste à mettre un enfant au monde, le nourrir, payer sa scolarité et considérer que le travail est terminé.

Non.
Payer les frais de scolarité n'est pas éduquer un enfant.

Acheter ses fournitures n'est pas l'accompagner.

L'envoyer à l'école ne signifie pas que nous avons délégué notre responsabilité aux enseignants.

L'école enseigne.
La famille construit.

Et aujourd'hui, nos enfants grandissent dans un environnement qui exige beaucoup plus de vigilance de notre part.

Ils sont exposés à des contenus que nous ne contrôlons pas toujours.

À la violence.
Aux mauvaises fréquentations.
Aux stupéfiants.
À la sexualisation précoce.

À la pression sociale.
Aux réseaux sociaux.
À l'oisiveté.
À la criminalité.

Et parfois à des problèmes psychologiques que nous ne voyons même pas.

Alors oui...
Envoyez-les à l'école.
Mais demandez-leur ensuite comment s'est passée leur journée.

Demandez-leur ce qu'ils ont appris.
Demandez-leur ce qui les préoccupe.
Demandez-leur qui sont leurs amis.
Écoutez-les.

Pas uniquement lorsque les résultats scolaires deviennent mauvais.
Avant même qu'ils aient besoin de vous, soyez présents.

Et lorsque l'enfant échoue, ne transformez pas son bulletin en acte d'accusation.

Oui, il faut lui dire lorsqu'il se trompe.
Il faut lui apprendre la responsabilité.

Il faut lui montrer que certaines conséquences sont la suite logique de certains comportements.

Mais corriger un enfant n'oblige pas à l'humilier.

Il y a une différence entre dire :
« Tu as échoué. Cherchons ensemble pourquoi. »

et :
« Tu es un incapable. Tu ne feras jamais rien de ta vie. »

La première phrase construit.
La seconde peut rester dans la tête d'un enfant pendant des années.

Nos enfants ont besoin de discipline.
Mais ils ont également besoin de savoir qu'un échec scolaire ne signifie pas l'échec d'une vie.

Et puis, parents et établissements scolaires doivent cesser de fonctionner comme deux camps séparés.

L'enseignant ne devrait pas découvrir le comportement de l'enfant uniquement lorsque celui-ci devient problématique.

Le parent ne devrait pas attendre la fin du trimestre pour découvrir que son enfant est en difficulté.

Il faut faire équipe.
Échanger.
Suivre.
Alerter.

Encourager.
Corriger.
Prévenir.

Parce qu'un enseignant qui signale un changement de comportement n'est pas nécessairement un ennemi de votre enfant.

Un parent qui demande des explications n'est pas nécessairement un parent difficile.
Nous avons tous le même intérêt : que l'enfant grandisse correctement.

Mais j'aimerais également que nous commencions beaucoup plus tôt à parler de carrière et de responsabilité avec nos enfants.

Pas pour leur imposer à 12 ans le métier qu'ils exerceront à 30 ans.

Mais pour leur apprendre à réfléchir.
À découvrir leurs talents.
À développer des compétences.
À comprendre la valeur du travail.

À expérimenter.
À créer.
À prendre des initiatives.
À comprendre que le monde qui les attend ne leur devra absolument rien.

Et que leur diplôme sera important, mais que leurs compétences, leur caractère, leur capacité d'adaptation et leur discipline le seront tout autant.

Pourquoi attendre l'université pour demander à un jeune ce qu'il veut faire de sa vie ?
Pourquoi attendre qu'il soit au chômage pour lui parler de compétences ?

Pourquoi attendre qu'il soit complètement perdu pour commencer à l'accompagner ?
Préparons-les pendant qu'ils grandissent.

Et surtout, apprenons à nos enfants à nous parler.

Un enfant qui sait qu'il peut rentrer à la maison et dire :
« Papa, j'ai un problème. »

ou
« Maman, j'ai fait une erreur. »

sans immédiatement être frappé, humilié ou rejeté possède déjà une protection immense.
Parce qu'il parlera avant que le problème ne devienne incontrôlable.

Il parlera lorsqu'un camarade lui proposera de la drogue.
Il parlera lorsqu'un adulte aura un comportement déplacé.

Il parlera lorsqu'il sera victime de harcèlement.
Il parlera lorsqu'il sera perdu.
Il parlera lorsqu'il souffrira.

Et parfois, une conversation peut sauver une vie.

Cette rentrée, je ne souhaite donc pas seulement une bonne année scolaire à nos enfants.

Je souhaite également une bonne année parentale à leurs parents.

Que nous apprenions à être davantage présents.

À écouter avant de condamner.
À corriger sans détruire.
À encourager sans mentir.
À poser des limites sans retirer notre affection.

À collaborer avec les enseignants.
À surveiller sans étouffer.
À préparer nos enfants à devenir progressivement responsables de leur propre vie.

Parce qu'un enfant ne devient pas responsable le jour où il obtient son diplôme.
Il le devient à travers les petites responsabilités qu'on lui confie chaque jour.

Alors oui...
Envoyez-les à l'école.
Achetez les cahiers.
Payez les frais.
Préparez les uniformes.

Mais lorsque tout cela sera fait...
asseyez-vous avec eux.
Parlez-leur.
Écoutez-les.
Suivez-les.
Éduquez-les.
Aimez-les.

Et surtout, faites équipe avec eux.
Parce que l'école peut leur donner des connaissances.

Mais c'est toute une communauté qui doit contribuer à leur apprendre comment devenir des hommes et des femmes capables de construire leur propre avenir.

Bonne rentrée scolaire à tous nos enfants.

Et aux parents, une petite piqûre de rappel :
Ne vous contentez pas d'envoyer vos enfants à l'école. Accompagnez-les jusqu'à leur avenir.

On ne veut pas de suicides cette année
Ceci est le premier d'une série de 7 posts
PS: ce visuel a 4 ans d'âge

07/09/2026

Fin du mode coach.
À ce weekend pour la suite.
Merci beaucoup pour ton engouement

Adresse

Entrée Marché Casablanca, Face Michou Bar
Bafoussam
00237

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