07/06/2026
🔴 | Elle découvre que sa fille de 17 ans couche avec son collègue de service à elle la mère, un jeune recruté de 32 ans, elle-même âgée de 35 ans. Elle décide de porter plainte contre son collègue pour détournement de mineure sur sa fille. Son collègue la supplie de ne pas en arriver là, car il risque de perdre son emploi et de voir le reste de sa vie basculer. À la place, il promet de prendre entièrement sa fille en charge financièrement, pour tout et sur tout, même pour les articles de première nécessité. La mère accepte, mais exige que son collègue se tienne loin de sa fille et qu'ils ne se voient plus. C'est à elle, la mère, que le collègue versera l'argent pour les besoins de sa fille. Le collègue accepte et respecte sa parole pendant plusieurs mois.
Mais la mère connaissait très mal sa propre fille. La petite trouvait toujours un moyen de se retrouver chez le collègue de sa mère, malgré le fait que ce dernier lui disait de ne plus le voir, car cela pouvait lui causer de sérieux problèmes. La petite s'en moquait : elle était amoureuse et voulait être avec son homme. L'enfant en vint à considérer sa propre mère comme un obstacle à son bonheur. La situation devint alors électrique entre elles. La petite se rebella et commença à insulter sa mère comme une simple camarade de classe, allant jusqu'à la traiter de femme légère qui va de lit en lit, qui couche avec le premier venu, et à lui dire que c'est pour cela qu'aucun homme ne veut d'elle comme épouse, et qu'elle voulait faire la même chose de sa fille.
La maman, blessée au plus profond d'elle-même par les propos de sa propre fille, décida de la mettre dehors. Et c'est apparemment tout ce que la fille voulait : être libre de vivre sa vie comme elle l'entend, sans que sa mère ne soit dans ses bottes. La petite fit ses bagages et alla s'installer chez le collègue de sa mère, comme si c'était son foyer.
Ce dernier, en voyant la fille débarquer chez lui, prit peur et appela aussitôt la mère pour lui demander ce qui se passait. Il lui précisa qu'il ne voulait pas d'ennuis. Sa collègue, la mère de la fille, lui répondit — je cite : « Ce n'est plus mon problème. Ce n'est plus ma fille, donc ça ne me concerne plus. » Elle ajouta qu'il n'avait plus besoin de lui verser de l'argent pour sa fille, puisque cette dernière n'était plus sous sa responsabilité. Cependant, elle ne voulait pas non plus que la fille reste chez lui, et lui demanda donc de la mettre dehors.
Le collègue lui demanda alors : si je la mets dehors, où ira-t-elle ? La mère répondit que ce n'était pas son problème, et que s'il ne la mettait pas dehors, elle déposerait sa plainte comme prévu. Le collègue proposa alors de ramener lui-même la fille chez elle. La mère refusa catégoriquement : cette fille, sa propre fille, n'entrerait plus jamais chez elle. Mais elle ne voulait pas non plus qu'elle reste chez lui. C'était donc simple : soit il la mettait dehors, soit elle lui collait un procès.
De son côté, en dehors de cet homme, la jeune fille risquait de se retrouver à la rue, car elle n'avait que sa mère comme parent proche. Et lui, il ne pouvait pas se résoudre à la voir dans cette situation. Il essaya tant bien que mal de négocier avec sa collègue pour qu'elle revienne à de meilleurs sentiments, mais cette dernière resta catégorique.
Il dit la vérité à la fille. Celle-ci lui répondit que même si sa mère portait plainte, elle irait déclarer là-bas que sa mère mentait et qu'elle n'avait jamais couché avec lui — donc il n'avait rien à craindre. Seulement, cela ne rassura pas le jeune homme. Il ne savait plus quoi faire : il était incapable de jeter cette petite à la rue, mais il n'avait pas non plus envie d'aller en prison et de perdre son emploi.
Il nous soumet donc son problème afin qu'on l'aide à trouver des pistes de solution.
Parlez vite, on est pressé, car il doit trouver la solution avant qu'on ne lui porte plainte.
Le Messie