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📣 𝐒𝐚𝐧𝐭𝐞́ : 𝐯𝐞𝐫𝐬 𝐮𝐧 𝐯𝐚𝐜𝐜𝐢𝐧 𝐜𝐨𝐦𝐛𝐢𝐧𝐞́ 𝐜𝐨𝐧𝐭𝐫𝐞 𝐥𝐚 𝐠𝐫𝐢𝐩𝐩𝐞 𝐞𝐭 𝐥𝐞 𝐂𝐨𝐯𝐢𝐝-𝟏𝟗 𝐝’𝐢𝐜𝐢 𝟐𝟎𝟐𝟕Un vaccin unique capable de protéger simult...
09/03/2026

📣 𝐒𝐚𝐧𝐭𝐞́ : 𝐯𝐞𝐫𝐬 𝐮𝐧 𝐯𝐚𝐜𝐜𝐢𝐧 𝐜𝐨𝐦𝐛𝐢𝐧𝐞́ 𝐜𝐨𝐧𝐭𝐫𝐞 𝐥𝐚 𝐠𝐫𝐢𝐩𝐩𝐞 𝐞𝐭 𝐥𝐞 𝐂𝐨𝐯𝐢𝐝-𝟏𝟗 𝐝’𝐢𝐜𝐢 𝟐𝟎𝟐𝟕

Un vaccin unique capable de protéger simultanément contre la grippe et le Covid-19 pourrait bientôt voir le jour en Europe. Développé par le laboratoire Moderna, ce produit innovant, fondé sur la technologie de l’ARN messager, a reçu un premier avis favorable des autorités sanitaires européennes et pourrait être disponible en France à l’horizon 2027.

La vaccination contre la grippe et le Covid-19 reste un défi pour les autorités de santé, notamment chez les personnes âgées. Malgré les recommandations invitant à recevoir les deux injections le même jour, les taux de couverture demeurent insuffisants. Lors de la campagne 2025-2026, achevée fin février, seulement 53 % des plus de 65 ans étaient vaccinés contre la grippe et 15 % contre le Covid-19, selon les données communiquées par le ministère de la Santé.

Pour répondre à cette situation, le laboratoire américain Moderna développe un vaccin combiné baptisé mCombriax, destiné aux personnes de plus de 50 ans. Le produit a récemment obtenu un avis positif du Comité des médicaments à usage humain de l’Agence européenne des médicaments, étape préalable à une éventuelle autorisation de mise sur le marché par la Commission européenne.

𝐔𝐧𝐞 𝐢𝐧𝐧𝐨𝐯𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐛𝐚𝐬𝐞́𝐞 𝐬𝐮𝐫 𝐥’𝐀𝐑𝐍 𝐦𝐞𝐬𝐬𝐚𝐠𝐞𝐫

Ce vaccin combiné repose sur la technologie de l’ARN messager, déjà utilisée lors de la mise au point des premiers vaccins contre le Covid-19 au début de la pandémie en 2020. Le principe consiste à intégrer, dans une même injection, plusieurs brins d’ARN capables de coder différentes souches virales.

Dans ce nouveau produit, des séquences ciblant le virus de la grippe ont été ajoutées à celles du SARS-CoV-2. Cette approche permettrait d’adapter plus facilement le vaccin aux mutations virales, un avantage majeur face à l’évolution rapide des agents pathogènes.

𝐃𝐞𝐬 𝐞𝐬𝐬𝐚𝐢𝐬 𝐜𝐥𝐢𝐧𝐢𝐪𝐮𝐞𝐬 𝐣𝐮𝐠𝐞́𝐬 𝐞𝐧𝐜𝐨𝐮𝐫𝐚𝐠𝐞𝐚𝐧𝐭𝐬

Pour évaluer l’efficacité du vaccin combiné, deux essais cliniques ont été menés auprès d’environ 8 000 volontaires répartis en deux groupes : les 50-65 ans et les plus de 65 ans, ces derniers recevant une formulation plus fortement dosée.

Les résultats indiquent que le vaccin combiné produit une réponse immunitaire comparable, voire légèrement supérieure pour certaines souches, à celle obtenue avec deux injections distinctes – l’une contre la grippe et l’autre contre le Covid-19.

Du côté des effets secondaires, aucun signal préoccupant n’a été identifié. Les participants ayant reçu le vaccin combiné ont toutefois signalé un peu plus de réactions locales, notamment des douleurs au point d’injection. Un inconfort jugé mineur par les chercheurs, d’autant que l’avantage principal reste la simplification du schéma vaccinal grâce à une seule injection.

𝐔𝐧𝐞 𝐦𝐢𝐬𝐞 𝐬𝐮𝐫 𝐥𝐞 𝐦𝐚𝐫𝐜𝐡𝐞́ 𝐞𝐧𝐯𝐢𝐬𝐚𝐠𝐞́𝐞 𝐞𝐧 𝟐𝟎𝟐𝟕

Si l’autorisation européenne est confirmée, la commercialisation du vaccin pourrait intervenir dans les prochaines années. Selon les responsables de Moderna, la disponibilité dès l’hiver prochain en France semble incertaine, mais l’objectif reste une introduction pour la saison hivernale 2027.

Une telle innovation pourrait contribuer à améliorer l’adhésion à la vaccination, notamment chez les personnes âgées, en simplifiant les démarches et en réduisant le nombre d’injections nécessaires.

𝐒𝐨𝐮𝐫𝐜𝐞 : adaptation d’un article publié dans Le Parisien-Jeudi 5 mars 2026 N N° 25360, page 11

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🚨 𝐏𝐚𝐥𝐮𝐝𝐢𝐬𝐦𝐞 : 𝐮𝐧𝐞 𝐩𝐥𝐚𝐧𝐭𝐞 𝐜𝐚𝐦𝐞𝐫𝐨𝐮𝐧𝐚𝐢𝐬𝐞 𝐚𝐮 𝐜œ𝐮𝐫 𝐝’𝐮𝐧𝐞 𝐩𝐞𝐫𝐜𝐞́𝐞 𝐬𝐜𝐢𝐞𝐧𝐭𝐢𝐟𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐩𝐫𝐨𝐦𝐞𝐭𝐭𝐞𝐮𝐬𝐞Une étude publiée en février 2026 da...
24/02/2026

🚨 𝐏𝐚𝐥𝐮𝐝𝐢𝐬𝐦𝐞 : 𝐮𝐧𝐞 𝐩𝐥𝐚𝐧𝐭𝐞 𝐜𝐚𝐦𝐞𝐫𝐨𝐮𝐧𝐚𝐢𝐬𝐞 𝐚𝐮 𝐜œ𝐮𝐫 𝐝’𝐮𝐧𝐞 𝐩𝐞𝐫𝐜𝐞́𝐞 𝐬𝐜𝐢𝐞𝐧𝐭𝐢𝐟𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐩𝐫𝐨𝐦𝐞𝐭𝐭𝐞𝐮𝐬𝐞

Une étude publiée en février 2026 dans le Journal of Natural Products met en lumière le potentiel antipaludique de Carapa macrantha, un arbre largement utilisé dans l’Ouest du Cameroun. Menée par des chercheurs de l’Institut de Recherches Médicales et d'Études des Plantes Médicinales, de l’Université de Yaoundé I et de l’Université de Bielefeld*, cette recherche révèle l’existence de nouvelles molécules actives contre le parasite du paludisme, dans un contexte marqué par la résistance croissante aux traitements.

𝐔𝐧𝐞 𝐭𝐫𝐚𝐝𝐢𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐦𝐞́𝐝𝐢𝐜𝐢𝐧𝐚𝐥𝐞 𝐯𝐚𝐥𝐢𝐝𝐞́𝐞 𝐩𝐚𝐫 𝐥𝐚 𝐬𝐜𝐢𝐞𝐧𝐜𝐞

Dans la localité de Bandounga-Tonga, à l’Ouest du Cameroun, Carapa macrantha est utilisée depuis des générations pour traiter diverses affections : maladies de peau, douleurs gastriques, fièvre typhoïde et paludisme. Pourtant, malgré cet usage empirique solidement ancré, l’espèce n’avait encore jamais fait l’objet d’analyses chimiques et biologiques approfondies.

Grâce à des technologies de pointe associant spectrométrie de masse et réseaux moléculaires, les chercheurs ont pu « cartographier » les composés présents dans les extraits de l’arbre. Résultat : 25 molécules ont été isolées, dont huit totalement inédites pour la science. Baptisées Carapines A à H, ces nouvelles substances appartiennent majoritairement à la famille des limonoïdes, connus pour leurs propriétés biologiques variées, notamment antiparasitaires.

Cette avancée illustre la capacité de la recherche contemporaine à valoriser les savoirs traditionnels en les soumettant à des protocoles scientifiques rigoureux.

𝐃𝐞𝐬 𝐫𝐞́𝐬𝐮𝐥𝐭𝐚𝐭𝐬 𝐞𝐧𝐜𝐨𝐮𝐫𝐚𝐠𝐞𝐚𝐧𝐭𝐬 𝐟𝐚𝐜𝐞 𝐚̀ 𝐥𝐚 𝐫𝐞́𝐬𝐢𝐬𝐭𝐚𝐧𝐜𝐞 𝐚𝐮𝐱 𝐭𝐫𝐚𝐢𝐭𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭𝐬

Les tests réalisés en laboratoire ont ciblé Plasmodium falciparum, principal agent du paludisme humain et responsable des formes les plus graves de la maladie. Deux souches ont été étudiées : l’une sensible à la chloroquine, l’autre résistante à plusieurs antipaludiques, un phénomène préoccupant en Afrique subsaharienne.

Parmi les composés identifiés, l’aridanine — déjà connue mais détectée pour la première fois dans le genre Carapa — s’est distinguée par une forte capacité à inhiber la croissance du parasite à de faibles concentrations, tout en présentant une faible toxicité pour les cellules humaines saines. Les Carapines F et G ont également montré une activité notable.

Alors que le paludisme demeure l’une des premières causes de mortalité infectieuse sur le continent africain, l’identification de nouvelles molécules actives représente un enjeu stratégique majeur. Ces résultats ouvrent la voie à des études complémentaires visant à décrypter les mécanismes d’action de ces composés et à évaluer leur potentiel en développement pharmaceutique.

Soutenue par le Service Allemand d’Échanges Académiques (DAAD) dans le cadre du programme YaBiNaPA, cette recherche illustre la fécondité des partenariats scientifiques internationaux. En révélant les propriétés insoupçonnées de Carapa macrantha, les chercheurs contribuent à transformer un patrimoine médicinal local en piste crédible pour l’innovation thérapeutique. Une avancée qui rappelle que, face aux défis sanitaires mondiaux, la biodiversité africaine demeure une ressource stratégique d’avenir.

Ci-dessous, le lien de l'article
https://pubs.acs.org/doi/10.1021/acs.jnatprod.5c01337?fbclid=IwY2xjawQKl-xleHRuA2FlbQIxMABicmlkETI4WjVCNXJiNmdwc21Mb1lYc3J0YwZhcHBfaWQQMjIyMDM5MTc4ODIwMDg5MgABHu966QiOEQr2YIhxU3UIAi_IvMn6JjaACDazl1m1IzCbjjiO4Hb84p-VKMzu_aem_OXn44DoOGga8CDLdBvhMvw

🚫✋ 𝐉𝐨𝐮𝐫𝐧𝐞́𝐞 𝐢𝐧𝐭𝐞𝐫𝐧𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐚𝐥𝐞 𝐝𝐞 𝐭𝐨𝐥𝐞́𝐫𝐚𝐧𝐜𝐞 𝐳𝐞́𝐫𝐨 𝐚̀ 𝐥’𝐞́𝐠𝐚𝐫𝐝 𝐝𝐞𝐬 𝐦𝐮𝐭𝐢𝐥𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬 𝐠𝐞́𝐧𝐢𝐭𝐚𝐥𝐞𝐬 𝐟𝐞́𝐦𝐢𝐧𝐢𝐧𝐞𝐬 (𝐌𝐆𝐅)💔 En 2026, environ...
06/02/2026

🚫✋ 𝐉𝐨𝐮𝐫𝐧𝐞́𝐞 𝐢𝐧𝐭𝐞𝐫𝐧𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐚𝐥𝐞 𝐝𝐞 𝐭𝐨𝐥𝐞́𝐫𝐚𝐧𝐜𝐞 𝐳𝐞́𝐫𝐨 𝐚̀ 𝐥’𝐞́𝐠𝐚𝐫𝐝 𝐝𝐞𝐬 𝐦𝐮𝐭𝐢𝐥𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬 𝐠𝐞́𝐧𝐢𝐭𝐚𝐥𝐞𝐬 𝐟𝐞́𝐦𝐢𝐧𝐢𝐧𝐞𝐬 (𝐌𝐆𝐅)

💔 En 2026, environ 4,5 millions de filles, dont beaucoup ont moins de cinq ans, risquent encore de subir des mutilations génitales féminines. À ce jour, plus de 230 millions de femmes et de filles vivent avec des conséquences physiques et psychologiques à vie.

Les MGF constituent une violation grave des droits humains et exposent les victimes à des complications médicales sévères, des traumatismes psychologiques et des coûts économiques estimés à 1,4 milliard de dollars par an à l’échelle mondiale.

📉 Des avancées sont néanmoins observées : la proportion de filles touchées est passée de 1 sur 2 à 1 sur 3 au cours des dernières décennies. Investir dans la prévention fonctionne : 1 dollar investi génère environ 10 dollars de bénéfices pour les communautés.

Ce qui fait la différence :
✔ L’éducation et l’engagement des leaders communautaires
✔ La mobilisation des jeunes et la parole des survivantes
✔ L’accès à des services de santé et d’accompagnement adaptés

💜 Protéger les filles, c’est investir dans la santé publique, l’égalité et l’avenir de nos sociétés. Ensemble, engageons-nous pour garantir à chaque fille le droit de grandir en sécurité, en bonne santé et sans violence.

🎗️ 𝟒 𝐟𝐞́𝐯𝐫𝐢𝐞𝐫 | 𝐉𝐨𝐮𝐫𝐧𝐞́𝐞 𝐦𝐨𝐧𝐝𝐢𝐚𝐥𝐞 𝐜𝐨𝐧𝐭𝐫𝐞 𝐥𝐞 𝐜𝐚𝐧𝐜𝐞𝐫Le saviez-vous ? 🌍Jusqu’à 4 cancers sur 10 dans le monde pourraient êt...
04/02/2026

🎗️ 𝟒 𝐟𝐞́𝐯𝐫𝐢𝐞𝐫 | 𝐉𝐨𝐮𝐫𝐧𝐞́𝐞 𝐦𝐨𝐧𝐝𝐢𝐚𝐥𝐞 𝐜𝐨𝐧𝐭𝐫𝐞 𝐥𝐞 𝐜𝐚𝐧𝐜𝐞𝐫

Le saviez-vous ? 🌍
Jusqu’à 4 cancers sur 10 dans le monde pourraient être évités. Selon une récente analyse de l’OMS et du CIRC, 7,1 millions de nouveaux cas de cancer en 2022 sont liés à des facteurs de risque évitables.

👉 Les principaux facteurs en cause :
🚭 Le tabac : 15 % des nouveaux cas
🦠 Les infections (HPV, hépatites) : 10 %
🍸 L’alcool : 3 %

S’y ajoutent la pollution de l’air, la sédentarité, le surpoids et l’exposition excessive au soleil ☀️.

🧬 Les cancers du poumon, de l’estomac et du col de l’utérus représentent près de la moitié des cancers évitables. Bonne nouvelle : beaucoup peuvent être prévenus grâce à des choix de vie plus sains et à des politiques de santé publique efficaces.

💡 Ce que chacun peut faire :
✔️ Éviter le tabac et limiter l’alcool
✔️ Bouger régulièrement et maintenir un poids santé
✔️ Se faire vacciner contre le HPV et l’hépatite B
✔️ Protéger sa peau du soleil

💪 La prévention sauve des vies.
Ensemble, agissons pour réduire les risques de cancer et bâtir des communautés en meilleure santé.

🔬 𝐑𝐞𝐯𝐮𝐞 𝐝𝐞 𝐥’𝐚𝐜𝐭𝐮𝐚𝐥𝐢𝐭𝐞́ 𝐬𝐜𝐢𝐞𝐧𝐭𝐢𝐟𝐢𝐪𝐮𝐞 – 𝐉𝐚𝐧𝐯𝐢𝐞𝐫 𝟐𝟎𝟐𝟔Le mois de janvier 2026 a été marqué par une actualité scientifique d...
30/01/2026

🔬 𝐑𝐞𝐯𝐮𝐞 𝐝𝐞 𝐥’𝐚𝐜𝐭𝐮𝐚𝐥𝐢𝐭𝐞́ 𝐬𝐜𝐢𝐞𝐧𝐭𝐢𝐟𝐢𝐪𝐮𝐞 – 𝐉𝐚𝐧𝐯𝐢𝐞𝐫 𝟐𝟎𝟐𝟔

Le mois de janvier 2026 a été marqué par une actualité scientifique dense en Afrique, dominée par des avancées en santé publique, en recherche biomédicale et en renforcement des capacités scientifiques. Des universités, instituts de recherche, organisations internationales et fondations ont multiplié les initiatives, entre innovations, plaidoyer et partenariats stratégiques.

Dans le domaine de la 𝐫𝐞𝐜𝐡𝐞𝐫𝐜𝐡𝐞 𝐮𝐧𝐢𝐯𝐞𝐫𝐬𝐢𝐭𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐞𝐭 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐬𝐚𝐧𝐭𝐞́ 𝐜𝐨𝐦𝐦𝐮𝐧𝐚𝐮𝐭𝐚𝐢𝐫𝐞, l’Université Nangui Abrogoua (UNA) s’est illustrée à deux reprises. Le mardi 27 janvier 2026, elle a abrité l’atelier de lancement du projet FONSTI-PRASGMA 80, consacré à la lutte contre les addictions aux substances psychoactives chez les adolescents. Quelques jours plus tôt, le 22 janvier, la même université lançait le projet FONSTI-PRASGMA n°76, dédié au bien-être des femmes enceintes vivant avec le VIH. D’un coût d’environ 24,9 millions FCFA, ce projet bénéficie du soutien du Fonds pour la Science, la Technologie et l’Innovation (FONSTI).

Les 𝐦𝐚𝐥𝐚𝐝𝐢𝐞𝐬 𝐢𝐧𝐟𝐞𝐜𝐭𝐢𝐞𝐮𝐬𝐞𝐬 𝐞𝐭 𝐭𝐫𝐨𝐩𝐢𝐜𝐚𝐥𝐞𝐬 ont occupé une place centrale. Afrique One a diffusé, le vendredi 30 janvier, le film documentaire « Healing Wounds, Restoring Hope » à l’occasion de la Journée internationale des maladies tropicales négligées. Disponible sur la chaîne YouTube Afrique One-REACH, le film présente un modèle de gestion des plaies à Taabo, en Côte d’Ivoire. De son côté, le Centre Suisse de Recherche Scientifique en Côte d’Ivoire a présenté, lors d’un atelier tenu le 22 janvier 2026, une étude évaluant le coût et l’efficacité d’une nouvelle méthode de surveillance, le Molecular Xenomonitoring, pour l’élimination de la filariose lymphatique et du paludisme en Afrique de l’Ouest.

Toujours sur le front des maladies transmissibles, l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) a indiqué une baisse de 23 % des cas de diphtérie dans huit pays africains sur une période de huit semaines, grâce à la vaccination ciblée, à la surveillance renforcée et à une meilleure prise en charge. L’OMS et ses partenaires continuent de soutenir les autorités sanitaires afin de maintenir cette tendance. Par ailleurs, une étude de l’Université de Wits, publiée le 21 janvier 2026, révèle que les mouches peuvent transmettre des agents pathogènes responsables du choléra, l’Afrique étant identifiée comme la région la plus touchée.

En 𝐫𝐞𝐜𝐡𝐞𝐫𝐜𝐡𝐞 𝐛𝐢𝐨𝐦𝐞́𝐝𝐢𝐜𝐚𝐥𝐞 𝐞𝐭 𝐢𝐧𝐧𝐨𝐯𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧, l’Afrique du Sud a franchi une étape historique avec sa contribution au développement d’un vaccin contre le VIH. Le lancement de l’essai clinique de première administration humaine s’est tenu sur le site de la Fondation Desmond Tutu contre le VIH (DTHF). Toujours en Afrique du Sud, une étude doctorale menée par le Dr Gernus Terblanche à l’Université de Free State a révélé l’existence d’un virus jusque-là inconnu, transmis par les tiques et appartenant à la famille des Orthoflaviviridae.

Les 𝐦𝐚𝐥𝐚𝐝𝐢𝐞𝐬 𝐧𝐨𝐧 𝐭𝐫𝐚𝐧𝐬𝐦𝐢𝐬𝐬𝐢𝐛𝐥𝐞𝐬 𝐞𝐭 𝐥𝐚 𝐫𝐞𝐜𝐡𝐞𝐫𝐜𝐡𝐞 𝐬𝐭𝐫𝐚𝐭𝐞́𝐠𝐢𝐪𝐮𝐞 ont également retenu l’attention. À Nairobi, le 22 janvier 2026, la Fondation Novo Nordisk a conclu un partenariat avec le Ministère de la Santé du Kenya, la NCD Alliance Kenya et Science for Africa Foundation, avec pour objectif de financer et de renforcer la recherche sur les maladies non transmissibles en Afrique de l’Est.

Le mois a aussi été marqué par des 𝐚𝐜𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬 𝐝𝐞 𝐩𝐥𝐚𝐢𝐝𝐨𝐲𝐞𝐫, 𝐝𝐞 𝐟𝐨𝐫𝐦𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐞𝐭 𝐝𝐞 𝐫𝐞́𝐟𝐥𝐞𝐱𝐢𝐨𝐧 𝐬𝐜𝐢𝐞𝐧𝐭𝐢𝐟𝐢𝐪𝐮𝐞. L’Institut National de Santé Publique Malien (INSP) a organisé, le 14 janvier 2026, une journée de plaidoyer autour du Bulletin de Santé Publique (BSP), visant à en faire un outil de référence en communication sanitaire auprès des décideurs et des populations. En Côte d’Ivoire, l’Institut Pasteur a tenu, le 15 janvier, un atelier sur les liens entre changement climatique et santé, sous le thème « Changement climatique et santé en Côte d’Ivoire : enjeux et perspectives », avec pour ambition de créer un réseau national de recherche.

Enfin, dans une note publiée le 15 janvier 2026 dans Nature Health, des scientifiques africains ont souligné que « les défis auxquels nous sommes confrontés en tant qu’Africains dans le contexte actuel de financement international en rapide évolution soulignent l’importance de s’engager dans des actions pertinentes afin de façonner collectivement un avenir prometteur pour la recherche et le développement en Afrique ».

Entre avancées scientifiques, mobilisation institutionnelle et nouveaux partenariats, janvier 2026 confirme une dynamique scientifique africaine active, tournée vers la réponse aux défis sanitaires et sociétaux du continent.

#𝑹𝒆𝒗𝒖𝒆𝒅𝒆𝒍𝑨𝒄𝒕𝒖𝒂𝒍𝒊𝒕𝒆́𝑺𝒄𝒊𝒆𝒏𝒕𝒊𝒇𝒊𝒒𝒖𝒆

🦠🌍 𝐉𝐨𝐮𝐫𝐧𝐞́𝐞 𝐦𝐨𝐧𝐝𝐢𝐚𝐥𝐞 𝐝𝐞𝐬 𝐦𝐚𝐥𝐚𝐝𝐢𝐞𝐬 𝐭𝐫𝐨𝐩𝐢𝐜𝐚𝐥𝐞𝐬 𝐧𝐞́𝐠𝐥𝐢𝐠𝐞́𝐞𝐬 : 𝐮𝐧 𝐜𝐨𝐦𝐛𝐚𝐭 𝐚̀ 𝐜𝐨𝐧𝐬𝐨𝐥𝐢𝐝𝐞𝐫 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝟐𝟎𝟑𝟎Célébrée chaque 30 janvier, ...
30/01/2026

🦠🌍 𝐉𝐨𝐮𝐫𝐧𝐞́𝐞 𝐦𝐨𝐧𝐝𝐢𝐚𝐥𝐞 𝐝𝐞𝐬 𝐦𝐚𝐥𝐚𝐝𝐢𝐞𝐬 𝐭𝐫𝐨𝐩𝐢𝐜𝐚𝐥𝐞𝐬 𝐧𝐞́𝐠𝐥𝐢𝐠𝐞́𝐞𝐬 : 𝐮𝐧 𝐜𝐨𝐦𝐛𝐚𝐭 𝐚̀ 𝐜𝐨𝐧𝐬𝐨𝐥𝐢𝐝𝐞𝐫 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝟐𝟎𝟑𝟎

Célébrée chaque 30 janvier, la Journée mondiale des maladies tropicales négligées (MTN) rappelle qu’un milliard de personnes restent exposées à des affections pourtant évitables, traitables et, pour certaines, éliminables. En 2026, les avancées sont réelles, mais fragiles.

Les maladies tropicales négligées regroupent une vingtaine d’affections qui touchent principalement les communautés vulnérables et mal desservies. En 2024, près de 1,4 milliard de personnes avaient encore besoin d’interventions contre les MTN, soit une baisse de 36 % par rapport à 2010. Un progrès notable, porté par des stratégies éprouvées et un engagement international soutenu.

À ce jour, 58 pays ont réussi à éliminer au moins une MTN, rapprochant la communauté internationale de l’objectif fixé par l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) : atteindre 100 pays ayant éliminé au moins une MTN d’ici 2030. Des outils efficaces et peu coûteux existent, notamment la chimiothérapie préventive, qui génère en moyenne 25 dollars de bénéfices économiques pour chaque dollar investi.

Mais ces acquis restent menacés. Les coupes budgétaires dans l’aide publique au développement dédiée à la santé mondiale, et en particulier aux programmes MTN, risquent de freiner, voire d’inverser les progrès. Paradoxalement, les MTN figurent encore parmi les domaines les moins financés de la santé globale, malgré leur fort rendement sanitaire et économique.

Face à ce risque, l’OMS joue un rôle central : définition des normes, coordination des partenaires, suivi des progrès mondiaux et appui technique aux États pour atteindre les cibles de contrôle, d’élimination et d’éradication à l’horizon 2030.

En cette Journée mondiale des MTN 2026, l’appel est clair : unir les efforts, investir durablement et protéger les avancées obtenues. L’élimination des maladies tropicales négligées demeure l’un des objectifs les plus équitables et atteignables de la santé mondiale, à condition d’un engagement politique et financier renouvelé.

🟢Cameroun  : Le Programme National de Lutte contre le Paludisme communique sur les prix de cession des antipaludiques   ...
29/01/2026

🟢Cameroun : Le Programme National de Lutte contre le Paludisme communique sur les prix de cession des antipaludiques

📝 [𝐓𝐑𝐈𝐁𝐔𝐍𝐄 𝐋𝐈𝐁𝐑𝐄] 𝐂𝐡𝐫𝐢𝐬𝐭𝐢𝐚𝐧 𝐀𝐥𝐚𝐢𝐧 𝐃𝐣𝐨𝐤𝐨 : «𝐄𝐧 𝐀𝐟𝐫𝐢𝐪𝐮𝐞, 𝐥𝐚 𝐬𝐚𝐧𝐭𝐞́ 𝐦𝐞𝐧𝐭𝐚𝐥𝐞 𝐞𝐬𝐭 𝐭𝐫𝐚𝐢𝐭𝐞́𝐞 𝐜𝐨𝐦𝐦𝐞 𝐮𝐧 𝐭𝐚𝐛𝐨𝐮, 𝐮𝐧𝐞 𝐬𝐮𝐩𝐞𝐫𝐬𝐭𝐢𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐢...
28/01/2026

📝 [𝐓𝐑𝐈𝐁𝐔𝐍𝐄 𝐋𝐈𝐁𝐑𝐄] 𝐂𝐡𝐫𝐢𝐬𝐭𝐢𝐚𝐧 𝐀𝐥𝐚𝐢𝐧 𝐃𝐣𝐨𝐤𝐨 : «𝐄𝐧 𝐀𝐟𝐫𝐢𝐪𝐮𝐞, 𝐥𝐚 𝐬𝐚𝐧𝐭𝐞́ 𝐦𝐞𝐧𝐭𝐚𝐥𝐞 𝐞𝐬𝐭 𝐭𝐫𝐚𝐢𝐭𝐞́𝐞 𝐜𝐨𝐦𝐦𝐞 𝐮𝐧 𝐭𝐚𝐛𝐨𝐮, 𝐮𝐧𝐞 𝐬𝐮𝐩𝐞𝐫𝐬𝐭𝐢𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐢𝐦𝐩𝐨𝐫𝐭𝐞́𝐞, 𝐮𝐧𝐞 𝐥𝐮𝐛𝐢𝐞 𝐝𝐞 𝐁𝐥𝐚𝐧𝐜𝐬 𝐨𝐢𝐬𝐢𝐟𝐬»

L’actrice et animatrice sénégalaise Halima Gadji est décédée le 26 janvier 2026. Son décès suscite beaucoup d'émotions sur la toile. Au délà de l'émotion, le décès fait renaitre le débat sur la santé mentale. En effet, la vie de l'artiste était parsemée de période émotionnelle comme la depression. La dernière date d'Août 2025. à la suite du décès de l'actrice sénégalaise Halimatou Khalima Gadji, Christian Alain Djoko, universitaire camerounais utilise sa plume à travers une tribune pour parler de la santé mentale.

CI-DESSOUS, L'INTEGRALITE DE LA TRIBUNE
J’ai hésité à écrire sur le sujet….mais allons-y

En Afrique, la santé mentale est traitée comme un tabou, une superstition importée, une lubie de Blancs oisifs. « ce sont les choses des blancs dionnnc », voilà ce qu’on entend souvent dire de manière péremptoire ou sentencieuse.

Or les chiffres de l’Organisation mondiale de la santé sont sans appel: 116 millions, le nombre de personnes vivant avec une maladie mentale. Le continent est l’un des plus exposés, et le moins armé. Voilà le paradoxe tragique. Nous sommes entourés de bruits (débrouille, résilience, prières) mais privés ou réfractaires aux silences et espaces où soigner l’âme. Pouvez-vous identifier 30 psychologues dans une ville comme Douala? Je ne parle pas des charlatans, des coachs improvisés, des « alamimbou » hein

Ici, tenir debout est une obligation morale ; tomber devient une faute, une faiblesse, un envoûtement, une malédiction, une attaque mystique, une honte…

Chez nous, la souffrance psychique n’a pas droit de cité. On la rebaptise courage, on la maquille en endurance, on l’exorcise à coups d’injonctions virilistes et sexistes: « tiens bon, prie plus, ça va passer », « tu es une femme? Tu es une poule de ferme », « tu es un lion, mon petit ». On nous répète : sois fort. Le même schéma, les mêmes injonctions, sans égards ou soutien, se répètent dans les communautés noires en Occident, en « Mbeng ».

Mais la force, quand elle est permanente, devient une camisole. Les corps avancent, les esprits s’effritent. Et quand la fissure devient fracture, on s’étonne du bruit, du fracas, de la mort subite.

Dans un continent où l’espérance de vie est déjà très basse, compter autant de vies abrégées laisse à chaque fois place à des gorges nouées et des coeurs en miettes.

Les religieux•ses essayent tant bien que mal, les « bonbons pasteurs » se frottent les doigts.

Cela dit, rappelons-nous que la souffrance psychique ne surgit pas du néant, de nulle part : C’est une question de structures. On ne tombe pas malade seul : on tombe malade dans une école qui harcèle, devant un écran (RS) qui humilie, dans une maison qui cogne, viole, agresse, dans un milieu professionnel qui harcèle, sous l’empire d’une précarité qui ronge, sous une pression sociale qui exige la réussite comme on exige un uniforme, sans se soucier de la taille ou encore dans des États où les gouvernants pillent et regardent ailleurs. Autant dire que croire que les problèmes de santé relèvent de la seule responsabilité de l’individu, c’est comme demander à un corps d’ignorer la gravité.

« Soigner » oui, mais avant tout « prévenir ». Et prévenir ce n’est pas seulement demander à chacun•e de « faire un effort » ou sommer les gens de consulter quand la maison brûle déjà… Prévenir c’est retirer les allumettes et le carburant qui préparent l’incendie. C’est réparer les routes de l’âme avant qu’elles ne s’effondrent: investir dans l’école qui protège, dans des services accessibles en matière de santé mentale, dans l’accueil social des traumas (agressions sexuelles, harcèlements, violences intra familiales, etc.), dans une parole publique qui ne ridiculise pas la détresse. C’est garantir les espaces de travail et de milieux familiaux sains et sûrs, C’est comprendre que la santé mentale est une infrastructure invisible : quand elle s’effondre, tout le reste suit.

Si le plaidoyer d’Halima de son vivant peut nous apprendre quelque chose, que ce soit ceci : nos sociétés ne manquent pas de courage, elles manquent de soins. Et l’âme, comme la route, se répare avant l’accident ou elle nous y conduit.

Pleurer une femme connue ne suffit pas. Il faut apprendre à reconnaître la douleur quand elle n’a pas de nom célèbre, quand elle n’a que nos voisins pour témoins. La santé mentale n’est ni un luxe ni une honte. C’est l’infrastructure invisible d’une société qui veut durer. Et si nous la négligeons encore, ce ne sont pas seulement des étoiles qui s’éteindront, c’est notre mère, notre père, notre amie, notre voisin qui vacillera.

Ne soyons pas des médecins après la mort. Les prochains sont encore en vie.

Christian Djoko Kamgain

📰 𝐑𝐄𝐕𝐔𝐄 𝐃𝐄 𝐏𝐑𝐄𝐒𝐒𝐄 𝐒𝐀𝐍𝐓𝐄 Entre recul de la mpox, prévention proactive contre Ebola et flambées de choléra, HealthCheck fa...
26/01/2026

📰 𝐑𝐄𝐕𝐔𝐄 𝐃𝐄 𝐏𝐑𝐄𝐒𝐒𝐄 𝐒𝐀𝐍𝐓𝐄

Entre recul de la mpox, prévention proactive contre Ebola et flambées de choléra, HealthCheck fait le point sur une actualité sanitaire africaine contrastée, entre progrès et défis structurels.

𝐌𝐏𝐨𝐱 : 𝐥𝐚 𝐟𝐢𝐧 𝐝𝐞 𝐥’𝐮𝐫𝐠𝐞𝐧𝐜𝐞, 𝐬𝐚𝐧𝐬 𝐥𝐚 𝐟𝐢𝐧 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐦𝐞𝐧𝐚𝐜𝐞

C’est l’information majeure de la semaine. Africa CDC a annoncé, le 24 janvier 2026, la levée de l’état d’urgence sanitaire lié à la mpox en Afrique, après une baisse de 60 % des cas confirmés depuis les pics enregistrés en 2025.

Entre janvier 2025 et janvier 2026, 44 500 cas et 198 décès ont été recensés dans 29 pays africains, avec une concentration marquée en RDC, Guinée et Madagascar. Cette amélioration est largement attribuée au déploiement de plus de 5 millions de doses de vaccins sur le continent.

Pour autant, l’OMS tempère l’optimisme : 78 % des cas mondiaux de mpox restent concentrés en Afrique, et le virus demeure endémique. La vigilance épidémiologique reste donc une priorité, notamment dans les zones de forte mobilité régionale.

𝐀𝐥𝐞𝐫𝐭𝐞 𝐫𝐞́𝐠𝐢𝐨𝐧𝐚𝐥𝐞 : 𝐝𝐞𝐬 𝐜𝐚𝐬 𝐝𝐞 𝐦𝐩𝐨𝐱 𝐜𝐨𝐧𝐟𝐢𝐫𝐦𝐞́𝐬 𝐚𝐮𝐱 𝐂𝐨𝐦𝐨𝐫𝐞𝐬

Dans ce contexte, les Comores ont confirmé quatre cas de mpox le 23 janvier 2026. Selon le ministre de la Santé, les patients sont des ressortissants revenant de Madagascar par voie maritime.

Ils ont été pris en charge à l’hôpital de Samba et placés en isolement, illustrant la persistance de foyers transfrontaliers malgré la levée de l’urgence continentale.

Rappelons que la mpox (variole B) se manifeste par une éruption cutanée caractéristique, souvent accompagnée de fièvre, céphalées, courbatures et adénopathies, après une incubation de 5 à 21 jours.

𝐄𝐛𝐨𝐥𝐚 : 𝐥𝐚 𝐑𝐂𝐀 𝐦𝐢𝐬𝐞 𝐬𝐮𝐫 𝐥𝐚 𝐩𝐫𝐞́𝐯𝐞𝐧𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐩𝐫𝐨𝐚𝐜𝐭𝐢𝐯𝐞

Autre signal fort de la semaine : la République centrafricaine a lancé, le 25 janvier 2026, une campagne de vaccination préventive contre Ebola, alors qu’aucune épidémie n’est en cours.

Cette opération cible le point d’entrée frontalier d’Ouango-Sao et vise à anticiper les risques transfrontaliers. Une stratégie saluée par les partenaires sanitaires, qui traduit un changement de paradigme : agir avant la crise, plutôt que la subir.

𝐂𝐡𝐨𝐥𝐞́𝐫𝐚 𝐞𝐭 𝐬𝐲𝐬𝐭𝐞̀𝐦𝐞𝐬 𝐝𝐞 𝐬𝐚𝐧𝐭𝐞́ : 𝐥𝐞𝐬 𝐮𝐫𝐠𝐞𝐧𝐜𝐞𝐬 𝐬𝐢𝐥𝐞𝐧𝐜𝐢𝐞𝐮𝐬𝐞𝐬

Derrière les crises médiatisées, d’autres fléaux persistent. Le choléra continue de frapper durement l’Afrique, avec près de 250 000 cas enregistrés en 2025.

La situation est particulièrement préoccupante en RDC, qui cumule 113 000 cas depuis juillet 2024, et au Soudan, où des campagnes de vaccination orale ciblent 1,86 million de personnes au Darfour.

Face à ces pressions, le continent prépare un plan décennal 2026-2035 pour former et fidéliser les personnels de santé, un enjeu crucial pour des systèmes déjà fragilisés. Parallèlement, l’OMS plaide pour des taxes sur les boissons sucrées et l’alcool afin de lutter contre les maladies non transmissibles, tout en rappelant l’importance de la vaccination contre la polio et le paludisme.

𝐂𝐚𝐦𝐞𝐫𝐨𝐮𝐧 : 𝐞𝐧𝐭𝐫𝐞 𝐟𝐚𝐢𝐭𝐬 𝐝𝐢𝐯𝐞𝐫𝐬, 𝐚𝐥𝐞𝐫𝐭𝐞, 𝐬𝐨𝐥𝐢𝐝𝐚𝐫𝐢𝐭𝐞́ 𝐞𝐭 𝐚𝐜𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐠𝐨𝐮𝐯𝐞𝐫𝐧𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭𝐚𝐥𝐞

Au Cameroun, l’actualité sanitaire est marquée par plusieurs faits notables :
Alerte sur les médicaments de la rue
Dans un registre plus sociétal, L’Œil du Sahel met en garde contre un danger souvent banalisé. « Le médicament de la rue est un poison qui tue en silence », alerte le Dr Damoura Alissa, pharmacienne, dans une interview qui relance le débat sur la vente illicite de médicaments et ses conséquences sanitaires dramatiques.
La presse nationale s’est fait l’écho de l’hospitalisation de l’animateur émérite Foly Dirane à l’Hôpital général de Yaoundé. Le ministre de la Santé a ordonné des mesures urgentes pour assurer sa prise en charge.

La Journée mondiale de la lèpre, célébrée le dimanche 25 janvier 2026, a donné lieu à un don du CERAC aux personnes atteintes de la maladie à Yaoundé, rappelant que la lèpre demeure une réalité sanitaire et sociale.

Enfin, le ministre de la Santé a effectué une visite de travail dans les hôpitaux de Buéa et de Douala, signe d’une volonté affichée de renforcer la gouvernance hospitalière et la qualité des soins.

𝐄𝐧 𝐟𝐢𝐥𝐢𝐠𝐫𝐚𝐧𝐞
Entre recul des grandes épidémies, résurgences localisées et défis structurels, l’actualité sanitaire africaine dessine une réalité contrastée : des progrès réels, mais une vigilance permanente indispensable. En santé publique, la fin d’une urgence n’est jamais la fin du combat.

🩺📊🍹🍺 𝐒𝐚𝐧𝐭𝐞́ 𝐩𝐮𝐛𝐥𝐢𝐪𝐮𝐞 : 𝐥’𝐎𝐌𝐒 𝐚𝐩𝐩𝐞𝐥𝐥𝐞 𝐚̀ 𝐭𝐚𝐱𝐞𝐫 𝐝𝐚𝐯𝐚𝐧𝐭𝐚𝐠𝐞 𝐥𝐞𝐬 𝐛𝐨𝐢𝐬𝐬𝐨𝐧𝐬 𝐚𝐥𝐜𝐨𝐨𝐥𝐢𝐬𝐞́𝐞𝐬 𝐞𝐭  𝐬𝐮𝐜𝐫𝐞́𝐞𝐬Dans deux rapports publiés...
22/01/2026

🩺📊🍹🍺 𝐒𝐚𝐧𝐭𝐞́ 𝐩𝐮𝐛𝐥𝐢𝐪𝐮𝐞 : 𝐥’𝐎𝐌𝐒 𝐚𝐩𝐩𝐞𝐥𝐥𝐞 𝐚̀ 𝐭𝐚𝐱𝐞𝐫 𝐝𝐚𝐯𝐚𝐧𝐭𝐚𝐠𝐞 𝐥𝐞𝐬 𝐛𝐨𝐢𝐬𝐬𝐨𝐧𝐬 𝐚𝐥𝐜𝐨𝐨𝐥𝐢𝐬𝐞́𝐞𝐬 𝐞𝐭 𝐬𝐮𝐜𝐫𝐞́𝐞𝐬

Dans deux rapports publiés le 13 janvier 2026 à Genève, l’Organisation mondiale de la Santé (OMS met en garde contre la baisse persistante des prix des boissons sucrées et alcoolisées. Des taxes insuffisantes favorisent leur consommation et aggravent la charge des maladies non transmissibles et des traumatismes évitables, en particulier chez les jeunes.

La diminution du prix des boissons sucrées et alcoolisées constitue une menace croissante pour la santé publique mondiale. Selon l’OMS, ces produits, rendus plus accessibles par des systèmes fiscaux peu efficaces, contribuent directement à l’augmentation de l’obésité, du diabète, des cardiopathies, de certains cancers ainsi que des traumatismes liés à la violence et aux accidents. Les enfants et les jeunes adultes figurent parmi les populations les plus vulnérables.

Face à cette situation, l’OMS appelle les gouvernements à renforcer la fiscalité sur ces produits. « Les taxes sur les produits nocifs pour la santé sont l’un des outils les plus efficaces dont nous disposons pour promouvoir la santé et prévenir les maladies », souligne le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, Directeur général de l’OMS. Selon l’organisation, l’augmentation des taxes permettrait à la fois de réduire la consommation et de générer des ressources pour financer les services de santé.

Les chiffres révèlent toutefois des lacunes importantes. Si 116 pays taxent les boissons sucrées, ces taxes ciblent principalement les sodas, laissant de côté de nombreux produits riches en sucre comme les jus de fruits 100 % ou les boissons lactées sucrées. Concernant l’alcool, 167 pays appliquent des taxes, mais celles-ci ne suivent souvent ni l’inflation ni la hausse des revenus, rendant ces boissons de plus en plus abordables. Le vin, par exemple, n’est toujours pas taxé dans au moins 25 pays.

Pour répondre à ces défis, l’OMS lance l’initiative « 3 d’ici à 2035 », qui vise à augmenter durablement le prix du tabac, de l’alcool et des boissons sucrées. L’objectif est clair : protéger la santé des populations tout en aidant les États à mieux faire face aux coûts sanitaires croissants.

22/01/2026

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20/01/2026

🎓 IA + santé communautaire : la méthode Dr Tchinde Fabrice qui pourrait transformer le système de santé

Comment le numérique, notamment l'IA peut-il redonner aux communautés le pouvoir de mieux gérer leur santé ?

À travers sa thèse de doctorat soutenue à l’ESS-UCAC, Fabrice Armel TCHINDE TOUSSI propose une approche innovante fondée sur la co-construction avec les communautés et l’usage des données de santé, appliquée au District de santé de Biyem-Assi. Une recherche qui relie science, cultures locales et action concrète en santé publique.

👇Ci-dessous le lien de l'article
https://yohedahealthsolutions.com/ia-sante-communautaire-la-methode-dr-tchinde-fabrice-qui-pourrait-transformer-le-systeme-de-sante/

Fabrice Armel TCHINDE TOUSSI a soutenu sa thèse de doctorat le mardi 28 octobre 2025 à l’École des Sciences de la Santé de l’Université Catholique d’Afrique Centrale (ESS-UCAC). Une thèse centrée sur...

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