24/10/2025
Dans le discours marocain, l'économie nationale est présentée comme un « modèle africain » avec ses « zones industrielles modernes, hubs logistiques, envolée des exportations automobiles». En réalité, ces réussites, bien que notables, reposent sur un socle fragile. Une dépendance extérieure quasi totale pour l'énergie, un endettement croissant (près de 80% du PIB), et un déficit commercial structurel. Le Maroc produit, mais ne contrôle ni ses ressources ni ses technologies. Le parallèle avec les « villages Potemkine >> du XVIIIe siècle est tentant. Derrière les façades industrielles rutilantes se cache une économie sous perfusion d'investissements étrangers, vulnérable au moindre retrait des capitaux européens ou du Golfe. À l'inverse, l'Algérie, malgré son inertie bureaucratique, dispose d'un capital énergétique colossal, de réserves stratégiques et d'un potentiel minier et solaire encore sous-exploité. Les industriels occidentaux qui raisonnent en termes d'accès aux ressources, non d'image, savent où se situe la profondeur stratégique.
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