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Même adresse, même quartier que notre dîner précédent chez Leña, mais changement total de registre au restaurant doublem...
24/12/2025

Même adresse, même quartier que notre dîner précédent chez Leña, mais changement total de registre au restaurant doublement étoilé Smoked Room.

Une table volontairement « clandestine » et exclusive qui se vit au rythme d’un omakase, dense et intense construit autour de la braise et de la fumée et où la technique sert d’abord la matière : extrême fraîcheur, produits affinés, condiments précis, contrastes et radicalité assumée mise en œuvre par le chef Massimiliano Delle Vedove.

En sommellerie le talentueux Luis Baselga l’un des sommeliers espagnols les plus en vue, pousse l’exercice très loin et vient insuffler une seconde expérience avec un pairing de haut vol avec une sélection de flacons rares, de l’Espagne ah Japon, avec une vision scientifique des accords mets et vins.

La table elle faite pour capter l’attention : les gestes, les cuissons, les coupes et découpes et surtout mettre en valeur le travail de la braise !

Ce que nous avons dégusté ce soir-là :
- Brioche & beurre à la truffe blanche
- Crevette de Motril, beurre noisette
- Pouce-pieds grillés, façon bourguignonne
- Crème caramel de lièvre, oursin, truffe blanche
- Esturgeon fumé “nitro tomato”, caviar N25, raifort
- Langoustine sakamushi, mayonnaise fumée, claw nantua
- Chawanmushi de maïs doux, poireau rôti, king crab, truffe blanche
- Maquereau aburi, tomate dashi
- Palourdes au charbon, Tosazu beurre blanc, wasabi frais
- Concombre de mer grillé, jus de tripes, gochujang
- Homard grillé, ragoût de coq “plin”, sauce piment jaune
- Anguille baby au charbon, velouté vin jaune, praliné noisette
- Joue de thon, jus de queue de cochon, caviar N25 fumé
- Canard maturé au charbon, miso rouge, whisky
- Courge au charbon, sorbet mandarine
- Chocolat, miso et fumée

Smoked Room c’est une grammaire ou le feu sculpte, la fumée enlace et ou le condiment tranche.

Merci au chef Massimiliano Delle Vedove, à Luis Baselga, et à toute l’équipe pour l’accueil et pour cette démonstration de précision sans raideur.

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Une centaine de pièces de vaisselle en porcelaine ont été volées à l’Élysée !…
22/12/2025

Une centaine de pièces de vaisselle en porcelaine ont été volées à l’Élysée !…

Une centaine de pièces de vaisselle en porcelaine ont été volées à l’Élysée. Trois personnes, dont l’argentier en chef du palais présidentiel, sont mises en cause. Le préjudice s’estime à plusieurs dizaines de milliers d’euros.

Restauration : Quand la réalité économique du moment fait froid dans le dos ... Le Parisien
20/12/2025

Restauration : Quand la réalité économique du moment fait froid dans le dos ... Le Parisien

Direction Madrid pour une soirée qui assume son cap : la braise, le muscle, le goût franc. Leña, la table de Dani García...
19/12/2025

Direction Madrid pour une soirée qui assume son cap : la braise, le muscle, le goût franc. Leña, la table de Dani García, se la joue steakhouse contemporain. Salle pleine un mardi soir, le service est dynamique et dans l’assiette, c’est presque un manifeste : protéines, gras, protéines, avec cette cuisson au feu qui donne de la profondeur aux produits. On sent une maison rodée à l’exigence du grill, capable de tenir la cadence tout en gardant de la précision. Et pour accompagner ce registre carnivore, une carte des vins solide, locale et ouverte sur le monde, pensée pour soutenir la braise plutôt que pour briller toute seule.

La nuit s’est poursuivie chez Fluid, adresse d’initiés devenue rapidement un repère à Madrid pour les cocktails de création. L’atmosphère est travaillée, vivante, avec ce mélange d’art et de son qui attire les curieux sans les fatiguer. Nous avons choisi un classique : un Negroni parfaitement tenu, une finale nette comme il nous le fallait !

Madrid raconte quelque chose, là, en deux actes : le feu pour la faim, puis le verre pour l’idée. Une ville et des lieux qui savent remplir une salle, et surtout la mériter !

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À une centaine de kilomètres de Madrid, là où la route grimpe et où la montagne reprend ses droits, Emmanuel Campana et ...
16/12/2025

À une centaine de kilomètres de Madrid, là où la route grimpe et où la montagne reprend ses droits, Emmanuel Campana et Carmen de la Pascua ont choisi l’endroit le moins simple mais aussi le plus évident pour créer leur domaine : Navarrevisca de Gredos, au cœur de la D.O.P. Cebreros. Leur pari tient en une phrase : redonner vie à des vignes anciennes, souvent laissées de côté parce que la région s’est vidée de ses habitants, parce que les parcelles sont minuscules, parce qu’ici tout se fait à la main. Ils ont ainsi patiemment racheté, regroupé, débroussaillé, remis debout des terrasses de vignes difficilement accessibles et situées en altitude, pour ramener à la vie tout un vignoble que les habitants de la région regardaient doucement disparaître !

Le terroir, lui, ne se négocie pas. Granite, altitude, fraîcheur, humidité relative et ce flux d’air qui traverse les vallées et assainit la vigne. Ici, on parle donc de vieilles vignes, de vendanges manuelles, de vinifications par parcelle, d’un travail qui suit la saison plutôt que le calendrier.

Deux cuvées racontent déjà cette idée de précision avec brio et sans prétention. La Camilleja Tinto 2023, issue d’une parcelle identifiée, avec une production annoncée autour de 1 000 bouteilles et Alto Alberche Tinto 2023, plus une expression du “territoire”, pensée pour être abordable jeune, sans perdre la tension de l’altitude.

Cette visite, nous l’avon faite sous la conduite de Luis Baselga, sommelier du Smoked Room à Madrid, qui accompagne ces vignerons depuis leurs début et propose désormais ses vins au sein du restaurant doublement étoilé. On comprend alors le fil rouge : ici, Emmanuel et Carmen ne “lancent” pas une marque, il réactivent une culture. Et la vérité finit toujours par retomber au même endroit : dans le verre pour le plus grand plaisir des amateurs avertis entre autre mais pas que du restaurant Smoked Room !

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Ce midi, rendez-vous rue Richer, à deux pas de la rue Cadet, dans ce 9e parisien qui aime les adresses qui bougent. Derr...
15/12/2025

Ce midi, rendez-vous rue Richer, à deux pas de la rue Cadet, dans ce 9e parisien qui aime les adresses qui bougent. Derrière une large devanture bordeaux, Colère se met en scène : une table pensée comme un péché capital, et une cuisine qui revendique l’émotion produite du déclenchement à la résolution.

Derrière le restaurant Colère, il y a le chef Eloi Spinnler avec une ligne de conduite claire, propose une cuisine française contemporaine, fumée, pimentée avec une conviction le zéro déchet car ici “rien ne se perd”. Les goûts sont franc, parfois mordant et certaines assiettes ont en plus ce petit liant épicé qui fait basculer une idée en signature.

L’assiette vise aussi à avoir un impact social via des collaborations et des dons associés à certaines recettes, dont la Pasta Squeezo que nous avons commandé ce jour et dont 5€ par recette seront reversés au profit de l’Association Petits Princes.

Le lieu est lui signé Friedmann & Versace, joue les teintes terracotta, les matières, la lumière tamisée. Chic sans rigidité dans une ambiance méditerranéenne, urbaine, habitée.

Ce que nous avons dégusté ce midi-là :
- Courge rôtie, vierge sarrasin, crème réduite au piment vert, parmesan
- Œufs volcan, mayonnaise piment & charbon végétal
- La Pasta Squeezo : pâte repliée au piment, carottes, chorizo, comté
- Flan vanillé, chutney de piment

Colère tient une promesse simple : du goût, du relief, une cuisine qui ne s’excuse pas, mais qui sait taper au bon endroit et s’arrêter au bon moment. Une adresse à refaire le soir, pour laisser le concept déployer toute sa narration.

Merci aux équipes pour l’accueil lors de notre passage.

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Début décembre, dîner entre amis. Et cette sensation rare, dès l’arrivée : entrer dans un lieu qui ne cherche pas l’effe...
15/12/2025

Début décembre, dîner entre amis. Et cette sensation rare, dès l’arrivée : entrer dans un lieu qui ne cherche pas l’effet, mais qui impose une évidence. Le Taillevent est aujourd’hui et toujours encore l’expression vivante de ce qu’est un “grand restaurant” : le service, l’argenterie, la précision des gestes, la beauté calme du lieu, l’art d’accompagner le dîner sans envahir et biensur l’assiette !

Ici, Giuliano Sperandio y joue un rôle délicat : respecter une maison mythique née en 1946, dans un ancien hôtel particulier, tout en y apposant sa touche. Sa cuisine combine les codes classiques entre les pièces entières, les découpes au guéridon, la grande tradition française et des plats de création, plus imprévisibles, plus personnels. Une cuisine de conviction, fidèle à une trajectoire, à une expérience de vie, à des combats intérieurs qui donnent de la densité au goût.

Le lieu est feutré, hors du monde et du temps. Le service "à la française" devient un cérémonial lisible : le geste est beau et élégant, mais jamais intimidant. Il raconte la cuisine autant qu’il la sert. Et la cave, à elle seule, tient du patrimoine : grands noms et cuvées confidentielles, choisies pour accompagner les plats et donner le choix aux clients !

Ce soir-là, ce qui reste, au-delà des plats, c’est une empreinte : celle d’une maison qui prouve qu’on peut être classique et vivant, solide et contemporain, fidèle et audacieux. Le Taillevent prolonge ainsi son histoire sans la négliger !

Merci au chef Giuliano Sperandio et à toute l’équipe de cuisine, de salle et de sommellerie pour cet accueil véritable leçon d’élégance à la française !

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Dirección

Paseo De La Castellana, 57
Madrid

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