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02/01/2026

📰 INFO DU JOUR
Episode 8 – Nourrir les villes : Abidjan à la loupe

👉 En bref :
Explorez les défis alimentaires d'Abidjan avec cet épisode captivant qui examine comment la métropole pourrait nourrir 6 millions d'habitants durablement.

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02/01/2026

📰 INFO DU JOUR
Episode 7 – La pêche artisanale : comment reconquérir une souveraineté halieutique ?

👉 En bref :
Explorez le podcast sur la pêche artisanale en Afrique de l'Ouest, soulignant les défis de la surpêche et la quête de souveraineté alimentaire dans un contexte de crise halieutique.

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IL Y A DES BUZZ QUI RAPPORTENT… ET D’AUTRES QUI COÛTENT CHERAujourd’hui, on vit à l’ère du buzz permanent. Tout est prét...
26/12/2025

IL Y A DES BUZZ QUI RAPPORTENT… ET D’AUTRES QUI COÛTENT CHER

Aujourd’hui, on vit à l’ère du buzz permanent. Tout est prétexte à visibilité, à vues, à engagement. Mais il faut quand même savoir faire la différence entre un bon buzz et un mauvais buzz.

Un bon buzz te fait grandir, renforce ta crédibilité, élargit ton audience sans salir ton image.
Un mauvais buzz, lui, fait du bruit… mais il laisse des traces. Des traces difficiles à effacer.

Soyons clairs : cette sortie peut atteindre son objectif en termes de visibilité. On en parle, ça commente, ça partage, ça s’insulte même. Donc oui, le résultat en termes de chiffres peut être là, peu importe la raison réelle derrière cette publication.

Mais à quel prix ?

Aujourd’hui, le besoin de promotion, de reconnaissance, d’invitations officielles, de présence autour de la sélection pousse certains à franchir des lignes. Le problème, c’est que quand la quête de vues devient prioritaire, on finit par faire n’importe quoi, même au détriment de sa propre image.

Dans ce cas précis, on peut y voir :
• soit une stratégie de buzz bien calculée,
• soit une frustration,
• soit un mécontentement lié à une non-sélection ou à une mise à l’écart,
• soit un mélange de tout ça.

Mais peu importe la motivation réelle, le message envoyé est mauvais.

Soutenir une autre nation contre la sienne dans un contexte aussi sensible que la Coupe d’Afrique des Nations, ce n’est pas un acte anodin. Ce n’est pas juste de l’humour. Ce n’est pas juste une opinion personnelle. C’est un symbole fort, surtout quand on est une personnalité publique.

Et c’est là que le calcul devient dangereux :
👉 Oui, on gagne en visibilité à court terme.
👉 Mais on perd en respect, en crédibilité, en capital sympathie à long terme.

Le public oublie rarement ce genre de sortie.
Les institutions non plus.
Les opportunités futures encore moins.

En résumé :
Tous les buzz ne sont pas bons à prendre.
La visibilité sans maîtrise peut détruire plus qu’elle ne construit.
Et parfois, vouloir exister à tout prix revient à se tirer une b***e dans le pied.

Ce n’est pas une question de haine, ni d’insultes.
C’est une question de lucidité.

Lettre ouverte à MaahloxMaahlox,Il faut se parler avec vérité, sans haine, mais sans hypocrisie non plus.La réalité est ...
21/12/2025

Lettre ouverte à Maahlox

Maahlox,

Il faut se parler avec vérité, sans haine, mais sans hypocrisie non plus.
La réalité est la suivante : tu n’es plus aujourd’hui l’artiste du peuple que beaucoup ont porté, défendu et aimé.

Tu as fait un choix, Celui de préserver ta survie matérielle, ta position et ta visibilité, quitte à sacrifier une part de ton indépendance.
Ce choix t’a rapproché de certains cercles de pouvoir, t’a valu un festival, une reconnaissance tardive, une respectabilité nouvelle auprès de figures comme Samuel Eto’o.
Ce n’est pas un crime, Mais ce n’est pas neutre non plus.

Le peuple lucide comprend très bien les règles de ce pays :
« pour exister, pour rester à la lumière, il faut se courber ».
Beaucoup d’artistes ont fini par accepter cela. Ils sont devenus des relais, parfois malgré eux, parfois consciemment. Des pantins d’un système qui sait très bien comment neutraliser ceux qui dérangent. Et c’est là que le malaise commence.

Ton cas touche davantage parce que tu ne viens pas d’en haut. Tu n’es pas né privilégié. Tu viens de loin. Tu t’es construit dans la lutte, dans la rue, avec une rage, une combativité et un mental de fer que personne ne peut t’enlever. Tu as incarné la voix du ghetto, l’insolence, la résistance culturelle.

Il a pourtant suffi de peu : un festival de musique urbaine à Biyem-Assi, la menace de fermer ton bar, la pression autour de tes biens, pour que le lion se plie. On ne t’a pas laissé plusieurs options. On t’a laissé le seul choix que la jeunesse connaît ici :
« ne pas avoir le choix. Se taire. S’aligner. Soutenir, parfois par silence, parfois par posture, un régime qui a échoué sur presque tous les plans et transformé le pays en un espace de tensions ethniques et tribales permanentes ».

Qu’on soit clair : personne ne souhaite ta mort. Le peuple ne te déteste pas. Il t’aime encore. Il est simplement impuissant face au rouleau compresseur d’Etoudi, ce système qui broie, courbe et finit par coucher tous les gladiateurs populaires.

Dans les jours et les mois à venir, tu recevras une reconnaissance que l’on t’a longtemps refusée. Tu seras invité, célébré, mis en avant. Mais il faut le dire sans naïveté : ce ne sera pas par prise de conscience sincère de ton mérite. Ce sera parce que tu es désormais devenu un allié, un canal, un élément intégré à leur réseau.

Le lion Pouchine est devenu chat.
Non par faiblesse morale, mais par stratégie de survie. Un instrument patiemment converti pour désorienter un peuple qui l’avait porté avec amour.

Tu n’avais pourtant pas besoin de pervertir ton originalité pour une lumière artificielle faite de photos, de champagne et d’amitiés au parfum hypocrite. Ceux qui t’entourent aujourd’hui ne te considèrent pas comme l’un des leurs. Ils te perçoivent comme ce que tu as toujours été : un adversaire redoutable qu’il fallait neutraliser, plier, soumettre.

En réalité, tu tournes le dos à ceux qui te considèrent comme une légende, pour faire allégeance à nos bourreaux communs, simplement afin de préserver ta place au soleil et protéger les fruits de ton dur labeur. C’est humain. Mais c’est un renoncement.

Tes publications répétées, dirigées contre des adversaires souvent imaginaires, ressemblent moins à des provocations qu’à une musique intérieure destinée à couvrir une gêne, peut-être une honte silencieuse.

Malgré tout, il faut le dire sans détour : nous t’aimons encore.
Pour beaucoup, tu restes la légende de la rue, du ghetto, de ceux qui n’avaient pas de voix. Tu n’as rien à envier aux puissants de ce pays. Mais nous savons aussi que tu es un homme, que tu dois vivre, manger, protéger ce que tu as construit.

Tu n’es pas Thomas Sankara.
Tu es Maahlox.

29/08/2025
13/08/2025

GATO INTERNATIONAL LIBÉRÉ… MAIS À QUEL PRIX ?

Après cinq jours passés en détention, suite aux demandes de libération formulées par de nombreux influenceurs et lanceurs d’alerte, Gato International est enfin sorti de prison.
Mais au lieu de remercier ceux qui se sont mobilisés, il a choisi de faire une vidéo… pour narguer Nzui Manto, l’un des plus actifs à dénoncer son arrestation, l’abus de pouvoir et le trafic d’influence du milliardaire Steven Nbienou.

C’est une première : un homme vous prive de votre liberté, et à votre sortie, vous l’encensez.
Triste image d’une partie du milieu artistique et médiatique camerounais où la famine, la précarité et la mendicité poussent certains à s’humilier pour quelques billets, à renier leur dignité et à intégrer des réseaux d’influence douteux.

Ce comportement a des conséquences graves :
• Normalisation de l’abus de pouvoir : les puissants se sentent confortés dans leurs excès.
• Affaiblissement de la solidarité : ceux qui défendent les autres se découragent.
• Perte de repères pour la jeunesse : on apprend à applaudir ses oppresseurs pour survivre.
• Corruption morale : l’argent devient la seule boussole, même au détriment de la vérité.

La liberté n’a pas de prix.
Et quand elle est offerte grâce à la mobilisation de la société civile, la moindre des choses est d’honorer cette solidarité, pas de la piétiner.

PRÉSIDENTIELLE 2025 AU CAMEROUN : le RDPC déjà en campagne… sous couvert de “CONCERTATIONS”Alors que la présidentielle d...
11/08/2025

PRÉSIDENTIELLE 2025 AU CAMEROUN : le RDPC déjà en campagne… sous couvert de “CONCERTATIONS”

Alors que la présidentielle de 2025 n’a pas encore été officiellement lancée, le RDPC semble déjà avoir pris une longueur d’avance. Depuis plusieurs jours, le Secrétaire Général à la Présidence de la République (SGPR) reçoit tour à tour des imams, des chefs traditionnels de grandes tribus, des préfets, des maires et d’autres figures influentes du pays. Officiellement, il s’agit de “concertations nationales”. Officieusement, difficile de ne pas y voir une campagne électorale déguisée.

Pendant ce temps, les autres partis politiques attendent sagement le feu vert pour démarrer leur campagne, conformément aux textes.
Mais au RDPC, les choses semblent déjà bien enclenchées. Certains ministres ont même tenu des meetings dans plusieurs régions, mobilisant les foules, le tout sous prétexte de visites officielles ou de réunions administratives.

DEUX POIDS, DEUX MESURES FLAGRANTS:
• Si un parti d’opposition osait organiser de telles rencontres avant le lancement officiel, non seulement il se verrait refuser l’autorisation, mais ses militants seraient dispersés, et ses leaders convoqués, voire arrêtés.
• Or, quand il s’agit du parti au pouvoir, tout se déroule dans la plus grande tranquillité, sous couvert de missions institutionnelles.

Le problème ne réside pas seulement dans le manque d’équité électorale. Il est aussi dans l’usage des moyens et institutions de l’État pour avantager un seul camp politique, brouillant ainsi la frontière entre la fonction publique et l’action partisane.

🛑 Si le Cameroun veut des élections crédibles et justes, il est urgent que les règles soient les mêmes pour tous.
Un processus électoral où un camp fait campagne des mois avant les autres ne peut qu’alimenter la défiance, fragiliser la démocratie et renforcer l’idée que le résultat est déjà joué d’avance.

LIBÉREZ GATO INTERNATIONAL : les stars camerounaises doivent accepter la critiqueL’arrestation et la détention de l’arti...
11/08/2025

LIBÉREZ GATO INTERNATIONAL : les stars camerounaises doivent accepter la critique

L’arrestation et la détention de l’artiste comédien Gato International au Cameroun suscitent une vive indignation. Selon plusieurs sources, cette affaire trouve son origine dans des propos qu’il aurait tenus, affirmant que l’actrice de cinéma Muriel Blanche aurait été, par le passé, la petite amie du footb***eur camerounais Benjamin Moukandjo à l’époque où Gato et elle se fréquentaient.

Son mari, Steven Nbienou Kouadjo, aurait pris l’initiative de faire arrêter l’humoriste, qui est depuis emprisonné. Une situation qui interroge profondément sur la liberté d’expression, la tolérance à la critique et la responsabilité des personnalités publiques.

Muriel Blanche et son époux sont des figures connues au Cameroun. Leur statut de célébrités, comme pour toutes les stars, implique d’être au centre de discussions, de rumeurs, parfois de polémiques. Cela fait partie intégrante de la vie publique : on ne peut pas bénéficier de la notoriété, de l’admiration et des projecteurs sans accepter l’inévitable revers de la médaille.

Si chaque rumeur ou commentaire sur une célébrité devait mener à l’emprisonnement de son auteur, alors il faudrait bâtir des prisons rien que pour les blogueurs, humoristes, journalistes et simples internautes. Les personnalités publiques, qu’elles soient dans le cinéma, le sport ou les affaires, doivent comprendre que la meilleure réponse aux critiques reste le silence, l’humour ou le démenti public , pas la répression.

Nous demandons donc la libération immédiate de Gato International. La prison n’est pas une réponse proportionnée à des propos, qu’ils soient vrais ou faux. Les lois contre la diffamation existent, mais elles doivent être utilisées dans le respect des droits et non comme un outil de vengeance personnelle.

Muriel Blanche, Steven Nbienou Kouadjo : en tant que personnalités admirées et suivies par des millions de Camerounais, vous avez une responsabilité d’exemple. Et l’exemple ne doit pas être celui d’un bâillon posé sur toute voix qui vous déplaît.

RÉPONSE À RAOUL CHRISTOPHE BIA SUITE À SA PUBLICATION EN RÉPONSE AU FOOTBALLEUR NGADEU NGADUICher compatriote,Le Camerou...
06/08/2025

RÉPONSE À RAOUL CHRISTOPHE BIA SUITE À SA PUBLICATION EN RÉPONSE AU FOOTBALLEUR NGADEU NGADUI

Cher compatriote,

Le Cameroun que vous décrivez avec tant de détails est justement celui que nous ne voulons plus.
Oui, vous avez raison sur une chose : les passe-droits, la corruption du quotidien, l’impunité des puissants, la fraude fiscale et le bricolage généralisé font partie de notre réalité.
Mais là où nos chemins se séparent, c’est que vous présentez cette situation comme une fatalité, presque comme une bénédiction à préserver.

Ce système a créé des réflexes d’illégalité et de survie qui ont fini par pervertir nos repères moraux et notre rapport à la loi.
• Les entrepreneurs « à deux b***es » n’existent que parce qu’ils prospèrent dans un environnement où l’État ferme les yeux en échange de loyautés politiques.
• Les « facilités fiscales » ne sont pas un signe de bonne gouvernance : elles sont l’outil d’une élite pour acheter le silence et l’allégeance.
• Les policiers qu’on peut « calmer » avec 500 F ne sont pas une protection du citoyen, mais un maillon d’un système qui tue la justice et encourage l’injustice.

Vous nous dites qu’après Paul Biya, la rigueur de la loi fera regretter son règne.
Mais ce n’est pas la rigueur que nous craignons : c’est justement son absence qui nous étouffe.
La vraie rigueur ; celle qui protège les faibles, qui garantit des règles égales pour tous, qui sanctionne les abus des riches comme des pauvres, nous ne l’avons jamais connue depuis plus de 40 ans.

Nous ne voulons pas d’un pays où un joueur est imposé au sélectionneur par décision politique.
Nous ne voulons pas d’un pays où un commerçant qui triche sur sa balance est protégé par un coup de fil.
Nous ne voulons pas d’un pays où la réussite s’achète en enveloppes et en compromissions.

L’intérêt de faire autrement est simple :
• Restaurer la valeur du travail honnête.
• Construire une économie où les impôts financent des routes, des hôpitaux et des écoles, pas des villas privées à l’étranger.
• Faire en sorte que la loi ne soit pas une arme sélective pour les adversaires du régime mais un bouclier pour tous.

Le Cameroun que nous voulons, c’est un pays où la prospérité se construit sur l’effort, pas sur le passe-droit.
Et si cette rigueur doit venir avec un nouveau système, alors tant mieux.
Car ce que vous appelez « hypocrisie » n’est souvent que la lassitude d’un peuple qui a trop longtemps survécu dans un système qui ne lui offrait pas mieux.

Non, nous ne regretterons pas Paul Biya.
Nous regretterons seulement de ne pas avoir changé plus tôt.

Cordialement, LA VAR…

04 août 2025, contentieux pré électoral.C’est lancé et bonne chance à tous les plaignants.
04/08/2025

04 août 2025, contentieux pré électoral.
C’est lancé et bonne chance à tous les plaignants.

03/08/2025

Plus qu’un portrait, triste réalité

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