06/04/2026
🌿 L’opus 2 de Vingt-six poursuit son tissage.
𝑫𝒐𝒖𝒛𝒆 𝒑𝒐𝒓𝒕𝒓𝒂𝒊𝒕𝒔 𝒂̀ 𝒗𝒆𝒏𝒊𝒓. 𝑫𝒐𝒖𝒛𝒆 𝒎𝒂𝒏𝒊𝒆̀𝒓𝒆𝒔 𝒅’𝒉𝒂𝒃𝒊𝒕𝒆𝒓 𝒍𝒆 𝒎𝒏𝒅𝒆.
Je vous les dévoile peu à peu…
Aujourd’hui : Manon Julian / Valréas en Vie
𝐋𝐚 𝐯𝐢𝐥𝐥𝐞 𝐫𝐞̂𝐯𝐞́𝐞 𝐝𝐞 𝐌𝐚𝐧𝐨𝐧 𝐉𝐮𝐥𝐢𝐚𝐧
𝑱𝒆 𝒏’𝒂𝒖𝒓𝒂𝒊𝒔 𝒑𝒂𝒔 𝒅𝒖̂ 𝒇𝒂𝒊𝒓𝒆 𝒄𝒆 𝒑𝒐𝒓𝒕𝒓𝒂𝒊𝒕. Valréas n’est pas dans la Drôme. Sur le papier. Mais dans la vraie vie, les frontières administratives ne tiennent pas longtemps face aux habitudes, aux liens, aux circulations. On vit ici dans un même paysage.
Alors j’ai fait un pas de côté.
Dans un paysage politique souvent saturé de codes, quelque chose détonne. Une sobriété. Une justesse. Et surtout, une impression : celle de quelqu’un qui n’est pas là pour jouer un rôle. 𝑳𝒐𝒓𝒔𝒒𝒖’𝒐𝒏 𝒓𝒆𝒏𝒄𝒐𝒏𝒕𝒓𝒆 𝑴𝒂𝒏𝒐𝒏, 𝒄𝒆𝒕𝒕𝒆 𝒊𝒎𝒑𝒓𝒆𝒔𝒔𝒊𝒐𝒏 𝒔𝒆 𝒄𝒐𝒏𝒇𝒊𝒓𝒎𝒆. Une énergie vive. Une pensée en mouvement. Mais aussi une attention rare aux autres.
Rien de figé. Rien de vertical. Un collectif qui existe vraiment. Des paroles qui circulent. 𝑷𝒖𝒊𝒔, 𝒑𝒆𝒖 𝒂̀ 𝒑𝒆𝒖, 𝒖𝒏 𝒓𝒆𝒈𝒂𝒓𝒅 𝒔𝒆 𝒅𝒆́𝒈𝒂𝒈𝒆. Celui d’une femme profondément attachée à sa ville.
Lucide sur ses fragilités. Mais habitée par une conviction :
les territoires portent en eux bien plus qu’ils ne laissent voir.
Valréas apparaît alors autrement. Moins comme un décor fatigué,
plus comme un tissu vivant, fait d’histoires, de liens, de possibles. 𝑬𝒕 𝒂𝒖 𝒇𝒐𝒏𝒅, 𝒖𝒏𝒆 𝒒𝒖𝒆𝒔𝒕𝒊𝒐𝒏 : comment redevenir acteur de sa propre ville ? eut-être que tout commence là.
Dans cette bascule, discrète mais essentielle, entre regarder… et entrer dans le récit. Une présence lumineuse, oui. Le mot n’est pas trop fort.
𝐴̀ 𝑠𝑢𝑖𝑣𝑟𝑒...
👉 La campagne de financement est en ligne : https://fr.ulule.com/r***e-vingt-six-2026-drome-transition/
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𝐂𝐞 𝐩𝐫𝐨𝐣𝐞𝐭 𝐞𝐱𝐢𝐬𝐭𝐞 𝐮𝐧𝐢𝐪𝐮𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐠𝐫𝐚̂𝐜𝐞 𝐚̀ 𝐯𝐨𝐮𝐬.
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𝑃𝑆 : 𝐼𝑙 𝑛’𝑦 𝑎𝑢𝑟𝑎 𝑝𝑎𝑠 𝑒𝑢 𝑑𝑒 𝑣𝑖𝑐𝑡𝑜𝑖𝑟𝑒 𝑎𝑢 𝑠𝑜𝑖𝑟 𝑑𝑒𝑠 𝑚𝑢𝑛𝑖𝑐𝑖𝑝𝑎𝑙𝑒𝑠.
𝑃𝑎𝑠 𝑑𝑒 𝑏𝑎𝑠𝑐𝑢𝑙𝑒 𝑜𝑓𝑓𝑖𝑐𝑖𝑒𝑙𝑙𝑒, 𝑝𝑎𝑠 𝑑𝑒 𝑝𝑟𝑖𝑠𝑒 𝑑𝑒 𝑚𝑎𝑖𝑟𝑖𝑒, 𝑝𝑎𝑠 𝑑𝑒 𝑝ℎ𝑜𝑡𝑜𝑔𝑟𝑎𝑝ℎ𝑖𝑒 𝑡𝑟𝑖𝑜𝑚𝑝ℎ𝑎𝑛𝑡𝑒. 𝑀𝑎𝑖𝑠 𝑐𝑒 𝑠𝑒𝑟𝑎𝑖𝑡 𝑢𝑛𝑒 𝑒𝑟𝑟𝑒𝑢𝑟 𝑑𝑒 𝑠’𝑎𝑟𝑟𝑒̂𝑡𝑒𝑟 𝑙𝑎̀. 𝐶𝑎𝑟 𝑞𝑢𝑒𝑙𝑞𝑢𝑒 𝑐ℎ𝑜𝑠𝑒 𝑠’𝑒𝑠𝑡 𝑑𝑒́𝑝𝑙𝑎𝑐𝑒́. 𝑆𝑖𝑙𝑒𝑛𝑐𝑖𝑒𝑢𝑠𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡, 𝑝𝑟𝑜𝑓𝑜𝑛𝑑𝑒́𝑚𝑒𝑛𝑡. 𝐷𝑎𝑛𝑠 𝑙𝑒𝑠 𝑟𝑒́𝑢𝑛𝑖𝑜𝑛𝑠, 𝑠𝑢𝑟 𝑙𝑒𝑠 𝑚𝑎𝑟𝑐ℎ𝑒́𝑠, 𝑎𝑢 𝑓𝑖𝑙 𝑑𝑒𝑠 𝑑𝑖𝑠𝑐𝑢𝑠𝑠𝑖𝑜𝑛𝑠 𝑝𝑎𝑟𝑓𝑜𝑖𝑠 ℎ𝑒́𝑠𝑖𝑡𝑎𝑛𝑡𝑒𝑠, 𝑢𝑛𝑒 𝑝𝑎𝑟𝑜𝑙𝑒 𝑠’𝑒𝑠𝑡 𝑟𝑒𝑚𝑖𝑠𝑒 𝑒𝑛 𝑐𝑖𝑟𝑐𝑢𝑙𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛. 𝑈𝑛𝑒 𝑎𝑡𝑡𝑒𝑛𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑛𝑜𝑢𝑣𝑒𝑙𝑙𝑒 𝑠’𝑒𝑠𝑡 𝑝𝑜𝑠𝑒́𝑒 𝑠𝑢𝑟 𝑐𝑒 𝑞𝑢𝑖 𝑠𝑒𝑚𝑏𝑙𝑎𝑖𝑡 𝑓𝑖𝑔𝑒́. 𝐷𝑒𝑠 𝑟𝑒𝑔𝑎𝑟𝑑𝑠 𝑠𝑒 𝑠𝑜𝑛𝑡 𝑙𝑒𝑣𝑒́𝑠, 𝑑𝑒𝑠 𝑑𝑜𝑢𝑡𝑒𝑠 𝑜𝑛𝑡 𝑐ℎ𝑎𝑛𝑔𝑒́ 𝑑𝑒 𝑐𝑎𝑚𝑝. 𝑀𝑎𝑛𝑜𝑛 𝑛’𝑎 𝑝𝑎𝑠 𝑔𝑎𝑔𝑛𝑒́ 𝑢𝑛𝑒 𝑒́𝑙𝑒𝑐𝑡𝑖𝑜𝑛. 𝐸𝑙𝑙𝑒 𝑎 𝑜𝑢𝑣𝑒𝑟𝑡 𝑢𝑛 𝑒𝑠𝑝𝑎𝑐𝑒. 𝑈𝑛 𝑒𝑠𝑝𝑎𝑐𝑒 𝑜𝑢̀ 𝑑’𝑎𝑢𝑡𝑟𝑒𝑠 𝑚𝑎𝑛𝑖𝑒̀𝑟𝑒𝑠 𝑑𝑒 𝑓𝑎𝑖𝑟𝑒 𝑑𝑒𝑣𝑖𝑒𝑛𝑛𝑒𝑛𝑡 𝑝𝑒𝑛𝑠𝑎𝑏𝑙𝑒𝑠. 𝑂𝑢̀ 𝑙’𝑒𝑛𝑔𝑎𝑔𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑐𝑒𝑠𝑠𝑒 𝑑’𝑒̂𝑡𝑟𝑒 𝑟𝑒́𝑠𝑒𝑟𝑣𝑒́ 𝑎̀ 𝑞𝑢𝑒𝑙𝑞𝑢𝑒𝑠-𝑢𝑛𝑠. 𝑂𝑢̀ 𝑙’𝑜𝑛 𝑐𝑜𝑚𝑝𝑟𝑒𝑛𝑑, 𝑝𝑒𝑢𝑡-𝑒̂𝑡𝑟𝑒, 𝑞𝑢𝑒 𝑙𝑎 𝑝𝑜𝑙𝑖𝑡𝑖𝑞𝑢𝑒 𝑛’𝑒𝑠𝑡 𝑝𝑎𝑠 𝑞𝑢’𝑢𝑛𝑒 𝑎𝑓𝑓𝑎𝑖𝑟𝑒 𝑑𝑒 𝑟𝑒́𝑠𝑢𝑙𝑡𝑎𝑡𝑠, 𝑚𝑎𝑖𝑠 𝑎𝑢𝑠𝑠𝑖 𝑑𝑒 𝑙𝑖𝑒𝑛𝑠 𝑡𝑖𝑠𝑠𝑒́𝑠, 𝑑𝑒 𝑐𝑜𝑛𝑠𝑐𝑖𝑒𝑛𝑐𝑒𝑠 𝑒́𝑣𝑒𝑖𝑙𝑙𝑒́𝑒𝑠, 𝑑𝑒 𝑐ℎ𝑒𝑚𝑖𝑛𝑠 𝑟𝑒𝑛𝑑𝑢𝑠 𝑝𝑜𝑠𝑠𝑖𝑏𝑙𝑒𝑠.
𝐶𝑒 𝑞𝑢𝑖 𝑎 𝑒́𝑡𝑒́ 𝑠𝑒𝑚𝑒́ 𝑙𝑎̀ 𝑛𝑒 𝑑𝑖𝑠𝑝𝑎𝑟𝑎𝑖̂𝑡 𝑝𝑎𝑠 𝑎𝑣𝑒𝑐 𝑢𝑛 𝑠𝑐𝑟𝑢𝑡𝑖𝑛. 𝐶𝑒𝑙𝑎 𝑐𝑜𝑛𝑡𝑖𝑛𝑢𝑒 𝑑𝑒 𝑡𝑟𝑎𝑣𝑎𝑖𝑙𝑙𝑒𝑟, 𝑒𝑛 𝑝𝑟𝑜𝑓𝑜𝑛𝑑𝑒𝑢𝑟. 𝐴̀ 𝑏𝑎𝑠 𝑏𝑟𝑢𝑖𝑡. 𝐸𝑡 𝑐’𝑒𝑠𝑡 𝑝𝑒𝑢𝑡-𝑒̂𝑡𝑟𝑒 𝑙𝑎̀ 𝑞𝑢𝑒 𝑟𝑒́𝑠𝑖𝑑𝑒, 𝑑𝑒́𝑗𝑎̀, 𝑢𝑛𝑒 𝑓𝑜𝑟𝑚𝑒 𝑑𝑒 𝑣𝑖𝑐𝑡𝑜𝑖𝑟𝑒.