01/09/2026
Laisse-moi te raconter une histoire.
𝐈𝐥 𝐚 𝐯𝐞𝐧𝐝𝐮 𝐝𝐞𝐬 𝐞𝐧𝐜𝐲𝐜𝐥𝐨𝐩𝐞́𝐝𝐢𝐞𝐬 𝐩𝐨𝐫𝐭𝐞-𝐚̀-𝐩𝐨𝐫𝐭𝐞, 𝐝𝐨𝐫𝐦𝐢 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐬𝐚 𝐯𝐨𝐢𝐭𝐮𝐫𝐞, 𝐞𝐭 𝐫𝐚𝐦𝐚𝐬𝐬𝐞́ 𝐝𝐞𝐬 𝐛𝐨𝐮𝐭𝐞𝐢𝐥𝐥𝐞𝐬 𝐯𝐢𝐝𝐞𝐬 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐦𝐚𝐧𝐠𝐞𝐫.
John Paul DeJoria n'avait presque rien pour lui. Enfant d'immigrants pauvres à Los Angeles, placé en foyer d'accueil dès l'âge de 9 ans pour aider financièrement sa famille, il a grandi en vendant des cartes de vœux et des journaux dans la rue pour survivre.
Adulte, les échecs se sont enchaînés. Deux mariages ratés. Sans emploi, sans domicile fixe, il s'est retrouvé à dormir dans sa voiture avec son fils de deux ans, ramassant des bouteilles en verre à revendre pour acheter de quoi manger.
À un moment où la plupart auraient simplement cherché à survivre, DeJoria a vu une opportunité que d'autres ignoraient : le marché des produits capillaires professionnels était dominé par de grandes marques inaccessibles aux petits salons de coiffure indépendants.
Il n'avait ni capital, ni relations dans l'industrie cosmétique. Alors il s'est débrouillé autrement : avec un associé, il a emprunté 700 dollars, et a commencé à vendre du shampoing directement dans le coffre de sa voiture, en démarchant salon après salon, porte après porte refusé neuf fois sur dix.
Il a osé se lancer sans filet de sécurité. Il a tenté, encore et encore, malgré les refus constants. Et surtout, il s'est montré plus débrouillard que la concurrence : au lieu d'affronter les grandes marques sur leur terrain, il a construit sa marque directement avec les professionnels du terrain, un salon à la fois.
Cette entreprise est devenue 𝐏𝐚𝐮𝐥 𝐌𝐢𝐭𝐜𝐡𝐞𝐥𝐥, aujourd'hui une marque mondiale générant des centaines de millions de dollars par an. DeJoria a aussi cofondé la tequila 𝐏𝐚𝐭𝐫𝐨́𝐧.
Écoute-moi :
🎯 Ce ne sont pas tes moyens de départ qui déterminent où tu arrives c'est ta capacité à agir avec ce que tu as, maintenant.
🔁 Neuf refus ne signifient pas que tu dois arrêter. Ils signifient que le dixième "oui" approche, si tu continues.
🧠 Là où les autres voient un obstacle (pas de capital, pas de réseau), il y a souvent une porte que personne n'a encore essayé d'ouvrir.
Tu n'as pas besoin d'avoir toutes les ressources. Tu as besoin d'avoir le courage de commencer avec ce que tu as, et l'intelligence de trouver ta propre voie là où les autres suivent la même route.
C’était Ives Houessou,