Narbo-Conso

Narbo-Conso Vous trouverez ici des informations sur les tendances de la consommation ainsi que son environnement réglementaire.

01/04/2026

🥕 En avril, on remplit son panier intelligemment ! Découvrez les pour cuisiner frais et local ce mois-ci.

Quel est votre incontournable du marché en ce moment ? 👇

01/04/2026

Quelques nouvelles brèves d'avril !

30/03/2026

𝐋𝐎𝐆𝐈𝐂𝐈𝐄𝐋𝐒 𝐀𝐋𝐓𝐄𝐑𝐍𝐀𝐓𝐈𝐅𝐒
𝐋𝐎𝐆𝐈𝐂𝐈𝐄𝐋𝐒 𝐋𝐈𝐁𝐑𝐄𝐒

La dépendance aux produits américains devient un questionnement d’actualité au vu de la versatilité et des conséquences des décisions prises chaque jour par les autorités étatsuniennes.
A cela s’ajoute la décision de Microsoft de ne plus assurer la mise à jour de Windows 10 (à partir d’octobre 2025), ayant pour conséquence de devoir éventuellement remplacer son PC pour assurer la compatibilité matérielle avec Windows11.

Cette situation a renforcé la volonté de s’affranchir des logiciels propriétaires et d’adopter des logiciels alternatifs qui, très souvent, sont des logiciels libres gratuits.

𝗤𝘂𝗲𝗹𝘀 𝘀𝗼𝗻𝘁 𝗹𝗲𝘀 𝗲𝗻𝗷𝗲𝘂𝘅 ?

Microsoft, Apple, Google et Facebook ont façonné le monde dans lequel nous vivons et développé une économie basée sur le suivi et la revente de données personnelles.

Nous avons pris conscience que "𝒔𝒊 𝒄’𝒆𝒔𝒕 𝒈𝒓𝒂𝒕𝒖𝒊𝒕, 𝒄’𝒆𝒔𝒕 𝒕𝒐𝒊 𝒍𝒆 𝒑𝒓𝒐𝒅𝒖𝒊𝒕 "!
Nous nous inquiétons de l’usage qui peut être fait de nos données systématiquement siphonnées.

Cette hégémonie rend difficile l’émergence de solutions alternatives.

Cependant des développements de type Open source ou des structures de type fondations ont permis d’offrir des logiciels qui, maintenant, sont efficaces et aboutis.
De plus ils respectent, généralement, notre réglementation 𝐑𝐆𝐏𝐃.

Nous trouvons ainsi, souvent, des solutions européennes qui permettent de renforcer notre souveraineté numérique.

Elles encouragent le développement d’un écosystème local.

La recherche de comportements éthiques et respectueux de notre planète oriente nos choix et ces offres alternatives vont dans ce sens. Le refus de l’obsolescence programmée et du non suivi des produits en est un marqueur.

𝗖𝗼𝗺𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗮𝗯𝗼𝗿𝗱𝗲𝗿 𝗹𝗮 𝗺𝘂𝘁𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 ?

L’adoption de logiciels alternatifs peut être effectuée progressivement et renforcée dans un deuxième temps.

Cette mutation, après étude préalable, impliquera de modifier quelque peu nos habitudes et de faire des concessions, mais les solutions proposées se rapprochent des produits existants, aussi bien dans l’ergonomie que dans la présentation.

L’objectif n’est pas de s’affranchir des GAFAM (contre argument classique) mais de progressivement en limiter les contraintes et les risques.

L’implémentation de logiciels alternatifs est déjà très répandue chez les particuliers, dans les entreprises et dans les administrations.
Il s’agit d’un choix économique ou stratégique.

Elle peut se faire progressivement et concerner le navigateur, le moteur de recherche, la messagerie, la suite bureautique et le stockage.
Ces mutations n’impliquent pas de compétences développées et elles sont largement documentées.
La majorité des logiciels sont gratuits, ils sont édités par des structures affichant souvent des règles d’éthique revendiquée, pouvant aller jusqu’à des actions écologiques.

𝗟𝗲𝘀 𝗹𝗼𝗴𝗶𝗰𝗶𝗲𝗹𝘀 𝗮𝗹𝘁𝗲𝗿𝗻𝗮𝘁𝗶𝗳𝘀 – 𝗟𝗼𝗴𝗶𝗰𝗶𝗲𝗹𝘀 𝗹𝗶𝗯𝗿𝗲𝘀

La sélection proposée reprend les solutions les plus couramment adoptées en Europe par les particuliers, les entreprises et les administrations.
Elle n’est pas exhaustive et chacun pourra trouver aisément des avis et commentaires utiles sur le net. Il est à noter que les navigateurs et moteurs de recherche s’appuient, bien souvent, sur des outils Google ou Microsoft.

La migration depuis Apple est plus difficile car c’est un système relativement fermé et intégré (Mac, Iphone, Ipod) et les utilisateurs en apprécient la fluidité et l’ergonomie.

Pour les réseaux sociaux, l’adoption d’une alternative implique d’entrainer ses correspondants vers cette solution. Il faut être persuasif et expliquer la démarche.

18/03/2026

𝗢𝗻 𝗽𝗮𝗿𝗹𝗲 𝗯𝗲𝗮𝘂𝗰𝗼𝘂𝗽 𝗱𝗲𝘀 𝘃𝗶𝗻𝘀 𝘀𝗮𝗻𝘀 𝗮𝗹𝗰𝗼𝗼𝗹 𝗺𝗮𝗶𝘀 𝗾𝘂'𝗲𝘀𝘁 𝗰𝗲 𝗾𝘂𝗲 𝗰'𝗲𝘀𝘁 𝗮𝘂 𝗷𝘂𝘀𝘁𝗲 ?

Le vin sans alcool est une boisson fabriquée à partir de vin traditionnel dont on a retiré presque tout l’alcool. Contrairement au jus de raisin, il passe d’abord par une fermentation, comme un vrai vin, avant d’être désalcoolisé.
Dans la plupart des pays, un vin sans alcool contient moins de 0,5 % d’alcool.

Sa fabrication se fait en deux étapes :

1) Production du vin

On produit d’abord un vin classique :
• récolte du raisin
• fermentation du sucre en alcool
• maturation du vin

2) Désalcoolisation

Ensuite, on retire l’alcool grâce à différentes techniques :

La distillation sous vide
• le vin est chauffé à basse température
• l’alcool s’évapore plus vite que les autres composants

L’osmose inverse
• le vin passe à travers une membrane très fine
• elle sépare l’alcool des autres éléments
Ces techniques permettent de garder le goût du vin tout en supprimant l’alcool.

𝗣𝗼𝘂𝗿𝗾𝘂𝗼𝗶 𝗹𝗮 𝘃𝗶𝗻 𝘀𝗮𝗻𝘀 𝗮𝗹𝗰𝗼𝗼𝗹 𝗴𝗮𝗴𝗻𝗲-𝘁-𝗶𝗹 𝗱𝗲𝘀 𝗽𝗮𝗿𝘁𝘀 𝗱𝗲 𝗺𝗮𝗿𝗰𝗵𝗲́ ?

Il y a plusieurs raisons à cela et ils trouvent un public parmi :

• les personnes qui ne boivent pas d’alcool
• les conducteurs
• les femmes enceintes
• les personnes qui veulent réduire leur consommation d’alcool
• les nouvelles tendances de consommation plus saine

Le vin classique contient 10 à 15 % d'alcool et développe un goût plus complexe et peut se conserver.

De son coté, le vin désalcoolisé est plus léger en alcool (-de 0.5 %) mais également en goût et le principal défi pour les producteurs c'est de leur garder de la structure et des arômes.

Les vins sans alcool sont des produits de consommation immédiate et non des vins de garde qui vont évoluer et se bonifier avec le temps. Ce sont des vins souvent simples et légèrement sucrés (naturellement) pour compenser le manque de structure.

Le marché du sans alcool est en pleine expansion alors que la consommation de vin traditionnel diminue. Les consommateurs ont tendance à boire moins mais à rechercher plus de qualité et pour le moment la qualité des vins sans alcool est limitée par la technique et par le niveau de prix.
Le consommateur n’est pas encore prêt à mettre cher pour un vin sans alcool et le producteur va réserver sa production haut de
gamme pour du vin traditionnel qui pourra être vendu à un meilleur prix.

𝑫𝒂𝒏𝒔 𝒍’𝑨𝒖𝒅𝒆 𝒐𝒏 𝒑𝒆𝒖𝒕 𝒄𝒊𝒕𝒆𝒓 𝒍𝒆 𝒅𝒐𝒎𝒂𝒊𝒏𝒆 𝒅𝒆 𝑩𝒓𝒂𝒖 𝒒𝒖𝒊 𝒇𝒂𝒊𝒕 𝒖𝒏 𝒗𝒊𝒏 𝒓𝒐𝒔𝒆́ 𝒃𝒊𝒐 𝒔𝒂𝒏𝒔 𝒂𝒍𝒄𝒐𝒐𝒍.
𝑫𝒂𝒏𝒔 𝒍’𝑯𝒆́𝒓𝒂𝒖𝒕 𝒍𝒆 𝒅𝒐𝒎𝒂𝒊𝒏𝒆 𝑨𝒓𝒋𝒐𝒍𝒍𝒆 𝒑𝒓𝒐𝒑𝒐𝒔𝒆 𝒖𝒏𝒆 𝒈𝒂𝒎𝒎𝒆 𝒅𝒆 𝒔𝒂𝒏𝒔 𝒂𝒍𝒄𝒐𝒐𝒍 𝒓𝒐𝒖𝒈𝒆, 𝒃𝒍𝒂𝒏𝒄 𝒆𝒕 𝒎𝒐𝒖𝒔𝒔𝒆𝒖𝒙.

L’Europe représente environ 40 à 45 % du marché mondial du vin sans alcool. Sa valeur est estimée à environ 1,2 milliard de dollars en 2024.

En 2025, certaines estimations situent le marché européen autour de 470 millions de dollars pour le vin sans alcool seul, soit environ 32 % du marché mondial selon d’autres méthodes de
calcul.
L’Allemagne représente 34 % du marché européen à elle seule.

En France la part de consommation du vin sans alcool représente 1 à 3 % de la consommation de vin totale, mais elle progresse d’environ 20 % par an.

Sous l’influence de cette demande de sans alcool on voit apparaître le nouveau métier de sobrelier qui est l’équivalent de sommelier pour les boissons sans
alcool : vins, bières, spiritueux, cocktails etc.

𝗘𝗻 𝗰𝗼𝗻𝗰𝗹𝘂𝘀𝗶𝗼𝗻 on peut dire que le vin sans alcool est une alternative au vin traditionnel qui permet de profiter du goût du vin sans les effets de l’alcool.
Grâce aux progrès technologiques et aux nouvelles habitudes de consommation, ce marché est en pleine croissance.

Toutefois le vin sans alcool reste encore très marginal car l’alcool est nécessaire pour avoir des vins complexes et aptes à bien vieillir.

La France est un pays où la culture du vin est très importante et où les amateurs consomment de moins en moins de vins mais s’orientent vers des vins de qualité supérieure.

14/03/2026

𝑨 𝑵𝒂𝒓𝒃𝒐𝒏𝒏𝒆 𝒍𝒆 𝒎𝒊𝒆𝒍 𝒇𝒂𝒊𝒕 𝒑𝒂𝒓𝒕𝒊𝒆 𝒅𝒆 𝒍𝒂 𝒄𝒖𝒍𝒕𝒖𝒓𝒆 𝒆𝒕 𝒅𝒆𝒔 𝒕𝒓𝒂𝒅𝒊𝒕𝒊𝒐𝒏𝒔.

Le Miel de Narbonne jouit d’une renommée qui remonte à l’époque romaine.
Apprécié pour sa forte teneur en thym et en romarin, il était déjà présent dans la pharmacopée médiévale.
Cette tradition illustre le lien ancien entre terroir, flore locale et qualité du miel.

Derrière l’image bucolique de la ruche se cache une réalité économique plus trouble.
Pour proposer des produits à bas prix, certains industriels commercialisent des miels coupés avec des sirops de glucose issus du maïs, du riz ou d’autres sources végétales.

Dans les cas les plus extrêmes, il s’agit essentiellement de sirop, vendu sous des appellations évoquant les produits de la ruche.
La Chine figure parmi les principaux pays producteurs de ces produits contestés.
Selon un rapport de la Commission européenne, 46 % des miels importés analysés étaient suspectés de ne pas respecter les normes européennes.

Ces pratiques, difficiles à détecter pour le consommateur, ont motivé le renforcement des contrôles et des obligations d’étiquetage.

C’est dans ce contexte que le directive européenne dite « 𝐝𝐢𝐫𝐞𝐜𝐭𝐢𝐯𝐞 𝐛𝐫𝐞𝐚𝐤𝐟𝐚𝐬𝐭 » est venue mettre à la charge des producteurs de miel mais aussi de confitures, gelées, marmelades, jus de fruits, lait concentré ainsi que certains produits sucrés à tartiner, une 𝐨𝐛𝐥𝐢𝐠𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝’𝐞́𝐭𝐢𝐪𝐮𝐞𝐭𝐚𝐠𝐞 𝐫𝐞𝐧𝐟𝐨𝐫𝐜𝐞́𝐞 de nature à assurer une bonne information des consommateurs.

Sur les pots de miel devaient être portés, la dénomination ("miel", "miel d’acacia", etc.), le pays d’origine, la date de durabilité minimale, le poids net, le nom du producteur ou conditionneur.

Aujourd’hui les pays d’origine du miel (et pas seulement “mélange de miels UE et non-UE”) doivent être indiqués et être listés par ordre décroissant de proportion dans le but de lutter contre les fraudes et le miel adultéré.

En ce qui concerne les confitures et marmelades, la directive a pour but d’avoir des produits plus riches en fruits et moins dilués en exigeant une teneur minimale en fruit plus élevée que par le passé et en clarifiant la distinction entre “confiture”, “gelée” et “marmelade”.

Pour ce qui est des jus de fruits, les mentions “sans sucres ajoutés” et « jus à base de concentré” devront être clarifiées pour éviter toute confusion marketing.

𝑷𝙤𝒖𝙧 𝙙𝒐𝙣𝒏𝙚𝒓 𝒂̀ 𝒍’𝒂𝙧𝒊𝙙𝒊𝙩𝒆́ 𝒓𝙚́𝒈𝙡𝒆𝙢𝒆𝙣𝒕𝙖𝒊𝙧𝒆 𝒍𝙖 𝙙𝒐𝙪𝒄𝙚𝒖𝙧 𝙙𝒖 𝒎𝙞𝒆𝙡, 𝒏𝙤𝒖𝙨 𝙫𝒐𝙪𝒔 𝒊𝙣𝒗𝙞𝒕𝙤𝒏𝙨 𝙖̀ 𝙧𝒆𝙣𝒄𝙤𝒏𝙩𝒓𝙚𝒓 𝑴𝙖𝒓𝙘𝒖𝙨 𝙇𝒊𝙫𝒊𝙪𝒔, 𝙂𝒂𝙧𝒔𝙚𝒏𝙙𝒆 𝒍’𝒂𝙥𝒐𝙩𝒉𝙞𝒄𝙖𝒊𝙧𝒆 𝒆𝙩 𝙀𝒎𝙞𝒍𝙚 𝙍𝒐𝙪𝒂𝙣𝒆𝙩, 𝒂𝙥𝒊𝙘𝒖𝙡𝒕𝙚𝒖𝙧 𝙙𝒆 𝒔𝙤𝒏 𝒆́𝙩𝒂𝙩 𝙥𝒐𝙪𝒓 𝒖𝙣𝒆 𝒃𝙖𝒍𝙖𝒅𝙚 𝙨𝒖𝙘𝒓𝙚́𝒆 𝒅𝙖𝒏𝙨 𝙡𝒂 𝒄𝙪𝒍𝙩𝒖𝙧𝒆 𝒏𝙖𝒓𝙗𝒐𝙣𝒏𝙖𝒊𝙨𝒆 𝒅𝙪 𝙢𝒊𝙚𝒍 …

𝐏𝐫𝐨𝐝𝐮𝐢𝐭𝐬 𝐬𝐮̂𝐫𝐬 – 𝐜𝐨𝐧𝐬𝐨𝐦𝐦𝐚𝐭𝐞𝐮𝐫𝐬 𝐜𝐨𝐧𝐟𝐢𝐚𝐧𝐭𝐬𝐉𝐨𝐮𝐫𝐧𝐞́𝐞 𝐢𝐧𝐭𝐞𝐫𝐧𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐚𝐥𝐞 𝐝𝐞𝐬 𝐝𝐫𝐨𝐢𝐭𝐬 𝐝𝐞𝐬 𝐜𝐨𝐧𝐬𝐨𝐦𝐦𝐚𝐭𝐞𝐮𝐫𝐬𝟏𝟓 𝐦𝐚𝐫𝐬 𝟐𝟎𝟐𝟔La Journée inter...
09/03/2026

𝐏𝐫𝐨𝐝𝐮𝐢𝐭𝐬 𝐬𝐮̂𝐫𝐬 – 𝐜𝐨𝐧𝐬𝐨𝐦𝐦𝐚𝐭𝐞𝐮𝐫𝐬 𝐜𝐨𝐧𝐟𝐢𝐚𝐧𝐭𝐬
𝐉𝐨𝐮𝐫𝐧𝐞́𝐞 𝐢𝐧𝐭𝐞𝐫𝐧𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐚𝐥𝐞 𝐝𝐞𝐬 𝐝𝐫𝐨𝐢𝐭𝐬 𝐝𝐞𝐬 𝐜𝐨𝐧𝐬𝐨𝐦𝐦𝐚𝐭𝐞𝐮𝐫𝐬
𝟏𝟓 𝐦𝐚𝐫𝐬 𝟐𝟎𝟐𝟔

La Journée internationale des droits des consommateurs est l’occasion de faire le point sur l’adaptation permanente de la législation face à l’évolution du commerce devenu mondial et digital.

Elle fut créée en 1983 par Consumers International en hommage au discours visionnaire prononcé en 1962 par John F. Kennedy qui définissait 𝟒 𝐝𝐫𝐨𝐢𝐭𝐬 𝐟𝐨𝐧𝐝𝐚𝐦𝐞𝐧𝐭𝐚𝐮𝐱 𝐝𝐮 𝐜𝐨𝐧𝐬𝐨𝐦𝐦𝐚𝐭𝐞𝐮𝐫: 𝐬𝐞́𝐜𝐮𝐫𝐢𝐭𝐞́, 𝐢𝐧𝐟𝐨𝐫𝐦𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧, 𝐜𝐡𝐨𝐢𝐱 𝐞𝐭 𝐫𝐞𝐩𝐫𝐞́𝐬𝐞𝐧𝐭𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧.
Soixante ans plus t**d, ces principes restent d’actualité — mais les enjeux ont changé d’échelle.

Une protection renforcée par la mondialisation

La mondialisation du commerce a profondément transformé le quotidien des consommateurs. Acheter un produit fabriqué en Asie, comparer instantanément les prix ou commander en quelques clics est devenu banal.

Cette ouverture a eu des effets positifs :

• une offre élargie et plus diversifiée
• des prix plus compétitifs grâce à la concurrence internationale ;
• une harmonisation progressive de certaines normes de sécurité ;
• une meilleure information grâce aux comparateurs et avis en ligne.

Elle a été accompagnée par des textes internationaux qui intègrent le commerce électronique, la finance numérique et la consommation durable.

𝐋𝐞𝐬 𝐜𝐨𝐧𝐬𝐨𝐦𝐦𝐚𝐭𝐞𝐮𝐫𝐬 𝐝𝐢𝐬𝐩𝐨𝐬𝐞𝐧𝐭 𝐚𝐮𝐣𝐨𝐮𝐫𝐝’𝐡𝐮𝐢 𝐝’𝐮𝐧 𝐝𝐫𝐨𝐢𝐭 𝐝𝐞 𝐫𝐞́𝐭𝐫𝐚𝐜𝐭𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧, 𝐝’𝐨𝐮𝐭𝐢𝐥𝐬 𝐝𝐞 𝐦𝐞́𝐝𝐢𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐞𝐭, 𝐞𝐧 𝐅𝐫𝐚𝐧𝐜𝐞, 𝐝𝐞 𝐩𝐫𝐨𝐜𝐞́𝐝𝐮𝐫𝐞𝐬 𝐝’𝐚𝐜𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐜𝐨𝐥𝐥𝐞𝐜𝐭𝐢𝐯𝐞.

Mais des risques démultipliés

La mondialisation a aussi complexifié la protection des droits :

Produits non conformes vendus sur des plateformes étrangères, faux avis en ligne, pratiques commerciales trompeuses, greenwashing.

Les litiges franchissent désormais les frontières.

Si les droits se sont élargis, leur application devient plus technique et exige une vigilance accrue. L’application transfrontalière des lois en est un écueil typique.

𝐋𝐞𝐬 𝐞́𝐯𝐨𝐥𝐮𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬 𝐫𝐞́𝐜𝐞𝐧𝐭𝐞𝐬

La Journée mondiale des droits des consommateurs est l’occasion de faire un état des lieux des progrès réalisés, de pointer les défis liés à une économie mondialisée et numérique, mais aussi de rappeler que la protection des consommateurs repose sur :

• des droits reconnus et adaptés à un monde en mutation,
• des autorités publiques et des associations qui jouent un rôle d’alerte,
• une responsabilité accrue des entreprises dans leurs pratiques.

𝐋𝐞𝐬 𝐚𝐜𝐪𝐮𝐢𝐬 𝟐𝟎𝟐𝟒-𝟐𝟎𝟐𝟔 𝐜𝐨𝐧𝐜𝐞𝐫𝐧𝐞𝐧𝐭 𝐩𝐫𝐢𝐧𝐜𝐢𝐩𝐚𝐥𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭

• la durabilité programmée des produits (10 ans pour l’électroménager, 7 ans pour les PC, 5ans pour les smartphones) depuis 2025. Elle s’accompagne des obligations de réparabilité (indice) et de recyclage. C’est une réaction à l’obsolescence programmée inventée par les fabricants.

• La lutte contre les allégations environnementales non certifiées par un expert externe, en particulier contre le greenwashing accompagnant toute communication marketing.

• L’extension des domaines d’application des actions de groupe en France

𝐏𝐚𝐫𝐚𝐥𝐥𝐞̀𝐥𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐥𝐞𝐬 𝐝𝐞𝐯𝐨𝐢𝐫𝐬 𝐝𝐞𝐬 𝐞𝐧𝐭𝐫𝐞𝐩𝐫𝐢𝐬𝐞𝐬 𝐨𝐧𝐭 𝐞́𝐭𝐞́ 𝐫𝐞𝐧𝐟𝐨𝐫𝐜𝐞́𝐬

• Transparence accrue sur les collectes et l’utilisation des données personnelles dont le mode de fonctionnement doit être documenté.
• Lutte contre les clauses abusives
• Devoir de vigilance légale sur l’impact humain et écologique de toute la chaine de production.

Les obligations « miroir », applicables, dans une certaine mesure, aux produits d’importation tentent de mettre sur un pied d’égalité les producteurs de la planète.
L’application de ces règles se heurte à la difficulté d’assurer la traçabilité des processus, une déclaration sur l’honneur servant généralement de garantie.
De plus les anciens traités commerciaux en cours n’ont pas été renégociés dans ce sens.
Le flux entrant des marchandises est tel que les opérations de contrôle ne peuvent concerner qu’une part minime des produits.

𝐋𝐞𝐬 𝐟𝐨𝐫𝐜𝐞𝐬 𝐦𝐨𝐭𝐫𝐢𝐜𝐞𝐬 𝐝𝐞 𝐥’𝐞́𝐯𝐨𝐥𝐮𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞𝐬 𝐝𝐫𝐨𝐢𝐭𝐬 𝐝𝐞𝐬 𝐜𝐨𝐧𝐬𝐨𝐦𝐦𝐚𝐭𝐞𝐮𝐫𝐬

Les droits des consommateurs sont amenés à s’adapter d’abord aux évolutions technologiques de l’offre mais aussi à ses stratégies de commercialisation (vente en ligne, mondialisation, marketing).

La protection sanitaire de la population induit de nouvelles réglementations préventives mais aussi en réponse à des crises (pandémies, intoxications, mise en évidence de toxicité du à des produits tels que l’eau traitée …)

𝐋𝐚 𝐯𝐢𝐠𝐢𝐥𝐚𝐧𝐜𝐞 𝐞́𝐭𝐚𝐭𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐞𝐬𝐭 𝐚𝐬𝐬𝐮𝐫𝐞́𝐞 𝐩𝐚𝐫 𝐥𝐚 𝐃𝐢𝐫𝐞𝐜𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐆𝐞́𝐧𝐞́𝐫𝐚𝐥𝐞 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐂𝐨𝐧𝐜𝐮𝐫𝐫𝐞𝐧𝐜𝐞 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐂𝐨𝐧𝐬𝐨𝐦𝐦𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐞𝐭 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐑𝐞́𝐩𝐫𝐞𝐬𝐬𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞𝐬 𝐟𝐫𝐚𝐮𝐝𝐞𝐬 (𝐃𝐆𝐂𝐂𝐑𝐅).

Elle assure le suivi du respect des réglementations en vigueur, sanctionne en cas de manquement, et collecte les signalements émis par la population via le site 𝐒𝐢𝐠𝐧𝐚𝐥𝐂𝐨𝐧𝐬𝐨.𝐟𝐫
.
La disparition programmée de l’INC et de 60 Millions de Consommateurs est malheureusement un signe de désengagement de l’état dans ce domaine.

Les associations de consommateurs assurent la remontée des problèmes de consommations rencontrés par les citoyens.
UFC Que Choisir est la plus importante structure organisée et indépendante. Par son accueil physique des consommateurs dans ses antennes locales, elle est à même de faire la synthèse des litiges récurrents et d’en assurer la remontée vers les autorités.

Les droits des consommateurs évoluent sous la pression conjointe des avancées technologiques, des crises, des attentes sociétales, des réformes juridiques et de la mondialisation. Chaque progrès répond à un besoin de protection accru, mais aussi à une volonté de rééquilibrer le rapport de force entre consommateurs et professionnels, dans un contexte économique et environnemental en constante mutation.

09/03/2026

𝑨𝒖𝒋𝒐𝒖𝒓𝒅’𝒉𝒖𝒊, 𝒅𝒂𝒏𝒔 𝒍𝒆 𝒑𝒂𝒚𝒔𝒂𝒈𝒆 𝒅𝒆 𝒍𝒂 𝒅𝒆́𝒇𝒆𝒏𝒔𝒆 𝒅𝒖 𝒄𝒐𝒏𝒔𝒐𝒎𝒎𝒂𝒕𝒆𝒖𝒓, 𝒄𝒆𝒓𝒕𝒂𝒊𝒏𝒔 𝒂𝒄𝒕𝒆𝒖𝒓𝒔 𝒅𝒊𝒔𝒑𝒂𝒓𝒂𝒊𝒔𝒔𝒆𝒏𝒕, 𝒅’𝒂𝒖𝒕𝒓𝒆𝒔 𝒔𝒆 𝒓𝒆𝒏𝒇𝒐𝒓𝒄𝒆𝒏𝒕, 𝒄𝒆𝒓𝒕𝒂𝒊𝒏𝒔 𝒔𝒆 𝒕𝒓𝒂𝒏𝒔𝒇𝒐𝒓𝒎𝒆𝒏𝒕 𝒆𝒕 𝒅𝒆 𝒏𝒐𝒖𝒗𝒆𝒂𝒖𝒙 𝒂𝒑𝒑𝒂𝒓𝒂𝒊𝒔𝒔𝒆𝒏𝒕.

Nous assistons à la disparition de 𝐈𝐧𝐬𝐭𝐢𝐭𝐮𝐭 𝐍𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐚𝐥 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐂𝐨𝐧𝐬𝐨𝐦𝐦𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 et il faudra attendre la fin du mois de mars pour savoir ce que va devenir l’iconique magazine « 𝟔𝟎 𝐦𝐢𝐥𝐥𝐢𝐨𝐧𝐬 𝐝𝐞 𝐜𝐨𝐧𝐬𝐨𝐦𝐦𝐚𝐭𝐞𝐮𝐫𝐬 ».
En parallèle il est prévu à un renforcement du dispositif « 𝐬𝐢𝐠𝐧𝐚𝐥 𝐜𝐨𝐧𝐬𝐨 ». et sur le terrain le travail des bénévoles reste un recours rassurant pour les consommateurs.

Toutefois, un acteur de poids prend sa place dans le domaine de l’assistance au consommateur :

𝐋𝐞𝐬 𝐈𝐀, puisque ce sont d’elles qu’il s’agit, se retrouvent partout mais comment abordent-elles le domaine de la consommation ?

Nous allons ici leur poser directement la question !

Nous avons interrogé 𝐆𝐞𝐦𝐢𝐧𝐢, 𝐥'𝐈𝐧𝐭𝐞𝐥𝐥𝐢𝐠𝐞𝐧𝐜𝐞 𝐀𝐫𝐭𝐢𝐟𝐢𝐜𝐢𝐞𝐥𝐥𝐞 𝐝𝐞 𝐆𝐨𝐨𝐠𝐥𝐞.
Elle nous explique comment elle compte bien vous défendre.

08/03/2026

[𝐉𝐎𝐔𝐑𝐍𝐄́𝐄 𝐈𝐍𝐓𝐄𝐑𝐍𝐀𝐓𝐈𝐎𝐍𝐀𝐋𝐄 𝐃𝐄𝐒 𝐃𝐑𝐎𝐈𝐓𝐒 𝐃𝐄𝐒 𝐅𝐄𝐌𝐌𝐄𝐒 ✊]

Aujourd’hui 8 mars, ce n'est pas la "Fête de la Femme", mais la 𝑱𝒐𝒖𝒓𝒏𝒆́𝒆 𝒊𝒏𝒕𝒆𝒓𝒏𝒂𝒕𝒊𝒐𝒏𝒂𝒍𝒆 𝒅𝒆𝒔 𝒅𝒓𝒐𝒊𝒕𝒔 𝒅𝒆𝒔 𝒇𝒆𝒎𝒎𝒆𝒔.
Eloignons nous des bouquets de fleurs pour parler d'une réalité bien concrète : la gestion de notre consommation.

Saviez-vous que cette journée est née du combat de femmes comme Clara Zetkin qui, en 1910, proposait lors d'une conférence à Copenhague de créer une "Journée internationale des femmes" pour militer pour le 𝒅𝒓𝒐𝒊𝒕 𝒅𝒆 𝒗𝒐𝒕𝒆 ?

Le 8 mars 1917, c'est une manifestation des femmes russes de Petrograd pour "𝒍𝒆 𝒑𝒂𝒊𝒏 𝒆𝒕 𝒍𝒂 𝒑𝒂𝒊𝒙" qui a marqué l'histoire.

En 1982 la journée internationale des droits des femmes a été officialisée en France.

Aujourd'hui, le combat continue dans de nombreux domaines et on parle souvent de la charge mentale pesante dont fait partie l’approvisionnement au quotidien de la famille.

De quoi s’agit-il ?

Ce n'est pas juste "faire les courses", c'est :

✅ Anticiper les stocks (le fameux "il n'y a plus de beurre").
✅ Planifier les menus de la semaine.
✅ Comparer les prix pour tenir le budget.
✅ Penser aux besoins de chacun (école, hygiène, animaux...).

C'est un véritable travail de gestionnaire qui s'ajoute à la journée de travail.

À l'occasion du 8 mars, regardons les chiffres de plus près.

Le constat est sans appel : la gestion de notre consommation reste très inégale.

📈 En 2025, 70 % des femmes gèrent encore seules le duo "courses et repas".
Ce n'est pas seulement le temps passé en rayon qui pèse, c'est l'anticipation permanente :
• « Est-ce qu'il reste de la lessive ? »
• « Quel repas préparer mardi soir avec les activités des enfants ? »
• « Comment équilibrer le budget avec l'inflation ? »

Cette gymnastique mentale permanente est un frein :
92 % des femmes estiment qu'elle pèse sur leur carrière.

💡 𝐏𝐞𝐭𝐢𝐭 𝐜𝐨𝐧𝐬𝐞𝐢𝐥 𝐂𝐨𝐧𝐬𝐨 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐫𝐞́𝐞́𝐪𝐮𝐢𝐥𝐢𝐛𝐫𝐞𝐫 𝐥𝐚 𝐛𝐚𝐥𝐚𝐧𝐜𝐞 :

1. 𝐋𝐚 𝐟𝐢𝐧 𝐝𝐮 "𝐐𝐮'𝐞𝐬𝐭-𝐜𝐞 𝐪𝐮'𝐨𝐧 𝐦𝐚𝐧𝐠𝐞 ?" : Le week-end, on liste ensemble 5 idées de repas pour la semaine. On gagne du temps, de l'argent (moins d'achats compulsifs) et de la sérénité.

2. 𝐋'𝐚𝐩𝐩𝐥𝐢 𝐩𝐚𝐫𝐭𝐚𝐠𝐞́𝐞 : Sortez du post-it sur le frigo ! Utilisez une liste de courses numérique accessible par tous les membres du foyer. Celui qui finit le lait l'ajoute, celui qui passe devant le magasin l'achète.

3. 𝐕𝐚𝐥𝐨𝐫𝐢𝐬𝐞𝐫 𝐥𝐞 𝐫𝐨̂𝐥𝐞 𝐝𝐞 𝐠𝐞𝐬𝐭𝐢𝐨𝐧𝐧𝐚𝐢𝐫𝐞 : Gérer le budget et les stocks d'une maison est une compétence. En parler, c'est déjà commencer à partager.

26/02/2026

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